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DPC 2017

UNAFORMEC. Numéro organisme : 1084

 

1)Des principaux motifs de consultations en soins primaires ;

2) Des questionnements les plus fréquents des patients et des médecins ;

3) Des orientations nationales fixées par le décret du 8 décembre 2015.

 

 

 

A propos du DPC 2017, vous trouverez dans cette page les cinq chapitres suivants :

  1. Les séminaires de un ou deux jours;
  2. Les e-DPC qui peuvent aussi être le support de réunions présentielles;
  3. Les conditions de l'ANDPC;
  4. Les conditions de l'UNAFORMEC et de la SFDRMG.
  5. Pour toute aide : secretariat@unaformec.org et aux heures de bureau au 01 71 19 99 68

 

I - LES SEMINAIRES

Vous pouvez dès aujourd’hui vous inscrire pour une ou plusieurs actions auprès de notre secrétariat ou en vous inscrivant directement

 

UNAFORMEC : numéro organisme : 1084

II - Les e-DPC

Programmes de e-DPC en 4 étapes

--> Un premier regard sur les pratiques réelles

--> Une appropriation des données de la littératures suivie d’un test de lecture sur les points clés de ces documents.

--> Une appropriation des dernières synthèses disponibles suivie d’un nouveau test de lecture.

--> Un deuxième questionnaire pour évaluation finale de l’impact sur les pratiques.

Ces différentes étapes se déroulent toutes entièrement en ligne.

Une réunion physique des participants sur un même thème, quand elle est possible, est fortement recommandée pour analyse partagée et échanges de pratiques.

--> La liste des e-DPC proposés (au 8 décembre 2016).

Pour toute pré inscription, les coordonnées sont notées sur le document.


Endométriose : dépistage et traitement précoces. Pourquoi ? - S1

Les douleurs pelviennes chroniques sont un motif fréquent de consultations médicales et gynécologiques. Parmi les causes l’endométriose occupe une place importante. Elle doit être systématiquement recherchée du fait de sa prévalence estimée à 33%. Elle concernerait en France 1,5 à 2,5 millions de femmes en âge de procréer . Les conséquences les plus marquantes de l’endométriose sont les douleurs et l’infertilité qui peuvent impacter gravement la qualité de vie des femmes concernées , , .
Actuellement, on estime qu’il faut entre sept et neuf ans à une femme souffrant d’endométriose pour obtenir un diagnostic en sachant qu’une femme sur dix en est atteinte 3. À l’avenir, les signes de la maladie devront être recherchés de façon systématique chez les jeunes filles lors des nouvelles consultations médicales désormais obligatoires pour les 11-13 ans et les 15-16 ans. C’est en effet à l’adolescence, au moment des premières règles, que l’endométriose se déclenche , .
Tous les cas d’endométriose ne se traduisent pas forcément par des douleurs, mais s’il y a bien un symptôme qui doit faire suspecter systématiquement la maladie, ce sont des règles anormalement douloureuses. Or, les règles étant douloureuses par nature et que par ailleurs tout le monde n’a pas les mêmes seuils de tolérance à la douleur, ce symptôme n’est pas toujours correctement pris en compte.
À cela s’ajoute un éventail de symptômes extrêmement variés qui n’évoquent pas d’emblée une endométriose : douleurs digestives, douleurs musculosquelettiques, troubles urinaires, fatigue douleurs lors des rapports sexuels…)1. Les résultats de l’étude Suisse ont montré que 50,7% des femmes atteintes d'endométriose souffraient par ailleurs de fatigue récurrente, en comparaison avec seulement 22,4% des femmes qui n'étaient pas atteintes par cette maladie.
De plus, la fatigue liée à l'endométriose était aussi associée à sept fois plus d'insomnies, quatre fois plus de dépressions, deux fois plus de douleurs et près d'une fois et demi de plus de stress au travail en comparaison avec les femmes en bonne santé.
La ministre de la Santé a donc annoncé le 8 mars 2019 qu’un effort particulier allait être fait pour mieux informer le grand public, mais aussi pour renforcer la formation des professionnels de santé sur les signes d’alerte et l’examen clinique et les stratégies thérapeutiques .
Pour le suisse Jean-Marie Wenger 1, il existe quatre signaux d’alerte clairs : des douleurs sévères et répétées lors des règles ; des douleurs répétées lors des rapports sexuels ; des douleurs répétées lors de la défécation pendant les règles ; mais aussi des douleurs pelviennes chroniques pas forcément en rapport avec les règles.
Il n’existe aucun consensus permettant de retenir un questionnaire plutôt qu’un autre pour l’étude de l’endométriose. Le choix du questionnaire est propre à chaque auteur et dépend de la question posée susceptible d’induire une errance des patientes, un retard au diagnostic et des prises en charge pas toujours adaptées y compris chirurgicales.

