Vous êtes ici : DPC >> Archives >> Individuels, pour le médecin >> Question Baz’Uriap

Question Baz’Uriap

Titre : A quel rythme doit se faire le suivi ?
Thème : Polyarthrite rhumatoïde
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : Le suivi est effectué conjointement par le médecin spécialisé en rhumatologie et le médecin traitant, éventuellement en collaboration avec un médecin de médecine physique et de réadaptation et d'autres professionnels de santé.
L'évaluation de l'activité de la maladie, la mesure de l'efficacité thérapeutique et le contrôle de la progression radiologique doivent être réalisés par un médecin spécialisé en rhumatologie.
La tolérance du traitement doit être évaluée régulièrement par le patient ou son entourage,son médecin traitant et le médecin spécialisé en rhumatologie.
Il est recommandé de suivre l'activité de la PR en phase d'état jusqu'au contrôle de la maladie (activité faible) :
· tous les 3 à 6 mois lorsque la maladie est stabilisée .
· tous les mois en cas de poussée évolutive ou de modification du traitement de fond. Il est recommandé d'évaluer la progression radiologique :
· tous les 6 mois la première année .
· puis au minimum tous les ans pendant les 3 à 5 premières années et en cas de changement de stratégie thérapeutique .
· puis de manière plus espacée.
Le retentissement du handicap fonctionnel peut être évalué au moins une fois par an.
Il est rappelé que le cas échéant, les formalités de demande d'exonération du ticket modérateur au titre d'affections de longue durée (ALD n° 22) doivent être expliquées au patient dès lors que les critères d'admission en ALD sont confirmés
Complément : Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en œuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Polyarthrite rhumatoïde Prise en charge en phase d'état
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 30-11-2007
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : A quel rythme effectuer le suivi ?
Thème : Asthme
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : Le rythme de suivi proposé est donné à titre indicatif et doit être adapté à chaque cas
particulier. Il ne tient pas compte par exemple des séances d'éducation thérapeutique,
des consultations pour un événement intercurrent ou du rapprochement possible des
consultations lors de la prise en charge initiale ou de modifications thérapeutiques.

V.1. En période de contrôle acceptable ou optimal
· Patient recevant une corticothérapie inhalée à forte dose
- Minimum : consultation avec examen clinique incluant la mesure du DEP tous les 3 mois et EFR tous les 6 mois. Un avis spécialisé est à envisager.
- Au mieux : consultation et EFR tous les 3 mois.
· Patient recevant une corticothérapie inhalée à dose moyenne ou faible
- Minimum : consultation avec examen clinique incluant la mesure du DEP tous les 6 mois et EFR tous les ans.
- Au mieux : consultation et EFR tous les 6 mois.
· Patient ne recevant pas de traitement de fond
Examen clinique incluant le DEP tous les ans et si possible EFR.

V.2. En période de contrôle inacceptable
· En cas de recours à une corticothérapie orale de courte durée
Consultation avec au minimum examen clinique incluant la mesure du DEP, et au mieux des EFR, dans la semaine suivant l'arrêt de la corticothérapie orale et 1 mois plus tard. Un avis spécialisé est à envisager.
· En l'absence de recours à une corticothérapie orale de courte durée
Consultation avec au minimum examen clinique incluant la mesure du DEP, et au mieux des EFR, dans les 1 à 3 mois suivant la modification thérapeutique.
Complément : Tableau p 14
Visualiser les éléments complémentaires
Source : AFSSAPS, ANAES. Recommandations pour le suivi médical des patients asthmatiques adultes
et adolescents
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2004
Type de document : Recommandation

Titre : A quel rythme effectuer un TV ?
Thème : Grossesse
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : En l'état actuel des connaissances, il n'y a pas d'arguments pour la réalisation en routine
du toucher vaginal.
Le toucher vaginal systématique chez une femme asymptomatique comparé à un examen réalisé sur indication médicale ne diminue pas le risque d'accouchement prématuré (grade B).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Comment mieux informer les femmes enceintes ?
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 02-05-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : A quel rythme surveiller le patient ?
Thème : Insuffisance rénale
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : Une surveillance clinique et biologique de l'IRC et des traitements est conseillée tous les 3 à 6 mois. La périodicité de cette surveillance (en mois) peut s'envisager en divisant le DFG estimé par 10 (par exemple, un patient ayant un DFG à 40 ml/min sera surveillé tous les 4 mois). Les prélèvements veineux sont à faire préférentiellement sur le dos de la main pour préserver le capital veineux.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Moyens thérapeutiques pour ralentir la progression de l'insuffisance rénale chronique chez l'adulte
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : A quel stade de changement se trouve le patient ? (Prochaska)
Thème : Addictions (Alcool)
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : Il apparaît essentiel chez tout patient à un moment donné de préciser son niveau de motivation. Le modèle le plus utilisé est celui de Prochaska : il propose six stades de changement :
- la pré-intention : la personne n'envisage pas de changer son comportement dans les six prochains mois .
- l'intention : la personne envisage de modifier ses habitudes dans un avenir relativement proche, elle pèse le pour et le contre .
- la préparation : la décision est prise et la personne se prépare au changement .
- l'action : la personne modifie ses habitudes, c'est la période la plus délicate où le risque de rechute est le plus important .
- le maintien : il s'agit d'éviter les rechutes .
- la résolution : la personne n'a plus la tentation de revenir à la situation antérieure, même si elle se trouve dans des conditions défavorables. Une étude auprès d'anciens fumeurs et d'anciens alcooliques a montré que moins de 20% des personnes de chaque groupe avaient atteint ce stade. Cette étape semble un idéal pour beaucoup de patients, mais un objectif réaliste est de rester au stade de maintien.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES Objectifs, indications et modalités du sevrage du patient alcoolodépendant
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 08-03-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : A quel trimestre de la grossesse, rechercher systématiquement un trouble du sommeil ?
Thème : Insomnie
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Vous sentez vous déprimé?
Complément : En début de grossesse « Les troubles du sommeil du début de grossesse peuvent être un signe d'alerte d'une anxiété ou d'une dépression. Il est conseillé de les rechercher systématiquement.»
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFTG. HAs. Prise en charge du patient adulte se plaignant d'insomnie en médecine générale. 2006

Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 05-03-2007
Type de document : Recommandation

Titre : A quelle fréquence pratiquer une DMO ?
Thème : Ostéoporose
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Imagerie
Outil d'aide à la décision : L'ostéodensitométrie a peu d'indications dans le suivi des patients
Dans certaines situations, une réévaluation du risque de fracture peut être nécessaire, ce qui peut alors conduire à la réalisation d'une seconde ostéodensitométrie.
Chez la femme ménopausée, une seconde ostéodensitométrie peut être réalisée dans deux indications :
- elle est recommandée à l'arrêt du traitement anti-ostéoporotique, en dehors d'un arrêt précoce pour effet indésirable .
- lorsqu'un traitement n'a pas été mis en route après une première ostéodensitométrie montrant une valeur normale ou une ostéopénie, une seconde ostéodensitométrie peut être proposée 3 à 5 ans après, en fonction de l'apparition de nouveaux facteurs de risque.
Par contre, la mesure de la DMO par ostéodensitométrie n'est utile à ce jour ni pour suivre l'efficacité du traitement ostéoporotique, ni pour apprécier son observance.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prévention, diagnostic et traitement de l'ostéoporose. Note de synthèse Juillet 2006
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-03-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : A quelles occasions repérer une incontinence urinaire ?
Thème : Incontinence urinaire
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : En raison de la multiplicité des facteurs déclenchant ou aggravant une incontinence urinaire et de leur prévalence, il est recommandé de rechercher une incontinence urinaire chez une femme consultant en médecine générale lorsque le motif de consultation est :
- en rapport avec la sphère uro-génitale, notamment lors d'un examen pré ou post-natal, lors d'une demande de contraception, ou lors d'une consultation de suivi de la ménopause ou pour troubles sexuels .
- une toux chronique .
- un diabète .
- une constipation ou un trouble de la fonction ano-rectale (perte de matières fécales, impossibilité de retenir les gaz) .
- un certificat de non-contre-indication à la pratique du sport .
- une atteinte neurologique.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge de l'incontinence urinaire de la femme en médecine générale
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-05-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : À qui signaler ?
Thème : Syndrome du bébé secoué
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Le secouement revêt un caractère de gravité qui justifie la saisine directe du procureur de la République au titre de la protection de l'enfant. Le signalement se justifie également parce qu'il s'agit d'une infraction pénale.
Le procureur de la République peut délivrer une OPP, engager l'enquête pénale, nommer un administrateur ad hoc. Il peut aussi saisir la cellule de recueil, de traitement et d'évaluation des informations préoccupantes (CRIP) (voir 5.2.1).

Visualiser les éléments complémentaires
Source : SOFMER. Audition publique. Syndrome du bébé secoué. Audition piblique. Recmmandations de la commission d'audition.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : A quoi faut il veiller en cas de garde à vue?
Thème : Garde à vue
Chapitre : Bilan Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : La santé, l'intégrité et la dignité des personnes gardées à vue doivent être sauvegardées.
Il est recommandé à l'OPJ de réquisitionner, chaque fois que cela est possible, des médecins répondant à des critères d'indépendance et de compétence, inscrits, à ce titre, sur une liste établie par le procureur de la République et requis à tour de rôle .
Il est recommandé de pratiquer l'examen médical dans les locaux de police ou de gendarmerie pour pouvoir apprécier les conditions de rétention. Si les conditions minimales nécessaires à l'examen médical ne sont pas réunies, le médecin peut sur son certificat refuser de se déterminer quant à l'aptitude au maintien en garde à vue et/ou demander que la personne gardée soit examinée à l'hôpital.

Il est recommandé aux OPJ d'utiliser des réquisitions types. Ces réquisitions devraient comporter au minimum trois demandes :
- une demande sur la compatibilité de l'état de santé de la personne avec le maintien en garde
à vue dans les locaux de police ou de gendarmerie .
- une demande de constatation d'éventuelles lésions ou blessures .
- une demande d'indications sur la capacité de la personne à répondre aux interrogatoires.
Pour la compatibilité, le médecin a trois options principales : certifier que la garde à vue
- peut se poursuivre sur place et sans condition particulière .
- peut se poursuivre sur place à certaines conditions .
- ne peut pas se poursuivre sur place.

Le jury souligne que le recours à la compatibilité conditionnelle (par exemple : heure limite de rétention, nécessité d'un nouvel examen, réalisation de soins sur place ou à l'hôpital, conditions particulières de garde à vue) est une option permettant souvent de concilier les impératifs médicaux et les impératifs de l'enquête.

Le médecin est soumis à une obligation de soin et de prévention, même s'il n'est pas médecin traitant. Il doit prescrire et faire procurer à la personne gardée les traitements en cours devant être poursuivis ainsi que les traitements nécessaires en urgence.

Le médecin doit respecter son devoir d'information et de recueil de consentement. Le jury insiste sur la nécessité, pour le médecin, d'informer très précisément la personne gardée à vue du cadre de l'intervention médicale et de ses conséquences.

Il est recommandé que l'examen soit pratiqué dans l'optique du repérage des principaux risques :
suicide, pathologies mentales, conduites addictives, risques infectieux, pathologies à risque de décompensation (asthme, diabète etc.).

Les gardiens peuvent jouer un rôle de surveillance et de délivrance des médicaments. Ce rôle ne peut aller au delà de ce qui peut être demandé à l'entourage familial en milieu libre et doit être précisé par écrit, sur le certificat médical.

Il est recommandé que la réponse médicale prenne la forme d'un document uniformisé à l'échelon national et comportant deux volets :
- le premier volet constituant le certificat médical remis à l'autorité requérante .
- le second volet, non transmis à l'autorité requérante, constituant le dossier médical confidentiel.

Il est recommandé d'être particulièrement prudent sur le recours aux expertises psychiatriques et aux déterminations d'âge ainsi qu'à leur interprétation dans le contexte de la garde à vue.
Il est recommandé que le médecin avertisse la personne gardée chaque fois que le secret médical ne peut être totalement respecté notamment pour la délivrance des médicaments.
Si les conditions de rétention sont jugées indignes par le médecin, ce dernier peut signaler ses observations sur le registre de garde à vue, refuser, sur son certificat, de se prononcer sur l'aptitude à la garde à vue, voire dénoncer par courrier au procureur de la République les situations constituant un délit ainsi que toutes situations portant atteinte à la dignité humaine.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Conférence de consensus Intervention du médecin auprès des personnes en garde à vue
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-12-2004
Type de document : Document administratif Recommandation

Titre : A quoi sert la recherche de l'index de pression systolique chez un patient avec ulcère de jambe veineux?
Thème : Ulcère de jambe
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic différentiel
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de mesurer l'IPS chez tout patient présentant un ulcère des membres inférieurs car cette mesure clinique simple permet :
- de rechercher une AOMI associée, susceptible d'expliquer ou d'aggraver l'ulcère (grade B) .
- d'adapter la compression (accord professionnel)
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge de l'ulcère de jambe à prédominance veineuse hors pansement
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 30-11-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Auprès de qui rechercher des informations?
Thème : Alzheimer et maladies apparentées : prise en charge des troubles du comportement perturbateurs

Outil d'aide à la décision : Il est recommandé dans l'évaluation d'effectuer un entretien avec le patient et d'observer son comportement, quand il est seul et en interaction avec les autres personnes, et à différents moments de la prise en charge.
Il est recommandé d'avoir d'autres sources de renseignements pour préciser les troubles. Elles doivent provenir des aidants naturels ou des professionnels (soignants, auxiliaires de vie, travailleurs sociaux, etc.). Elles ne peuvent pas remplacer l'observation directe du patient et l'entretien avec lui.
Il est recommandé que les professionnels utilisent des outils d'évaluation, en particulier pour les troubles persistant depuis plusieurs jours (grilles, questionnaires, échelles, etc.).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Avec quels médicaments traiter en dehors de toute fracture?
Thème : Ostéoporose
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : En l'absence de fracture
Le diagnostic de l'ostéoporose à risque de fracture élevé repose sur un faisceau d'arguments. Il faut tenir compte, non seulement des résultats de l'ostéodensitométrie (T-score du rachis lombaire et de l'extrémité supérieure du fémur), mais aussi des facteurs suivants :
- âge .
- antécédent de corticothérapie ou corticothérapie en cours .
- antécédent de fracture de l'extrémité supérieure du fémur chez un parent au 1er degré .
- faible indice de masse corporelle .
- tabagisme .
- trouble de l'acuité visuelle .
- troubles musculaires ou orthopédiques.
La décision thérapeutique est prise en fonction de l'ensemble de ces facteurs, selon des modalités codifiées, notamment, par les recommandations de l'Afssaps actualisées en 2006. Le traitement diffère selon l'âge du patient, son sexe et une éventuelle prédominance de l'ostéoporose au rachis ou au fémur.
Chez la femme, plusieurs médicaments (alendronate 10 mg et 70 mg, risédronate 5 mg et 35 mg, raloxifène, ranélate de strontium) possèdent l'indication « Traitement de l'ostéoporose postménopausique » (pour réduire le risque de fracture vertébrale et/ou de hanche). Néanmoins, leur remboursement par l'Assurance maladie est, à la date d'écriture de cette note, assorti d'une restriction : « avec au moins une fracture ostéoporotique ».
La CT (avis du 5 juillet 2006) propose le remboursement de ces médicaments dans les indications suivantes :
- pour l'alendronate 10 mg et 70 mg, le risédronate 5 g et 35 mg et le ranélate de strontium : traitement de l'ostéoporose post-ménopausique pour réduire le risque de fractures vertébrales et de hanche, chez les patientes ayant une fracture par fragilité, ou un T score ? -3, ou un T score ? -2,5 avec facteurs de risque de fracture associés .
- pour le raloxifène : traitement de l'ostéoporose post-ménopausique pour réduire le risque de fractures vertébrales, chez les patientes ayant une fracture par fragilité, ou un T score ? -3, ou un T score ? -2,5 avec facteurs de risque de fracture associés.
Chez l'homme, seul l'alendronate 10 mg a l'AMM dans l'ostéoporose masculine. Il est déjà remboursé dans le cadre de son indication.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prévention, diagnostic et traitement de l'ostéoporose. Note de synthèse Juillet 2006
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-03-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Avec quoi peut on confondre une urticaire?
Thème : Urticaire
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic différentiel
Outil d'aide à la décision : Il faut enfin savoir différencier une urticaire de certaines éruptions cutanées pouvant prendre un aspect urticarien au cours de leur évolution : l'érythème polymorphe, notamment chez l'enfant, peut prêter à confusion, la mastocytose (l'urticaire pigmentaire chez l'enfant en cas de poussées urticariennes fréquentes et en l'absence de lésions pigmentaires typiques), les maladies bulleuses auto-immunes sous-épidermiques acquises comme la pemphigoïde (une éruption oedémateuse, prurigineuse, fixe peut précéder de plusieurs semaines l'apparition des lésions bulleuses caractéristiques).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Indications du dosage des IgE spécifiques dans le diagnostic et le suivi des maladies allergiques
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-01-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Ce patient présente t'il des FR?
Thème : Chute personne âgée
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Antécédents personnels
Outil d'aide à la décision : Facteurs intrinsèques
- Âge : plus de 80 ans
- Santé et état fonctionnel : activités de la vie quotidienne et mobilité réduites, antécédents de chutes
- Pathologies spécifiques : maladie de Parkinson, démences, dépression, incontinence, notamment urinaire par impériosité
- Troubles locomoteurs et neuro-musculaires :
force diminuée au niveau des genoux, hanches, chevilles, préhension manuelle réduite, troubles de la marche (anomalies et vitesse), équilibre postural et/ou dynamique altéré
- Réduction de l'acuité visuelle
- Prise de médicaments : polymédication (au delà de 4), psychotropes
Facteurs extrinsèques
- Comportementaux : consommation d'alcool, sédentarité, malnutrition
- Environnementaux : nécessité d'un instrument d'aide (ex. : canne), prise de risque, habitat mal adapté
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFDRMG. HAs. Prévention des chutes accidentelles chez la personne âgée.2005
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-11-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Chez qui et quand dépister ?
Thème : Obésité enfant
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Dépistage
Outil d'aide à la décision : La probabilité qu'un enfant obèse le reste à l'âge adulte varie selon les études de 20 à 50 % avant la puberté, et de 50 à 70 % après la puberté.

Il est recommandé de surveiller l'indice de masse corporelle (IMC)1 systématiquement chez tous les enfants et adolescents :
- quel que soit leur âge.
- quelle que soit leur corpulence apparente.
- quel que soit le motif de la consultation.
- au minimum 2 ou 3 fois par an.
Il est recommand2 d'être particulièrement attentif aux enfants présentant des facteurs de risque précoces de surpoids et d'obésité.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Has: urpoids et obésité de l'enfant et de l'adolescent
(Actualisation des recommandations 2003) Méthode « Recommandations pour la pratique clinique » RECOMMANDATIONS Septembre 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2011
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Chez un nourrisson, vivant ou décédé, quels sont les signes cliniques pouvant ou devant faire évoquer le diagnostic, ou risquant d'égarer le diagnostic ?
Thème : Syndrome du bébé secoué
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic
Outil d'aide à la décision : Symptômes initiaux :
- Dans les cas les plus graves, l'enfant a été trouvé mort. Il est essentiel de suivre dans ce cas les recommandations de la Haute Autorité de Santé. En particulier l'autopsie est essentielle . sauf indication médico-légale et décision du procureur de la République, elle requiert l'autorisation des parents.
- Une atteinte neurologique grave peut être évoquée d'emblée : malaise grave, troubles de la vigilance allant jusqu'au coma, apnées sévères, convulsions, plafonnement du regard, signes orientant vers une hypertension intracrânienne aiguë, voire vers un engagement.
- D'autres signes orientent aussi vers une atteinte neurologique : moins bon contact, diminution des compétences de l'enfant
- Certains signes non spécifiques d'atteinte neurologique peuvent égarer le diagnostic : modifications du comportement (irritabilité, modifications du sommeil ou des prises alimentaires), vomissements, pauses respiratoires, pâleur, bébé douloureux.
L'examen clinique doit être complet, sur un nourrisson dénudé . il comprend en particulier la palpation de la fontanelle, la mesure du périmètre crânien qu'il faut reporter sur la courbe en cherchant un changement de couloir, la recherche d'ecchymoses sur tout le corps, y compris sur le cuir chevelu.
Étant donné l'absence de spécificité de certains signes, leur association présente un intérêt majeur : association de vomissements avec une tension de la fontanelle, des convulsions, une hypotonie axiale, un trouble de la vigilance . association de convulsions avec une hypotonie axiale, une tension de la fontanelle . tension de la fontanelle avec cassure vers le haut de la courbe de périmètre crânien.
Dans la majorité des cas, sinon dans tous les cas, le secouement entraîne immédiatement des symptômes. Cela est bien sûr distinct du fait qu'il peut y avoir un délai entre le secouement et la consultation.

Autres éléments pouvant faire évoquer un secouement
-> Données de l'anamnèse :
- retard de recours aux soins .
- absence d'explications des signes, ou explications incompatibles avec le tableau clinique ou le stade de développement de l'enfant, ou explications changeantes selon le moment ou la personne interrogée .
- histoire spontanément rapportée d'un traumatisme crânien minime .
- consultations antérieures pour pleurs ou traumatisme quel qu'il soit .
- histoire de mort(s) non expliquée(s) dans la fratrie.
-> Facteurs de risque :
- les bébés secoués sont plus souvent des garçons, des prématurés ou des enfants issus de grossesses multiples .
- l'auteur du secouement est la plupart du temps un homme vivant avec la mère (qui peut être le père de l'enfant ou le compagnon de la mère), mais les gardiens de l'enfant sont en cause dans environ 1 cas sur 5 .
- tous les milieux socio-économiques, culturels, intellectuels peuvent être concernés, mais il a été noté, d'une part, qu'une histoire de consommation d'alcool, de drogue illicite ou de violence familiale est un facteur de risque, d'autre part, que les auteurs du secouement ont souvent une méconnaissance importante des besoins ou comportements normaux de leur enfant .
- il existe fréquemment un isolement social et familial des parents.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SOFMER. Audition publique. Syndrome du bébé secoué. Audition piblique. Recmmandations de la commission d'audition.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Comment doit on traiter une primo-infection herpétique génitale ?
Thème : Maladies infectieuses
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Primo-infection et infection initiale non primaire
Traitements par voie générale : l'aciclovir oral a fait la preuve de son efficacité sur la douleur, le délai de guérison et la durée du portage viral. Les doses de l'AMM sont de 200 mg x 5 par jour pendant 10 jours par voie orale ou de 5 mg/kg x 3 par jour pendant 5 à 10 jours par voie IV. Il n'y a pas d'intérêt à augmenter les doses. Le valaciclovir est utilisé par voie orale 500 mg x 2 par jour pendant 10 jours selon l'AMM. Le famciclovir à la dose de 250 mg x 3 par jour pendant 5 jours a obtenu l'AMM mais n'est plus commercialisé en France actuellement.
Traitements locaux : les traitements locaux n'ont pas fait la preuve de leur utilité clinique.
Autre mesure : prise en charge de la douleur.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge de l'herpès cutanéo-muqueux chez le sujet immunocompétent (manifestations oculaires exclues)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 07-11-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment aborder la personne en excès pondéral ?
Thème : Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours
Chapitre : Information du patient Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé au médecin d'éviter tout discours culpabilisant qui ferait de la personne en excès pondéral la seule responsable de son poids.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs: Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours. Septembre 2011.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Comment accueillir le mineur ?
Thème : Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur
Chapitre : Communication Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : L'accueil du mineur est primordial. Il est recommandé de se montrer particulièrement attentif, prévenant, face à un enfant parfois choqué et traumatisé.
Ce temps consacré à l'accueil et à la prise en charge permet également de préparer le mineur aux éventuelles suites tant sur un plan judiciaire et médical que psychologique et social.
Comme toute consultation médicale, l'entretien peut avoir lieu en présence du mineur et de sa famille ou de la personne qui l'accompagne.
Il est recommandé d'avoir un entretien seul avec le mineur, quel que soit son âge, avec son accord.
Il peut aussi être utile d'avoir un entretien individuel avec l'adulte accompagnateur seul.

Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur. Mai 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Comment adapter le traitement ?
Thème : Asthme
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Les recommandations qui suivent portent sur l'adaptation de la stratégie
thérapeutique au cours du suivi. Elles n'abordent pas la stratégie initiale de prise en charge, ni la prise en charge des événements aigus (crises, exacerbations, asthme aigu grave).
Il est proposé d'adapter le traitement en fonction de 2 éléments principaux :
- le degré de contrôle de l'asthme .
- le traitement de fond en cours.

IV.3.1. Situation n° 1 : contrôle inacceptable de l'asthme
En cas de contrôle inacceptable de l'asthme tel que défini au II.2, la prise en charge doit être améliorée. Dans un but didactique, les recommandations sont présentées en 3 étapes.

1re étape
S'assurer :
- qu'il s'agit bien d'un asthme. Cette question est particulièrement pertinente en l'absence de réversibilité de l'obstruction bronchique .
- que l'observance du traitement actuel est satisfaisante .
- que la technique d'utilisation des dispositifs d'inhalation est correcte.

2e étape
Rechercher et traiter :
- des facteurs aggravants : exposition allergénique, rhinite, tabagisme actif ou
passif, médicaments (bêta-bloquants par exemple), exposition à des aérocontaminants, infection ORL, reflux gastro-oesophagien .
- des pathologies associées : bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO),
insuffisance cardiaque .
- des formes cliniques particulières rares : aspergillose bronchopulmonaire
allergique, vascularite de Churg et Strauss.

3e étape
Adapter le traitement de fond en fonction du traitement reçu jusque-là, et en
particulier de la dose de corticostéroïde inhalé (CSI) selon les modalités ci-dessous.
Les doses de CSI sont définies dans le tableau 2
.
Tableau 2. Doses journalières faibles, moyennes et fortes de corticostéroïde inhalé chez l'adulte,
en Vg/j.
Doses « faibles » « moyennes » « fortes »
Béclométasone* < 500 500-1 000 > 1 000
Budésonide < 400 400-800 > 800
Fluticasone < 250 250-500 > 500
* Doses à diviser par 2 pour les spécialités QVARÒ et NEXXAIRÒ.

i) Malades n'ayant pas de traitement de fond ou recevant exclusivement une
corticothérapie inhalée :
- chez les malades n'ayant pas de traitement de fond, il est recommandé de débuter un CSI à dose moyenne. En cas de symptômes fréquents et de baisse
importante du VEMS, l'association d'un traitement additionnel (bêta-2 agonistes de longue durée d'action, antagonistes des récepteurs aux cystéinylleucotriènes, théophylline et ses dérivés) est recommandée .
- chez les malades sous CSI à dose faible ou moyenne, il est recommandé
d'ajouter un traitement additionnel. Alternativement, la posologie du CSI
pourra être augmentée. En cas de symptômes fréquents et de baisse importante
du VEMS, il est recommandé d'augmenter la dose de CSI et d'ajouter un
traitement additionnel .
- chez les malades sous CSI à forte dose, il est recommandé d'ajouter un
traitement additionnel.
Ces recommandations sont résumées dans le tableau 3.

Tableau 3. Malades n'ayant pas de traitement de fond ou recevant exclusivement une corticothérapie inhalée.
Nouveau Traitement de fond traitement*
en cours Option 1 Option 2
Aucun CSI CSI à dose moyenne CSI à dose moyenne + TA
Dose faible ou
moyenne de CSI
Ajouter un TA
Augmenter la dose de CSI avec ou sans
TA
Dose forte de CSI Ajouter un TA
CSI : corticostéroïde inhalé.
TA : traitement additionnel. Le terme « traitement additionnel » inclut les bêta-2 agonistes de longue durée d'action, les
antagonistes des récepteurs aux cystéinyl-leucotriènes, la théophylline et ses dérivés (bamiphylline).
CO : corticothérapie orale. Le recours à la corticothérapie orale est rare chez l'adolescent.
* Le choix entre les 2 options de traitement de fond dépendra de la fréquence des symptômes et de la fonction
respiratoire (en particulier le VEMS post-bronchodilatateurs).
ii) Malades ayant une corticothérapie inhalée et au moins un traitement additionnel :
- chez les malades sous CSI à dose faible et prenant un traitement additionnel, il est recommandé d'augmenter la dose de CSI .
- chez les malades sous CSI à dose moyenne et prenant un traitement additionnel, il est recommandé d'augmenter la dose de CSI. Alternativement, un 2e traitement additionnel pourra être ajouté. En cas de symptômes fréquents et de baisse importante du VEMS, il est recommandé d'augmenter la dose de CSI et d'ajouter un traitement additionnel .
- chez les malades sous CSI à dose forte et prenant un traitement additionnel, il est recommandé d'ajouter un 2e traitement additionnel. En cas de symptômes fréquents et de baisse importante du VEMS, une corticothérapie orale peut être proposée .
- chez les malades sous CSI à dose forte et prenant deux traitements additionnels, il est recommandé une corticothérapie orale qui sera probablement un traitement de longue durée. Alternativement, un 3e traitement additionnel pourra être ajouté.
Ces recommandations sont résumées dans le tableau 4.

