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DPC 2017

UNAFORMEC. Numéro organisme : 1084

 

1)Des principaux motifs de consultations en soins primaires ;

2) Des questionnements les plus fréquents des patients et des médecins ;

3) Des orientations nationales fixées par le décret du 8 décembre 2015.

 

 

 

A propos du DPC 2017, vous trouverez dans cette page les cinq chapitres suivants :

  1. Les séminaires de un ou deux jours;
  2. Les e-DPC qui peuvent aussi être le support de réunions présentielles;
  3. Les conditions de l'ANDPC;
  4. Les conditions de l'UNAFORMEC et de la SFDRMG.
  5. Pour toute aide : secretariat@unaformec.org et aux heures de bureau au 01 71 19 99 68

 

I - LES SEMINAIRES

Vous pouvez dès aujourd’hui vous inscrire pour une ou plusieurs actions auprès de notre secrétariat ou en vous inscrivant directement

Offendorf (67)
Consultation de contraception pour une adolescente - Soirée (3 h)
Le 20 novembre 2018

La contraception pose chez les adolescent(e)s des questions complexes et un paradoxe : selon les premières données du Baromètre Santé 2010, plus de 91 % des Françaises sexuellement actives âgées de 15 à 24 ans déclaraient employer une méthode contraceptive.
Malgré cet usage fortement généralisé de la contraception, le nombre d’interruptions volontaires de grossesse (IVG) chez les adolescentes reste très élevé : 22 000 femmes de moins de 20 ans en France en 2015, ont eu recours à l’IVG. Ce qui fait en métropole un taux de recours de 12 IVG pour 1000 femmes de moins de 20 ans, (7,6/1000 entre 15 et 17ans et 19,5/1000 entre 18 et 19ans), le taux national de recours étant de 14,4 /1000 femmes de 15 à 49 ans .
La première consultation pour contraception est capitale pour la suite . Bien que le médecin généraliste la connaisse souvent depuis son enfance et qu’il soit proche de toute la famille gêne parfois sa jeune patiente, il reste le bon interlocuteur pour la contraception de l’adolescente. Quelle information donnons-nous et quels choix contraceptifs proposons-nous dans les différentes situations ?

Objectifs :
L’objectif de ce programme est d’apporter aux participants une aide pour optimiser le contenu d’une consultation d’adolescente pour une demande de contraception.

Objectifs spécifiques de l’action :
1. Informer les adolescentes sur la contraception et les moyens disponibles.
2. Connaitre le mode d’utilisation, les contre-indications, les avantages et les effets secondaires des différents moyens de contraceptions pour les présenter à une patiente de 15 à 25 ans.
3. Identifier les principaux sites d’information sur la sexualité et la contraception à conseiller pour un public de jeunes.
4. Aider l’adolescente à choisir son moyen de contraception et à l’utiliser.

Expert : A. HEINRICH

--> Pour vous inscrire.


Fontainebleau (77)
Pathologie du rachis lombaire : pertinence des examens radiologiques
Le 06 décembre 2018

