Discussion utilisateur:Grunberg

De Unaformec

En ce qui concerne l'avis de l'AFSSAPS sur le baclofène voici un lien vers la réactualisation d'avril 2012 qui remplace le lien situé dans la page ci dessous:http://ansm.sante.fr/content/download/41102/535121/version/5/file/pi-121115-Baclfofene-maj.pdf de plus,

J'ai des commentaires à faire sur le chapitre sur les traitements d'appoint: 1) Les carbamates ont été supprimés du fait de leur toxicité hépatique et l'absence d’effet anti-épileptique 2) Les barbituriques ne sont plus employés 3) L'utilisation des neuroleptiques relève des sevrages compliqués et de soins en milieu spécialisé (ne concerne donc pas a priori les généralistes). s'ils doivent être utilisés, l'haloperidol est le moins épileptogène. 4) Malgré mes recherches, je n'ai retrouvé aucun avis scientifique conseillant les béta-bloquants ou la clonidine. http://www.medicalforum.ch/pdf/pdf_d/2005/2005-09/2005-09-368.PDF Pour le magnésium, certains centre de cure (ésothériques)l'ont utilisé sous forme injectable (piqûres appelées chauffantes)sans preuve d'efficacité. je ne pense plus que ça existe et je ne crois pas que cela doivent figurer dans un document EBM. Le traitement de l'hypokaliémie n'est pas spécifique du DT: http://www.nfkb0.com/2012/12/09/magnesium-et-hypokaliemie/ En ce qui concerne la supplémentation en vit B1, B6, B12, PP, Folates et antioxydants, Il est habituel de retrouver la vit B1B6 dans tous les protocoles de sevrage alcool sans aucune justification scientifique. La seule indication est l'association de la vit B1 à une perfusion glucosée (qui n'est pas indiquée en cas de sevrage alcool, il vaut mieux utiliser du serum en cas de perfusion) car il y a un risque d'avitaminose B1. La prescription est possible en cas de dénutrition, ce qui arrive chez les alcooliques mais ne doit pas être systématique. En l'absence de justification documentée de la nécessité d'un produit, il me parait plus justifié de ne pas en parler. Au total, je pense que la présence de tout ce chapitre mérite d'être mis à la discussion. --Ph Grunberg 15 décembre 2012 à 20:14 (CET)

Concernant la 1ère question je propose que l'on change "comment évaluer un mésusage" par "comment dépister un mésusage". Le questionnaire AUDIT a été validé dans sa version Française en 2003 : http://doc.rero.ch/record/2835/files/AcciettoC-these.pdf On peut lui adjoindre les questionnaires rapides utilisables par le médecin en consultation que sont le FACE: https://www.sante-centre.fr/portail/gallery_files/site/133/996/2348/2360.pdf ou le DETA :http://www.anpaa.asso.fr/images/stories/telechargement/testalcool.pdf (je n'arrive pas à inclure des fichiers joints donc je donne les liens). --Ph Grunberg 16 décembre 2012 à 16:00 (CET)

Concernant la 2è question, je propose que l'on remplace "stratifier" par "évaluer". En fait il y a 2 niveaux dans la réponse: d'abord l'appréciation du niveau de risque (en précisant que l'évaluation de l'usage nocif 3 Millions d'usagers en France dépasse la dépendance 2 Millions; http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/435.pdf) ,ensuite l'appréciation des quantités consommées et 2 documents édités par le RAVMO nous aident: http://www.ravmo.org/index.php?option=com_docman&task=doc_view&gid=10&tmpl=component&format=raw&Itemid=71 http://www.ravmo.org/index.php?option=com_docman&task=doc_view&gid=11&tmpl=component&format=raw&Itemid=71