Tableau 4. Malades ayant une corticothérapie inhalée et au moins un traitement additionnel.
Traitement de fond en cours Nouveau traitement*
CSI Nombre de TA Option 1 Option 2
Dose faible de CSI 1 Augmenter la dose de CSI
Dose moyenne de CSI 1 Augmenter la dose de CSI
Ajouter un 2e TA avec ou sans
augmentation de la dose de CSI
Dose forte de CSI 1 Ajouter un 2e TA CO
Dose forte de CSI 2 CO Ajouter un 3e TA
CSI : corticostéroïde inhalée.
TA : traitement additionnel. Le terme « traitement additionnel » inclut les bêta-2 agonistes de longue durée d'action, les
antagonistes des récepteurs aux cystéinyl-leucotriènes, la théophylline et ses dérivés (bamiphylline).
CO : corticothérapie orale. Le recours à la corticothérapie orale est rare chez l'adolescent.
* Le choix entre les 2 options de traitement de fond dépendra de la fréquence des symptômes et de la fonction
respiratoire (en particulier le VEMS post-bronchodilatateurs).
Le recours à la corticothérapie orale devra être évité, autant que possible, particulièrement chez l'adolescent. C'est notamment dans ces situations de choix
thérapeutique difficile que le recours à un avis spécialisé peut être demandé.
Recommandations pour le suivi médical des patients asthmatiques adultes et adolescents
Anaes - Afssaps / Service des recommandations professionnelles / septembre 2004
- 13 -
Dans les cas où les symptômes sont fréquents et/ou la baisse du VEMS importante,
l'augmentation du traitement de fond peut être associée initialement à une corticothérapie orale de courte durée (moins de 15 j, dose de 0,5-1 mg/kg/j), afin d'accélérer l'obtention du contrôle.
La durée des paliers thérapeutiques recommandée est de 1 à 3 mois. Cette durée
dépend de la réponse clinique et fonctionnelle.
Dans certains cas particuliers, malgré un traitement maximal, un contrôle acceptable
ne peut être obtenu. Ces cas relèvent d'un avis spécialisé.

IV.3.2. Situation n° 2 : contrôle acceptable ou optimal de l'asthme
Une fois le contrôle de l'asthme obtenu, la recherche du traitement minimal efficace pour maintenir un contrôle au moins acceptable, au mieux optimal, est recommandée. Chez l'adolescent, plus le patient est jeune, plus un contrôle optimal est souhaitable.
La durée des paliers thérapeutiques recommandée au cours de la décroissance du
traitement de fond est en règle générale de 3 mois. Aucune étude ne compare
plusieurs durées de paliers.
La diminution des doses de corticothérapie inhalée peut se faire par paliers de
25-50 %. Aucune donnée ne permet de recommander un schéma précis d'arrêt des
traitements additionnels.
Si des effets secondaires du traitement de fond sont notés ou si le malade est à risque
de tels effets secondaires, une réévaluation plus fréquente du rapport efficacité/tolérance est recommandée.
Cas particulier des patients asthmatiques traités par corticothérapie orale au long cours : chez les malades recevant au départ une corticothérapie orale au long cours, la dose doit être diminuée très progressivement sous corticothérapie inhalée à forte dose et bêta-2 mimétique d'action prolongée. Les paliers peuvent être de l'ordre de 3 mois, et la durée totale du sevrage peut aller jusqu'à plusieurs années.
Complément : Tableau p 12
Visualiser les éléments complémentaires
Source : AFSSAPS, ANAES. Recommandations pour le suivi médical des patients asthmatiques adultes
et adolescents
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment adapter le traitement de fond ?
Thème : Asthme enfant
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Voir le fichier à télécharger en bas de page


Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs, SP²F. Asthme de l'enfant de moins de 36 mois : diagnostic, prise en charge et traitement en
dehors des épisodes aigus
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 25-05-2009
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Comment adpater l'accompagnement au cas par cas?
Thème : Surdité de l'enfant : accompagnement des familles et suivi de l'enfant de 0 à 6 ans
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Accompagner les familles nécessite l'intervention de nombreux professionnels et de personnes civiles (réseau social des parents, associations), en vue :
- de transmettre une vision positive des compétences de l'enfant sourd et de son ?devenir .
- d'encourager les parents à partager leurs expériences et à poser des questions, afin de permettre des relations de partenaires entre parents et professionnels et non des relations de dépendance .
- d'informer et de soutenir les parents dans leur choix, et leur donner les moyens d'adapter leur projet éducatif en les informant régulièrement de l'évolution globale de l'enfant et de l'évolution spécifique de l'acquisition de la ou des langues proposées .
- d'aider les parents à :
o développer des compétences parentales spécifiques nécessaires à l'enfant sourd,
o connaître les ressources locales (associations et services) et comprendre les démarches à réaliser en expliquant les différents rôles et formation des professionnels et des institutions
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-12-2009

Titre : Comment agir devant une suspicion d'infection du liquide d'ascite?
Thème : Cirrhose
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de réaliser une ponction du liquide d'ascite et de l'analyser en urgence...
...Les critères diagnostiques d'ILA sont la présence d'au moins 250 polynucléaires neutrophiles/mm3 avec ou sans germe à l'examen direct. La faible concentration bactérienne, expliquant la fréquente négativité de l'examen direct, justifie un ensemencement systématique d'ascite sur flacons d'hémoculture aéro et anaérobie au lit du malade (grade B).
Une culture positive avec un nombre de polynucléaires neutrophiles dans l'ascite inférieur à 250 /mm3 (bactérascitie) démontre la présence d'une ILA si elle est associée à des signes locaux ou généraux d'infection.
L'utilisation de bandelettes urinaires permet de diagnostiquer rapidement une ILA avec une bonne spécificité , mais avec une sensibilité insuffisante et une valeur prédictive négative faible . En cas de négativité du résultat de la bandelette urinaire, si le doute persiste (notamment en cas de signes locaux ou généraux d'infection), il est recommandé de privilégier le résultat de l'analyse du liquide d'ascite.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PRISE EN CHARGE DES COMPLICATIONS CHEZ LES MALADES ATTEINTS DE CIRRHOSE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 24-12-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment aider le patient à décrire sa douleur?
Thème : Douleur
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Télécharger le fichier (lien en bas de page)
Complément : Les versions longues des questionnaires d'adjectifs ont été validées. Leur longueur les rend difficilement applicables en médecine ambulatoire. Les scores donnent une indication de l'importance de la douleur. Le vocabulaire de la douleur possède également une valeur d'orientation diagnostique pour faciliter la reconnaissance de certaines douleurs (par exemple les douleurs neurogènes), et apprécier le retentissement affectif de la douleur. Les versions courtes ne sont pas actuellement validées. L'expérience des utilisateurs indique qu'elles peuvent apporter des informations utiles, notamment le questionnaire de la douleur de Saint-Antoine (QDSA) abrégé.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Évaluation et suivi de la douleur chronique chez l'adulte en médecine ambulatoire. Février 1999
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-1999
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment annoncer le diagostic ?
Thème : Obésité enfant
Chapitre : Information du patient Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : - Expliquer, rassurer, dédramatiser, déculpabiliser.
- Explorer la représentation qu'a l'enfant ou l'adolescent de son corps et de son poids et celle qu'en ont ses parents.
- Présenter de façon simple les objectifs à long terme et les moyens de les atteindre ensemble.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Has: Surpoids et obésité de l'enfant et de l'adolescent
(Actualisation des recommandations 2003) Méthode « Recommandations pour la pratique clinique » RECOMMANDATIONS Septembre 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2011
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Comment apprécier le développement pubertaire chez l'adolescent ?
Thème : Dépistage pédiatrique
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : LES DIFFÉRENTS STADES DU DÉVELOPPEMENT PUBERTAIRE D'APRÈS J.-M. TANNER
(TIRÉ DE ALVIN P. PUBERTÉ. IN : ALVIN P, MARCELLI D. MÉDECINE DE L'ADOLESCENT (2E ÉDITION). PARIS : MASSON 2005 : 15-27)

1. Pilosité pubienne (filles et garçons)
· Stade 1 : infantile, absence de « vrais » poils pubiens.
· Stade 2 : croissance de poils épars, duveteux et légèrement pigmentés, parfois légèrement ondulés, limitée chez la fille le long des berges de la fente vulvaire (verticale), chez le garçon à la base du pénis (horizontale).
· Stade 3 : poils beaucoup plus épais, frisés et pigmentés, s'étendant au-delà de la zone médiopubienne vers les bords du triangle pubien.
· Stade 4 : aspect « adulte », mais surface recouverte limitée au strict triangle pubien, sans extension à la racine des cuisses.
· Stade 5 : pilosité étendue de type adulte, débordant sur la racine des cuisses (et chez le garçon, éventuellement sur la ligne blanche au-dessus de la base du triangle pubien).
Note : cette cotation se fait exclusivement sur la surface recouverte par les poils pubiens, non sur leur densité.

2. Organes génitaux externes (garçons)
· Stade 1 : OGE d'apparence infantile.
· Stade 2 : accroissement en taille du scrotum, lui-même plus rouge et de texture différente. Pas encore ou seulement peu de changement au niveau du pénis.
· Stade 3 : accroissement en taille du pénis, surtout en longueur. Poursuite de la croissance du scrotum et de son contenu (testicules).
· Stade 4 : accroissement en taille du pénis, tant en longueur qu'en largeur. Poursuite de la croissance du scrotum, de pigmentation plus foncée.
· Stade 5 : OGE de taille et de forme adulte.
Note : la cotation des OGE (G) est indépendante de celle de la pilosité (P). Ne fait pas partie de cette cotation l'appréciation du volume des testicules par la palpation, qui réalise un examen à part.

3. Développement mammaire (filles)
· Stade 1 : aspect infantile : aréole plate.
· Stade 2 : bourgeon aréolaire : surélévation limitée à l'aréole (zone aréolaire et juxtaaréolaire).
· Stade 3 : aspect de « sein adulte miniature » à contour régulier.
· Stade 4 : outre l'augmentation de volume, aspect très caractéristique de l'aréole : son contour forme une saillie supplémentaire sur le profil du sein.
· Stade 5 : aspect mature avec contour régulier.
Note : certaines filles peuvent passer directement du stade 3 au stade 5. D'autres peuvent rester au stade 4, sans atteindre le stade 5.
Complément : Télécharger les images (lien ci-dessous)
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Propositions portant sur le dépistage individuel chez l'enfant de 7 à 18 ans, pédiatres et médecins scolaires
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment apprécier le niveau d'une glycémie capillaire ?
Thème : Diabète
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : En l'absence de données, les valeurs seuils de 1,20 g/L (6,7 mmol/L) si le prélèvement a été fait plus de 2 heures après le dernier repas et 1,50 g/L (8,4 mmol/L) s'il a été fait moins de 2 heures après ont été proposées de manière arbitraire et devront être révisées en fonction des nouvelles données.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. PRINCIPES DE DEPISTAGE DU DIABETE DE TYPE 2
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment apprécier le retentissement de l'incontinence urinaire ?
Thème : Incontinence urinaire
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Une fois posé le diagnostic clinique du type d'incontinence, il est recommandé :
- d'évaluer le nombre approximatif de pertes quotidiennes d'urine (nombre de changements de sous-vêtements par jour, nécessité d'une protection en dehors des règles, type et nombre de protections utilisées par jour) .
- d'apprécier la gêne liée à l'incontinence urinaire ressentie par la patiente (limitation des activités sociales, sportives, etc., peur de l'aggravation ultérieure). Si on souhaite évaluer le retentissement sur la qualité de vie de la patiente par un questionnaire de qualité de vie validé, le questionnaire Contilife® et l'échelle Ditrovie® peuvent être proposés .
- de rechercher la date et les circonstances d'apparition des troubles, en particulier pour les besoins impérieux (sont-ils apparus récemment, y a-t-il la notion d'énurésie dans l'enfance ?) .
- de rechercher les antécédents gynéco-obstétricaux et chirurgicaux (cf. § III) .
- de rechercher d'éventuels examens et traitements antérieurs de l'incontinence.
Le catalogue mictionnel est proposé en complément à l'interrogatoire. Il aide à estimer la fréquence des épisodes d'incontinence et les circonstances d'apparition des symptômes, et à faire prendre conscience à la patiente de ses symptômes. Il est rempli par la patiente, en dehors de la consultation, dans ses conditions normales de vie pendant 2 ou 3 jours, pas obligatoirement consécutifs (par exemple un jour de semaine, puis un jour de week-end).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge de l'incontinence urinaire de la femme en médecine générale
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-05-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment apprécier le retentissement des troubles cognitifs sur la vie quotidienne ?
Thème : Alzheimer (diagnostic et prise en charge)
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic positif
Outil d'aide à la décision : Le retentissement des troubles cognitifs sur les activités de la vie quotidienne doit être apprécié. Il peut être apprécié à l'aide d'échelles évaluant les activités de la vie quotidienne :
- échelle Instrumental Activities of Daily Living (IADL) pour les activités instrumentales de la vie quotidienne .
- échelle simplifiée comportant les 4 items les plus sensibles (utilisation du téléphone, utilisation des transports, prise de médicaments, gestion des finances) . la nécessité d'une aide du fait des troubles cognitifs à au moins un de ces items constitue un retentissement significatif de ces troubles sur l'activité quotidienne du patient .
- échelle Activities of Daily Living (ADL) pour les activités basiques de la vie quotidienne.
Le Disability Assessment for Dementia (DAD) peut également être utilisé.
Complément : La Haute Autorité de Santé retire la recommandation de bonne pratique Diagnostic et prise en charge de la maladie d'Alzheimer et des maladies apparentées (communiqué de la HAs en date du 20 octobre 2011.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Diagnostic et prise en charge de la maladie d'Alzheimer et des maladies apparentées
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 22-09-2008
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Comment apprécier le soulagement obtenu par médciaments chez un patient douloureux ?
Thème : Douleur
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Echelles disponibles dans la recommandation
Télécharger le fichier (lien en bas de page)
Complément : Les échelles d'évaluation du soulagement de la douleur (échelle visuelle analogique, échelle verbale simple ou échelle numérique) sont utiles pour le suivi.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Évaluation et suivi de la douleur chronique chez l'adulte en médecine ambulatoire. Février 1999
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-1999
Type de document : Recommandation

Titre : Comment appréhender la douleur chez un patient porteur d'escarre ?
Thème : Escarre
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : La douleur de l'escarre peut être spontanée ou non, brutale et inattendue, limitée aux soins, aux changements de position ou aux mobilisations, ou présente en continu. La douleur n'est pas corrélée à la taille de l'escarre.
Il est recommandé d'évaluer régulièrement la douleur pour mieux orienter la prise en charge.
L'analyse de la douleur comprend une évaluation :
- de ses causes (soins de la plaie, mobilisations, changements de position) .
- de son intensité : par une auto-évaluation par le patient lui-même en utilisant une échelle validée (échelle visuelle analogique, échelle numérique, échelle verbale simple) complétée d'une observation clinique (posture, faciès, gémissements, attitude antalgique, limitation des mouvements). Chez le patient incapable de communiquer, l'observation clinique décrite ci-dessus ou l'utilisation d'une échelle telle que Doloplus® ou ECPA est préconisée .
- de son retentissement sur le comportement quotidien et l'état psychologique du patient.
Il est recommandé d'utiliser des antalgiques selon la stratégie en 3 paliers recommandée par l'OMS. Un changement de palier est nécessaire lorsque les médicaments du palier précédent, correctement prescrits, sont insuffisants. Cependant, des douleurs intenses lors des soins d'escarre peuvent justifier d'emblée l'utilisation d'un antalgique de palier 3 (opioïdes forts).
Dans tous les cas, il ne faut pas s'attarder plus de 24 à 48 heures sur un palier qui s'avère inefficace. Un traitement antalgique en continu peut être nécessaire. Une évaluation régulière des effets du traitement antalgique et des effets secondaires doit être effectuée jusqu'à obtention d'une antalgie efficace.
L'utilisation de supports d'aide à la prévention et au traitement de l'escarre diminue le phénomène douloureux (grade C). D'autres mesures complémentaires telles que installation confortable, nettoyage de la plaie par lavage, choix de pansements permettant l'espacement des soins et choix des moments des soins avec le patient permettent de minimiser le phénomène douloureux.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prévention et traitement des escarres de l'adulte et du sujet âgé
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-11-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Comment arrêter un THS ?
Thème : Ménopause
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Il paraît opportun de vérifier la nécessité de poursuivre le traitement une fois par an, à l'aide d'une fenêtre thérapeutique (accord professionnel, aucune attitude n'ayant été étudiée ou ne faisant l'objet d'un consensus) :
- soit en réduisant progressivement la dose d'oestrogène administrée .
- soit en suspendant quelques semaines le traitement.
La réapparition des troubles et la confirmation par la patiente de sa volonté de poursuivre le traitement pourront amener à reprendre le traitement. À titre indicatif, des données observationnelles indiquent qu'en moyenne, la durée de prescription des traitements est, selon les traitements, de l'ordre de 2 ou 3 ans, et qu'environ 1 femme sur 4 ayant arrêté son traitement suite à la publication des études sur les risques associés au THS le reprend untérieurement.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, AFSSAPS. Traitements hormonaux substitutifs de la ménopause
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 11-05-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment arrêter un traitement de longue durée ?
Thème : Dépression
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de diminuer les posologies progressivement de façon à prévenir la survenue d'un syndrome d'arrêt et d'augmenter la fréquence des consultations du fait du risque de réapparition des symptômes
Cette période sera généralement comprise entre 1 et 6 mois:
- ttt<1 an: arrêt en quelques semaines, en diminuant par ex.toutes les semaines la posologie journalière
- ttt>1 an: arrêt en quelques mois, en diminuant par ex.tous les mois la posologie journalière
Complément : Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en œuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte. 2007
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Recommandation

Titre : Comment assurer la traçabilité de l'entretien téléphonique ?
Thème : Prescription médicamenteuse par téléphone (ou téléprescription) dans le cadre de la régulation médicale
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Les communications reçues dans un centre de régulation sont enregistrées et les patients en sont informés. L'enregistrement des communications fait partie du dossier médical du patient, il est conservé selon la législation en vigueur.
Il est recommandé, pour toute prescription orale ou écrite, de compléter le dossier médical informatisé servant de support à la régulation médicale qui pourra par la suite être inclus dans le dossier médical personnel (DMP) dès que celui-ci sera opérationnel.

Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS/Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-02-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Comment assurer le suivi d'une prescription par méthadone ou buprénorphine ?
Thème : Addictions (opiacés)
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : La posologie de stabilisation est généralement atteinte en 10 à 15 jours par paliers de 1 à 3 jours, jusqu'à suppression des symptômes de manque, puis par paliers de 4 à 7 jours. Pour la méthadone, paliers de 5 à 10 mg . pour la BHD de 1 à 2 mg. Consultation du patient à chaque étape.
Quand le patient est stabilisé, la période de délivrance recommandée est de 7 jours. Une dérogation est possible pour une délivrance jusqu'à 14 jours pour la méthadone et 28 jours pour la BHD, « pour des raisons particulières tenant à la situation du patient » avec mention expresse du prescripteur. Une délivrance pour plusieurs semaines ne se conçoit qu'après plusieurs mois de suivi et en l'absence de difficultés médico-sociales importantes. Ceci permet la compatibilité avec l'activité professionnelle du patient.
Pour la BHD, la posologie d'entretien se situe entre 8 et 16 mg/j, posologie maximale de l'AMM en France. Un équilibre non satisfaisant avec 16 mg reflète souvent une mauvaise utilisation ou une comorbidité psychiatrique, et peut justifier un passage à un traitement par la méthadone, plutôt qu'une augmentation de posologie hors AMM.
Pour la méthadone, elle se situe entre 60 et 100 mg/j, mais des posologies supérieures peuvent s'avérer nécessaires.
Durant cette période, le pharmacien doit être averti des modifications du traitement et des modalités de délivrance. En retour il doit signaler toute anomalie.
Il est important de veiller aux mauvaises utilisations :
injection, sniff pour la buprénorphine . consommation d'alcool, de BZD, de cannabis.
Prévention et traitement des effets secondaires :
constipation fréquente . sueurs difficiles à réduire quand elles apparaissent sous méthadone .
prise de poids, contrepartie de l'arrêt de la consommation d'héroïne. Si elle est excessive, il faut penser à une alcoolisation ou à la coprescription de neuroleptiques .troubles de la libido. Les difficultés sexuelles sont néanmoins d'origines multiples et peuvent nécessiter une prise en charge spécifique. Les traitements actuels des troubles de l'érection sont généralement efficaces sur les impuissances . nécessité d'une contraception.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : FFA, ANAES. Stratégies thérapeutiques pour les personnes dépendantes des opiacés :
place des traitements de substitution
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 24-06-2004
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Comment augmenter les apports alimentaires ?
Thème : Alimentation personne âgée
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Plusieurs mesures sont recommandées pour augmenter les apports alimentaires :
- respecter les règles du Programme national nutrition santé (PNNS) pour les personnes âgées :
- viandes, poissons ou oeufs : deux fois par jour,
- lait et produits laitiers : 3 à 4 par jour,
- pain, autres aliments céréaliers, pommes de terre ou légumes secs à chaque repas,
- au moins 5 portions de fruits et légumes par jour,
- 1 à 1,5 litre d'eau par jour (ou autres boissons : jus de fruits, tisanes, etc.) sans attendre la sensation de soif .
- augmenter la fréquence des prises alimentaires dans la journée, en fractionnant les repas, en s'assurant que la personne âgée consomme trois repas quotidiens et en proposant des collations entre les repas .
- éviter une période de jeûne nocturne trop longue (> 12 heures) en retardant l'horaire du dîner, en avançant l'horaire du petit déjeuner et/ou en proposant une collation .
- privilégier des produits riches en énergie et/ou en protéines .
- adapter les menus aux goûts de la personne et adapter la texture des aliments à ses capacités de mastication et de déglutition .
- organiser une aide technique et/ou humaine au repas en fonction du handicap de la personne .
- proposer les repas dans un environnement agréable (cadre et convives).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Stratégie de prise en charge en cas de dénutrition protéino-énergétique chez la personne âgée. Recommandations. Avril 2007.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-06-2007
Type de document : Information du patient

Titre : Comment caractériser l'intensité de l'épisode ?
Thème : Dépression
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic positif
Outil d'aide à la décision : La CIM-10 et le DSM-IV qualifient l'épisode dépressif selon la sévérité des symptômes de :
- « léger » lorsqu'il y a peu ou pas de symptômes supplémentaires par rapport au nombre nécessaire pour répondre au diagnostic . l'altération des activités professionnelles, des activités sociales courantes, ou des relations avec les autres est seulement mineure .
- « sévère sans caractéristiques psychotiques » lorsque plusieurs symptômes supplémentaires par rapport au nombre nécessaire pour répondre au diagnostic sont présents, et que les symptômes perturbent nettement les activités professionnelles, les activités sociales courantes ou les relations avec les autres .
- « sévère avec caractéristiques psychotiques » lorsque s'ajoutent aux symptômes typiques de l'épisode dépressif sévère des idées délirantes ou des hallucinations, concordant ou non avec le trouble de l'humeur .
- « modéré » lorsque les symptômes et altérations des activités professionnelles, des activités sociales courantes, ou des relations avec les autres sont comprises entre ces deux extrêmes.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge d'un épisode dépressif isolé de l'adulte en ambulatoire
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 20-05-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment caractériser le degré d'urgence ?
Thème : Dépression (crise suicidaire)
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : En urgence faible une personne qui :
- est dans une relation de confiance établie avec un praticien .
- désire parler et est à la recherche de communication .
- cherche des solutions à ses problèmes .
- pense au suicide mais n'a pas de scénario suicidaire précis .
- pense encore à des moyens et à des stratégies pour faire face à la crise .
- n'est pas anormalement troublée mais psychologiquement souffrante.
En urgence moyenne une personne qui :
- présente un équilibre émotionnel fragile .
- envisage le suicide et dont l'intention est claire .
- a envisagé un scénario suicidaire mais dont l'exécution est reportée .
- ne voit de recours autre que le suicide pour cesser de souffrir .
- a besoin d'aide et exprime directement ou indirectement son désarroi .
- est isolée.
En urgence élevée une personne :
- décidée, dont le passage à l'acte est planifié et prévu pour les jours qui viennent .
- coupée de ses émotions, rationalisant sa décision ou très émotive, agitée, troublée .
- complètement immobilisée par la dépression ou dans un état de grande agitation .
- dont la douleur et la souffrance sont omniprésentes ou complètement tues .
- ayant un accès direct et immédiat à un moyen de se suicider .
- ayant le sentiment d'avoir tout fait et tout essayé .
- très isolée.
Il faudra également tenir compte de l'élément de dangerosité lié à l'accumulation de facteurs de risque, notamment l'âge (> 75 ans).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, FFP. La crise suicidaire : reconnaître et prendre en charge
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-10-2000
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment catégoriser la douleur à partir de l'EVA ?
Thème : Douleur
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : - douleur d'intensité légère : EVA entre 10 et 30 mm .
- douleur d'intensité modérée : EVA entre 30 et 50 mm .
- douleur intense : EVA entre 50 et 70 mm .
- douleur très intense : > 70 mm.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ÉVALUATION ET STRATÉGIES DE PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR AIGUË EN AMBULATOIRE CHEZ L'ENFANT DE 1 MOIS À 15 ANS
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-09-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment coter la sévérité de l'asthme ?
Thème : Asthme enfant
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : Le groupe de travail propose de classer la sévérité de l'asthme avant traitement selon les paramètres décrits dans tableau 1 ci-dessous :
- le paramètre le plus sévère définit le niveau de sévérité (intermittent, persistant léger à modéré, persistant sévère, intermittent sévère) .
- la fréquence des symptômes est évaluée sur les 4 dernières semaines et celle des exacerbations sur les 6 ou 12 derniers mois.
En pratique, deux points sont importants à apprécier :
- la fréquence des exacerbations
- et l'absence ou la persistance de symptômes intercritiques6 en particulier nocturne.