Objectifs :
L’objectif général de cette action est de permettre aux participants de s’approprier les données concernant le dépistage précoce de l’endométriose, les étapes du diagnostic et la prise en charge.

Mots clés : Douleurs – Infertilité - Fatigue

Objectifs spécifiques
A l’issue de cette action les participants doivent être en mesure de :
1. Hiérarchiser les examens de 1ère, 2ème et 3ème intention pour établir le diagnostic d’endométriose.
2. Prescrire les traitements médicaux avant ou après chirurgie.
3. Décrire les éléments susceptibles de bénéficier d’une intervention chirurgicale.
4. Lister les différentes complications et comment les identifier
5. Mettre en place un dialogue d'information avec la jeune fille ou la femme.



Améliorer la pertinence des prescriptions d’examens complémentaires. À propos de l’imagerie médicale - S1

L’imagerie médicale se situe au cœur du diagnostic et du suivi thérapeutique. C’est une discipline structurante dans la mesure où la plupart des spécialités y ont recours, et où sa bonne organisation conditionne pour partie la qualité de prise en charge des patients, en ville comme en établissements de santé. C’est une spécialité très innovante, appelée à jouer un rôle important dans le développement de la médecine préventive et personnalisée.
Cependant, les progrès de l’imagerie et le développement des nouvelles techniques rendent plus complexe le choix des examens à réaliser. La diversité de l’offre d’imagerie médicale est source d’inflation des demandes d’examen de la part des médecins et des patients, générant des coûts pour l’assurance maladie et dont la pertinence doit être assurée. L’exercice d’une médecine dite « défensive », par extension du principe de précaution, peut conduire à prescrire des examens complémentaires peu utiles, voire inutiles, destinés, en cas de problème, à prouver l’absence de négligence. Enfin, les nouvelles techniques scanographiques entrainent une augmentation significative de l’irradiation d’origine médicale, avec un effet cumulatif tout au long de la vie, qu’il convient de maitriser.
En outre, l’inégalité de répartition géographique des ressources d’imagerie, combinée à une démographie médicale défavorable entraine des délais d’attente importants pour certains examens, source de retard au diagnostic et à la prise en charge, parfois aggravés par la saturation des installations par des examens inappropriés.

Parallèlement le praticien ne dispose pas de documents « guide officiel » pour l’aider dans la prise en charge des patients. On retient tout au plus :
- une recommandation de la HAS, élaborée en 2000 et actualisée en 2019, sur les lombalgies , , et une note de cadrage sur l’IRM mammaire en 2009 ;
- l’encadrement de l’indication de 3 « radiographies standard » (Thorax, sinus et crane, abdomen sans préparation) , , qui a certes eu un impact sur le volume de prescription de ces examens, mais cette action reste très ponctuelle.

Ainsi un grand champ de pathologies faisant appel à l’imagerie est laissé à l’appréciation du praticien, ce qui n’est pas sans soulever les questions :
- de leur justification, c’est-à-dire de l’influence des résultats obtenus sur la démarche diagnostique et thérapeutique, en France comme dans d’autres pays (USA, Canada) ;
- de leur inflation et de leur coût , ;
Et ceci alors que l’irradiation d’origine médicale ne cesse de croitre en France, devenant la première cause d’exposition aux rayonnements ionisants de la population.

Parallèlement la Société Française de Radiologie a élaboré un Guide du Bon Usage des examens d’imagerie médicale , dont la méthodologie a été accompagnée par l’HAS mais qui reste de portée limitée car peu connu, malgré un accès en ligne qui en autorise l’accès à tout praticien.

Dans ce contexte toute formation ayant pour objet la meilleure maitrise des indications des examens d’imagerie, et la sensibilisation aux effets délétères d’examens inappropriés ou injustifiés (irradiation, coût, errance diagnostique) est précieuse , .

Objectifs :
L’objectif général de cette action est d’améliorer la pertinence de la demande d’examens d’imagerie médicale.

Mots clés : pertinence, radioprotection, imagerie médicale.