Une pathologie fréquente et coûteuse. La lombalgie commune n’est pas une entité pathologique . Par convention elle est définie par une douleur sans irradiation, ou avec une irradiation proximale. Les structures éventuellement impliquées dans la genèse des douleurs sont nombreuses, leurs responsabilités respectives difficiles à établir et la corrélation anatomo-clinique est incertaine. Elle est à opposer aux lombalgies dites « symptomatiques » secondaires à une affection sous-jacente tumorale, infectieuse, inflammatoire, traumatique, rachidienne ou extra rachidienne , .
Les lombalgies communes représentent plus de 95% des lombalgies en pratique courante et concernent 2/3 de la population adulte au cours de la vie3, . Pour l'observatoire de la médecine générale, en 2005, les lombalgies ont concerné 5007 patients et donné lieu à 8255 actes Selon les sources de la CNAMTS le coût de la prise en charge médicale de la lombalgie en France est estimé à environ 2 milliards d’euros . Cette pathologie justifie 2,5% de l’ensemble des prescriptions, et 8% de l’ensemble des explorations radiologiques .
Les lombalgies sont liées à environ 176 000 accidents de travail par an avec arrêt (25% de l'ensemble des accidents de travail avec arrêt) dont la durée moyenne en 2005 atteignait 50 jours . Elles se classent troisième maladie professionnelle reconnue dans le régime général (2 682 cas réglés en 2005).
L’interrogatoire et l’examen clinique le plus souvent suffisent. Les lombalgies d'origine rachidienne nécessitant des soins urgents sont rares. Reconnaître une lombalgie ou lombosciatique dite symptomatique, dépister tôt une affection infectieuse, inflammatoire, tumorale ou traumatique, et identifier des signes neurologiques déficitaires repose d’abord sur l’interrogatoire3 et l’examen clinique3 bien que peu de tests soient validés ou utilisables en pratique quotidienne . Il est nécessaire d’éviter l’approche centrée uniquement sur la douleur et de l’axer sur l’état fonctionnel. 40 à 50 % des lombalgies durent moins de 24 heures, et 60 à 90 % moins de 2 semaines4. L’évolution vers la chronicité dépend plus de données démographiques, psychosociales et professionnelles que de l’affection 6.
L'intérêt de l’imagerie est faible. Il n’y a pas de corrélation entre image et clinique3,7. Seul 1 bilan radiographique sur 2500 détecte une anomalie non suspectée par l'interrogatoire ou l'examen clinique, susceptible de modifier la prise en charge du patient . Le choix de la méthode d’imagerie ne dépendrait pas seulement de raisons médicales mais de la spécialité du médecin demandeur, de considérations socio- économiques et de la préférence exprimée par le patient. Bien que les patients ayant eu un bilan radiographique après 4 semaines d'évolution de la lombalgie rapportent une plus grande satisfaction, le bénéfice de ce bilan sur le raccourcissement de la phase évolutive de la douleur n’est pas démontré. Si la lombalgie persiste malgré un traitement médical le patient doit être réexaminé et ce n’est qu’après 4 à 8 semaines, en l’absence d’élément nouveau, que doivent être pratiqués un bilan radiographique standard et éventuellement un bilan biologique simple3.
L’exposition de la population aux rayonnements ionisants est une préoccupation croissante des Autorités sanitaires 8. En France, les sources d’exposition se répartissent entre les irradiations d’origine naturelle et artificielle, respectivement pour 58 % et 42 % de l’irradiation totale annuelle de la population. Celles liées aux pratiques médicales représentent 99 % des expositions artificielles1. Cette part sans cesse croissante, due aux progrès technologiques de l’imagerie médicale, a conduit l’organisation mondiale de la santé (OMS) à considérer en 2008 la question liée aux rayonnements Ionisants en médecine comme un problème de santé publique2.

Objectifs :
L’objectif général de ce projet est de permettre aux participants de préciser les indications d’explorations complémentaires radiologiques dans les pathologies du rachis conformément aux données de la science et d’optimiser la prise en charge de leurs patients atteints de lombalgie commune ou spécifique.

Objectifs spécifiques
1. Reconnaître les signes d’alerte devant faire suspecter, chez un patient se plaignant de douleurs lombaires, une possible lombalgie spécifique.
2. Identifier les explorations complémentaires radiologiques nécessaires pour la prise en charge diagnostique d’un patient souffrant d’une lombalgie spécifique, en association possible avec des examens biologiques, une scintigraphie, un EMG.
3. Définir les indications des différentes explorations complémentaires nécessaires en cas de patient souffrant de lombalgie commune ou lombosciatique sans signe déficitaire qui se prolonge au-delà de 6 semaines.
4. Connaitre les points de repère essentiels pour la lecture, la sensibilité et la spécificité des cliches standard du rachis lombaire, du TDM et de l’IRM.

Expert et organisateur : Dr Marc TORRENT et Dr Luc BOISSERAND

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Avignon (Rencontres nationales REAGJIR)
Utiliser un auto- questionnaire en soins primaires, pour construire avec le patient son projet de santé - (3 h)
Le 07 décembre 2018