Voir le fichier à télécharger en bas de page


Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs, SP²F. Asthme de l'enfant de moins de 36 mois : diagnostic, prise en charge et traitement en
dehors des épisodes aigus
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 25-05-2009
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Comment coter une force musculaire?
Thème : Neuropathie périphérique
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Échelle MRC (Medical research council of Great Britain)
Classification internationale qui permet de coter le déficit moteur sur une échelle de 0 à 5.
Complément : 5. Force normale 4. Capacité de lutter contre la pesanteur et contre une résistance 3. Capacité de lutter contre la pesanteur mais non contre une résistance 2. Possibilité de mouvement, une fois éliminée la pesanteur 1. Ébauche de mouvement 0. Aucun mouvement
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge diagnostique des neuropathies périphériques (polyneuropathies et mononeuropathies multiples)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 25-10-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment débuter l'examen du mineur ?
Thème : Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Comme pour toute consultation médicale, l'examen du mineur débute par :
- la recherche des antécédents familiaux, médicaux/chirurgicaux, psychologiques éventuels, les traitements en cours .
- les date et heure de l'examen, le délai écoulé depuis l'agression .
- la taille, le poids du mineur .
- si possible l'examen du carnet de santé.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur. Mai 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Comment définir l'abus aux opiacés (DSM-IV) ?
Thème : Addictions (opiacés)
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Définition du DSM-IV
A) Mode d'utilisation inadéquat d'une substance conduisant à une altération du fonctionnement ou à une souffrance cliniquement significative, caractérisée par la présence d'au moins une des manifestations suivantes au cours d'une période de 12 mois :
1) utilisation répétée d'une substance conduisant à l'incapacité de remplir des obligations majeures, au travail, à l'école ou à la maison (par exemple : absences répétées ou mauvaises performances au travail du fait de l'utilisation de la substance, absences, exclusions temporaires ou définitives de l'école, négligence des enfants ou des tâches ménagères) .
2) utilisation répétée d'une substance dans des situations où cela peut être physiquement dangereux (par exemple : conduite de véhicules ou mise en fonctionnement de machines alors que l'on est sous l'influence d'une substance) .
3) problèmes judiciaires répétés liés à l'utilisation d'une substance (par exemple : arrestations pour comportement anormal en rapport avec l'utilisation de la substance) .
4) utilisation de la substance malgré des problèmes interpersonnels ou sociaux, persistants ou récurrents, causés par ou exacerbés par les effets de la substance (par exemple : disputes avec le conjoint à propos des conséquences de l'intoxication, bagarres).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : DSM-IV
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 24-06-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment définir le risque CV chez un patient hypertendu ?
Thème : HTA
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Le niveau de risque faible est défini par :
- PA comprise entre 140-159 mmHg (PAS) et/ou 90-99 mmHg (PAD) sans autre facteur de risque cardio-vasculaire associé.
Le niveau de risque moyen est défini par :
- PA comprise entre 140-159 mmHg (PAS) et/ou 90-99 mmHg (PAD) associée à 1 ou 2 autres facteurs de risque cardio-vasculaire .
- PA comprise entre 160-179 mmHg (PAS) et/ou 100-109 mmHg (PAD) associée à aucun, 1 ou 2 autres facteurs de risque cardio-vasculaire.
Le niveau de risque élevé est défini par :
- PA supérieure ou égale à 180 mmHg (PAS) et/ou 110 mmHg (PAD) .
- PA comprise entre 140-179 mmHg (PAS) et/ou 90-109 mmHg (PAD) associée à :
-> nombre de facteurs de risque cardio-vasculaire (hormis l'HTA) >= 3, et/ou
-> un diabète, et/ou,
-> une atteinte des organes cibles .
- quel que soit le niveau de PA si présence de :
-> maladie cardio-vasculaire (prévention secondaire) et rénale.
Complément : Cette recommandation a été retirée par la HAs le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en œuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PRISE EN CHARGE DES PATIENTS ADULTES ATTEINTS D'HYPERTENSION ARTÉRIELLE ESSENTIELLE ACTUALISATION 2005
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-07-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment définir les formes évolutives ?
Thème : Polyarthrite rhumatoïde
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : PR active L'activité de la PR s'évalue habituellement en utilisant le DAS 28. Le DAS 28 est recommandé en pratique courante bien que certaines localisations, telles que les hanches, les avant-pieds et les chevilles, ne soient pas prises en compte. Ces atteintes doivent être prises en compte lorsqu'elles sont exclusives ou prédominantes :
- une PR en rémission se définit par un score de DAS 28 < 2,6 .
- une PR de faible niveau d'activité se définit par un score de DAS 28 <= 3,2 .
- une PR « active » se définit par un score de DAS 28 > 3,2 .
- une PR « modérément active » se définit par un score de DAS 28 > 3,2 et <= 5,1 .
- une PR « très active » se définit par un score de DAS 28 > 5,1.

PR sévère
Une PR sévère se définit par l'existence d'un handicap fonctionnel mesuré par le HAQ (³ 0,5), ou par l'existence ou la progression de lésions structurales en imagerie, ou par l'existence de manifestations systémiques. Un seul critère suffit.

PR évolutive
Une PR évolutive se définit comme une PR active ou avec une progression structurale ou fonctionnelle dans le temps.

PR grave
Une PR grave est une PR sévère ou justifiant pour son contrôle un traitement de fond continu.
Complément : Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en œuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Polyarthrite rhumatoïde Diagnostic et prise en charge initiale
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 30-11-2007
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Comment définit on la dépendance aux substances psychoactives ? (DSM IV)
Thème : Addictions (substances psycho-actives)
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Le DSM-IV définit ainsi « la dépendance à une substance », ici à l'alcool :
Mode d'utilisation inadapté d'une substance conduisant à une altération du fonctionnement ou une souffrance, cliniquement significative, caractérisé par la présence de trois (ou plus) des manifestations suivantes, à un moment quelconque d'une période continue de 12 mois :
1) tolérance, définie par l'un des symptômes suivants :
a) besoin de quantités notablement plus fortes de la substance pour obtenir une intoxication ou l'effet désiré,
b) effet notablement diminué en cas d'utilisation continue d'une même quantité de la substance .
2) sevrage caractérisé par l'une ou l'autre des manifestations suivantes :
a) syndrome de sevrage caractéristique de la substance (voir critères A et B des critères de sevrage à une substance spécifique),
b) la même substance (ou une substance très proche) est prise pour soulager ou éviter les symptômes de sevrage .
3) la substance est souvent prise en quantité plus importante ou pendant une période plus prolongée que prévu .
4) il y a un désir persistant ou des efforts infructueux pour diminuer ou contrôler l'utilisation de la substance .
5) beaucoup de temps est passé à des activités nécessaires pour obtenir la substance (p. ex., consultation de nombreux médecins ou déplacement sur de longues distances), à utiliser le produit (p. ex., fumer sans discontinuité), ou à récupérer de ses effets .
6) des activités sociales, professionnelles ou de loisirs importantes sont abandonnées ou réduites à cause de l'utilisation de la substance .
7) l'utilisation de la substance est poursuivie bien que la personne sache avoir un problème psychologique ou physique persistant ou récurrent susceptible d'avoir été causé ou exacerbé par la substance (p. ex., poursuite de la cocaïne bien que la personne admette une dépression liée à la cocaïne, ou poursuite de la prise de boissons alcoolisées bien que le sujet reconnaisse l'aggravation d'un ulcère du fait de la consommation d'alcool).
Spécifier si :
- avec dépendance physique : présence d'une tolérance ou d'un sevrage (c.-à-d. des items 1 ou 2) .
- sans dépendance physique : absence de tolérance ou de sevrage (c.-à-d. tant de l'item 1 que de l'item 2).
Codification de l'évolution de la dépendance au 5e caractère :
0 Rémission précoce complète .
0 Rémission précoce partielle .
0 Rémission prolongée complète .
0 Rémission prolongée partielle .
2 Traitement par agoniste .
1 En environnement protégé .
4 Légère / Moyenne / Grave.
------------------------------------
La caractéristique essentielle de la dépendance à une substance est un ensemble de symptômes cognitifs, comportementaux et physiologiques, indiquant que le sujet continue à utiliser la substance malgré les problèmes significatifs liés à la substance. Il existe un mode d'utilisation répétée qui conduit, en général, à la tolérance, au sevrage et à un comportement de prise compulsive.
[...]
Ni la tolérance ni le sevrage ne sont nécessaires ou suffisants pour le diagnostic de dépendance à une substance. Certains sujets (...) montrent un mode d'utilisation compulsive sans aucun signe de tolérance ou de sevrage.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : DSM -IV dans ANAES Objectifs, indications et modalités du sevrage du patient alcoolodépendant
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 08-03-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment définit on une atteinte des organes cibles chez un patient hypertendu?
Thème : HTA
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Hypertrophie ventriculaire gauche
• Microalbuminurie : 30 à 300 mg/j ou 20 à 200 mg/l.
Complément : Cette recommandation a été retirée par la HAs le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l’expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l’engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d’appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d’intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en œuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l’attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d’intérêts, et dotée aujourd’hui d’une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d’indépendance de l’expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d’information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d’Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l’indépendance de l’institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d’intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d’intérêt d’un expert ou l’absence d’une ou plusieurs déclarations publiques d’intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l’attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d’Alzheimer, l’actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l’année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s’agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d’état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d’un épisode dépressif caractérisé de l’adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d’hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l’ensemble des experts et membres des services de l’institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n’est pas remise en cause. Durant la phase d’actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l’ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PRISE EN CHARGE DES PATIENTS ADULTES ATTEINTS D’HYPERTENSION ARTÉRIELLE ESSENTIELLE ACTUALISATION 2005
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-07-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment définit on une dépendance à une substance psychoactive (CIM 10)?
Thème : Addictions (substances psycho-actives)
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Ensemble de phénomènes comportementaux, cognitifs et physiologiques dans lesquels l'utilisation d'une substance psycho-active spécifique ou d'une catégorie de substances entraîne un désinvestissement progressif des autres activités. La caractéristique essentielle du syndrome de dépendance consiste en un désir (souvent puissant, parfois compulsif) de boire de l'alcool, de fumer du tabac ou de prendre une autre substance psychoactive (y compris un médicament prescrit). Au cours des rechutes, c.-à-d. après une période d'abstinence, le syndrome de dépendance peut se réinstaller beaucoup plus rapidement qu'initialement. Au moins trois des manifestations suivantes doivent habituellement avoir été présentes en même temps au cours de la dernière année :
(a) désir puissant ou compulsif d'utiliser une substance psycho-active .
(b) difficultés à contrôler l'utilisation de la substance (début ou interruption de la consommation ou niveaux d'utilisation) .
(c) syndrome de sevrage physiologique (voir F1x.3 et F1x.4) quand le sujet diminue ou arrête la consommation d'une substance psycho-active, comme en témoignent la survenue d'un syndrome de sevrage caractéristique de la substance ou l'utilisation de la même substance (ou d'une substance apparentée) pour soulager ou éviter les symptômes de sevrage .
(d) mise en évidence d'une tolérance aux effets de la substance psycho-active : le sujet a besoin d'une quantité plus importante de la substance pour obtenir l'effet désiré (certains sujets dépendants de l'alcool ou des opiacés peuvent consommer des doses quotidiennes qui seraient létales ou incapacitantes chez les sujets non dépendants) .
(e) abandon progressif d'autres sources de plaisir et d'intérêts au profit de l'utilisation de la substance psycho-active, et augmentation du temps passé à se procurer la substance, la consommer ou récupérer de ses effets .
(f) poursuite de la consommation de la substance malgré la survenue de conséquences manifestement nocives
(p. ex. atteinte hépatique due à des excès alcooliques, épisode dépressif après une période de
consommation importante ou altération du fonctionnement cognitif liée à la consommation d'une
substance). On doit s'efforcer de préciser que le sujet était au courant, ou qu'il aurait dû être au courant, de la nature et de la gravité des conséquences nocives.
La réduction de la variété des modes de consommation (p. ex. tendance à consommer toujours la même quantité d'alcool, tous les jours, quelles que soient les contraintes sociales concernant la norme en matière de boisson) a également été décrite comme étant caractéristique d'un syndrome de dépendance.
La caractéristique essentielle du syndrome de dépendance réside dans la consommation ou dans le désir de prendre une substance psycho-active particulière. Le sujet prend habituellement conscience de la présence d'un désir compulsif quand il essaie d'interrompre la consommation de la substance ou de contrôler son utilisation. On ne fait pas un diagnostic de syndrome de dépendance chez un sujet qui présente des signes de sevrage à l'arrêt d'une substance opiacée, administrée dans un but antalgique, après une intervention chirurgicale, et qui ne désire pas continuer à prendre des substances psycho-actives.
Le syndrome de dépendance peut concerner une substance spécifique (p. ex. le tabac ou le diazepam), une catégorie de substances (p. ex. les opiacés), ou de nombreuses substances différentes (certains sujets ont un désir compulsif de prendre n'importe quelle substance disponible et présentent un sentiment de détresse, une agitation ou des signes physiques de sevrage quand ils ne peuvent pas s'en procurer).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : CIM 10 dans ANAES Objectifs, indications et modalités du sevrage du patient alcoolodépendant
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 08-03-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment définit on une dépendance à une substance psychoactive ?
Thème : Addictions (substances psycho-actives)
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Le DSM-IV définit ainsi « la dépendance à une substance », ici à l'alcool :
Mode d'utilisation inadapté d'une substance conduisant à une altération du fonctionnement ou une souffrance, cliniquement significative, caractérisé par la présence de trois (ou plus) des manifestations suivantes, à un moment quelconque d'une période continue de 12 mois :
1) tolérance, définie par l'un des symptômes suivants :
a) besoin de quantités notablement plus fortes de la substance pour obtenir une intoxication ou l'effet désiré,
b) effet notablement diminué en cas d'utilisation continue d'une même quantité de la substance .
2) sevrage caractérisé par l'une ou l'autre des manifestations suivantes :
a) syndrome de sevrage caractéristique de la substance (voir critères A et B des critères de sevrage à une substance spécifique),
b) la même substance (ou une substance très proche) est prise pour soulager ou éviter les symptômes de sevrage .
3) la substance est souvent prise en quantité plus importante ou pendant une période plus prolongée que prévu .
4) il y a un désir persistant ou des efforts infructueux pour diminuer ou contrôler l'utilisation de la
substance .
5) beaucoup de temps est passé à des activités nécessaires pour obtenir la substance (p. ex., consultation de nombreux médecins ou déplacement sur de longues distances), à utiliser le produit (p. ex., fumer sans discontinuité), ou à récupérer de ses effets .
6) des activités sociales, professionnelles ou de loisirs importantes sont abandonnées ou réduites à cause de l'utilisation de la substance .
7) l'utilisation de la substance est poursuivie bien que la personne sache avoir un problème psychologique ou physique persistant ou récurrent susceptible d'avoir été causé ou exacerbé par la substance (p. ex.,poursuite de la cocaïne bien que la personne admette une dépression liée à la cocaïne, ou poursuite de la prise de boissons alcoolisées bien que le sujet reconnaisse l'aggravation d'un ulcère du fait de la consommation d'alcool).
Spécifier si :
- avec dépendance physique : présence d'une tolérance ou d'un sevrage (c.-à-d. des items 1 ou 2) .
- sans dépendance physique : absence de tolérance ou de sevrage (c.-à-d. tant de l'item 1 que de l'item 2).
Codification de l'évolution de la dépendance au 5e caractère :
0 Rémission précoce complète .
0 Rémission précoce partielle .
0 Rémission prolongée complète .
0 Rémission prolongée partielle .
2 Traitement par agoniste .
1 En environnement protégé .
4 Légère / Moyenne / Grave.
------------------------------------
La caractéristique essentielle de la dépendance à une substance est un ensemble de symptômes cognitifs, comportementaux et physiologiques, indiquant que le sujet continue à utiliser la substance malgré les problèmes significatifs liés à la substance. Il existe un mode d'utilisation répétée qui conduit, en général, à la tolérance, au sevrage et à un comportement de prise compulsive.
[…]
Ni la tolérance ni le sevrage ne sont nécessaires ou suffisants pour le diagnostic de dépendance à une substance. Certains sujets (…) montrent un mode d'utilisation compulsive sans aucun signe de tolérance ou de sevrage.
[…]
Visualiser les éléments complémentaires
Source : DSM-IV
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-11-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment dépister l'AOMI ?
Thème : Artérite Oblitérante des Membres Inférieurs
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : La prévalence de l'AOMI asymptomatique (10 à 20 % au-delà de 55 ans), la mortalité cardio-vasculaire associée (18 à 30 % de décès à 5 ans) et les moyens thérapeutiques disponibles, principalement vis-à-vis des facteurs de risque vasculaire, invitent à son dépistage individuel par une évaluation clinique bien conduite et la mesure systématique de l'IPS (grade C) chez tous les sujets à risque d'accident cardio-vasculaire1 (grade C).
Complément : Rappel des facteurs de risque cardio-vasculaire. - Âge (> 50 ans chez l'homme et > 60 ans chez la femme) - Tabagisme (tabagisme actuel ou arrêté depuis moins de 3 ans) - Antécédents familiaux d'accident cardio-vasculaire précoce - infarctus du myocarde ou mort subite avant l'âge de 55 ans chez le père ou chez un parent du premier degré de sexe masculin - infarctus du myocarde ou mort subite avant l'âge de 65 ans chez la mère ou chez un parent du premier degré de sexe féminin - AVC précoce (< 45 ans) - Diabète (diabète traité ou non traité) - Dyslipidémie - LDL-cholestérol >= 1,60 g/l (4,1 mmol/l) - HDL-cholestérol <= 0,40 g/l (1 mmol/l) quel que soit le sexe [Formule de Friedewald : si la triglycéridémie est inférieure à 4 g/l (4,6 mmol/l) : LDL (g/l) = cholestérol total (g/l) – HDL (g/l) – triglycérides/5 (g/l)] Autres paramètres à prendre en compte - Obésité abdominale (périmètre abdominal > 102 cm chez l'homme et 88 cm chez la femme) ou obésité (IMC >= 30 kg/m2). - Sédentarité (absence d'activité physique régulière, soit environ 30 min, 3 fois/sem). - Consommation excessive d'alcool (plus de 3 verres de vin/jour chez l'homme et 2 verres/jour chez la femme).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge de l'artériopathie chronique oblitérante athéroscléreuse des membres inférieurs (indications médicamenteuses, de revascularisation et de rééducation)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-04-2006
Type de document : Recommandation

Titre : Comment dépister l'autisme ?
Thème : Autisme
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Le groupe de travail propose à l'âge de 18 ou 24 mois la réalisation du CHAT pour les professionnels de santé formés à ce test. À défaut de la réalisation complète de ce test, 4 questions sont posées aux parents :
- Votre enfant a-t-il déjà utilisé son index pour pointer ?
- Votre enfant joue-t-il à faire semblant ?
- Votre enfant vous imite-t-il ?
- Votre enfant répond-il au sourire ?
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Propositions portant sur le dépistage individuel chez l'enfant de 28 jours à 6 ans, destinées aux médecins généralistes, pédiatres, médecins de PMI et médecins scolaires
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment dépister les troubles auditfs à 9 mois ?
Thème : Dépistage pédiatrique
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : - Recherche des facteurs de risque.
- Entretien avec les parents :
-> votre enfant entend-il bien ?
-> votre enfant réagit-il à votre voix ?
-> votre enfant « dialogue-t-il » avec vous ?
-> votre enfant sursaute-t-il à un bruit fort ?
- Tests de dépistage des déficits auditifs, réalisés en dehors du champ visuel de l'enfant :
-> réaction à l'appel (utilisation de la voix) .
-> ou acoumétrie aux jouets sonores (jouets sonores de Moatti par exemple) ou
objets sonores (3 objets avec 1 grave, 1 médium et 1 aigu).
À cet âge, il est recherché un réflexe d'orientation investigation.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Propositions portant sur le dépistage individuel chez l'enfant de 28 jours à 6 ans, destinées aux médecins généralistes, pédiatres, médecins de PMI et médecins scolaires
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment dépister les troubles auditifs à 2 ans ?
Thème : Dépistage pédiatrique
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : - Évaluation du langage.
- Tests de dépistage des déficits auditifs :
-> réaction à la voix chuchotée (à partir de cet âge l'acoumétrie verbale de désignation peut être envisagée) .
-> ou acoumétrie aux jouets sonores (jouets sonores de Moatti par exemple) ou objets sonores (3 objets avec 1 grave, 1 médium et 1 aigu).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Propositions portant sur le dépistage individuel chez l'enfant de 28 jours à 6 ans, destinées aux médecins généralistes, pédiatres, médecins de PMI et médecins scolaires
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment dépister les troubles auditifs à 4 ans?
Thème : Dépistage pédiatrique
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : • Évaluation du langage.
• Entretien avec les parents :
– votre enfant vous fait-il répéter ?
– votre enfant parle-t-il fort ?
– votre enfant monte-t-il anormalement le son de la télévision ?
• Tests de dépistage des déficits auditifs uni et bilatéraux :
– audiométrie vocale à la voix (chuchotée et normale) .
– audiométrie tonale au casque (PMI ou médecine scolaire essentiellement).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Propositions portant sur le dépistage individuel chez l’enfant de 28 jours à 6 ans, destinées aux médecins généralistes, pédiatres, médecins de PMI et médecins scolaires
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment dépister les troubles auditifs à 4 mois ?
Thème : Dépistage pédiatrique
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : - Recherche des facteurs de risque.
- Entretien avec les parents :
-> votre enfant entend-il bien ?
-> votre enfant réagit-il à votre voix ?
-> votre enfant sursaute-t-il à un bruit fort ?
- Tests de dépistage des déficits auditifs, réalisés en dehors du champ visuel de l'enfant :
-> stimulation vocale (utilisation de la voix) .
-> ou acoumétrie aux objets sonores (1 grave, 1 médium et 1 aigu).
À cet âge, il est recherché une modification des comportements de l'enfant à la stimulation vocale ou à l'acoumétrie.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Propositions portant sur le dépistage individuel chez l'enfant de 28 jours à 6 ans, destinées aux médecins généralistes, pédiatres, médecins de PMI et médecins scolaires
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment dépister un trouble de l'alimentation ?
Thème : Alimentation personne âgée
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : Le dépistage de la dénutrition repose sur :
- la recherche de situations à risque de dénutrition .
- l'estimation de l'appétit et/ou des apports alimentaires .
- la mesure du poids .
- l'évaluation de la perte de poids par rapport au poids antérieur .
- le calcul de l'indice de masse corporelle [IMC = Poids/Taille2 . Poids (kg), Taille (m)].
Ce dépistage peut être formalisé par un questionnaire comportant au minimum la recherche
de situations à risque de dénutrition et le poids, tel que le Mini Nutritional Assessment (MNA)
(cf. annexe 2) (grade C).
Complément : voir lien p 21 pour le test. Ce test comprend une première partie dépistage, puis une seconde partie évaluation. Seule la première partie nous semble praticable en MG. IL existe une version "finie" dans BAZ'URIAP modifiée.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Stratégie de prise en charge en cas de dénutrition protéino-énergétique chez la personne âgée. Recommandations. Avril 2007.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-06-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment dépister un trouble du langage après 4 ans ?
Thème : Orthophonie
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : Après 4 ans des batteries de tests sont proposées :
- l'ERTL4, utilisable entre 3 ans et 9 mois et 4 ans et 6 mois, (5 à 10 minutes de passation).
- le PER2000 et la BREV utilisés lors des étapes ultérieures sont également utilisables à ce stade : entre 3 ans et 6 mois et 5 ans et 6 mois pour le PER 2000 (étalonné et en cours de validation) et entre 4 ans et 9 ans pour la BREV (étalonnée et validée partiellement).
- d'autres outils s'adressant à la tranche 5-6 ans, ont par ailleurs comme objectifs de rechercher des signes prédictifs de troubles de l'apprentissage (bilan de santé des 5-6 ans, ERTLA6 par exemple).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. L'ORTHOPHONIE DANS LES TROUBLES SPECIFIQUES DU DEVELOPPEMENT DU LANGAGE ORAL CHEZ L'ENFANT DE 3 A 6 ANS
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-05-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Comment diagnostiquer l'urticaire aquagénqiue ?
Thème : Urticaire
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : urticaire aquagénique : le test de provocation consiste en l'application dans le dos d'une compresse humide à 37 °C pendant 20 à 30 minutes. En cas de négativité, il faut proposer une immersion d'un segment de membre ou des jambes dans une baignoire avec de l'eau à 37 °C, sous surveillance médicale étroite (risque de manifestations anaphylactiques)
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, SFD. Prise en charge de l'urticaire chronique
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-01-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment diagnostiquer le surpoids et l'obésité ?
Thème : Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic
Outil d'aide à la décision : Le diagnostic de surpoids et d'obésité repose sur l'indice de masse corporelle (IMC) calculé à partir du poids (en kilos) et de la taille (en mètres) (poids/taille au carré).

Le tour de taille est un indicateur simple de l'excès de graisse au niveau abdominal chez l'adulte (obésité abdominale). L'excès de graisse abdominale est associé, indépendamment de l'IMC, au développement des complications métaboliques et vasculaires de l'obésité.

Pour un IMC égal ou supérieur à 25 kg/m2 et inférieur à 35 kg/m2, l'examen clinique devra être complété par la mesure du tour de taille à mi-distance entre la dernière côte et le sommet de la crête iliaque (Grade C)

La mesure de la composition corporelle par impédancemètre n'est pas recommandée.
La mesure du pli cutané et le rapport tour de taille/tour de hanche ne sont pas recommandés en médecine de premier recours.(Accord professionnel)
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs: Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours. Septembre 2011.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Comment diagnostiquer une confusion aiguë chez un patient ayant une maladie d'Alzheimer ou une maladie apparentée ?
Thème : Confusion aiguë chez la personne âgée : prise en charge initiale de l'agitation
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic
Outil d'aide à la décision : Un patient atteint de maladie d'Alzheimer ou de maladie apparentée est un patient à risque de confusion aiguë. Le diagnostic de confusion aiguë est particulièrement difficile à poser chez ces patients.
Chez un patient ayant une démence connue, il est recommandé d'évoquer une confusion aiguë devant toute aggravation brutale des fonctions cognitives ou devant toute modification de la vigilance ou du comportement antérieur. Néanmoins toute agitation chez une personne démente n'est pas synonyme de confusion.
En cas de démence, l'enquête étiologique systématique de la confusion est la même qu'en l'absence de démence.
En cas de confusion chez un patient non connu comme atteint de démence, il est recommandé de rechercher, auprès de l'entourage ou des professionnels de santé en charge du patient, des signes en faveur de troubles cognitifs préexistants qui pourraient faire évoquer une maladie d'Alzheimer ou une maladie apparentée sous-jacente.

Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles /
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Comment diagnostiquer une urticaire à la pression?
Thème : Urticaire
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : urticaire retardée à la pression : le diagnostic est confirmé par l'application de poids de 2,5 à 7 kg sur l'épaule pendant 20 minutes. Ce test doit être effectué sur au moins 2 zones différentes. Les lectures sont faites à 30 minutes, 3 heures, 6 heures, avec une lecture tardive à 24 heures .
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, SFD. Prise en charge de l'urticaire chronique
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-01-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment diagnostiquer une urticaire au chaud ?
Thème : Urticaire
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : urticaire au chaud : elle est reproduite par l'application sur l'avant-bras d'un tube en verre contenant de l'eau à une température comprise entre 38 °C et 50 °C pendant 1 à 5 minutes. La réaction est immédiate, sauf dans le cas d'une urticaire de contact au chaud familiale, où les lésions apparaissent 6 à 18 heures après le stimulus
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, SFD. Prise en charge de l'urticaire chronique
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-01-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment diagnostiquer une urticaire au froid ?
Thème : Urticaire
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : urticaires au froid : le test de provocation repose sur le test au glaçon, celui-ci étant appliqué sur l'avant-bras dans un sac plastique pendant 20 minutes. En cas de négativité, il est possible de réaliser un test à l'immersion de l'avant-bras à 5-10 °C pendant 10 à 15 minutes ou 30 minutes si nécessaire .
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, SFD. Prise en charge de l'urticaire chronique
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-01-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment diagnostiquer une urticaire cholinergique ?
Thème : Urticaire
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : urticaire cholinergique ou urticaire réflexe à la chaleur : les tests de provocation consistent en un bain chaud à 40-45 °C pendant 10 à 20 minutes, ou un exercice physique avec sudation dans un environnement chaud et port de vêtements occlusifs favorisant la sudation
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, SFD. Prise en charge de l'urticaire chronique
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-01-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment différencier rechute et récidive ?
Thème : Dépression
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : 1) La distinction n'est pas toujours aisée entre la récidive et la rechute. Par convention, il est admis que :
_ la rechute correspond à une réactivation symptomatique dans une période inférieure à 6 mois après la rémission d'un épisode dépressif isolé
_ la récidive intervient après 6 mois
2) Parmi les troubles dépressifs, c'est peut-être pour les symptômes résiduels que la distinction entre le normal (remaniements de la personnalité induits par l'épisode dépressif) et le pathologique est la plus difficile à faire.
3) Critères diagnostiques d'un épisode dépressif caractérisé (EDC) saisonnier selon le DSM-IV TR.
A. Il existe une relation temporelle régulière entre la survenue des EDC (...) et une période particulière de l'année.
B. Présence d'au moins 2 EDC au cours des 2 dernières années, confirmant la présence d'une relation temporelle saisonnière selon la définition des critères A et B. Aucun EDC de caractère non saisonnier n'est survenu au cours de cette période.
C. Au cours de la vie entière de la personne, les EDC saisonniers sont nettement plus nombreux que les EDC non saisonniers.
Complément : Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en œuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte. 2007
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment diminuer la dose de BZD ?
Thème : Benzodiazépines
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : L'arrêt doit toujours être progressif. En ambulatoire, il peut être conduit :
- en 4 à 10 semaines habituellement (grade B) .
- sur plusieurs mois pour des utilisateurs de longue durée ou recevant des posologies élevées de BZD ou médicaments apparentés.
Une diminution initiale de l'ordre de 25 % de la posologie la première semaine constitue un exemple de décroissance dans le cas d'un arrêt ambulatoire sur 4 à 10 semaines.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Modalités d'arrêt des benzodiazépines et médicaments apparentés chez le patient âgé
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 22-09-2008
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment distinguer une confusion d'une démence ?
Thème : Confusion aiguë chez la personne âgée : prise en charge initiale de l'agitation
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic
Outil d'aide à la décision : L'existence de troubles cognitifs ne permet pas de faire la distinction entre confusion et démence. En revanche, un début brutal, des troubles de la vigilance ou de l'attention et la fluctuation rapide des symptômes dans le temps orientent vers un diagnostic de confusion.
La distinction est particulièrement difficile dans les cas de démence à corps de Lévy où les épisodes confusionnels et les fluctuations des symptômes sont fréquents, y compris au stade débutant de la maladie.

Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles /
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Comment doit être délivrée l'information aux personnes exposées?
Thème : Suivi post-professionnel après exposition à l'amiante
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : Les personnes ayant été exposées professionnellement à l'amiante doivent être informées de manière adaptée et pertinente sur les caractéristiques de cette exposition (niveau), les risques pour la santé associés, l'effet d'éventuelles expositions conjointes (tabac en particulier) et les dispositifs de prise en charge dont elles peuvent bénéficier.

Pour les salariés, cette information doit être faite préalablement à la cessation d'activité au sein des services de santé au travail. À cette fin, il est recommandé d'instituer une visite médicale du travail de fin de carrière à l'issue de laquelle le médecin du travail remettra un relevé d'exposition de fin de carrière (exposition à l'amiante et aux autres cancérogènes). Cet entretien sera aussi l'occasion de dispenser l'ensemble des informations relatives au SPP.
Le relevé d'exposition, réalisé par le médecin du travail ou une personne formée à l'hygiène du travail, peut concerner différents agents cancérogènes autres que l'amiante. Il apparaît souhaitable que l'outil utilisé pour ce relevé rétrospectif soit proche de celui utilisé par les organismes intervenant dans le SPP (cf. infra), tout en le complétant éventuellement par des questions spécifiques à certains secteurs d'activité le cas échéant (ex. : cas du BTP).

La visite médicale de fin de carrière permet de faire le lien entre le suivi médical en période d'activité et le SPP. L'objectif est de permettre au médecin du travail de communiquer au salarié le relevé des expositions estimées sur l'ensemble de son cursus professionnel, de discuter avec lui de la pratique éventuelle d'examens complémentaires spécifiques, ainsi que des avantages/bénéfices du SPP et de ses modalités. Au terme de l'entretien, le médecin du travail délivre un document qui pourra être utilisé par le salarié auprès de son organisme de protection sociale, à défaut ou en complément de l'attestation d'exposition.

Concernant les expositions à l'amiante, une copie du document de relevé d'exposition de fin de carrière, remis par le médecin du travail au salarié devra être transmise pour archivage à une structure centralisée au niveau régional (ex : caisse régionale d'Assurance maladie [CRAM]). Ce relevé d'exposition doit faire figurer de manière claire la conclusion concernant l'existence d'une exposition à l'amiante. Ce relevé a vocation à être utilisé par l'organisme de protection sociale pour la décision ou non de proposition de SPP au moment de la cessation d'activité.


En l'absence actuelle d'un dispositif efficace de repérage des expositions préalablement à la cessation d'activité, il est recommandé d'informer tous les nouveaux retraités sur les risques liés à l'exposition professionnelle à l'amiante et sur les dispositifs de prise en charge, et de leur envoyer un questionnaire de repérage des expositions professionnelles. L'envoi de l'information et des questionnaires devra être fait soit à partir d'une structure centralisée, en collaboration avec ce dispositif régional, soit de manière coordonnée par le dispositif régional et les organismes de protection sociale eux-mêmes. Les questionnaires sont traités par une procédure uniformisée au niveau national pour sélectionner les sujets susceptibles d'avoir été exposés. Un rendez-vous est ensuite proposé aux sujets susceptibles d'avoir été exposés pour évaluer cette exposition.

Cette évaluation devra être réalisée au cours d'une consultation spécialisée, par des acteurs au niveau départemental ou régional spécifiquement formés, afin de déterminer la valeur des paramètres clés de l'exposition : durée, date de début d'exposition (qui conditionne la latence), groupes d'exposition.

L'évaluation de l'exposition est transmise à l'intéressé et à l'organisme de protection sociale concerné. L'organisme de protection sociale valide cette évaluation sur la base de critères établis nationalement, et prend contact avec l'intéressé pour lui proposer le suivi recommandé. Une information est également envoyée au médecin traitant du sujet.

Il est proposé que les évaluations réalisées au cours de l'entretien soient faites dans le cadre du dispositif régional mentionné ci-dessus, associant les organismes de protection sociale et divers acteurs régionaux (notamment CCPP, CES, associations de défense des victimes de l'amiante).

Il est recommandé de donner à chaque personne concernée une information complète lui permettant de choisir librement en toute connaissance de cause de réaliser ou non les examens qui lui sont proposés. Le sujet devra être informé sur les risques liés à son exposition à l'amiante, les pathologies qu'il est susceptible de développer, les examens qui sont proposés et spécifiquement l'examen tomodensitométrique (TDM) thoracique et la prise en charge des nodules pulmonaires isolés (cf. infra), et les bénéfices médicaux et sociaux qu'il peut en attendre.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs Suivi post-professionnel apre?s exposition a? l'amiante Recommandations de la commission d'audition Avril 2010
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2010
Type de document : Recommandation

Titre : Comment doit être mené l'entretien avec le mineur?
Thème : Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur
Chapitre : Communication Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé d'avoir un entretien seul avec le mineur, quel que soit son âge.
Il est recommandé de commencer par se présenter et exposer le contexte de l'entretien. Puis il est recommandé de débuter l'entretien par des questions d'ordre général, afin de faire connaissance avec le mineur et de le mettre en confiance (questions relatives à l'école, à ses conditions de vie à la maison, ses loisirs, ses relations avec sa famille, ses copains, etc.).
Il est ensuite recommandé de laisser le mineur s'exprimer spontanément, en évitant de reformuler ou d'interpréter ses propos, en respectant les silences et en privilégiant les questions ouvertes (en effet, un jeune enfant peut avoir tendance à ne pas contredire un adulte et à se laisser influencer par la façon de questionner).
Ainsi un simple dialogue peut être instauré afin de :
- favoriser un climat de confiance avec le mineur .
- expliciter les propos (faire préciser le sens des mots utilisés par le mineur, lui demander ?par exemple de montrer les parties du corps citées quand cela n'est pas clair) .
- préciser l'origine des signes observés .
- rechercher d'éventuelles discordances entre les signes observés et les explications ?données. ?
Lorsque le mineur se confie il est recommandé de ne pas montrer une émotion exagérée mais de manifester une attitude empathique sans porter de jugement. ?
Il est recommandé de sécuriser le mineur en lui expliquant le devoir de protection qu'ont les professionnels qui l'entourent et de le rassurer sur la suite de la prise en charge. ?
Selon l'âge du mineur, il peut lui être proposé d'avoir recours à des supports tels que des dessins, des images, des poupées ou des jeux pour l'aider à s'exprimer, il est alors recommandé de noter ce que le mineur a dit à propos de son dessin ou de ses jeux dans le dossier. ?
Chez l'adolescent, en cas de signe évocateur de maltraitance sexuelle et après avoir établi une relation de confiance, il est possible, compte tenu de l'âge de la victime, de lui poser directement la question mais de préférence sous la forme de questions ouvertes pour éviter d'induire les réponses.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Repe?rage et signalement de l'inceste par les me?decins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur. Mai 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Comment doit on mesurer la pression artérielle?
Thème : HTA
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : La mesure de la PA au cabinet médical est effectuée au moyen d'un appareil validé, avec un brassard adapté à la taille du bras, chez un patient en position couchée ou en position assise depuis plusieurs minutes et en veillant à placer le brassard sur le plan du coeur.
Au minimum 2 mesures doivent être faites, à quelques minutes d'intervalle, au cours de la
même consultation. Le chiffre de PA retenu est la moyenne des mesures effectuées.
Il est recommandé d'effectuer une mesure à chaque bras lors de la première consultation.
Si une asymétrie tensionnelle (différence de plus de 20 mmHg pour la PAS) est constatée,
les mesures de PA ultérieures seront effectuées sur le bras où la valeur tensionnelle la
plus élevée a été observée.
La recherche d'une hypotension orthostatique (chute de la PAS de plus 20 mmHg et/ou de la PAD de plus de 10 mmHg, lors du passage en position debout) est conseillée chez tout hypertendu, en particulier chez le sujet de plus de 65 ans et le patient diabétique.
Pour la mesure au cabinet, les appareils à mercure sont considérés comme les appareils de référence, cependant ils sont amenés à disparaître progressivement.
Dans l'attente de la validation des appareils anaéroïdes de deuxième génération à usageprofessionnel, il est recommandé d'utiliser un appareil électronique validé avec un brassard huméral (une liste d'appareils d'automesure tensionnelle validés est régulièrement mise à jour sur le site de l'Afssaps).
Complément : Cette recommandation a été retirée par la HAs le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en œuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PRISE EN CHARGE DES PATIENTS ADULTES ATTEINTS D'HYPERTENSION ARTÉRIELLE ESSENTIELLE ACTUALISATION 2005
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-07-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Comment doit se dérouler l'annonce du diagnostic ?
Thème : Alzheimer (annonce du diagnostic)
Chapitre : Information du patient Sous-chapitre : Diagnostic
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé que le médecin spécialiste qui a établi le diagnostic l'annonce de façon explicite.
La consultation d'annonce du diagnostic de la maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée est une consultation longue et dédiée.
Le processus d'annonce :
- doit s'adapter au patient afin de tenir compte de son rythme d'appropriation .
- peut comporter une ou plusieurs consultations si nécessaire. Le patient est informé le premier de son diagnostic. À sa demande, cette annonce est partagée avec une personne de son choix. En cas d'incapacité à exprimer cette demande, le diagnostic est annoncé à la personne de confiance ou à défaut à un membre de son entourage en présence du patient. L'annonce doit être faite dans un lieu approprié permettant un entretien singulier et une écoute facilitée (absence de passage, impératif de confidentialité, lieu calme, etc.). Le médecin doit être disponible (absence de sollicitations extérieures). Au cours de l'annonce, il convient de prendre le temps :
- de rappeler des informations déjà connues du patient comme la raison de cette rencontre, les plaintes ou difficultés initiales, etc. .
- de parler de façon claire et concise des résultats du bilan et du diagnostic retenu :
- le terme précis de maladie d'Alzheimer doit être prononcé. Une graduation dans le choix des mots peut être utilisée au cours de l'entretien : on peut ainsi parler de maladie de la mémoire, de maladie du cerveau, puis de maladie d'Alzheimer. Les termes suivants doivent être évités: démence, détérioration ou dégénérescence cérébrale,
- pour les maladies apparentées, les termes tels que démence vasculaire, démence à corps de Lewy, dégénérescence lobaire fronto-temporale, démence sémantique, dégénérescence cortico-basale sont à utiliser et à expliciter .
- d'être à l'écoute du patient, de le laisser réagir et exprimer ses émotions face à l'annonce du diagnostic, de l'aider à mettre des mots sur son ressenti ou à poser des questions .
- d'évaluer son niveau de compréhension et de répondre à ses questions. Lors de cette annonce, les points constructifs suivants peuvent être évoqués :
- mettre en avant les capacités préservées du patient et ses projets .
- proposer et mettre en place une stratégie thérapeutique (médicamenteuse et non médicamenteuse) .
- évoquer les aides possibles .
- informer de l'existence d'associations de malades et de familles de malades .
- parler de la recherche dans ce domaine .
- parler d'une évolution clinique qui peut être lente. Il est recommandé que les éléments sus-cités (diagnostic, termes utilisés, patient venu seul ou non, réactions du patient et de l'aidant, questions posées, etc.) soient inclus dans le compte rendu adressé au médecin traitant. Le médecin ayant établi le diagnostic doit inviter le patient à consulter rapidement son médecin traitant. Un échange d'information avec le pharmacien du patient est à encourager. Le patient et sa famille doivent pouvoir, s'ils le souhaitent, être revus rapidement après l'annonce par le médecin qui a fait le diagnostic ou par un membre de son équipe (psychologue, personnel infirmier). Il doit être donné au patient et à son aidant les informations nécessaires pour leur permettre de le faire (qui joindre, quand et comment).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Comment doit traiter l'herpes gladiatorum ?
Thème : Maladies infectieuses
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Herpès au cours des sports de contact (herpes gladiatorium)
Le traitement curatif est l'aciclovir per os, 200 mg x 5/j pendant 5 jours (non évalué). La prévention repose sur l'information des sportifs (sports de contact) et des médecins du sport, l'éviction transitoire d'un sport de contact pour une personne atteinte de lésions cutanéo-muqueuses herpétiques jusqu'à cicatrisation des lésions.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge de l'herpès cutanéo-muqueux chez le sujet immunocompétent (manifestations oculaires exclues)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 07-11-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment enrichir l'alimentation d'une personne âgée ?
Thème : Alimentation personne âgée
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : L'alimentation enrichie a pour objectif d'augmenter l'apport énergétique et protéique d'une ration sans en augmenter le volume. Elle consiste à enrichir l'alimentation traditionnelle avec différents produits, tels que de la poudre de lait, du lait concentré entier, du fromage râpé, des oeufs, de la crème fraîche, du beurre fondu, de l'huile ou des poudres de protéines industrielles. Les modalités pratiques d'enrichissement des repas sont détaillées en annexe 1.
Il est également possible d'utiliser des pâtes ou des semoules enrichies en protéines. Pour les personnes ayant besoin d'une texture mixée, il existe aussi des repas complets hyperprotidiques mixés en poudre ou « prêts à l'emploi ». Certains de ces produits sont pris en charge dans le cadre de la LPPR10.
Complément : Voir annexe p20 du lien
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Stratégie de prise en charge en cas de dénutrition protéino-énergétique chez la personne âgée. Recommandations. Avril 2007.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-06-2007
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Comment est organisée la surveillance lors de la découverte d'une plombémie élevée?
Thème : Saturnisme
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Prise en charge
Complément : Schéma p 19 du lien
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, SFP,SFSP. INTOXICATION PAR LE PLOMB DE L’ENFANT ET DE LA FEMME ENCEINTE
Prévention et prise en charge médico-sociale
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 11-12-2003
Type de document : Document administratif

Titre : Comment estimer la taille en cas de mesure impossible, pour le calcul de l'IMC ?
Thème : Alimentation personne âgée
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : Estimation de la taille (Source : Chumlea WC, Roche AF, Steinbaugh ML. Estimating stature from knee height for persons 60 to 90 years of age. J Am Geriatr Soc 1985.33(2):116-20) :

- Femme : T (cm) = 84,88 – 0,24 x âge (années) + 1,83 x hauteur talon-genou (cm)

- Homme : T (cm) = 64,19 – 0,04 x âge (années) + 2,03 x hauteur talon-genou (cm)

(Taille de la jambe mesurée entre la partie fixe d'une toise pédiatrique placée sous le pied et la partie mobile appuyée audessus du genou au niveau des condyles, le patient étant en décubitus dorsal et le genou fléchi à 90°)
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Stratégie de prise en charge en cas de dénutrition protéino-énergétique chez la personne âgée. Recommandations. Avril 2007.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-06-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment estimer les facteurs anxiodépressifs chez un patient souffrant ?
Thème : Douleur
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Télécharger le fichier (lien en bas de page)
Complément : L'évaluation de la composante anxieuse ou dépressive de la symptomatologie douloureuse chronique est fondamentale en pratique quotidienne. La version française de l'échelle HAD (Hospital Anxiety and Depression scale) est validée. Les scores au-delà des valeurs seuils permettent de parler de symptomatologie anxieuse et / ou dépressive.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Évaluation et suivi de la douleur chronique chez l'adulte en médecine ambulatoire. Février 1999
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-1999
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer globalement l'activité de la maladie ?
Thème : Polyarthrite rhumatoïde
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : La question à formuler au patient est :
« En tenant compte de votre douleur et des conséquences de votre douleur et des conséquences de votre polyarthrite sur votre vie quotidienne, conjugale, familiale et sociale, comment évalueriez vous l'activité de votre polyarthrite durant la semaine précédente sur cette échelle où 0 représente une maladie inactive et 100 une maladie très active ?
Complément : EVA p 29Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en œuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Polyarthrite rhumatoïde Prise en charge en phase d'état
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 30-11-2007
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Comment évaluer l'anxiété et la dépression chez un patient tabagique ?
Thème : Sevrage tabagique
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Voir lien annexe 3 p 35/36
Complément : Annexe 3. Échelle d'anxiété -dépression utilisée à l'hôpital *(HAD pour Hospital Anxiety-Depression scale)
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Conférence de consensus. Grossesse et tabac.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 30-11-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer l'attachement aux BZD ?
Thème : Benzodiazépines
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Échelle cognitive d'attachement aux benzodiazépines
(attribuer 1 point en cas de réponse « vrai », sauf question 10 = 1 point en cas de réponse « faux »)
Les questions ci-dessous concernent certaines idées que vous pouvez avoir sur les médicaments
tranquillisants et/ou somnifères que vous prenez. Si une proposition correspond à ce que vous pensez, cochez la case « vrai » . cochez la case « faux » dans le cas contraire.
Il est indispensable de répondre à toutes les propositions avec une seule réponse « vrai » ou « faux », même si vous n'êtes pas très sûr(e) de votre réponse.

Où que j'aille, j'ai besoin d'avoir ce médicament avec moi................
Ce médicament est pour moi comme une drogue ............................
Je pense souvent que je ne pourrai jamais arrêter ce médicament...
J'évite de dire à mes proches que je prends ce médicament............
J'ai l'impression de prendre beaucoup trop de ce médicament.........
J'ai parfois peur à l'idée de manquer de ce médicament...................
Lorsque j'arrête ce médicament, je me sens très malade..................
Je prends ce médicament parce que je ne peux plus m'en passer.
Je prends ce médicament parce que je vais mal quand j'arrête........
Je ne prends ce médicament que lorsque j'en ressens le besoin......

Le questionnaire ECAB est constitué de 10 items cotés 1 ou 0. Le score total au questionnaire est obtenu par la somme des points aux différents items. Un score >= 6 permet de différencier les patients dépendants des patients non dépendants avec une sensibilité de 94 % et une spécificité de 81 %.
Complément : Échelle ECAB p 15
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Modalités d'arrêt des benzodiazépines et médicaments apparentés chez le patient âgé
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 22-09-2008
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer l'efficacité du traitement par l'interrogatoire ?
Thème : Migraine
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé, lors de la première consultation, d'interroger le patient sur son traitement habituel et sur le soulagement que lui apporte ce traitement (accord professionnel) :
- Êtes-vous soulagé de manière significative 2 heures après la prise?
- Ce médicament est-il bien toléré?
- Utilisez-vous une seule prise médicamenteuse?
- La prise de ce médicament vous permet-elle une reprise normale et rapide de vos activités sociales, familiales, professionnelles?

Si le patient répond oui aux 4 questions, il est recommandé de ne pas modifier le traitement du malade.

Si le patient répond non à au moins 1 des 4 questions, il est recommandé de prescrire sur la même ordonnance un AINS et un triptan. On expliquera au patient de commencer d'emblée par l'AINS et de garder le triptan en traitement de secours, s'il n'a pas été soulagé 2 heures après la prise de l'AINS. Si l'AINS est inefficace ou mal toléré, un triptan est prescrit d'emblée.

Il existe des arguments médico-économiques en faveur de l'utilisation des triptans d'emblée chez des patients ayant des crises sévères et/ou une maladie migraineuse handicapante, mais il n'y a pas de consensus professionnel, notamment en l'absence d'échelles validées pour la pratique quotidienne.

Patients déjà traités par des traitements spécifiques
- Tartrate d'ergotamine
Il est recommandé de ne pas modifier le traitement quand un patient est soulagé par de l'ergotamine, sans contre-indication, sans escalade de dose (accord professionnel).

- Triptans
Il existe des différences d'efficacité et de tolérance entre les différents triptans, mais ces
différences sont minimes (grade B).

Un patient non répondeur à un triptan peut répondre à un autre triptan (accord
professionnel). Un patient non répondeur à un triptan lors de la 1re crise peut ensuite être répondeur (grade A). Avant de conclure à l'inefficacité d'un triptan, il est recommandé de le tester sur au moins 3 crises, sauf mauvaise tolérance (accord professionnel).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge et thérapeutique de la migraine chez l'adulte et chez l'enfant : aspects cliniques et économiques. 2002.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 03-02-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer l'état de vigilance d'un patient atteint par un AVC ?
Thème : AVC
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : L'état de vigilance et l'état neurologique doivent être notés le plus tôt possible par le médecin qui prend en charge le patient.

Pour l'état de vigilance, une échelle simple du type de celle proposée par Orgogozo (15) : vigilance normale/éveil spontané, somnolence/obnubilation, réaction (éveil) à l'ordre verbal, stupeur/réaction à la douleur, coma/aucune réaction adaptée. Le score de Glasgow, plus adapté aux comas traumatiques qu'aux AVC (16), peut aussi être utilisé (annexe 4) .
- pour l'état neurologique, plusieurs échelles spécifiques à l'AVC sont utilisées, en langue française ou anglaise ou traduites de l'anglais en français (annexe 4) : échelle d'Orgogozo (15), échelle canadienne (17), échelle scandinave (18), échelle du National Institutes of Health (NIH). L'échelle du NIH (19) dont quelques qualités métrologiques ont été validées dans la version originale anglaise est l'échelle de référence en cas de fibrinolyse.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge initiale des patients adultes atteints d'accident vasculaire cérébral.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer l'imprégnation au plomb ?
Thème : Saturnisme
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : Actuellement, le dosage du Pb dans le sang total est le seul examen permettant d'évaluer une imprégnation saturnine récente. Il est donc utilisé aussi bien pour le repérage que pour le diagnostic du saturnisme. Les résultats doivent être exprimés en mmol/L (unités internationales) de sang total, associés à l'expression en mg/L (unités habituellement utilisées) de sang total (1 mmol/L = 207 mg/L . dans un souci de simplification, les valeurs en mmol/L ont été arrondies). Le prélèvement de sang veineux en utilisant un tube sous vide est recommandé.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, SFP,SFSP. INTOXICATION PAR LE PLOMB DE L'ENFANT ET DE LA FEMME ENCEINTE
Prévention et prise en charge médico-sociale
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 11-12-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer l'intensité d'une douleur ?
Thème : Douleur
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Echelles disponibles dans la recommandation p 76/77/78.
Télécharger le fichier (lien en bas de page)
Complément : Intensité de la douleur : - l'échelle visuelle analogique, l'échelle numérique et l'échelle verbale simple ont été validées pour mesurer l'intensité de la douleur. Elles n'apprécient donc pas les autres dimensions de la douleur . elles ne permettent pas de préciser le diagnostic des mécanismes sous-jacents . - l'utilisation en pratique clinique quotidienne des mesures de l'intensité de la douleur (échelle visuelle analogique, échelle numérique et échelle verbale simple) est utile pour mieux détecter les malades ayant besoin d'un traitement symptomatique . - il n'existe pas de lien direct entre la valeur obtenue sur une échelle et le type de traitement antalgique nécessaire . - les scores calculés à partir des échelles d'intensité ont une valeur descriptive pour un individu donné et permettent un suivi. Les scores ne permettent pas de faire des comparaisons interindividuelles.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Évaluation et suivi de la douleur chronique chez l'adulte en médecine ambulatoire. Février 1999.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer la communication et le langae ?
Thème : Surdité de l'enfant : accompagnement des familles et suivi de l'enfant de 0 à 6 ans
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Evaluer la communication et le langage de l'enfant sourd, tous les 6 mois jusqu'à 3 ans puis tous les ans, au moyen de tests étalonnés, s'ils existent, et adaptés au développement de l'enfant.

Réaliser l'évaluation dans chaque langue proposée à l'enfant et s'assurer que le suivi permet au minimum d'apprécier l'évolution des capacités :
- de communication lors d'activités de vie quotidienne .
- de compréhension de mots et syllabes, de signes, de phrases et d'histoires .
- d'expression de mots et syllabes, de signes, de phrases et d'histoires.
Expliquer à la famille, en cas d'approche audiophonatoire, le décalage possible de l'acquisition du français parlé par rapport à la norme des enfants entendants.

L'alerter si ce décalage s'accroît au fil du suivi, proposer alors des bilans complémentaires avec consultation d'équipes spécialisées dans les retards de développement et envisager s'il y a lieu une adaptation et/ou un changement de projet linguistique.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-12-2009

Titre : Comment évaluer la dépendance à la nicotine
Thème : Sevrage tabagique
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Le test de dépendance à la nicotine de Fageström :
Score de 0 à 2: Le sujet n'est pas dépendant à la nicotine. Il peut arrêter de fumer sans avoir recours à des substituts nicotiniques. Si toutefois le sujet redoute cet arrêt, les professionnels de santé peuvent lui apporter des conseils utiles.
Score de 3 à 4 : Le sujet est faiblement dépendant à la nicotine.
Score de 5 à 6 : Le sujet est moyennement dépendant. L'utilisation des traitements pharmacologiques de substitution nicotinique va augmenter ses chances de réussite. Le conseil du médecin ou du pharmacien sera utile pour l'aider à choisir la galénique la plus adaptée à son cas.
Score de 7 à 10 : Le sujet est fortement ou très fortement dépendant à la nicotine. L'utilisation de traitements pharmacologiques est recommandée (traitement nicotinique de substitution ou bupropion LP). Ce traitement doit être utilisé à dose suffisante et adaptée. En cas de difficulté, orienter le patient vers une consultation spécialisée.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Conférence de consensus. Grossesse et tabac.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 30-11-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer la douleur chez l'enfant entre 4 et 6 ans ?
Thème : Douleur
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Télécharger le fichier (lien en bas de page)
Complément : Aussi le groupe d'experts recommande l'usage d'une échelle dérivée de la FPS, réduite à 6 visages (annexe 2, fig. 2) avec une cotation de 0 à 10 comme celle actuellement étudiée par Hicks et Von Baeyer (110). Les équivalences avec les catégories de douleur utilisées dans les AMM françaises proposées a priori par le groupe de travail sont : - douleur d'intensité légère : score 2 (2e visage sélectionné) . - douleur d'intensité modérée : score 4 (3e visage sélectionné) . - douleur intense : score 6 (4e visage sélectionné) . - douleur très intense : scores 8 ou 10 (5e ou 6e visage sélectionné). L'objectif du traitement est de ramener le score en dessous de 4. Cette échelle doit être couplée à une autre méthode, l'EVA si possible.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ÉVALUATION ET STRATÉGIES DE PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR AIGUË EN AMBULATOIRE CHEZ L'ENFANT DE 1 MOIS À 15 ANS MARS 2000
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-09-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Comment évaluer la douleur chez l'enfant quand l'EVA n'est pas utilisable ?
Thème : Douleur
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : RECOMMANDATIONS
Pour le diagnostic et l'évaluation de la douleur postopératoire immédiate, l'échelle d'Amiel-Tison inversée (seuil de décision thérapeutique : 5/20) peut être utilisée de 1 mois à 3 ans. l'OPS Objective Pain Scale (seuil de décision thérapeutique : 3/10) peut être utilisée à partir de 2 mois, et l'échelle CHEOPS Children's Hospital of Eastern Ontario Pain Scale (seuil de décision thérapeutique : 9/13), de 1 à 6 ans. Pour le diagnostic et l'évaluation des autres douleurs aiguës à leur début, la NFCS Neonatal Facial Coding System abrégée peut être utilisée jusqu'à 18 mois et l'échelle CHEOPS (seuil de décision thérapeutique : 9/13), de 1 à 6 ans.