Objectifs spécifiques
A l’issue de cette action les participants doivent être capables de :
1. Définir les données cliniques utiles au choix de l’examen approprié.
2. Communiquer les informations nécessaires au radiologue, pour que celui-ci puisse le cas échéant proposer une autre méthode d’imagerie que celle envisagée.
3. Justifier la non prescription d’un examen inutile auprès d’un patient « auto prescripteur ».
4. Connaître quelques données élémentaires sur l’irradiation délivrée par un examen d’imagerie.
5. Limiter l’irradiation induite par l’imagerie médicale



Violences au sein du couple : quel rôle du médecin généraliste ? - S1

Depuis plusieurs années en France, les conséquences de la violence dans un couple pour la victime et pour les enfants vivant sous le même toit sont analysées avec la recherche de mesures judiciaires et sociales pour protéger la victime et ses enfants .
Un phénomène sous-estimé et souvent caché
Cette réalité décrite dans une enquête française de 2017 estime que 219 000 femmes âgées de 18 à 75 ans ont déclaré avoir été victimes de violences physiques et / ou sexuelles de la part de leur conjoint ou ex-conjoint ; les 3/4 déclarent des faits répétés, 5/10 déclarent avoir été soumises à des atteintes psychologiques, et/ou des agressions verbales. Moins d’une femme sur cinq déclare avoir porté plainte. En 2017, 112 000 victimes âgées de plus de 18 ans ont déposé une plainte ou une main courante auprès des services de police et de gendarmerie pour violences physiques et /ou sexuelles de la part de leur conjoint ou ex-conjoint. Parmi les 109 femmes tuées en 2017 par leur ex-partenaire officiel, 54 avaient été victimes de violences antérieurement, pour les 16 hommes tués par leur ex- partenaire officiel,11 étaient auteurs de violences.
Le recours à un professionnel de santé est le premier recours des femmes victimes de violences au sein du couple : 30% ont consulté un psychiatre ou un psychologue, 27% un médecin, 21% ont parlé de leur situation aux services sociaux, une sur dix a contacté le N° vert, une sur dix une association d’aide aux victimes et 44% n’ont fait aucune démarche.
Un risque de séquelles invalidantes et psychologiques graves
Une situation de violence conjugale sous toutes ses formes peut être la cause pour la victime de blessures, certaines avec des séquelles invalidantes ou un risque de décès sous les coups. Ceci a des conséquences psychologiques graves dont un risque de suicide, une sidération de sa capacité à agir qui s’ajoute aux divers obstacles mis par le conjoint, un état post traumatique qui peut facilement se chroniciser . Les enfants sont des témoins-victimes avec des carences éducatives nombreuses et peuvent développer, en grandissant, un trouble dissociatif puis un syndrome post traumatique complexe qui ne seront pas étudiés dans ce DPC.
Savoir rechercher pour accompagner et orienter les victimes
La rencontre entre un médecin et la victime peut se faire après une agression pour les soins et le certificat médico-légal pour coups et blessures volontaires. Mais souvent le médecin n’a pas connaissance des violences conjugales que sa patiente endure, alors qu’elle peut présenter des troubles anxiodépressifs, des alcoolisations, un syndrome post traumatique, de nombreux symptômes fonctionnels sans diagnostic d’une pathologie précise sachant qu’aucun signe, syndrome ou pathologie ne sont spécifiques .
La période de la grossesse de la femme est à haut risque de violences. Poser la question à chaque patiente au sujet de la possibilité de violences conjugales est discuté en médecine générale mais cette façon de faire serait appréciée par les femmes victimes.
La pratique de dépistage et d’accompagnement d’une femme victime de violences conjugales est freinée par le cadre professionnel d’exercice, les opinions personnelles des médecins, la peur de l’échec, et les difficultés dans lesquelles se débat la victime . De la suspicion du problème à l’orientation des victimes vers d’autres acteurs, l’accompagnement d’une femme victime de violences conjugales peut être un processus long et compliqué mais essentiel.
La formation portera sur la description des différentes violences exercées suivant un cycle assez fixe dans ses étapes chez la plupart des agresseurs et leurs répercussions sur l’état de santé de la victime. Repérer les signes cliniques en rapport avec un vécu de violences répétées de la personne est l’objectif principal du praticien. L’organisation des prises en charge sociales et juridiques en France en 2018 avec les partenaires sera abordée en général mais il existe des particularités d’organisation régionales ou départementales. Ce e-DPC diffusera les adresses des sites d’informations spécialisées.

Objectifs :
Objectifs généraux : A l’issue de ce programme les participants doivent être capables de :
A-Repérer une femme victime de maltraitance ou de violences ;
B-Analyser la situation ;
C-L ’informer sur ses droits et les démarches à entreprendre.
Objectifs spécifiques
A l’issue de ce programme les participants doivent être capables de :
1. Identifier les symptômes physiques et psychologiques évocateurs de maltraitance.
2. Permettre à la victime de s’exprimer sur les possibles violences au sein de son couple en lui réaffirmant la confidentialité.
3. Connaître les effets du cycle des violences sur le psychisme de la victime ;
4. Identifier les structures d’aide d’un point de vue social, psychologique, juridique, dans le cadre des dispositifs légaux ;
5. Aider la victime, quand elle le décidera, à construire avec d’autres professionnels médicaux et sociaux la prise en charge protectrice et adaptée à sa situation.