La transition épidémiologique entraine de profonds changements dans la pratique médicale . Les maladies chroniques sont devenues le premier motif de consultation en médecine générale, avant donc les maladies aigües. Plus de 15 millions de français bénéficient d’une ou plusieurs ALD, tous régimes confondus .
Pour les patients comme pour les soignants, cela oblige à construire de nouvelles modalités de travail, en centrant son analyse des situations autant sur la maladie que sur le patient .
Pour un patient, notamment en cas de maladie chronique, le rôle du médecin traitant et de ses soignants de premier recours est d’élaborer avec lui un plan personnalisé de santé (PPS), pour programmer avec lui les actes de prévention et de dépistage pertinents et utiles pour lui, dans le cadre de sa maladie déjà existante, mais également pour toutes les autres pouvant bénéficier de cette programmation . La construction de ce PPS peut être réalisée par différents membres de l’équipe soignante de premier recours, à partir des données recueillies par un auto-questionnaire. Il s’agit alors de l’outil de coordination au sein d’une équipe de soins primaires.
Pour cela, la SFDRMG a construit un auto-questionnaire permettant au patient de recueillir ses antécédents, ses facteurs de risque et ses démarches de prévention et de dépistage déjà réalisées, pour une co-construction avec lui de son PPS . D’autres auteurs ont montré l’utilité de cette démarche , . Les médecins et les soignants qui expérimentent cet outil décrivent des consultations faciles pour le médecin, motivantes pour le patient, et, pour ce dernier, une vision différente du rôle de ses soignants, qui s’inscrivent avec lui dans un travail proactif de santé positive. Le PPS est l’outil qui synthétise les conclusions construites avec le patient et concrétisent les priorités définies ensemble.
Nous proposons un atelier pratique, au cours duquel les participants testeront l’utilisation concrète de cet outil pour eux-mêmes avant la réunion, et au cours de consultations simulées, pour construire des PPS partagés.

Objectifs :
Objectif général
Construire avec le patient un plan personnalisé de santé pertinent tenant compte de ses antécédents familiaux et personnels, de ses facteurs de risque, et de ses problèmes psychosociaux, dans le cadre d’une équipe de soins de premier recours.

Objectifs spécifiques
1. Remplir un auto-questionnaire pour identifier ses problèmes de santé.
2. Réaliser avec le patient un plan personnalisé de santé à partir des données recueillies dans l’auto-questionnaire.
3. Utiliser le PPS dans le cadre d’une coordination des soins entre médecins généralistes, sages-femmes et infirmiers.

Expert et organisateur : Dr Eric DRAHI et Dr Yannick SCHMITT

--> Pour vous inscrire.


 

UNAFORMEC : numéro organisme : 1084

II - Les e-DPC

Programmes de e-DPC en 4 étapes

--> Un premier regard sur les pratiques réelles

--> Une appropriation des données de la littératures suivie d’un test de lecture sur les points clés de ces documents.

--> Une appropriation des dernières synthèses disponibles suivie d’un nouveau test de lecture.

--> Un deuxième questionnaire pour évaluation finale de l’impact sur les pratiques.

Ces différentes étapes se déroulent toutes entièrement en ligne.

Une réunion physique des participants sur un même thème, quand elle est possible, est fortement recommandée pour analyse partagée et échanges de pratiques.

--> La liste des e-DPC proposés (au 8 décembre 2016).

Pour toute pré inscription, les coordonnées sont notées sur le document.

III - Les conditions de l'ANDPC

Quatre données principales.

--> Pour plus de détails

 

IV - Les conditions de l'UnaformeC : inscription

Trois choix

  1. 30 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC.
  2. 90 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC avec 40 numéros (un par semaine) de BIBLIOMED et 52 numéros (un par semaine) de La Semaine.
  3. 130 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC avec 40 numéros (un par semaine) de BIBLIOMED et 52 numéros (un par semaine) de La Semaine ansi qu'un abonnement pour 10 numéros de MEDECINE.

Au moment de votre inscription les réglements pourront être faits soit pas chèque soit par PayPal.

 

--> Ce qu'est BIBLIOMED.

--> Ce qu'est MEDECINE.

--> Ce qu'est La Semaine.

 

 

 

Actualité

01-01-2018 Pour adhérer à l'UnaformeC

Pour contacter l'Unaformec:

Union Nationale des Associations de Formation
Médicale et d’Évaluation Continues
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75012 PARIS-France
courriel: contact@unaformec.org


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ou secretariat@unaformec.org
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du lundi au jeudi de 9h00 à 13h00
et de 14h00 à 18h00
Le vendredi : de 9h00 à 12h00

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