Pour l'évaluation d'une douleur aiguë évoluant depuis plusieurs heures, l'échelle DEGRR Douleur Enfant Gustave-Roussy (seuil de décision thérapeutique : 10/40) peut être utilisée de 2 à 6 ans. Il est également possible d'utiliser une appréciation générale (perturbation des activités de base de l'enfant : bouger, jouer, dormir, parler, manger). L'EVA remplie par une infirmière expérimentée ou par un parent constitue une alternative à l'emploi d'une échelle d'hétéro-évaluation chez l'enfant de moins de 4 ans. Néanmoins, le degré de validité de cette évaluation est moins bon que celui obtenu par l'emploi d'un des outils d'hétéro-évaluation recommandés.
Complément : L'hétéro-évaluation est la seule possible quand l'enfant est incapable de s'auto-évaluer, soit parce qu'il est trop jeune, soit parce qu'il est, momentanément ou définitivement, privé de moyens de communication suffisants. Les différentes échelles sont disponibles dans la recommandation : voir lien.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ÉVALUATION ET STRATÉGIES DE PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR AIGUË EN AMBULATOIRE CHEZ L'ENFANT DE 1 MOIS À 15 ANS MARS 2000
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-09-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer la douleur chez la personne âgée? (ECPA)
Thème : Douleur
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Télécharger le fichier (lien en bas de page)
Complément : ECPA : Echelle comportementale d’évaluation de la douleur chez la personne âgée non communicante
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Évaluation et prise en charge thérapeutique de la douleur chez les personnes âgées ayant des troubles de la communication verbale
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-10-2000
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer la douleur chez un enfant de 4 à 6 ans.
Thème : Douleur
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : Poker chip (4 jetons): Leur consigne est : « Chaque jeton représente un morceau (ou une partie) de douleur . prends autant de jetons que tu as mal. »
Complément : Par prudence, le groupe de t ravail ne recommande pas l’utilisation des jetons avant l’âge de 4 ans . entre 4 et 6 ans, leur utilisation doit être couplée avec un autre outil d’auto-évaluation, de préférence l’EVA . si les scores obtenus par les 2 outils sont divergents, ils doivent être considérés comme non valides, et ne pas être pris en compte pour une décision. Un score supérieur à 2 jetons sur 4 est considéré comme reflétant une douleur sévère (24), inacceptable (88). On peut donc supposer que le score 2 jetons sur 4 est à peu près équivalent au score 4 cm sur EVA. Les équivalences avec les catégories de douleur utilisées dans les AMM françaises proposées a priori par le groupe de travail sont : • douleur d’intensité légère : 1 jeton . • douleur d’intensité modérée : 2 jetons . • douleur intense : 3 jetons . • Douleur très intense : 4 jetons. L’objectif du traitement est de ramener le score en dessous de 2.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Évaluation et stratégies de prise en charge de la douleur aiguë en ambulatoire chez l’enfant de 1 mois à 15 ans
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-09-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer la douleur chez une personne âgée ? (doloplus-2)
Thème : Douleur
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Télécharger le fichier (lien en bas de page)
Complément : Echelle DOLOPLUS-2
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Évaluation et prise en charge thérapeutique de la douleur chez les personnes âgées ayant des troubles de la communication verbale
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-10-2000
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer la douleur neuropathique ?
Thème : Neuropathie périphérique
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Questionnaire DN411
Ce questionnaire permet de diagnostiquer les douleurs neuropathiques. Il est administré par le praticien pendant la consultation. La réponse positive à chaque item est cotée 1 et la réponse négative est cotée 0. Le score maximum est de 10 et le diagnostic de la douleur neuropathique est posé à partir d'un score de 4/10.
Complément : Interrogatoire du patient Question 1 : La douleur présente-t-elle une ou plusieurs des caractéristiques suivantes ? 1. Brûlure 2. Sensation de froid douloureux 3. Décharges électriques Question 2 : La douleur est-elle associée dans la même région à un ou plusieurs des symptômes suivants ? 1. Fourmillements 2. Picotements 3. Engourdissement 4. Démangeaisons Examen du patient Question 3 : La douleur est-elle localisée dans un territoire où l'examen met en évidence ? 1. Hypoesthésie du tact 2. Hypoesthésie à la piqûre Question 4 : La douleur est-elle provoquée ou augmentée par : 1. Le frottement
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge diagnostique des neuropathies périphériques (polyneuropathies et mononeuropathies multiples)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 25-10-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer la gêne provoquée par les troubles urinaires ?
Thème : Hypertrophie bégnine de la prostate
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : Score IPSS
Complément : p 6
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge diagnostique et thérapeutique de l'hypertrophie bénigne de la prostate
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-03-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer la sévérité d'une cirrhose ?
Thème : Cirrhose
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Calcul du score de Child-Pugh.

Utiliser le lien ci-dessous.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. SURVEILLANCE DES MALADES ATTEINTS DE CIRRHOSE NON COMPLIQUÉE ET PRÉVENTION PRIMAIRE DES COMPLICATIONS
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-08-2008
Type de document : Aide à la consultation

Titre : comment évaluer le retentissement de la douleur sur la vie quotidienne ?
Thème : Douleur
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : ÉCHELLE MULTIDIMENSIONNELLE (SOUS-ÉCHELLE 23 DU QCD)

- Mode de passation : se conformer aux explications données en regard du schéma. Il s'agit de 6 items indiquant chacun un score grâce à une échelle numérique.
- Cotation : le score de chaque item est à considérer comme une information séparée et on ne peut pas établir de score global.
- Intérêt et limites : le retentissement d'une douleur sur le comportement quotidien est important à prendre en compte pour apprécier l'importance de la douleur. Chaque item doit être coté et considéré comme une information séparée (on n'a pas le droit d'additionner les scores pour effectuer un score global).Voir lien p 30
Complément : L'évaluation du retentissement de la douleur sur le comportement quotidien est importante en pratique quotidienne. Il n'existe pas d'instrument validé, en français, suffisamment court permettant d'apprécier ce retentissement. Le groupe propose d'utiliser une partie du questionnaire concis sur les douleurs (QCD) (sous-échelle 23) pour évaluer ce retentissement. Chaque item doit alors être coté et considéré comme une information séparée. En l'absence de validation, il n'est pas légitime d'additionner les scores pour effectuer un score global.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Évaluation et suivi de la douleur chronique chez l'adulte en médecine ambulatoire. Février 1999
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-1999
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer le risque d'escarre ?
Thème : Escarre
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : Instrument de mesure du risque d'escarre de Braden. Traduit de l'anglais par l'ANAES.
Complément : Utiliser le lien en bas de page pour télécharger le tableau///
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Prévention et traitement des escarres de l'adulte et du sujet âgé
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-11-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer les habitudes tabagiques ?
Thème : Sevrage tabagique
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Test de Horn, évaluation des habitudes tabagiques.
Le test de Horn peut aider le fumeur à mieux connaître ses habitudes et ses envies de cigarettes : Fume-t-il pour le plaisir, pour se stimuler, pour se calmer... ?
Complément : Test de Horn, évaluation des habitudes tabagiques
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Conférence de consensus. Grossesse et tabac.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 30-11-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer les troubles ?
Thème : Alzheimer et maladies apparentées : prise en charge des troubles du comportement perturbateurs

Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de réaliser une évaluation structurée et personnalisée. Cette évaluation doit être hiérarchisée pour apporter rapidement des solutions efficaces en fonction du degré d'urgence.
La conduite à tenir recommandée est la suivante :
- apprécier le degré d'urgence, de dangerosité ou de risque fonctionnel à court terme pour le patient ou pour autrui .
- interroger et examiner le patient, et interroger l'entourage (aidants, professionnels, etc.) sur l'ancienneté et les caractéristiques du trouble, les signes d'alerte éventuels, les circonstances de survenue .
- rechercher une cause somatique (rétention d'urine, infection, douleur aiguë, fécalome, etc.) ou psychiatrique (crise d'angoisse sévère) à traiter en priorité .
- rechercher des facteurs iatrogènes à corriger .
- approfondir l'évaluation clinique des troubles (intensité, retentissement) .
- compléter l'enquête étiologique :
- faire le point sur les capacités sensorielles et cognitives,
- identifier les facteurs prédisposants (de fragilité, d'environnement, de mode de vie),
- rechercher les facteurs déclenchants ou de décompensation : événements ponctuels, problèmes relationnels, attitude inadaptée des aidants.
L'évaluation clinique et l'enquête étiologique doivent être répétées à différents moments de la prise en charge si le trouble persiste.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Comment évaluer les troubles ?
Thème : Alzheimer et maladies apparentées : prise en charge des troubles du comportement perturbateurs
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic
Outil d'aide à la décision : En cas de troubles persistant depuis plusieurs jours, il est recommandé de les objectiver à l'aide d'un outil tel que l'inventaire neuropsychiatrique (NPI ou INP). Le NPI est un inventaire de 12 symptômes parmi les plus fréquents au cours de la maladie d'Alzheimer et des maladies apparentées, qui évalue leur fréquence et leur sévérité, ainsi que le retentissement sur l'aidant ou le professionnel. Il existe aussi une version courte de passation plus rapide : le NPI-Réduit , et une version destinée aux équipes soignantes en établissement : le NPI-ES. Malgré un temps de passation assez long et la nécessité de former les aidants à cet inventaire, l'usage du NPI est recommandé. Il n'y a pas de consensus sur l'utilisation systématique de cet outil, notamment en ville. Selon le lieu de vie, les versions suivantes du NPI peuvent être utilisées :
- à domicile : NPI ou NPI-Réduit, renseigné par l'aidant ou un professionnel .
- en établissement : NPI-ES, renseigné par les soignants.
En cas d'agitation, l'échelle d'agitation de Cohen-Mansfield (CMAI, Cohen-Mansfield Agitation Inventory) qui évalue plus particulièrement des comportements tels que l'agressivité physique, les déambulations et les cris, peut être utilisée en complément du NPI.
L'évaluation doit rechercher les liens entre les différents symptômes. Des symptômes évidents peuvent en cacher d'autres, et des symptômes perturbateurs peuvent être aussi reliés à des symptômes de retrait moins apparents (par exemple, une attitude d'opposition ou des cris peuvent être sous-tendus par des idées délirantes ou des hallucinations).
Complément : Les différentes échelles sont disponibles en annexe de la recommandation.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Comment évaluer un mésusage d'alcool ?
Thème : Addictions (Alcool)
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Le questionnaire AUDIT (Alcohol-Use Disorders Identification Test) est un autoquestionnaire qui s'intéresse aux 12 derniers mois écoulés et qui concerne donc les problèmes d'alcool actuels. Il comprend 10 items, cotés de 0 à 4. Un score >= 8 chez l'homme et >= 7 chez la femme est évocateur d'un mésusage d'alcool. Un score > 12 chez l'homme et > 11 chez la femme est en faveur d'une dépendance à l'alcool. Ces scores doivent encore être validés en France.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Orientations diagnostiques et prise en charge, au décours d'une intoxication éthylique aiguë, des patients admis aux urgences des établissements de soins Recommandations.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 08-03-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer une douleur chronique ?
Thème : Douleur
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé que cette évaluation comprenne :
- un bilan permettant de définir les caractéristiques de la douleur : conditions et circonstances de survenue, topographie, intensité, facteurs déclenchant ou soulageant la douleur, durée et variabilité dans le temps, caractère nociceptif ou neuropathique. Ce bilan, à la recherche des causes de la douleur, comprend un entretien, dont une partie au moins est semi-structurée ou utilise des outils ou questionnaires validés, un examen clinique et les examens complémentaires nécessaires .
- une auto-évaluation de l'intensité de la douleur, ou à défaut de participation possible du patient, une hétéro-évaluation qui lui soit adaptée, pouvant tenir compte de l'évaluation par ses proches, en particulier chez l'enfant ou en cas de troubles graves de la communication .
- une recherche du retentissement social, scolaire ou professionnel et économique de la douleur chronique, y compris les procédures en cours (arrêt de travail, reclassement, litige, etc.) .
- l'analyse des résultats des traitements antérieurs, médicamenteux ou non (réaction aux antalgiques usuels, observance par exemple) .
- la recherche systématique des troubles anxieux, dépressifs ou des manifestations psychopathologiques induits ou associés, mais aussi des interprétations et croyances du patient vis-à-vis de sa douleur, ses causes, son retentissement ou ses traitements, qui seraient éloignées de celles du médecin, cette divergence pouvant retentir sur l'intensité de la douleur et les effets du traitement.
Il est recommandé de suivre l'évolution de la douleur à intervalles réguliers, si elle persiste malgré la prise en charge. Les échelles d'évaluation de la douleur chronique ou autres outils validés spécifiques de la pathologie sous-jacente peuvent fournir des repères utiles sur l'évolution de la douleur dans le temps. Il ne faut pas attendre de ces outils un bénéfice sur
l'intensité de la douleur.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Douleur chronique : reconnaître le syndrome douloureux chronique, l'évaluer et orienter le patient
Consensus formalisé. Décembre 2008.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 30-01-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Comment évaluer une insomnie ?
Thème : Insomnie
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Les principaux paramètres cliniques de l'évaluation de l'insomnie sont :
- le temps de latence de l'endormissement .
- la durée des éveils en cours de nuit .
- le nombre de ces éveils nocturnes .
- le réveil matinal prématuré .
- le temps total de sommeil .
- l'efficacité du sommeil .
- l'état diurne : fatigue, hypersensibilité diffuse, troubles de l'attention, irritabilité, performances psychomotrices altérées.

Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFTG. HAs. Prise en charge du patient adulte se plaignant d'insomnie en médecine générale. 2006


Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 05-03-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer une polyconsommation de substance psychoactive ?
Thème : Addictions (substances psycho-actives)
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens complémentaires
Outil d'aide à la décision : Questionnaire ASI. A télécharger en cliquant sur fichier à télécharger
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Abus, dépendances et polyconsommations : stratégies de soins
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 28-07-2008
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment évaluer, si possible, la douleur chez l'enfant?
Thème : Douleur
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : EVA (échelle visuelle analogique)
Complément : L’échelle visuelle analogique (EVA), prototype de l’outil d’auto-évaluation, est considérée, à l’identique chez l’adulte (35), comme le gold standard, c’est-à-dire l’évaluation de référence ...Par précaution, et en l’absence de données plus précises, le groupe propose de fixer le seuil d’utilisation de l’EVA comme technique de référence à 6 ans. Chez les enfants plus jeunes, afin d’éliminer le risque d’erreur induit par la sur-utilisation des extrémités, l’utilisation conjointe d’un autre outil d’évaluation est recommandée.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ÉVALUATION ET STRATÉGIES DE PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR AIGUË EN AMBULATOIRE CHEZ L’ENFANT DE 1 MOIS À 15 ANS MARS 2000
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-09-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Comment éviter les escarres ?
Thème : Soins palliatifs
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Les mesures de prévention sont les suivantes :
- diminution de la pression en évitant les appuis prolongés (mobilisation, mise au fauteuil, verticalisation et reprise éventuelle de la marche) et en planifiant des changements de position toutes les 2 à 3 heures, voire à une fréquence plus élevée (les phénomènes de cisaillement et de frottement doivent être évités par une installation et une manutention adéquates du patient, le décubitus latéral oblique à 30° par rapport au plan du lit est à privilégier car il réduit le risque d'escarre trochantérienne) .
- utilisation des supports (matelas, surmatelas, coussins de siège) adaptés au patient et à son environnement car elle permet la diminution des phénomènes douloureux .
- observation régulière de l'état cutané et des zones à risque (au moins quotidiennement, à chaque changement de position et lors des soins d'hygiène), associée à une palpation de la peau à la recherche d'une induration ou d'une chaleur, en particulier pour les peaux pigmentées .
- maintien de l'hygiène de la peau et prévention de la macération par une toilette quotidienne et renouvelée si nécessaire (les massages à type de frictions, l'application de glaçons et d'air chaud sont à proscrire sur les zones à risque) .
- maintien si possible d'un équilibre nutritionnel (en amont de la phase terminale) .
- participation du patient et de ses proches à la prévention des escarres par une information et des actions éducatives ciblées (autosurveillance, changements de position par exemple).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Modalités de prise en charge de l'adulte nécessitant des soins palliatifs
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-12-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment éviter les fluctuations pondérales associées à une augmentation du risque de morbidité ?
Thème : Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours
Chapitre : Information du patient Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé que le médecin mette en garde les patients contre des régimes successifs à l'origine de fluctuations de poids qui peuvent être dangereuses pour la santé
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs: Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours. Septembre 2011.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Comment évolue le poids d'une femme enceinte ?
Thème : Grossesse
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : Le poids et la taille sont notés dès la première consultation prénatale avec le calcul de l'indice de masse corporelle (poids en kg/taille en mètre au carré). La pesée est ensuite mensuelle.
La prise de poids est en moyenne de 1 kg par mois et de 1, 5 kg les deux derniers mois. Cette prise de poids idéale dépend de l'indice de masse corporelle (IMC) de départ.
L'IMC est corrélé au pronostic néonatal. Le surpoids et l'obésité sont associés à un taux de complications materno-foetales important (grade B). Un faible poids maternel est également associé une augmentation des complications obstétricales (grade B). Une attention particulière doit être apportée aux femmes qui ont un surpoids en début de grossesse. Elles peuvent bénéficier des conseils d'une diététicienne.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Comment mieux informer les femmes enceintes ?
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 02-05-2005
Type de document : Information du patient

Titre : Comment examiner un patient présentant de nombreux naevus?
Thème : Mélanome
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision :  Chez un sujet donné, les nævus ont un aspect clinique homogène (les nævus se ressemblent entre eux).
 Une lésion mélanocytaire est considérée comme suspecte si elle est cliniquement différente des autres nævus du patient dans sa forme, sa couleur ou son épaisseur.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Stratégie de diagnostic précoce du mélanome
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 02-01-0006
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment explorer une allergie au latex ?
Thème : Allergologie
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : La recherche d'IgE spécifiques est utile dans les cas suivants:
- réactions allergiques per-anesthésiques et/ou per-opératoires,
- allergies respiratoires professionnelles chez les personnels soignants, para-médicaux et des industries du latex et du caoutchouc,
- réactions d'allure allergique immédiates au contact d'un matériel contenant du latex (dentisterie, gants ménagers, ballons de baudruche...),
- réactions d'allure allergique immédiate à des aliments emballés ou manipulés avec des gants de latex.
- réactions allergiques à certains aliments végétaux d'origine exotique (par exemple avocat, banane, etc..)
Le dosage des IgE spécifiques doit être associé à des tests cutanés, plus rarement à un test de provocation au gant. Si, malgré une clinique évocatrice, le bilan est négatif, il peut être nécessaire de le compléter par des tests vis à vis des additifs de vulcanisation.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Indications du dosage des IgE spécifiques dans le diagnostic et le suivi des maladies allergiques
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-05-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment faire avec un patient chez qui le diabète est de découverte tardive ?
Thème : Diabète
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Quel que soit l'âge, de nombreux diabètes sont encore découverts à un stade plus tardif que celui envisagé ci-dessus (3.1 et 3.2) : on est d'emblée en présence d'un déséquilibre glycémique important et quelquefois de complications.
La stratégie thérapeutique est alors différente : en l'absence d'erreurs diététiques importantes, on pourra proposer d'emblée une bithérapie metformine + sulfamide hypoglycémiant (effet hypoglycémiant plus rapidement atteint), voire une insulinothérapie notamment en cas de contre-indication d'une ou de plusieurs classes d'antidiabétique oral.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : AFSSAPS, HAs. TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DU DIABETE DE TYPE 2 (Actualisation)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 28-11-2006
Type de document : Recommandation

Titre : Comment faire en cas d'échec d'une bithérapie ?
Thème : Diabète
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Echec de la bithérapie : l'HbA1c dépasse 7 % après 6 mois ou plus de bithérapie
Il est alors recommandé8 :
- soit un essai d'une trithérapie orale : metformine + insulinosécréteur + glitazone bien que cette association demande à être évaluée dans la durée (Accord professionnel). L'objectif est d'obtenir une HbA1c inférieure à 7 %
- soit d'opter d'emblée (hors bithérapie incluant une glitazone) pour l'adjonction d'insuline, injection unique d'une insuline intermédiaire (NPH) ou d'un analogue lent le soir (Recommandation de grade C). L'autosurveillance glycémique devra alors être introduite pour les patients qui ne la pratiquaient pas jusqu'alors.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : AFSSAPS, HAs. TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DU DIABETE DE TYPE 2 (Actualisation)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 28-11-2006
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment faire lors d'un changement de contraception ?
Thème : Contraception
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Changement d'une pilule combinée pour une méthode par progestatif seul (pilule ou implant)
Lorsqu'un changement de contraception est décidé, la contraception progestative doit être initiée dès le jour suivant la dernière pilule active (J21/J24 en fonction des pilules). Les comprimés inactifs doivent être jetés.
- Changement d'une méthode par progestatif seul (pilule ou implant) pour une pilule combinée
Lorsqu'il s'agit d'un changement pour une pilule combinée, la pilule oestroprogestative doit être débutée le 1er jour des règles (même si la plaquette progestative n'est pas complètement terminée). En l'absence de règles, ce qui est le plus souvent le cas, le traitement sera débuté dès la fin de la plaquette précédente (progestatif seul) ou dès le retrait de l'implant.
- Changement d'une méthode non hormonale (DIU) pour une contraception hormonale La procédure respecte la règle générale de début de la contraception hormonale : la femme peut débuter sa contraception dans les 5 jours suivant le début des règles (idéalement au 1er jour des règles) sans protection contraceptive supplémentaire. Elle peut également la débuter à n'importe quel moment du cycle s'il est certain qu'elle n'est pas enceinte. Si elle la débute plus de 5 jours après le début des règles, elle devra utiliser des précautions contraceptives supplémentaires durant les 7 jours suivants.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : AFSSAPS, ANAES, INPES. Stratégies de choix des méthodes contraceptives chez la femme
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-12-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment faire lorsqu'on diffère le traitement médicamenteux lors d'une HTA?
Thème : HTA
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : Chez les patients dont la PA est comprise entre 140-179/90-109 mmHg et qui n'ont pas un risque élevé, il est nécessaire de confirmer cette HTA au moyen de l'automesure ou de la MAPA.
Si l'HTA est confirmée, il est recommandé d'instaurer des mesures hygiéno-diététiques et de réévaluer le patient.
Dans un délai de 6 mois :
- en cas de PA comprise entre 140-159/90-99 mmHg et en l'absence de facteur de risque cardio-vasculaire (hormis l'HTA).
Si l'objectif tensionnel n'est pas atteint dans ce délai de 6 mois, il est recommandé de débuter un traitement médicamenteux.
Dans un délai de 1 à 3 mois :
- en cas de PA entre 140-159/90-99 mmHg et en présence de 1 à 2 facteurs de risque cardio-vasculaire (hormis l'HTA) .
- en cas de PA comprise entre 160-179/100-109 mmHg et en l'absence d'autres facteurs de risque cardio-vasculaire .
- en cas de PA comprise entre 160-179/100-109 mmHg et en présence de 1 à 2 facteurs de risque cardio-vasculaire (hormis l'HTA).
Si l'objectif tensionnel n'est pas atteint dans ce délai, il est recommandé de débuter un traitement médicamenteux.
Si l'HTA n'est pas confirmée, une surveillance de la PA s'impose et le traitement des autres facteurs de risque cardio-vasculaire est indiqué.
Complément : Cette recommandation a été retirée par la HAs le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PRISE EN CHARGE DES PATIENTS ADULTES ATTEINTS D'HYPERTENSION ARTÉRIELLE ESSENTIELLE ACTUALISATION 2005
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-07-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Comment faire un rapport de ces entretiens ?
Thème : Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé que toutes les informations recueillies lors de ces entretiens soient consignées par écrit dans le dossier médical du mineur.
Il est recommandé de rapporter le témoignage du mineur le plus précisément possible, en reprenant exactement les termes mentionnés par le mineur.
Il est recommandé de les retranscrire entre guillemets, afin de clairement les identifier comme les propos du mineur.
Il est recommandé de préciser si un proche du mineur a assisté à l'entretien (ce qui peut avoir une conséquence sur les dires du mineur), quel a été son comportement au cours de l'entretien et quel est son lien de parenté avec le mineur.
Il est aussi important de noter les questions que le mineur se pose et les réponses qui ont été apportées, ainsi que l'attitude du mineur, ses réactions émotionnelles et son comportement au cours de l'examen.
Toutes ces informations doivent être rapportées telles qu'elles ont été entendues ou observées en évitant tout commentaire, interprétation ou appréciation personnelle.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur. Mai 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Comment faut il dépister l'obésité de l'enfant ?
Thème : Obésité
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : Le groupe de travail propose de mesurer et peser les enfants au moins 2 fois par an, d'indiquer les valeurs sur le carnet de santé et de tracer les courbes de taille et poids dans le carnet de santé.
À partir de l'âge de 1 an, le groupe de travail propose de calculer l'indice de masse corporelle (IMC) au moins deux fois par an : P/T², et de tracer la courbe de corpulence dans le carnet de santé.
Un éventuel rebond d'adiposité précoce, défini comme une remontée de la courbe de corpulence survenant avant l'âge de 6 ans, est recherché.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Propositions portant sur le dépistage individuel chez l'enfant de 28 jours à 6 ans, destinées aux médecins généralistes, pédiatres, médecins de PMI et médecins scolaires
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Comment faut il traiter les récurrences d'infection herpétiques génitales?
Thème : Maladies infectieuses
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : - Traitement curatif
Traitements par voie générale : les essais cliniques ne montrent qu'un intérêt limité du traitement per os (grade B), il existe une diminution du délai de guérison de 1 à 2 jours, en revanche la durée de la douleur n'est pas modifiée. Le jury propose de ne traiter les récurrences qu'en cas de gêne ou de risque de contagion, par aciclovir (200 mg x 5 par jour pendant 5 jours) (grade A) ou valaciclovir (1 000 mg par jour en 1 ou 2 prises pendant 5 jours), dont l'efficacité est comparable à celle de l'aciclovir (grade A). Le nombre de prises plus faible avec le valaciclovir peut faciliter le traitement. Le traitement est d'autant plus efficace qu'il est précoce. Le jury recommande que les malades disposent sur prescription médicale d'aciclovir ou de valaciclovir de façon à commencer le traitement dès les premiers symptômes. Le famciclovir à la dose de 125 mg x 2 par jour pendant 5 jours a obtenu l'AMM, il n'est plus commercialisé en France actuellement.
Traitements locaux : les traitements locaux n'ont pas fait la preuve de leur efficacité clinique.
- Traitement préventif
Traitement par voie générale : ce traitement s'adresse aux malades ayant au moins 6 récurrences par an. Aciclovir : les essais confirment l'efficacité de ce traitement à la dose de 400 mg x 2 par jour. Valaciclovir : le dosage retenu est de 500 mg par jour. L'effet est suspensif, la durée optimale du traitement ne peut être fixée, une évaluation doit être effectuée tous les 6 à 12 mois. Famciclovir : utilisé dans plusieurs pays à la dose de 500 mg par jour en 1 ou 2 prises, ce produit n'a pas d'AMM en France dans cette indication.
Traitements locaux : les traitements locaux n'ont pas fait la preuve de leur efficacité.
Autres mesures : il est souhaitable 1) d'informer le malade sur l'histoire naturelle de l'infection, 2) d'évaluer les facteurs ou circonstances déclenchantes, 3) d'assurer si nécessaire une prise en charge psychologique, 4) de préconiser l'utilisation du préservatif lors des poussées cliniques identifiées, 5) de prendre en charge si nécessaire la douleur.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge de l'herpès cutanéo-muqueux chez le sujet immunocompétent (manifestations oculaires exclues)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 07-11-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment favoriser cette consultation annuelle ?
Thème : Alzheimer : suivi médical des aidants naturels
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Pour favoriser la mise en place du suivi médical des aidants naturels, il est recommandé que l'information sur la consultation annuelle soit faite au plus tôt, si possible dès l'annonce du diagnostic.

Il est recommandé que le médecin généraliste de la personne ayant une maladie d'Alzheimer ou une maladie apparentée identifie le ou les aidants principaux et leur médecin généraliste traitant.

Il est recommandé que le médecin généraliste de la personne ayant une maladie d'Alzheimer ou une maladie apparentée propose à l'aidant naturel une consultation annuelle dédiée s'il est aussi le médecin généraliste de ce dernier. S'il ne l'est pas, il l'incite à consulter son propre médecin généraliste et formalise la démarche en lui remettant un courrier destiné à ce dernier, dans le respect des règles déontologiques et du secret médical.

Il est recommandé que les aidants naturels, quel que soit leur âge, bénéficient de cette consultation annuelle.

Cette consultation annuelle complète le suivi standardisé réalisé tous les 6 mois par le médecin généraliste de la personne atteinte d'une maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée, dans lequel une évaluation médicale des aidants et des proches est programmée. Il est recommandé qu'une consultation dédiée soit proposée en cas de souffrance ou de mauvais état de santé identifié chez l'aidant naturel.

Il est recommandé que tous les intervenants, sanitaires ou sociaux, impliqués dans le cadre de la prise en charge de la personne atteinte d'une maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée informent le médecin généraliste du patient de toute souffrance, détresse ou altération de l'état de santé observée chez un(des) aidant(s) naturel(s), dans le respect des règles déontologiques.