Les troubles du spectre de l’autisme : les repérer pour une prise en charge précoce - S1

L’autisme a été décrit en 1943 ; aujourd'hui on parle plus des troubles du spectre de l'autisme (TSA). On estime que l’autisme toucherait 1 personne sur 100 . En février 2018 la HAS a publié des recommandations de bonnes pratiques pour les TSA .
Trois facteurs sont distingués dans l’autisme : la génétique, le développement cérébral et le comportement. Ces trois facteurs sont en interaction constante, et ce toute la vie1.
Les TSA résultent d'anomalies du neurodéveloppement. Ils apparaissent précocement au cours de la petite enfance et persistent à l'âge adulte. Ils se manifestent par des altérations dans la capacité à établir des interactions sociales et à communiquer, ainsi que par des anomalies comportementales, en particulier une réticence au changement et une tendance à la répétition de comportements ou de discours. Les personnes concernées semblent souvent isolées dans leur monde intérieur et présentent des réactions sensorielles (auditives, visuelles, cutanées ...) particulières.
Malgré la diversité des troubles et les capacités d'insertion sociale très variables de ces personnes, l'autisme est reconnu comme un handicap en France depuis 1996. Il nécessite une recherche pluridisciplinaire pour comprendre ses mécanismes et améliorer sa prise en charge , . Il est souvent associé à d’autres troubles (épilepsie, hyperactivité, déficience intellectuelle, troubles du sommeil, troubles alimentaires…)1.
Il n’existe pas, à l’heure actuelle, de médicament spécifique pour l’autisme, mais une prise en charge adaptée doit permettre de mieux vivre avec l’autisme.
L’autisme peut être repéré avant l’âge de 2 ans, mais le diagnostic est possible tout au long de la vie1.
L’enjeu principal d’un repérage puis d’un diagnostic précoce est la possibilité de mettre en œuvre des interventions adaptées aux enfants avec TSA, globales, personnalisées et coordonnées, si possible avant l’âge de 4 ans, dans le but de favoriser leur développement et leurs apprentissages et de réduire les sur-handicaps .
Dans ces recommandations, la place du médecin généraliste est clairement définie, tout en précisant la nécessité de s'appuyer sur les professionnels libéraux compétents pour les bilans et prise en charge : orthophonistes, neuropsychologues et psychomotriciens sont les praticiens les plus facilement repérables. La synthèse des recommandations propose un arbre décisionnel utile en pratique courante et souligne que les missions du MG ne concernent pas le diagnostic, mais le repérage . Un outil de dépistage, le M-CHAT-R est facilement utilisable en consultation de médecine générale6, . En cas d'inquiétude sur le diagnostic, il dispose d'unités de 2e ligne, pluridisciplinaires, qui effectueront les bilans complémentaires.
La socialisation doit être soutenue : crèches, école en petite section, autres dispositifs relais associatifs, associations de parents, pair-aidance6.

Objectifs :
L’objectif général de cette action est de permettre aux participants de s’approprier les données concernant le repérage précoce des troubles du spectre de l’autisme et les modalités de prise en charge et de suivi.

Mots clés : Repérage – Troubles du comportement - Orientation

Objectifs spécifiques
A l’issue de cette action les participants doivent être en mesure de :
1. Repérer les signes d’alertes de TSA ;
2. Définir les outils de dépistage utilisables en soins primaires ;
3. Définir les unités pluridisciplinaires de 2e ligne qui seront capables de faire les bilans complémentaires
4. Coordonner l’accompagnement de l’enfant et de sa famille dans l’attente d’une confirmation du diagnostic et d’une prise en charge spécialisée.


III - Les conditions de l'ANDPC

Quatre données principales.

--> Pour plus de détails

 

IV - Les conditions de l'UnaformeC : inscription

Trois choix

  1. 30 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC.
  2. 90 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC avec 40 numéros (un par semaine) de BIBLIOMED et 52 numéros (un par semaine) de La Semaine.
  3. 130 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC avec 40 numéros (un par semaine) de BIBLIOMED et 52 numéros (un par semaine) de La Semaine ansi qu'un abonnement pour 10 numéros de MEDECINE.

Au moment de votre inscription les réglements pourront être faits soit pas chèque soit par PayPal.

 

--> Ce qu'est BIBLIOMED.

--> Ce qu'est MEDECINE.

--> Ce qu'est La Semaine.

 

 

 

Actualité

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