Il est recommandé qu'une consultation supplémentaire soit proposée à l'aidant en cas de situations de crise ou lors d'un changement important impliquant celui-ci. Les situations de crise devront être anticipées dans la mesure du possible. Il est recommandé qu'une information spécifique sur les structures et les aides existantes soit réalisée, notamment sur l'existence d'unités dédiées à la prise en charge des troubles du comportement perturbateurs.

Il est recommandé que ce suivi médical des aidants naturels accompagne les différentes étapes de la maladie : l'annonce de la maladie, la prise en charge au domicile, l'entrée en institution, la fin de vie, la période de deuil si nécessaire.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles / Février 2010
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Recommandation

Titre : Comment formuler un test d'orientation allergologique ?
Thème : Allergologie
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : S'agissant des tests d'orientation comportant plusieurs allergènes, la prescription ne doit pas faire référence à une dénomination commerciale. La prescription devra préciser le format du test (test global ou test multiple) ainsi que la nature des allergènes testés (respiratoires, alimentaires, mixtes respiratoires et alimentaires), par exemple : "test d'orientation global respiratoire".
Complément : Note des rédacteurs bazuriap : Les « dosages d'IgE spécifiques » s'adressent aux réactions à médiation IgE (ou IgE-dépendante). Ils n'explorent donc qu'une partie des maladies allergiques : l'allergie IgE-dépendante. Ils ne sont pas pertinents dans les formes d'allergie à médiation cellulaire, comme par exemple certaines formes digestives d'allergie alimentaire ou les dermites de contact.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Indications du dosage des IgE spécifiques dans le diagnostic et le suivi des maladies allergiques
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-05-2005
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Comment informer le patient dépendant de l'alcool ?
Thème : Addictions (Alcool)
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : Le jury recommande la création et la remise commentée, avant le sevrage, d'un livret comportant des informations sur :
+ la maladie alcoolique .
+ le sevrage .
+ l'intérêt de l'accompagnement et du suivi .
+ les coordonnées des acteurs et des contacts présents dans ces dispositifs.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES Objectifs, indications et modalités du sevrage du patient alcoolodépendant
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 08-03-2001
Type de document : Information du patient

Titre : Comment informer le patient et son entourage ?
Thème : Anorexie mentale
Chapitre : Information du patient Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : Information et aspects juridiques
Il est recommandé d'informer le patient et son entourage (parents, mais aussi fratrie, conjoint, etc.) sur les facteurs étiopathogéniques et de maintien des TCA, leur clinique, leurs risques physiques et la conduite à tenir en cas de danger vital, ainsi que sur l'évolution de la maladie et les stratégies thérapeutiques.

Cas particulier de l'information aux mineurs
Les représentants légaux du mineur doivent bénéficier d'une information, mais le patient doit lui-même bénéficier d'une information adaptée à son développement psychoaffectif.
Dans le cadre de la loi du 04 mars 2002, le sujet mineur peut refuser que ses représentants légaux soient informés de son traitement. Il revient alors au praticien d'évaluer la pertinence de ce refus et il peut déroger à cette demande s'il l'estime nécessaire pour la protection du sujet mineur.

Cas particulier de la confidentialité
La nature de la maladie ne permet pas de déroger aux règles de confidentialité. Néanmoins, dans la mesure où les parents (ou l'entourage) sont souvent impliqués dans la prise en charge , il est souvent important qu'ils soient informés sur certains éléments relatifs à la santé du patient, mais en sa présence ou avec son accord.
Dans le cas particulier où la gravité physique ou psychique imposerait des soins immédiats en milieu hospitalier, refusés par le patient (en raison d'un déni des troubles en particulier), le médecin peut prendre la décision d'une hospitalisation sous contrainte , et ainsi solliciter l'entourage le plus proche contre l'avis du patient.

Ressources utiles d'informations disponibles
Outre les soins, il peut être utile pour le patient de s'appuyer sur le soutien d'autres malades au travers d'associations, de groupes d'entraide ou de groupes de psychoéducation. Les associations de familles offrent des groupes d'entraide et de soutien, à proximité du domicile3.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Association française pour le développement des approches spécialisées des troubles du comportement alimentaire (AFDAS-TCA), Fédération française de psychiatrie (FFP) Unité 669 de l'Inserm, dans le cadre d'un partenariat méthodologique, logistique et financier avec la Haute Autorité de Santé (HAS). Anorexie mentale : prise en charge
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-06-2010
Type de document : Information du patient Recommandation

Titre : Comment informer les parents ?
Thème : Surdité de l'enfant : accompagnement des familles et suivi de l'enfant de 0 à 6 ans
Chapitre : Information du patient Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : Le niveau de langue obtenu en langue parlée ou en langue des signes dépend principalement des 3 facteurs suivants : la langue utilisée au domicile avec l'enfant selon le projet éducatif des parents, le seuil auditif de l'enfant et la présence ou non de troubles associés (niveau de preuve 2).
Il est recommandé d'informer précisément les parents sur les points suivants :
- La stimulation et l'éducation auditive avant les 2 ans de l'enfant permettent d'atteindre un niveau de langue parlée supérieur à celui obtenu par les enfants qui n'ont pas bénéficié de stimulation et d'éducation auditive avant cet âge (niveau de preuve 4).
- L'environnement linguistique en langue des signes proposé avant l'âge de 5 ans permet d'atteindre un niveau de langue écrite et un niveau de langue des signes supérieurs à ceux obtenus par les enfants sans troubles associés à qui la langue des signes est proposée au-delà de 5 ans alors que la langue parlée n'est pas acquise (niveau de preuve 3).
- Une très large majorité des enfants sourds ayant un seuil auditif < 70 dB HL acquièrent et utilisent exclusivement une langue parlée. En revanche, les enfants sourds ayant un seuil auditif > 70 dB HL acquièrent et utilisent soit :
- exclusivement une langue parlée .
- deux langues (langue parlée et langue des signes) pour une majorité d'entre eux .
- exclusivement une langue des signes.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-12-2009

Titre : Comment initialiser un traitement par la buprénorphine ?
Thème : Addictions (opiacés)
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Principales contre-indications :
- patients de moins de 15 ans .
- nsuffisance respiratoire grave .
- nsuffisance hépatique sévère .
- intoxication alcoolique aiguë, delirium tremens.

Dose initiale : 4 mg à 8 mg/j au vu des pratiques professionnelles (doses supérieures à celles de l'AMM, qui justifient d'être validées par des études cliniques spécifiques), augmentation de 1 à 2 mg par paliers de 1 à 3 jours jusqu'à la dose optimale.

Prise quotidienne, unique, sublinguale à rappeler par le pharmacien (laisser fondre sous la langue 8 à 10 minutes sans sucer . goût amer expliquant la difficulté d'utilisation).

Durée de prescription : 28 jours.

Mais, le traitement initial est prescrit pour 1 ou 2 jours, avec délivrance quotidienne, ce qui nécessite la collaboration du pharmacien. Choisi par le patient, il doit être contacté par le prescripteur, par téléphone, devant le patient, avant toute prescription et doit s'engager sur les conditions de délivrance. Ses coordonnées seront inscrites sur l'ordonnance sécurisée. Les contacts entre prescripteur et pharmacien doivent être réguliers. La rédaction de l'ordonnance est l'occasion de vérifier que le patient a bien compris les explications données.

Si la coprescription de BZD est nécessaire, la limiter également à 2 jours . proscrire la coprescription de flunitrazépam ou de clorazépate dipotassique souvent utilisés comme produits de « défonce. »

Informer du risque de déclenchement d'un état de manque du fait des propriétés antagonistes de la buprénorphine. L'expérience invite à respecter un délai d'au moins 24 heures entre la dernière prise d'opiacés et la première prise de BHD (délai supérieur à celui de l'AMM).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES,FFA. Stratégies thérapeutiques pour les personnes dépendantes des opiacés : place des traitements de substitution
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 24-06-2004
Type de document : Aide à la consultation Information du patient

Titre : Comment initialiser un traitement par la méthadone ?
Thème : Addictions (opiacés)
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : La méthadone est particulièrement indiquée en cas de :
- dépendance sévère .
- difficultés à renoncer à l'injection .
- pathologie psychiatrique associée, notamment les troubles anxieux sévères .
- polyconsommations (alcool, BZD, cocaïne, etc .) .
- patients dépendants des opiacés pour lesquels un traitement antalgique morphinique est nécessaire (100 mg de méthadone équivalent à 400 à 500 mg de morphine orale), à réserver au milieu hospitalier.

Principales contre-indications :
- patients de moins de 15 ans .
- insuffisance respiratoire grave.

La dose initiale de méthadone est établie en fonction :
- de l'évaluation quantitative de la consommation d'opiacés .
- de la fréquence et du mode d'administration de l'héroïne .
- de la prescription concomitante éventuelle de psychotropes .
- du bilan des fonctions hépato-rénales.

Dose initiale : 10 à 40 mg/j.

Parmi les conseils de bonnes pratiques, on retient la nécessité de respecter un délai d'environ 24 heures après la dernière prise d'opiacés (10 heures d'après l'AMM) et de commencer un TSO par méthadone plutôt en début de semaine, ce qui permet de faire les contrôles urinaires obligatoires avant le début du traitement, souvent impossibles à réaliser le week-end.

Paliers d'augmentation : 5 à 10 mg maximum par palier de 1 à 3 jours, sans jamais excéder par semaine 50 % de la dose initiale.
Certains auteurs recommandent de garder la dose initiale (sauf si on constate des signes rapides de surdosage) pendant les 3 à 4 premiers jours après le début de traitement. Cette mini-stabilisation permet de mieux mettre en évidence d'éventuels signes de sur ou de sous-dosage.
Prise quotidienne unique, plutôt matinale, par voie orale.

Durée de la première prescription : 7 jours maximum, avec une délivrance quotidienne.
Il apparaît nécessaire d'informer de manière très précise les patients sur les signes de surdose opiacée (troubles aigus cardio-respiratoires : insuffisance cardio-respiratoire, signes d'oedème aigu pulmonaire, myosis serré bilatéral) et sur les circonstances de survenue d'une surdose (mauvaise adaptation des doses [rarissime défaillance dans le catabolisme de la méthadone], posologie trop élevée, et surtout mélange avec d'autres médicaments dépresseurs du système nerveux central [surtout BZD]).
Les variations individuelles de la pharmacocinétique peuvent nécessiter de pratiquer des dosages plasmatiques.
La présence d'alcool dans le soluté de méthadone est un problème chez des patients totalement abstinents d'alcool après sevrage et en cas d'association avec des médicaments à effet antabuse (par exemple, métronidazole). Chez le patient diabétique, il faut tenir compte de l'apport de sucre dans le sirop de méthadone (équivalent d'un à deux morceaux selon le flacon).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : FFA, ANAES. Stratégies thérapeutiques pour les personnes dépendantes des opiacés :
place des traitements de substitution
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 24-06-2004
Type de document : Aide à la consultation Information du patient

Titre : Comment initier une insulinothérapie chez un patient diabétique de type 2?
Thème : Diabète
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé en première intention l'adjonction à une bithérapie orale d'une insuline au coucher, une intermédiaire (NPH) ou un analogue lent, en respectant la contre-indication de l'association des glitazones et de l'insuline (Recommandation de grade C).L'insulinothérapie de première intention, consistant en une seule injection d'une insuline intermédiaire10 ou d'un analogue lent11, répond aux règles pratiques suivantes :
- dose initiale faible, habituellement de l'ordre de 10 à 12 unités
- autosurveillance glycémique comprenant dans tous les cas une glycémie au réveil plus une
glycémie en fin d'après-midi en cas d'association d'un sulfamide hypoglycémiant
- définition d'un objectif glycémique pour la glycémie au réveil, habituellement 0.80 g/l à
1.20 g/l
- information du patient sur la nécessité d'augmenter régulièrement la dose d'insuline et sur
le fait que la dose permettant d'atteindre l'objectif dépasse souvent 40 unités - augmentation
de la dose tous les 2 ou 3 jours suivant l'insuline (habituellement 2 jours avec la NPH et la
détémir et 3 jours avec la glargine)
- accompagnement par une infirmière pour l'augmentation de la dose chaque fois que
nécessaire

Visualiser les éléments complémentaires
Source : AFSSAPS, HAs. TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DU DIABETE DE TYPE 2 (Actualisation)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 28-11-2006
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment interpréter une DMO ?
Thème : Ostéoporose
Chapitre : Examens complémentaires Sous-chapitre : Imagerie
Outil d'aide à la décision : La mesure de la DMO constitue actuellement l'approche diagnostique la plus précise de l'ostéoporose. Il est reconnu que le risque de fracture est inversement proportionnel à la DMO. Ce constat est à la base de la classification élaborée par l'OMS en 1994. Les catégories diagnostiques ont été élaborées à partir de données obtenues chez des femmes ménopausées, en majorité d'origine caucasienne. Ces catégories sont les suivantes :
normale : DMO supérieure à la « moyenne de référence chez l'adulte jeune moins un écart-type » (Tscore > -1 ) .
ostéopénie : DMO comprise entre la « moyenne de référence chez l'adulte jeune moins un écart-type » et la « moyenne de référence chez l'adulte jeune moins 2,5 écart-type » (-2,5 < T-score <= -1) .
ostéoporose : DMO inférieure à la « moyenne de référence chez l'adulte jeune moins 2,5 écart-type » (T score <= -2,5).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prévention, diagnostic et traitement de l'ostéoporose. Note de synthèse Juillet 2006
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-03-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment introduire le sevrage d'une personne dépendante à un hypnotique ?
Thème : Insomnie
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Sevrage progressif
La durée du sevrage peut s'étendre sur plusieurs mois chez des utilisateurs de longue durée.
Cette période doit être programmée avec le patient et nécessite un suivi attentif ainsi qu'un soutien psychologique constant, poursuivi après l'arrêt total de l'hypnotique.

Pour prévenir ou limiter les effets d'un syndrome de sevrage comme de l'effet rebond, il est conseillé de :
- choisir des produits à demi-vie courte ou moyenne, à la plus faible dose efficace,
- réduire les doses par paliers (de 1/4 de comprimé), la durée des paliers étant fonction de l'ancienneté de la consommation d'hypnotique.

Les mesures de renforcement du contraste veille-sommeil constituent un appoint utile
- s'appuyer sur deux synchroniseurs importants : la lumière et l'activité physique.
- en cas de difficultés d'endormissement :
- bien marquer le moment du réveil (douche, exercice physique, ambiance lumineuse forte) .
- éviter la lumière forte et l'activité physique le soir.
- en cas de réveil matinal trop précoce :
- ne pas traîner au lit quand on est réveillé .
- le soir, favoriser l'activité physique et utiliser une ambiance lumineuse forte.

Parmi d'autres propositions :
- prescrire une utilisation intermittente pendant une durée de quelques semaines et changer périodiquement d'hypnotique, en utilisant des produits les moins susceptibles d'effets rebond et de sevrage (selon la dose et la demi-vie), puis éventuellement, des plantes .
- changer de forme galénique du même produit .
- utiliser un placebo.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFTG. HAs. Prise en charge du patient adulte se plaignant d'insomnie en médecine générale. 2006
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 05-03-2007
Type de document : Recommandation

Titre : Comment introduire un traitement par IEC ou ARA2 ?
Thème : Insuffisance rénale
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : - Il est recommandé de débuter par une posologie basse, puis d'augmenter progressivement par paliers d'au moins 4 semaines, d'autant plus que le patient est âgé et la fonction rénale altérée. L'augmentation des doses se fait jusqu'à atteinte des cibles thérapeutiques (accord professionnel).
- Le dosage de la créatininémie et de la kaliémie est recommandé après 7 à 15 jours de traitement initial et après chaque modification de la posologie du fait du risque de baisse (fonctionnelle) de la fonction rénale sous antagoniste du système rénineangiotensine :
- en cas d'augmentation de la créatininémie de plus de 30 %, arrêter temporairement les IEC, qui pourront être réintroduits progressivement après avoir écarté une sténose d'artère rénale (accord professionnel) .
- l'arrêt temporaire du traitement est envisagé pour une hyperkaliémie supérieure à 6 mmol/l. Pour une kaliémie comprise entre 5 et 6 mmol/l, un écart diététique est recherché, puis un traitement diurétique hypokaliémiant (thiazidique ou diurétique de l'anse) est conseillé (accord professionnel).
- À posologie stable, une surveillance clinique et biologique d'un traitement par antagoniste du système rénine-angiotensine est conseillée à la fin du premier mois, comprenant notamment la mesure de la pression artérielle, le dosage de la protéinurie des 24 heures, de la kaliémie et de la créatininémie
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Moyens thérapeutiques pour ralentir la progression de l'insuffisance rénale chronique chez l'adulte
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment le médecin régulateur peut-il disposer des coordonnées de la pharmacie de garde ?
Thème : Prescription médicamenteuse par téléphone (ou téléprescription) dans le cadre de la régulation médicale
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Les centres de régulation doivent disposer des calendriers de garde des pharmacies. Il est donc indispensable que les organisations représentatives des pharmaciens dans le cadre du CODAMUPS transmettent aux centres de régulation les tableaux de garde des pharmacies, avec les renseignements nécessaires à la transmission de l'ordonnance (adresse, adresse de messagerie électronique, numéros de téléphone et de télécopie).

Il est recommandé que des outils informatiques soient développés dans cet objectif, afin que pour chaque appel, le nom et les coordonnées de la pharmacie de garde apparaissent sur l'écran de saisie du centre d'appel en fonction de l'adresse du patient.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS/Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-02-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Comment le pharmacien peut-il joindre le médecin régulateur prescripteur en cas de problème ? Quel retour d'information vers le centre de régulation doit-il assurer ?
Thème : Prescription médicamenteuse par téléphone (ou téléprescription) dans le cadre de la régulation médicale
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Lors d'une prescription écrite, afin de pouvoir assurer le suivi et confirmer au médecin régulateur la délivrance du traitement, il est recommandé que le pharmacien, après avoir effectué la dispensation du ou des médicaments, renvoie l'ordonnance par messagerie électronique ou par télécopie au centre de régulation.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS/Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-02-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Comment localiser les zones douloureuses chez un patient?
Thème : Douleur
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : Télécharger le fichier (lien en bas de page)
Complément : Le schéma des zones douloureuses est utile pour faire figurer la topographie de la douleur dans le dossier du malade.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Évaluation et suivi de la douleur chronique chez l’adulte en médecine ambulatoire. Février 1999
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-1999
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment mener l'entretien avec la famille ?
Thème : Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur
Chapitre : Communication Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de s'entretenir avec la famille ou l'entourage, en posant des questions ouvertes, sans porter de jugement.
Cet entretien sera adapté en fonction de la propension des interlocuteurs à se confier, il ne devra pas être intrusif, ni s'apparenter à une enquête policière.
Les principaux objectifs de cet entretien sont de recueillir des informations concernant :
- les antécédents médicaux personnels et familiaux .
- les événements de vie qui ont pu affecter le mineur .
- le début des symptômes qui ont amené à consulter et leur évolution, les hypothèses sur leur origine possible .
- le comportement habituel du mineur,
- l'environnement dans lequel il vit .
- l'environnement familial (stabilité du couple, règles éducatives, conflits, violences conjugales, antécédents de maltraitance) .
- la relation parent-enfant (favorable, hostile ou indifférente) .
- ce qui a été dit au mineur et quelles questions lui ont été posées.
Il est recommandé de noter si les réactions des interlocuteurs paraissent adaptées ou non à la situation, sans y apporter d'interprétation.
Enfin, il est important de noter l'attitude et l'empathie exprimées par le (ou les) parent(s) vis- à-vis du mineur, afin de pouvoir évaluer la qualité du soutien que le mineur trouvera au sein de sa famille proche.
Ces informations pourront être déterminantes quant à la protection à mettre en place vis-à-vis du mineur.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur. Mai 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Comment mener l'examen médical physique et psychique en cas de suspicion de maltraitance sexuelle intrafamiliale ?
Thème : Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic
Outil d'aide à la décision : Il est rappelé que toutes les données recueillies au cours du bilan médical doivent être consignées dans le dossier médical, et non dans le carnet de santé du mineur. Compte tenu du contexte il est recommandé de conduire cette observation avec une rigueur particulière.
En effet, le dossier médical du fait de son caractère médico-légal :
- réunit l'ensemble des données auquel le médecin peut se référer pour rédiger le signalement .
- peut être saisi pour l'enquête policière .
- peut constituer un élément de dossier devant un tribunal en cas de poursuite judiciaire.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur. Mai 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Comment mener la consultation du 9ème mois ?
Thème : Grossesse
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Faire un examen clinique et des tests : prise de la pression artérielle, mesure du poids, mesure de la hauteur utérine, recherche des bruits du coeur.
- Identifier un besoin de suivi complémentaire et orienter la femme vers une filière de soins spécifiques.
- Rechercher des signes fonctionnels urinaires, la présence de contractions utérines.
- Adresser en consultation de préanesthésie pour évaluer les facteurs de risqueanesthésiques de la mère en vue de l'accouchement (si non faite à la consultation du 8e mois).
- Évaluer le pronostic obstétrical et discuter avec la femme du mode d'accouchement.
- Donner des consignes claires quant à la date à laquelle la femme enceinte doit se présenter dans le lieu d'accouchement si le terme est dépassé.
- S'enquérir à nouveau de l'environnement familial et professionnel de la femme enceinte pour s'assurer des conditions de sécurité de la mère et de son bébé.
Informer la femme enceinte des interventions adaptées possibles et active l'éventuelle intervention coordonnée d'une technicienne d'intervention familiale, d'une puéricultrice de PMI, du médecin traitant, du pédiatre, du psychologue, etc.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Comment mieux informer les femmes enceintes ?
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 02-05-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment mener la consultation du post partum à 8 semaines ?
Thème : Grossesse
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : - Cette rencontre permet de discuter avec la femme du vécu de l'accouchement et des suites de couches et des éventuelles complications en période postnatale.
- La femme doit être encouragée à parler de la qualité des relations avec l'enfant et de toutes les questions qui la préoccupent comme le sommeil, l'alimentation, les pleurs de l'enfant, etc.
- Les signes évocateurs d'une dépression du post-partum, en particulier chez les femmes ayant présenté une dépression pendant la grossesse ou lors d'une grossesse précédente (utiliser l'instrument EPDS), doivent être recherchés. Dans ce cas, la qualité de l'environnement affectif doit être explorée avec la mère, ainsi que l'existence de supports pour les soins quotidiens auprès de l'enfant (conjoint, grands-parents, etc.).
- Des questions sur l'intimité du couple comme la reprise des rapports sexuels doivent être abordées ainsi que les difficultés éventuelles.
- La consultation doit être l'occasion de faire un examen gynécologique, de réaliser un frottis de dépistage s'il date de plus de 3 ans, d'aborder le mode de contraception souhaité par la femme ou le couple, la vaccination contre la rubéole, la rééducation du post-partum (prises en charge périnéo-sphinctérienne, pelvi-rachidienne et de la sangle abdominale) après évaluation du plancher pelvien, de la ceinture abdominale et du rachis et évaluation de la douleur dans chacun de ces domaines.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Comment mieux informer les femmes enceintes ?
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 02-05-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment mettre en oeuvre le score de glascow ?
Thème : AVC
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : ÉCHELLE DE GLASGOW
Score Adulte
Ouverture des yeux
4 spontanée
3 à la demande
2 à la douleur
1 aucune
Meilleure réponse verbale
5 orientée
4 confuse
3 inappropriée
2 incompréhensible
1 aucune
Meilleure réponse motrice
6 obéit aux ordres
5 localise la douleur
4 évitement non adapté
3 flexion à la douleur
2 extension à la douleur
1 aucune
15 Total
D'après : Teasdale G, 1974 (16)
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge initiale des patients adultes atteints d'accident vasculaire cérébral.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment mettre en place une contention du MI ?
Thème : Ulcère de jambe
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Rappel : la pression exercée par la compression dépend du rayon de courbure (inversement proportionnelle), du degré d'étirement et du nombre de couches superposées.
Principes généraux
- Conseiller la position allongée prolongée avant la mise en place de la compression (le matin pour les compressions retirées la nuit ou après la toilette pour les compressions gardées 24 h/24).
- Protéger la peau si besoin.
- Redonner au membre une forme de tronc de cône à l'aide de matériaux de comblement.
- Appliquer un étirement constant (qui assure sur le tronc de cône un gradient de pression qui diminue de la cheville au genou).
- Recommander un essayage préalable du moyen de compression afin de s'assurer qu'il est adapté à la morphologie du membre du patient.
Bandes (à étirement court ou à étirement long)
- Choisir la longueur de la bande en fonction de la morphologie du segment de membre, au mieux par un essayage préalable. Une bande de 4 m x 10 cm permet d'assurer un bandage efficace jusqu'au pli de flexion du genou dans la majorité des cas. Des bandes de 3 à 5 m sont disponibles.
- Protéger la peau si nécessaire (fragilité cutanée, plaies, protection du pansement), par exemple avec un jersey tubulaire.
- Mettre en place des matériaux de comblement (mousse, coton) si nécessaire (pansement épais, oedème rétromalléolaire).
- Débuter la mise en place de la bande à la racine des orteils par une bande oblique sur le dessus du pied, suivie d'une circulaire autour du métatarse ce qui permet une bonne tenue de la bande.
- Enrouler la bande sur le pied en remontant progressivement jusqu'à la cheville en recouvrant de 1/2 à 2/3 le tour précédent (en adaptant pour obtenir la pression souhaitée en fonction de la notice du matériel utilisé).
- Appliquer un étirement constant (pour les bandes à allongement long, l'utilisation de bandes étalonnées peut faciliter l'obtention de cet étirement constant).
- Positionner le talon au 1/3 moyen d'une largeur de bande pour assurer son maintien.
- Poursuivre la mise en place le long du membre soit en circulaire, soit en oblique, soit en demioblique (le choix de la modalité est lié à l'habitude du professionnel).
- Terminer le bandage 5 cm sous le pli de flexion du genou et ne jamais superposer les derniers tours de spire en cas d'excès de longueur (dans ce cas, recommencer le bandage en augmentant le niveau de chevauchement et en réduisant l'étirement).
- Recommander le choix de chaussures ayant une pointure adaptée (en général, une pointure au-dessus de la pointure habituelle).
Bas
- Recommander l'utilisation de gants.
- Disposer des coussinets rétromalléolaires en cas d'oedème rétromalléolaire.
- Commencer par un chaussage du pied jusqu'à recouvrement du talon et du dos du pied
- Détrousser progressivement le bas vers le haut jusqu'à recouvrement complet du mollet en appliquant un étirement constant.
- En cas d'étirement excessif générant un excès de tissu au niveau du creux poplité, ne pas replier le bas sur lui-même (dans ce cas, recommencer la mise en place en réduisant l'étirement).
Multicouche
La superposition de moyens de compression permet d'augmenter le niveau de pression exercé tout en facilitant leur mise en place. On peut considérer que les niveaux de pression de chaque compression s'additionnent.
Par exemple, dans une indication de bas de classe 3, si le bas est difficile à mettre en place, il est possible de mettre en place dans un premier temps un bas de classe 1 puis en superposition un bas de classe 2.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge de l'ulcère de jambe à prédominance veineuse hors pansement
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 30-11-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment organiser l'orientation des femmes ?
Thème : Grossesses à risque : orientation des femmes enceintes entre les maternités en vue de l'accouchement
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : En cas d'orientation, la nécessité d'une cohérence dans les discours des différents professionnels de santé est fondamentale.
Avant d'organiser l'orientation, il est recommandé d'informer la femme enceinte sur les raisons de l'orientation, qu'elles soient d'ordre médical, logistique ou organisationnel. Il faut s'assurer de sa bonne compréhension. Il est recommandé de l'informer égale- ment sur l'équipe de professionnels de santé qui la prendra en charge.
Dès l'orientation, il est recommandé d'informer la femme enceinte de la possibilité d'une réorientation vers la maternité d'origine si le risque identifié a diminué ou disparu. Les professionnels de santé doivent insister sur la complémentarité des maternités de type I, II et III.
Si la femme enceinte le souhaite, l'information est donnée également à son entourage.
Lors d'une orientation, une copie complète du dossier médical doit être transmise avec l'accord de la femme enceinte, ainsi qu'un courrier explicatif, au médecin qui va assurer le suivi de la grossesse.
La compatibilité des systèmes informatisés des dossiers médicaux est essentielle dans la transmission des informations entre professionnels.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-12-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Comment organiser la circulation de l'information entre professionnels ?
Thème : Grossesses à risque : orientation des femmes enceintes entre les maternités en vue de l'accouchement
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : L'intégralité des informations médicales contenues dans le dossier doit être transmise, avec l'accord de la femme enceinte : suivi de la grossesse, motifs détaillés de l'orientation, coordonnées de tous les professionnels impliqués dans la prise en charge, etc.

Il est recommandé d'informer le médecin généraliste traitant et tous les professionnels de santé concernés de l'évolution de la grossesse et de l'orientation. Il en est de même en cas de réorientation.

La compatibilité des systèmes informatisés des dossiers médicaux est essentielle.

La circulation de toutes les autres informations doit s'appuyer sur les outils de chaque réseau : notamment annuaire, site Intranet, site Internet.

Il est recommandé que chaque réseau élabore un document pour l'orientation et la réorientation de la femme (sur sur support papier ou informatisé).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-12-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Comment organiser le suivi ?
Thème : Hémochromatose
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : - au stade 0 : un interrogatoire, un examen clinique et un bilan martial tous les 3 à 5 ans en fonction de l'âge et des facteurs de risque .
- au stade 1 : un interrogatoire, un examen clinique et un bilan martial annuels .
- au stade 2 : un interrogatoire et une évaluation clinique (incluant au minimum une vérification des paramètres hémodynamiques, la bonne tolérance de la dernière saignée et le contrôle de l'absence de contre-indications) à chaque séance de saignée ainsi que la ferritinémie et l'hémoglobinémie aux fréquences recommandées compte tenu de la phase d'induction ou d'entretien en cours (cf. paragraphe II) .
- aux stades 3 ou 4 : un interrogatoire et une évaluation clinique à chaque séance de saignée, le bilan martial et l'hémogramme fixés en fonction de la phase d'induction ou d'entretien en cours (cf. paragraphe II) ainsi qu'une surveillance biologique bis-annuelle comprenant transaminases et glycémie à jeun (notamment pour la surveillance de survenue de nouvelles complications).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge de l'hémochromatose liée au gène HFE (hémochromatose de type 1)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-07-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment organiser le suivi ?
Thème : Alzheimer (diagnostic et prise en charge)
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : Les patients doivent bénéficier d'un suivi standardisé tous les 6 mois, faisant appel à des compétences pluridisciplinaires, piloté ou effectué par le médecin traitant, utilement assisté d'un professionnel formé assurant la coordination (qui peut se rendre éventuellement à domicile). Cette évaluation multidisciplinaire peut se faire en plusieurs temps ou être regroupée dans le cadre d'une consultation mémoire, voire d'une séance d'hôpital de jour.

Cette évaluation de suivi, en présence d'un informant proche, porte sur les champs suivants :
- évaluation médicale du patient :
- examen clinique du patient,
- poids, pouls, pression artérielle et recherche d'une hypotension orthostatique,
- état nutritionnel, variation de poids, appétit, ingesta,
- chutes et risques de chute,
- comorbidités, complications iatrogènes, observance, prise de médicaments non prescrits,
- évaluation cognitive globale, par le MMSE ou à un stade plus avancé par la SIB courte pour objectiver les capacités restantes afin d'adapter la prise en charge,
- évaluation comportementale, au mieux à l'aide d'une échelle comme le NPI ou le questionnaire de dyscontrôle comportemental (QDC), recherchant notamment des hallucinations ou des idées délirantes, une apathie, des idées dépressives, des troubles du sommeil et des troubles des conduites alimentaires, une agressivité, une agitation (notamment en fin de journée), de l'anxiété, une tendance à la déambulation, à la désinhibition, des troubles des conduites sexuelles et une modification du sommeil,
- évaluation fonctionnelle des activités de base de la vie quotidienne (toilette, habillage, alimentation, déplacement, etc.) et des activités instrumentales de la vie quotidienne (autonomie pour la prise de médicament, la gestion des finances, les transports, le téléphone, etc.) avec les échelles type ADL, IADL, qui permettent d'ajuster les aides physiques et matérielles à apporter .

· évaluation médicale de l'aidant et des proches :
- fatigue de l'aidant témoignant d'un vécu d'épuisement, d'une souffrance verbalisée ou repérable, qu'il est possible d'évaluer sur une échelle analogique ou avec une échelle de type Zarit (éventuellement forme simplifiée). Ce repérage peut être l'occasion de mettre en place des réponses thérapeutiques adaptées à l'aidant comme au sujet malade,
- évaluation de l'état de santé de l'aidant (trop souvent négligé) qui peut nécessiter une consultation propre .

· évaluation sociale et juridique
Elle permet d'aborder certaines situations à risque et d'informer notamment sur les risques de la conduite automobile et sur le rôle de la commission du permis de conduire, seule apte à décider du bien-fondé de la poursuite de cette activité et d'éventuelles restrictions . et sur d'autres conduites à risque comme l'utilisation d'armes à feu ou la gestion inappropriée des
finances. Cette information est consignée par écrit par le praticien.
Elle évalue les risques de l'environnement (cuisinière à gaz sans système de sécurité, tapis non fixés, sanitaires inadaptés, porte-fenêtre dangereuse, produits ménagers et stock de médicaments accessibles, sortie de l'habitat en zone dangereuse, etc.) et mesure l'isolement du patient, voire du patient et de son aidant principal.
En fonction des circonstances, le médecin peut proposer une mise sous sauvegarde de justice (simple certificat auprès du tribunal d'instance, renouvelable), une curatelle ou une tutelle.
Il peut également s'informer de l'établissement de directives anticipées et de la désignation d'une personne de confiance.
En cas de maltraitance avérée ou supposée, le réseau Allo Maltraitrance (ALMA), présent dans tous les départements, peut apporter une aide au praticien .

· évaluation, proposition et ajustement des aides
Il s'agit des interventions pharmacologiques ou non pharmacologiques : aides à domicile, ergothérapie-psychomotricité, kinésithérapie, orthophonie, soutien psychologique (individuel ou groupe de parole), accueil de jour, voire accueil temporaire, etc.
Le maintien à domicile est à réévaluer régulièrement. Des informations sur les divers dispositifs, y compris les associations de familles, sont à proposer.
Il faut veiller à ce qu'une personne assure la coordination médicale, psychologique, médicosociale et des différents intervenants : soit un membre de l'entourage proche du patient, soit un personnel de santé.
Complément : La Haute Autorité de Santé retire la recommandation de bonne pratique Diagnostic et prise en charge de la maladie d'Alzheimer et des maladies apparentées (communiqué de la HAs en date du 20 octobre 2011)
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Diagnostic et prise en charge de la maladie d'Alzheimer et des maladies apparentées
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 22-09-2008
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Comment passser des AVK à l'héparine en cas de chirurgie programmée ?
Thème : AVK
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de mesurer l'INR 7 à 10 jours avant l'intervention :
- si l'INR est en zone thérapeutique, il est recommandé d'arrêter l'AVK 4 à 5 jours avant l'intervention et de commencer l'héparine à dose curative 48 heures après la dernière prise de fluindione (Previscan) ou de warfarine (Coumadine) ou 24 heures après la dernière prise d'acénocoumarol (Sintrom) .
- si l'INR n'est pas en zone thérapeutique, l'avis de l'équipe médico-chirurgicale doit être pris pour moduler les modalités du relais. Si la procédure de relais n'est pas réalisée dans un parcours de soins coordonné en ville, il est recommandé d'hospitaliser le patient, au plus tard la veille de la chirurgie, pour adapter l'anticoagulation.
La réalisation d'un INR la veille de l'intervention est recommandée. Il est suggéré que les patients ayant un INR supérieur à 1,5 la veille de l'intervention bénéficient de l'administration de 5 mg de vitamine K per os. Dans ce cas, un INR de contrôle est réalisé le matin de l'intervention.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge des surdosages en antivitamines K, des situations à risque hémorragique
et des accidents hémorragiques chez les patients traités par antivitamines K en ville et en milieu hospitalier
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 03-09-2008
Type de document : Recommandation

Titre : Comment peut on évaluer une hypotension orthostatique ?
Thème : Syncopes
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Une syncope orthostatique est diagnostiquée lorsqu'une syncope est reproduite lors de la mise en évidence d'une hypotension orthostatique (HO). La recherche d'HO doit faire suite à une période de repos en conditions calmes de 5 à 10 minutes, pendant lesquelles la pression artérielle (PA) et la fréquence cardiaque (FC) sont contrôlées pour s'assurer de leur stabilité. On parle d'HO devant une baisse de la PA systolique >= 20 mmHg et/ou de la PA diastolique >= 10 mmHg intervenant à 1, 2 ou 3 minutes après l'orthostatisme, quelle que soit la variation de la FC et en présence ou non de symptômes évocateurs. Une PA systolique < 90 mmHg ne rentre en aucune manière dans la définition si elle ne traduit pas une baisse de la PA systolique significative. La PA diastolique doit figurer. Les mesures au-delà de 3 minutes ne sont pas recommandées, sauf si la PA n'a pas retrouvé son niveau initial. Les mesures immédiatement après le lever ne doivent pas être recommandées. En raison de la mauvaise reproductibilité de la méthode, la répétition des mesures est recommandée.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Pertes de connaissance brèves de l'adulte : prise en charge diagnostique et thérapeutique des syncopes
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 22-09-2008
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment peut on examiner une lésion mélanocytaire ?
Thème : Mélanome
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Les conditions de réalisation de l'examen cutané :
- le patient est examiné dans une pièce bien éclairée .
- le déshabillage du patient doit être complet .
- l'ensemble du revêtement cutané est examiné, sans oublier les plis et les espaces inter-digitaux .
des critères ABCDE :
- les éléments pris en compte sont la forme des lésions, leur disposition, topographie, distribution et étendue.
Une lésion susceptible d'être un mélanome est :
- une lésion asymétrique (critère A) .
- avec une bordure irrégulière, encochée, polycyclique, délimitée par rapport à la peau environnante (critère B) .
- de couleur inhomogène, du brun clair au noir foncé (critère C). Des zones blanches où le pigment a disparu, des zones rouges inflammatoires ou des zones cicatricielles bleutées peuvent également être observées .
- de diamètre > 6 mm (critère D) .
- évolutive dans sa taille (la lésion s'élargit), sa couleur ou son épaisseur (critère E).
critères sont validés (le critère E étant le critère le plus pertinent).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Stratégie de diagnostic précoce du mélanome
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 23-11-2006
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment peut on explorer des troubles cognitifs ?
Thème : Alzheimer (diagnostic et prise en charge)
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé d'utiliser un MMS.
Complément : La Haute Autorité de Santé retire la recommandation de bonne pratique Diagnostic et prise en charge de la maladie d'Alzheimer et des maladies apparentées (communiqué de la HAs en date du 20 octobre 2011.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Diagnostic et prise en charge de la maladie d'Alzheimer et des maladies apparentées
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 22-09-2008
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Comment poser le diagnostic d'angiooedeme vibratoire ?
Thème : Urticaire
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : angio-oedème vibratoire : les lésions peuvent être reproduites par l'application d'un appareil vibratoire pendant 5 à 15 minutes sur l'avant-bras, avec une lecture à 10 minutes et 5-6 heures.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, SFD. Prise en charge de l'urticaire chronique
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-01-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment poser le diagnostic d'infection herpétique?
Thème : Maladies infectieuses
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : 3-1 Herpès oro-facial
Le diagnostic virologique direct est recommandé lorsque les lésions ne sont pas typiques ou devant des complications (consensus fort au sein du jury). L'intérêt de la PCR n'est pas évalué. La sérologie n'a pas d'intérêt diagnostique (consensus fort au sein du jury).
3-2 Herpès génital en dehors de la grossesse
Le diagnostic est fait par culture et/ou recherche d'antigènes. Il est souhaitable de prouver l'infection herpétique une fois par culture ou détection d'antigènes viraux, en particulier chez la femme en âge de procréer. La place de la PCR dans ce contexte n'est pas définie à ce jour. La sérologie n'a aucun intérêt pour le diagnostic d'un herpès génital en dehors de la grossesse. La sérologie spécifique de type n'a d'utilité que dans le cadre d'études épidémiologiques.
3-3 Herpès chez la femme enceinte
L'interrogatoire doit systématiquement rechercher les antécédents de lésions génitales évocatrices d'herpès chez la femme et son partenaire. Une sérologie systématique chez la femme enceinte et son conjoint, pour dépister les couples sérodiscordants (femme séronégative et homme séropositif) n'a pas d'intérêt démontré à ce jour et n'est pas recommandée (consensus fort au sein du jury). Les signes cliniques chez la femme enceinte n'ont pas de particularité, ils doivent être cherchés de façon attentive, en particulier dans le dernier mois de grossesse. Lors des poussées, il est impératif de prouver l'herpès génital par des examens virologiques directs, 1) à tout moment de la grossesse si l'infection n'a jamais été démontrée par un examen virologique antérieur, 2) au cours du dernier mois de grossesse. Ceci aide à choisir la stratégie de prévention de la transmission mère-enfant (consensus fort au sein du jury).
Au cours de la grossesse : le diagnostic virologique repose sur la culture et/ou la détection d'antigènes. La place de la PCR n'a pas encore été évaluée. Il faut faire la preuve d'une primo-infection ou d'une infection initiale non primaire dans le mois précédant l'accouchement. Au cours des récurrences, la sérologie est inutile.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge de l'herpès cutanéo-muqueux chez le sujet immunocompétent
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 07-11-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Comment poser le diagnostic de dénutrition ?
Thème : Alimentation personne âgée
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic positif
Outil d'aide à la décision : Perte de poids sup 5 % en 1 mois ou sup 10 % en 6 mois
Le poids de référence est idéalement un poids mesuré antérieurement. Si cette donnée n'est pas disponible, on peut se référer au poids habituel déclaré. En cas de pathologie aiguë, on se réfère au poids d'avant le début de l'affection.
Il est important de tenir compte des facteurs qui peuvent modifier l'interprétation du poids, comme une déshydratation, des oedèmes, des épanchements liquidiens.
Indice de masse corporelle < 21
Un IMC < 21 est un des critères de dénutrition chez la personne âgée. Par contre, un IMC sup 21 n'exclut pas le diagnostic de dénutrition (par exemple en cas d'obésité avec perte de poids7).
Albuminémie < 35 g/l
L'hypoalbuminémie n'est pas spécifique de la dénutrition. Elle peut être observée dans de nombreuses situations pathologiques indépendantes de l'état nutritionnel, en particulier en présence d'un syndrome inflammatoire. Il est donc recommandé d'interpréter le dosage de l'albuminémie en tenant compte de l'état inflammatoire du malade, évalué par le dosage de la protéine C-réactive.
L'albuminémie est un facteur pronostique majeur de morbi-mortalité. De plus, elle permet de distinguer deux formes de dénutrition :
- la dénutrition par carence d'apport isolée, où l'albuminémie peut être normale .
- la dénutrition associée à un syndrome inflammatoire et à un hypercatabolisme, où l'albuminémie baisse rapidement.
MNA global < 17
(test MNA global, cf. annexe 2).
4.3 Le diagnostic de dénutrition sévère
Il repose sur un ou plusieurs des critères suivants :
- perte de poids : ³ 10 % en 1 mois ou ³ 15 % en 6 mois .
- IMC < 18 .
- albuminémie < 30 g/l.
Il est important de distinguer les formes sévères de la dénutrition. La dénutrition sévère est associée à une augmentation importante de la morbi-mortalité. Elle justifie donc une prise en charge nutritionnelle rapide.
Complément : Test MNA p21 du lien
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Stratégie de prise en charge en cas de dénutrition protéino-énergétique chez la personne âgée. Recommandations. Avril 2007.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-06-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment pratiquer une intervention ultrabrève en alcoologie ?
Thème : Addictions (Alcool)
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : L'intervention ultra-brève comprend :
- un feedback donné au patient sur sa consommation d'alcool .
- une explication au patient de la notion « un verre d'alcool » .
- une explication sur les limites d'une consommation modérée d'alcool .
- l'encouragement du patient à rester en dessous de ces limites .
- la remise au patient d'un livret d'aide.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : OMS dans Orientations diagnostiques et prise en charge, au décours d'une intoxication éthylique aiguë, des patients admis aux urgences des établissements de soins Recommandations.

Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 08-03-2001
Type de document : Information du patient

Titre : Comment prend on en charge les récurrences oro-labiales herpétiques ?
Thème : Maladies infectieuses
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Traitement curatif
Traitements par voie générale : seul l'aciclovir a été évalué dans cette indication . les résultats cliniques ne sont pas concluants. Les autres antiviraux n'ont pas fait l'objet de résultats publiés.
Aucune recommandation de traitement ne peut être formulée en ce qui concerne la prescription de l'aciclovir, du famciclovir ou du valaciclovir.
Traitements locaux : parmi les produits spécifiques disponibles, aucun traitement n'a fait l'objet d'essai clinique permettant de recommander son utilisation. L'intérêt de l'utilisation des antiseptiques locaux reste discuté (niveau de preuve insuffisant). Les topiques contenant des corticoïdes ne sont pas indiqués. Les traitements locaux par méthodes physiques n'ont pas fait la preuve d'une utilité.

Traitement préventif des récurrences
a) Herpès labial non induit par le soleil
Traitement par voie générale : l'aciclovir (400 mg x 2 par jour) est le seul antiviral évalué dans cette indication. Chez les sujets qui présentent des récurrences fréquentes, des essais cliniques ont montré un bénéfice sur le délai de survenue et le nombre de récidives. En cas de récurrences fréquentes (au moins 6 fois par an) ou de retentissement socioprofessionnel, son utilisation peut être proposée. L'effet est suspensif, la durée optimale du traitement ne peut être fixée. Une évaluation doit être effectuée tous les 6 à 12 mois.
Traitements locaux : les traitements locaux n'ont pas fait la preuve de leur efficacité clinique.
Autres mesures : il est souhaitable 1) d'informer sur l'histoire naturelle de l'infection HSV, 2) d'évaluer les facteurs ou circonstances déclenchantes, 3) d'assurer si nécessaire un soutien psychologique, 4) de prendre en charge si nécessaire la douleur.
b) Herpès labial solaire
Traitement par voie générale : bien que les médicaments antiviraux soient régulièrement utilisés pour la prévention de l'herpès solaire, les résultats actuellement disponibles sont décevants. Il n'y a pas d'AMM dans cette indication.
Traitements locaux : bien que l'intérêt des photoprotecteurs ne soit pas démontré, il est raisonnable de conseiller leur utilisation. Les traitements locaux n'ont pas fait la preuve de leur utilité.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge de l'herpès cutanéo-muqueux chez le sujet immunocompétent (manifestations oculaires exclues)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 07-11-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prendre en charge des troubles du sommeil ?
Thème : Soins palliatifs
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : La prise en charge symptomatique d'un trouble du sommeil commence par une attention au confort et à un environnement favorable à l'endormissement du patient qui doit pouvoir se sentir en sécurité. Les habitudes de sommeil (rythme et quantité) et des rites d'endormissement propres au patient doivent être respectés. Il est important de veiller à ne pas favoriser l'inversion des cycles de sommeil (liée au peu d'activités diurnes et à l'ennui, conséquences de l'état du patient), et à éviter les soins non indispensables la nuit.
L'instauration d'un traitement symptomatique médicamenteux ne doit pas être systématique.
Il doit être discuté avec le patient et son entourage et dépend du type d'insomnie : zolpidem et zopiclone en cas d'insomnie d'endormissement, benzodiazépine en cas d'anxiété associée, antidépresseur sédatif en cas de réveil précoce avec signes dépressifs. Dans les insomnies rebelles, un neuroleptique pourra être proposé. D'autres alternatives telle que la relaxation peuvent être proposées, si l'état du patient le permet.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Modalités de prise en charge de l'adulte nécessitant des soins palliatifs
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-12-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prendre en charge l'anxiété ?
Thème : Soins palliatifs
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : L'anxiété est un processus de blocage cognitif avec des manifestations somatiques, à la différence de la peur qui se nomme et peut être exprimée par le patient. En soins palliatifs, elle peut représenter chez le patient un processus de prise de conscience de son état.
L'anxiété est à prendre en charge rapidement pour soulager le patient, mais aussi son entourage car elle est souvent mal supportée, en particulier à domicile.
L'écoute doit favoriser l'accompagnement du patient dans sa prise de conscience. Il est donc recommandé d'évaluer l'intensité du désarroi du patient et de l'encourager à formaliser ses craintes pour légitimer l'émotion, nommer les soucis d'une façon non disqualifiante. Le recours au psychologue ou psychiatre peut être nécessaire.
Le recours aux techniques corporelles (relaxation, massage, etc.) peut être envisagé si l'état du patient le permet. Un traitement par benzodiazépines (à demie-vie courte) peut être indiqué pour soulager surtout les aspects somatiques de l'anxiété. Il doit être si possible de courte durée (quelques semaines au maximum).
L'anxiété peut être aussi le premier signe d'un syndrome confusionnel. Des symptômes tels que la douleur ou la dyspnée sont à l'origine d'une anxiété ou peuvent la majorer. Ils relèvent d'une prise en charge spécifique.
En cas de crise d'anxiété aiguë voire d'attaque de panique, la relaxation et l'écoute active peuvent suffire, si la crise est brève et si l'état du patient le permet. Sinon, les benzodiazépines (à demie-vie courte) per os ou si besoin injectables peuvent être utilisées.
Si les crises se répètent, un traitement « de fond » par antidépresseurs est à discuter.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Modalités de prise en charge de l'adulte nécessitant des soins palliatifs
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-12-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prendre en charge l'asthénie ?
Thème : Soins palliatifs
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Un traitement symptomatique par corticoïdes en cures courtes ou plus rarement par amphétamines (adrafinil, méthylphénidate) peut être proposé. Chez les patients cachectiques, l'acétate de megestrol pourrait être efficace sur l'asthénie.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Modalités de prise en charge de l'adulte nécessitant des soins palliatifs
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-12-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prendre en charge la douleur d'une gingivo stomatite chez l'enfant ?
Thème : Douleur
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Pour la prise en charge de la douleur chez un enfant ayant une gingivo-stomatite (et/ou pouvant contrôler sa déglutition), le groupe recommande que la prescription initiale comporte des consignes de prise d'antalgiques systématique pendant 48 heures.
- Un antalgique de palier II sera prescrit en première intention avec un traitement local (applications sur les lésions de lidocaïne gel à raison de 2 mg/kg toutes les 3 heures, maximum 100 mg/dose) chez l'enfant âgé de plus de 6 ans. Une réévaluation de l'intensité de la douleur, après une ou deux prises d'antalgiques, conduira, si le soulagement est insuffisant (EVA > 3) ou en l'absence de retour à des activités de base : manger, dormir, parler, bouger, jouer, à une prescription d'un antalgique de palier III.
- Pour la prise en charge de la douleur chez un enfant de 1 à 6 ans ayant une gingivo-stomatite, en l'absence d'AMM pour la lidocaïne locale, le traitement initial comportera un antalgique de palier II d'emblée en prises répétées systématiques. En cas de lésions prédominantes sur les lèvres, l'utilisation d'applications locales de lidocaïne gel, uniquement à ce niveau, peut être proposée, après une information complète des parents. Après réévaluation, si le soulagement est insuffisant (EVA > 3) ou en l'absence de retour à des activités de base : manger, dormir, parler, bouger, jouer, une prescription d'un antalgique de palier III est recommandée.
- Pour la prise en charge de la douleur chez un enfant de moins de 1 an ayant une gingivo-stomatite avec disparition des activités de base : manger, dormir, parler, bouger, jouer, en l'absence d'AMM pour les antalgiques de palier II, seuls les morphiniques pourront être proposés d'emblée.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Évaluation et stratégies de prise en charge de la douleur aiguë en ambulatoire chez l'enfant de 1 mois à 15 ans
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-09-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Comment prendre en charge la douleur dune odynophagie chez l'enfant ?
Thème : Douleur
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Pour la prise en charge de la douleur chez un enfant de plus d'1 an ayant une dysphagie liée à une angine ou pharyngite, le groupe recommande que la prescription initiale comporte des consignes de prise d'antalgiques systématique pendant 48 heures.
- Dans le cas d'une douleur légère à modérée (EVA < 5), un antalgique de palier I sera prescrit en première intention de façon systématique. Une réévaluation de l'intensité de la douleur, après une ou deux prises d'antalgiques, conduira, si le soulagement est insuffisant (EVA > 3) ou en l'absence de retour à des activités de base : manger, dormir, parler, bouger, jouer, à une association à la codéine ou à une prescription d'un antalgique de palier II.
- Dans le cas d'une douleur intense (EVA > 5) :
- chez l'enfant > 1 an : une association palier I-codéine sera prescrite d'emblée pendant 24 à 48 heures avec des réévaluations régulières pour l'adaptation du traitement .
- chez l'enfant de 6 mois à 1 an, l'ibuprofène est recommandé, éventuellement en association avec le paracétamol.
Avant la prescription d'un antalgique de palier II, il est prudent de s'assurer de l'absence d'amygdales obstructives.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Évaluation et stratégies de prise en charge de la douleur aiguë en ambulatoire chez l'enfant de 1 mois à 15 ans
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-09-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Comment prendre en charge la spasticité ?
Thème : Sclérose en plaque
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Discrète, elle peut compenser en partie la gêne fonctionnelle liée au déficit moteur et doit être respectée. Plus importante, elle peut majorer une incapacité motrice et être responsable de douleurs, de perte d'autonomie et de difficultés de prise en charge (en particulier chez les patients alités). Elle peut être aggravée par des infections urinaires, fécalomes, escarres, douleurs, etc. qu'il conviendra de traiter.
-> Prise en charge kinésithérapique :
- indispensable en dehors des poussées .
- pour prévenir rétractions musculaires, limitations articulaires et attitudes vicieuses .
- par mobilisation passive des membres, associée à des séances d'étirement musculaire prolongé et à des postures d'inhibition de la spasticité .
- proscrire les exercices contre résistance des muscles spastiques.
-> Traitements médicamenteux par voie orale dans la spasticité diffuse :
- baclofène, dantrolène, benzodiazépines, tizanidine (ATU) et gabapentin (hors AMM)
(niveau de preuve intermédiaire) .
- pas d'argument démontrant la supériorité d'un de ces médicaments .
- une posologie trop forte peut rendre le déficit moteur plus handicapant.
-> Traitement par baclofène intrathécal :
- efficacité démontrée (niveau de preuve intermédiaire) .
- pompe sous-cutanée indiquée en cas de spasticité permanente et rebelle rendant
difficile la rééducation et le nursing . coût élevé d'acquisition et de fonctionnement à prendre en considération.
-> Injection intramusculaire de toxine botulique :
- efficacité démontrée (niveau de preuve intermédiaire) .
- en cas de spasticité focale avec retentissement fonctionnel .
- AMM dans l'hémispasme facial.
- Interventions chirurgicales fonctionnelles :
- neurotomies et radicotomies .
- plus rarement pratiquées depuis l'utilisation du baclofène intrathécal.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, SFN. Conférence de consensus. La sclérose en plaques
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-06-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prendre en charge le diabète chez un sujet très âgé ?
Thème : Diabète
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé d'utiliser avec prudence la metformine, les insulinosécréteurs (sulfamides et glinides), chez le sujet très âgé et de respecter scrupuleusement leurs contre-indications avec notamment la surveillance rapprochée de la fonction rénale (créatininémie + formule de Cockcroft) (Recommandation de grade B).
Complément : On peut distinguer trois types de sujets âgés avec des objectifs thérapeutiques différents : - patient très âgé ou en fin de vie, relevant d'une insulinothérapie de confort. - patient âgé polypathologique :il s'agit souvent d'un patient plus ou moins dénutri, peu ou pas autonome, à risque iatrogène élevé. L'objectif glycémique sera revu à la hausse (HbA1c < 8 %). On choisira souvent de s'abstenir de tout traitement antidiabétique oral et en cas de nécessité, l'insulinothérapie sera préférée. - patient âgé ayant « bien vieilli », sans pathologie sévère ou invalidante associée, pour lequel il paraît logique d'extrapoler les résultats des études d'intervention menées chez des sujets plus jeunes. Ainsi l'insulinothérapie constitue-t-elle fréquemment chez le sujet âgé le meilleur choix avec des objectifs adaptés et de ce fait un risque iatrogène réduit.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : AFSSAPS, HAs. TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DU DIABETE DE TYPE 2 (Actualisation)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 28-11-2006
Type de document : Recommandation

Titre : Comment prendre en charge les troubles anxiodépressifs chez le patient ayant présenté un AVC ?
Thème : AVC
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Le traitement des troubles anxio-dépressifs n'a pas été suffisamment évalué à la phase aiguë de l'AVC.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge initiale des patients adultes atteints d'accident vasculaire cérébral.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2002
Type de document : Recommandation

Titre : Comment prendre en charge les troubles génito-sphinctériens ?
Thème : Sclérose en plaque
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : -> Troubles vésico-sphinctériens
La conduite à tenir est conditionnée par l'existence ou l'absence d'un résidu postmictionnel (supérieur à 100 ml) objectivé de préférence par échographie plutôt que par sondage :
- une évacuation vésicale satisfaisante est nécessaire pour diminuer le risque infectieux et protéger le haut appareil urinaire .
- en l'absence de résidu post-mictionnel : l'hyperactivité vésicale est à traiter en première intention par anticholinergiques oraux (oxybutynine surtout et éventuellement imipraminiques) (niveau de preuve intermédiaire) .
- en présence d'un résidu post-mictionnel : l'examen uro-dynamique permet de faire la part entre deux situations :
+ en cas de dyssynergie vésico-sphinctérienne : efficacité des alphabloqueurs (preuve de niveau intermédiaire) . recours à l'auto-sondage intermittent parfois nécessaire,
+ en cas d'hypoactivité vésicale avec dysurie : l'auto-sondage est la solution à privilégier .
- dans les formes évoluées : mise en place d'une sonde à demeure ou réalisation d'une cystostomie parfois nécessaire.
-> Troubles ano-rectaux (constipation, incontinence). Ils font encore peu l'objet d'approches thérapeutiques spécifiques.
-> Troubles sexuels. Ils bénéficient d'avancées en cours d'évaluation :
- chez l'homme : sildenafil et prostaglandines E1 .
- chez la femme : prise en compte des facteurs mécaniques et des altérations sensitives dans les dyspareunies.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, SFN. Conférence de consensus. La sclérose en plaques
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-06-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prendre en charge pharmacologiquement la céphalées de rebond lors d'un sevrage ?
Thème : Céphalées Chroniques Quotidiennes
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Prise en charge de la céphalée de rebond
Il est recommandé d'utiliser des moyens non médicamenteux. Les traitements médicamenteux doivent être réservés aux céphalées de rebond d'allure migraineuse particulièrement intenses. Dans ce cas, les recommandations de l'Anaes publiées en 2002 (« Prise en charge diagnostique et thérapeutique de la migraine chez l'adulte et chez l'enfant : aspects cliniques et économiques ») pour le traitement de la crise migraineuse (AINS, triptan) sont appliquées, et la période de sevrage est prolongée d'autant.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : CCQ (Céphalées chroniques quotidiennes) : Diagnostic, Rôle de l'abus médicamenteux, Prise en charge. 2004.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prendre en charge un apport nutritionnel chez la personne âgée ?
Thème : Alimentation personne âgée
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Télécharger le fichier lié
http://www.unaformec.org/SFDRMG/URIAP/pages/Alim_PA.html#PEC
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Stratégie de prise en charge en cas de dénutrition protéino-énergétique chez la personne âgée. Recommandations. Avril 2007.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-06-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prendre en charge un syndrome confusionnel ?
Thème : Soins palliatifs
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : La prise en charge dépend de l'étiologie, il est proposé de rechercher en premier lieu une étiologie médicamenteuse ou toxique, en second lieu une cause métabolique (surtout en cas de déshydratation) ou une cause mécanique (globe urinaire, fécalome).
En cas de suspicion d'une étiologie médicamenteuse, seuls les médicaments essentiels doivent être gardés, en diminuant si possible leur posologie ou en les remplaçant par des molécules avec moins d'effets secondaires. Le rôle des opioïdes dans la survenue d'un syndrome confusionnel est à relativiser : un traitement bien équilibré n'entraîne pas de confusion mais elle peut survenir en cas d'intolérance aux opioïdes ou lors d'une titration morphinique.
Le traitement symptomatique proposé consiste à assurer au patient un environnement calme, bien éclairé, à le réorienter fréquemment dans le temps et l'espace, à lui expliquer ainsi qu'à son entourage ce qui lui arrive, à éviter si possible les changements dans l'équipe soignante et surtout le transfert vers un autre service, car ils aggravent la désorientation.
Les techniques de relaxation, la musicothérapie peuvent être proposées, si l'état du patient le permet.
Le traitement médicamenteux n'est proposé qu'en cas d'échec des mesures précédentes, sauf chez les malades très agités d'emblée, car il peut être lui-même source de confusion. Il a pour but de calmer le patient en préservant au maximum sa vigilance et de lui éviter une contention physique. Les molécules indiquées sont :
- en première intention les neuroleptiques, soit neuroleptiques « classiques » (halopéridol ou phénothiazines), soit en cas d'intolérance, les neuroleptiques atypiques (rispéridone, olanzapine) .
- en cas d'anxiété (en particulier dans les cas de sevrage), les benzodiazépines per os ou par voie parentérale (lorazepam, midazolam), ou le méprobamate, associés si besoin aux neuroleptiques.
Les états confusionnels étant potentiellement réversibles, l'état du patient doit être réévalué quotidiennement afin d'éviter la poursuite d'une thérapeutique inutile.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Modalités de prise en charge de l'adulte nécessitant des soins palliatifs
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-12-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prendre en charge un toxicomane lors de la première consultation ?
Thème : Addictions (opiacés)
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Les premières consultations permettent de :
- repérer les conduites addictives présentes et passées (alcool, substances psycho-actives, médicaments) et les prises de risques particuliers .
- recueillir les antécédents médico-psychologiques personnels (en particulier, intoxications aiguës et surdoses par opiacés et autres produits, sevrages antérieurs, infections, traumatismes) et familiaux (en particulier alcoolisme, addictions, problèmes psychiatriques) .
- évaluer les antécédents et le risque suicidaire actuel .
- préciser le statut socioprofessionnel, le niveau éducationnel, le statut familial, la couverture sociale .
- recueillir les antécédents d'incarcérations liées à l'usage de substances psycho-actives .
- noter les données de l'examen clinique, qui se doit d'être méticuleux, et des bilans sérologique et biologique, à moduler en fonction des antécédents et des prises de risque antérieures (sérologies VIH, VHB, VHC, transaminases, hémogramme, etc.) .
- pratiquer un ECG.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : FFA, ANAES. Stratégies thérapeutiques pour les personnes dépendantes des opiacés :
place des traitements de substitution
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 24-06-2006
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prendre en charge une douleur rebelle ?
Thème : Soins palliatifs
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : En cas de traitement par les opioïdes forts, il est recommandé de le débuter par le sulfate de morphine orale à libération immédiate ou éventuellement à libération prolongée. Chez le sujet âgé ou les patients nécessitant des doses inférieures à 5 milligrammes par prise, la solution de chlorhydrate de morphine est utile.
Une fois la dose de morphine efficace quotidienne déterminée (titration morphinique), le relais peut être proposé soit par une forme de morphine orale à libération prolongée (sulfate de morphine), soit par du fentanyl transdermique (patch). En complément du traitement de base, il est recommandé de prévoir un supplément d'antalgie par un morphinique d'action rapide (interdoses).
En cas d'échec de la morphine par voie orale, il faut réévaluer soigneusement le patient douloureux et rechercher en particulier un mécanisme d'action neurogène ou une composante émotionnelle ou cognitive importante.
S'il s'agit bien d'une douleur purement nociceptive, en cas d'échec d'un traitement en raison d'effets indésirables incontrôlables avec la morphine, il est recommandé soit d'envisager le changement pour un autre opioïde (rotation des opioïdes), soit une modification de la voie d'administration.
En cas d'impossibilité d'utiliser la voie orale, il est recommandé le passage à la morphine soit par voie injectable, sous-cutanée ou intraveineuse si le malade dispose d'une chambre d'injection implantable ou d'un cathéter veineux ou le passage au fentanyl transdermique (patch). L'antalgie par voie intraveineuse ou sous-cutanée autocontrôlée par le patient est particulièrement indiquée pour les douleurs survenant à la mobilisation ou lors d'un soin ou en cas de douleurs paroxystiques.
En dernier recours, il peut être proposé pour des patients en amont de la phase terminale, et après discussion avec une équipe spécialisée, une administration de la morphine par voie centrale, périmédullaire (péridurale ou intrathécale) ou intracérébro-ventriculaire selon la localisation de la douleur. Ces techniques demandent une mise en route et un suivi régulier par un médecin formé à leur maniement.
Il est recommandé d'envisager des mesures coantalgiques à chaque palier de l'OMS. Les mesures coantalgiques peuvent être associées ou se substituer aux antalgiques, en particulier dans :
- les douleurs neurogènes (antidépresseurs imipraminiques, anticonvulsivants tels que : carbamazépine, phénytoïne, valproate de sodium, clonazepam, gabapentine, et corticoïdes en cas de compression périmédullaire ou nerveuse périphérique) .
- les douleurs viscérales par envahissement tumoral (corticoïdes, antispasmodiques, en deuxième intention, noramidopyrine et en cas de douleurs rebelles, bloc coeliaque à discuter) .
- les coliques abdominales liées à une occlusion, (traitement chirurgical à discuter en première intention et en cas d'impossibilité de celui-ci, antalgiques opiacés associés aux antispasmodiques) .
- les céphalées par hypertension intracrânienne (corticoïdes injectables) .
- les douleurs osseuses, (anti-inflammatoires non stéroïdiens, corticoïdes et en cas de métastases osseuses, radiothérapie, conventionnelle ou métabolique, biphosphonates) .
- les douleurs liées à une infection (drainage d'une collection).
L'existence d'une composante émotionnelle et cognitive importante, voire l'existence d'une véritable souffrance psychologique nécessitent une prise en charge spécifique.
D'autres traitements antalgiques adjuvants peuvent être proposés (relaxation, massokinésithérapie, musicothérapie, ergothérapie).
Il est recommandé de prévenir systématiquement les douleurs induites par un soin douloureux ou par un geste invasif (prescription d'un opioïde à libération immédiate ou d'anesthésiques locaux et techniques de soins adaptées telles que mobilisation douce, regroupement des soins).
Dans le cas particulier du patient devenant comateux en phase agonique, il est recommandé de poursuivre le traitement antalgique. La voie d'administration sera éventuellement adaptée en tenant compte des règles d'équi-analgésie.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Modalités de prise en charge de l'adulte nécessitant des soins palliatifs
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-12-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prendre en charge une poussée d'ascite ?
Thème : Cirrhose
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Les principes recommandés du traitement sont :
- Hospitalisation rapide dans une structure spécialisée .
- Réalisation systématique d'une ponction d'ascite exploratrice pour dosage des protides et examen cytobactériologique (grade A) .
- Réalisation d'une ponction évacuatrice en cas d'ascite de grand volume ou de gêne du patient, avec une expansion volémique si besoin (cf. ci-après) .
- Identification du ou des facteur(s) déclenchant(s) de l'ascite, en particulier l'hépatite alcoolique .
- Évaluation de la fonction cardiaque et rénale .
- Recherche d'autres complications de la cirrhose et évaluation de leur gravité .
- Prise en charge thérapeutique de l'ascite et du ou des facteurs déclenchants.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PRISE EN CHARGE DES COMPLICATIONS CHEZ LES MALADES ATTEINTS DE CIRRHOSE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 24-12-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prendre en charge une sécheresse de bouche ?
Thème : Soins palliatifs
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Un soin de bouche est à proposer au patient au minimum après chaque repas (à distance en cas de nausées) et plus fréquemment en fonction de l'état de la bouche et des souhaits du patient. Il est essentiel d'impliquer l'entourage du patient dans la réalisation régulière de ce soin en complément de l'intervention de l'équipe soignante.
Le nettoyage des dents doit être non traumatisant (brosse à dents ou bâtonnet non aromatisé ou doigt ganté avec des compresses pour des gencives qui saignent ou chez le patient inconscient). Les prothèses dentaires sont nettoyées comme les dents après chaque repas et déposées la nuit.
Il n'est pas recommandé d'utiliser des antiseptiques locaux dans une bouche propre, indemne de lésions.
L'humidité de la bouche peut être maintenue par un des moyens adjuvants suivants, à choisir en fonction de l'état dentaire et général du patient et de ses préférences : boire de l'eau, sucer ou mastiquer des cubes d'ananas, de la gomme à mâcher, de l'eau gélifiée ou des glaçons, appliquer des compresses humides sur les lèvres, utiliser de l'eau en brumisation, et proposer un spray aromatisé en cas de sensation de mauvais goût ou d'odeur résiduelle même après un soin de bouche. En cas de sécheresse de la bouche, le soin de bouche sera complété par l'utilisation d'un bâtonnet gras à la fin du soin de bouche. Si les lèvres sont fissurées un baume hydratant sera appliqué.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Modalités de prise en charge de l'adulte nécessitant des soins palliatifs
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-12-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prendre en compte les difficultés psychosociales de la femme enceinte et de son entourage ?
Thème : Grossesses à risque : orientation des femmes enceintes entre les maternités en vue de l'accouchement
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé d'identifier le plus tôt possible au cours de la grossesse les femmes enceintes ayant notamment :
- un risque social .
- une précarité .
- des difficultés de couple .
- une addiction (alcool, substances illicites).

Il est recommandé que ces femmes enceintes puissent bénéficier de l'intervention d'une assistante sociale, du personnel de la PMI, d'un psychologue ou d'un psychiatre en plus du suivi par un obstétricien.

Il est recommandé que ces femmes enceintes soient prises en charge, avec leur accord, par une équipe multidisciplinaire structurée, qui doit décider conjointement de leur orientation
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-12-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Comment prescrire l'aspirine ?
Thème : Accident Ischémique Transitoire (AIT)
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Après un AIT, il est recommandé de débuter au plus vite un traitement par aspirine, à la dose de charge de 160-300 mg/j, en l'absence de contre-indication et dans l'attente des résultats du bilan étiologique. Cette recommandation prend en compte :
- le risque de survenue parfois précoce d'un AVC après un AIT (2,5-5 % à 48 heures) .
- l'action rapide de l'aspirine .
- son efficacité en prévention secondaire après un AIT (grade A) .
- son efficacité dans la prévention des récidives à la phase aiguë de l'AVC ischémique (grade A).
La recherche d'un saignement intracrânien contre-indiquant l'utilisation des antiagrégants plaquettaires justifie la réalisation en urgence d'une IRM ou d'un scanner cérébral avant l'instauration du traitement par aspirine. Si le scanner ou l'IRM ne peuvent être réalisés en urgence, l'instauration d'un traitement antiagrégant peut être proposée, le groupe de travail et de lecture considérant que le rapport bénéfice/risque d'une telle attitude est favorable.
Le traitement devra être réévalué en fonction des résultats du bilan étiologique. En effet, le risque de survenue d'un AVC après un AIT et les mesures de prévention secondaire à mettre en oeuvre (antiagrégants, anticoagulants, chirurgie carotide, prise en charge des facteurs de risque cardio-vasculaires) dépendent en grande partie de la cause de l'AIT et donc des résultats du bilan étiologique qui doit être réalisé dans les meilleurs délais. Les mesures de prévention secondaire spécifiques de la cause de l'AIT ne sont pas abordées dans ce document et feront l'objet de recommandations ultérieures.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge diagnostique et traitement immédiat de l'accident ischémique transitoire de l'adulte
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 03-05-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prescrire les benzodiazépines lors d'un sevrage alcoolique ?
Thème : Addictions (Alcool)
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : La voie orale doit être préférentiellement utilisée. La voie parentérale est réservée aux formes sévères mais impose des conditions de soins attentifs (risque de défaillance ardiorespiratoire). Trois schémas de prescription sont possibles :
- la prescription de doses fixes réparties sur 24 heures : diazépam un comprimé à 10 mg toutes les 6 heures pendant un à trois jours puis réduction en quatre à sept jours et arrêt, ou 6 comprimés à 10 mg de diazépam le premier jour et diminution d'un comprimé par jour jusqu'à arrêt . cette stratégie est recommandée en ambulatoire,
- la prescription personnalisée guidée par une échelle d'évaluation de la sévérité des symptômes nécessitant l'intervention régulière de l'équipe soignante. Elle permet de réduire significativement la dose nécessaire et la durée du traitement en gardant la même efficacité,
- l'utilisation d'une dose de charge orale d'une BZD à demi-vie longue : 20 mg de diazépam toutes les heures ou toutes les deux heures jusqu'à sédation et arrêt dès le premier jour. L'élimination progressive de la molécule permet une couverture prolongée sans risque d'accumulation.
D'autres BZD que le diazépam peuvent être utilisées avec une efficacité analogue : il est estimé que 10 mg de diazépam équivalent à 30 mg d'oxazépam, 2 mg de lorazépam, 1 mg d'alprazolam, et 15 mg de chlorazépate. La prescription de BZD au-delà d'une semaine ne se justifie qu'en cas de dépendance aux BZD associée à la dépendance alcoolique
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES Objectifs, indications et modalités du sevrage du patient alcoolodépendant
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 17-03-1999
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Comment prescrire les compléments nutritionnels oraux ?
Thème : Alimentation personne âgée
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Modalités de prescription des compléments nutritionnels oraux :
- les compléments nutritionnels oraux (CNO) peuvent être pris lors de collations ou pendant les repas. Lorsqu'ils sont prévus au moment des repas, ils doivent être pris en plus des repas et non à la place des repas. Lorsqu'ils sont prévus au moment d'une collation, il est recommandé de les proposer environ 2 heures avant ou après un repas pour préserver l'appétit au moment du repas .
- il est recommandé de prescrire des CNO permettant d'atteindre un apport alimentaire supplémentaire de 400 kcal/jour et/ou de 30 g/jour de protéines : ceci nécessite le plus souvent 2 unités par jour .
- il est recommandé de présenter au malade les compléments nutritionnels oraux comme un traitement de la dénutrition afin de l'inciter à les consommer .
- il faut adapter les saveurs des CNO aux goûts du malade (salé, sucré, lacté ou non, saveurs). Il est possible de modifier l'arôme d'un produit de goût neutre ou vanillé par différents parfums (sirop de fruits, caramel, café, chocolat en poudre, etc.). Varier les produits et les arômes, en respectant les goûts du patient, peut permettre d'en améliorer la consommation .
- il faut adapter les CNO aux handicaps éventuels (troubles de déglutition, difficultés de préhension des objets, etc.). Il est possible de modifier la texture des boissons avec une poudre épaississante (non inclus dans la LPPR) .
- les CNO sont susceptibles d'être mieux consommés s'ils sont servis à la bonne température. Les produits sucrés sont souvent plus appréciés s'ils sont servis bien frais. Pour les compléments à servir chauds, il est souvent possible de les réchauffer au bainmarie ou au four à micro-ondes. Une fois ouvert, le complément peut être conservé 2 heures à température ambiante et jusqu'à 24 heures au réfrigérateur .
- il convient de vérifier régulièrement que les CNO prescrits sont bien consommés.
À domicile, la première prescription est effectuée pour une période de un mois maximum.
Après une réévaluation médicale, les prescriptions ultérieures peuvent être établies pour une période de 3 mois maximum. Il est recommandé de fonder cette réévaluation médicale sur les paramètres suivants :
- le poids et le statut nutritionnel .
- l'évolution de la (des) pathologie(s) sous-jacente(s) .
- l'estimation des apports alimentaires spontanés (ingesta) .
- la tolérance de ces compléments nutritionnels oraux .
- l'observance de ces compléments nutritionnels oraux.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Stratégie de prise en charge en cas de dénutrition protéino-énergétique chez la personne âgée. Recommandations. Avril 2007.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-06-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prévenir l'infection du liquide d'ascite ?
Thème : Cirrhose
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : En cas d'ascite pauvre en protides (inférieure à 15 g/l), une antibioprophylaxie par norfloxacine (400 mg/jour per os) est recommandée (grade A) en cours d'hospitalisation (grade A) afin de prévenir une infection du liquide d'ascite. La durée de ce traitement, et en particulier son maintien au long cours, est à discuter au cas par cas.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PRISE EN CHARGE DES COMPLICATIONS CHEZ LES MALADES ATTEINTS DE CIRRHOSE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 24-12-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prévenir l'ostéoporose ?
Thème : Ostéoporose
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : La prévention de l'ostéoporose comprend essentiellement des mesures hygiénodiététiques visant, dans les deux premières décennies de la vie, à obtenir la constitution d'une masse osseuse aussi importante que possible, puis, à lutter contre les facteurs de risque de perte osseuse modifiables
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prévention, diagnostic et traitement de l'ostéoporose. Note de synthèse Juillet 2006
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-03-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Comment prévenir la listériose ?
Thème : Grossesse
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : - éviter les fromages à pâte molle au lait cru ainsi que les croûtes de fromage, les poissons fumés et les graines germées crues .
- pour les charcuteries consommées en l'état (pâtés, rillettes, produits en gelée, jambon, etc.), préférer les produits préemballés et les consommer rapidement après leur achat.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Comment mieux informer les femmes enceintes ?
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 02-05-2005
Type de document : Information du patient

Titre : Comment prévenir la récidive d'ascite ?
Thème : Cirrhose
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : Après élimination de l'ascite, il est recommandé :
- de diminuer progressivement la posologie du traitement diurétique, si possible jusqu'à son arrêt (conformément au résumé des caractéristiques du produit) .
- de maintenir le régime désodé modéré.
Il est recommandé d'informer le malade de se peser régulièrement (chaque semaine dans des conditions similaires) dans le but de détecter précocement une récidive de l'ascite. La reconstitution de l'ascite est quasi certaine en cas de prise de poids supérieure ou égale à 3 kg en une semaine.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PRISE EN CHARGE DES COMPLICATIONS CHEZ LES MALADES ATTEINTS DE CIRRHOSE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 24-12-2007
Type de document : Information du patient

Titre : Comment prévenir la salmonellose ?
Thème : Grossesse
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : Pour la salmonellose, en plus des mesures précédentes (cf toxoplasmose), il convient de :
- conserver les oeufs au réfrigérateur .
- ne pas consommer d'oeufs crus ou mal cuits, une cuisson complète doit rendre fermes le blanc et le jaune .
- préparer les produits à base d'oeufs sans cuisson (mayonnaises, crèmes, mousse au chocolat, pâtisseries, etc.) le plus près possible du moment de la consommation et les maintenir au froid. Pour ces préparations, éviter de casser les oeufs en bordure du récipient utilisé pour faire la préparation.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Comment mieux informer les femmes enceintes ?
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 02-05-2005
Type de document : Information du patient

Titre : Comment prévenir la toxoplasmose ?
Thème : Grossesse
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : - bien cuire la viande (boeuf, mouton, porc, cheval), c'est-à-dire une cuisson d'au moins 65 °C dans toute l'épaisseur de la viande. Éviter la consommation de viande fumée, grillée ou marinée (comme cela peut être le cas pour le gibier) .
- lors de la préparation des repas : laver soigneusement les légumes et les plantes aromatiques surtout s'ils sont terreux et consommés crus. Laver soigneusement les ustensiles de cuisine, ainsi que le plan de travail. Se laver les mains après contact avec des légumes, des fruits ou de la viande crue et avant de passer à table. Une bonne hygiène des mains et des ustensiles de cuisine est importante pour éviter la transmission de la toxoplasmose pendant la grossesse .
- lors des repas pris en dehors du domicile : éviter la consommation de crudités et préférer les légumes cuits. La viande doit être consommée bien cuite, ou bien privilégier la consommation de volaille et de poisson .
- nettoyer et désinfecter ensuite avec de l'eau javellisée le réfrigérateur 2 fois par mois .
- éviter les contacts directs avec les objets qui pourraient être contaminés par les excréments de chats (comme les bacs des litières, la terre) et porter chaque fois des gants en cas de manipulations de ces objets. Désinfecter les bacs des litières de chat avec de l'eau de Javel .
- éviter le contact direct avec la terre et porter des gants pour jardiner. Se laver les mains après des activités de jardinage même si elles sont protégées par des gants.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Comment mieux informer les femmes enceintes ?
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 02-05-2005
Type de document : Information du patient

Titre : Comment prévenir le risque d'hémorragique en cas de varices oesophagiennes ?
Thème : Cirrhose
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : En cas de moyennes ou grosses VO (dites de stades 2 ou 3), il est recommandé :
- soit l'administration de bêtabloquants non cardiosélectifs (propranolol 160 mg/jour, nadolol 80 mg/jour . posologie à adapter en fonction de la tolérance), maintenue à vie, sans contrôle endoscopique ultérieur systématique (grade A) .
- soit une ligature endoscopique, avec contrôle endoscopique, notamment en cas d'intolérance ou de contre-indications aux bêtabloquants (grade A).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. SURVEILLANCE DES MALADES ATTEINTS DE CIRRHOSE NON COMPLIQUÉE ET PRÉVENTION PRIMAIRE DES COMPLICATIONS
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-08-2008
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prévenir les escarres ?
Thème : Escarre
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : La mise en place des mesures générales de prévention commence dès l'identification des facteurs de risque. Elle s'applique à tout patient dont l'état cutané est intact mais estimé à risque (stade 0 de l'escarre, classification de Garches) et vise à éviter la survenue de nouvelles escarres chez les patients déjà porteurs d'escarre. Elle concerne l'ensemble des professionnels de santé en contact avec le patient.
Les mesures de prévention sont les suivantes :
- Identifier les facteurs de risque au moyen du jugement clinique (grade C) associé à l'utilisation d'une échelle validée d'identification des facteurs de risque (grade B).
L'élaboration d'une stratégie de prévention adaptée à chaque patient découle de l'évaluation du risque, réalisée dès le premier contact avec le patient. La fréquence de réévaluation du risque n'est pas bien établie, il est néanmoins recommandé de procéder à une nouvelle évaluation à chaque changement d'état du patient (grade C).
Les soignants doivent être entraînés à la reconnaissance des facteurs de risque et formés à l'utilisation d'une échelle d'identification du risque.
- Diminuer la pression en évitant les appuis prolongés par la mobilisation, la mise au fauteuil, la verticalisation et la reprise de la marche précoces. Des changements de position doivent être planifiés toutes les 2 à 3 heures, voire à une fréquence plus élevée (grade B), et les phénomènes de cisaillement et de frottement doivent être évités par une installation et une manutention adéquates du patient. Le décubitus latéral oblique à 30° par rapport au plan du lit est à privilégier car il réduit le risque d'escarre trochantérienne (grade C).
- Utiliser des supports (matelas, surmatelas, coussins de siège) adaptés au patient et à son environnement y compris sur les tables de blocs opératoires (grade B), les lits de salles de surveillance postinterventionnelle et en postopératoire.
- Observer de manière régulière l'état cutané et les zones à risque (au moins quotidiennement, à chaque changement de position et lors des soins d'hygiène) afin de détecter précocement une altération cutanée (grade C). L'observation cutanée doit être associée à une palpation de la peau à la recherche d'une induration ou d'une chaleur, en particulier pour les peaux pigmentées.
- Maintenir l'hygiène de la peau et éviter la macération par une toilette quotidienne et renouvelée si nécessaire. Le massage et la friction des zones à risque sont à proscrire (grade B) puisqu'ils diminuent le débit microcirculatoire moyen (grade C).
Les massages, frictions, applications de glaçons et d'air chaud sont interdits.
- Assurer un équilibre nutritionnel en évaluant quantitativement les prises alimentaires (grade C). L'utilité d'une prise en charge nutritionnelle spécifique a été insuffisamment évaluée.
- Favoriser la participation du patient et de son entourage à la prévention des escarres par une information et des actions éducatives ciblées en fonction du caractère temporaire ou permanent du risque d'escarre (autosurveillance, autosoulèvement).
Une transcription des facteurs de risque, des mesures de prévention mises en oeuvre et de l'observation de l'état cutané dans le dossier du patient est utile à la continuité des soins (grade C).
Une démarche d'amélioration de la qualité est nécessaire à l'appropriation des mesures de prévention (grade C), quel que soit leur lieu de mise en oeuvre (établissements de santé, établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, domicile) : élaboration et utilisation d'un protocole de prévention et de traitement de l'escarre, évaluation des pratiques
professionnelles. Une évaluation de l'impact des mesures de prévention d'une part et des démarches d'amélioration de la qualité d'autre part est recommandée.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES.Prévention et traitement des escarres de l'adulte et du sujet âgé
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-11-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment prévenir les éventuels troubles psychiques de l'enfant ?
Thème : Surdité de l'enfant : accompagnement des familles et suivi de l'enfant de 0 à 6 ans
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : La surdité ne constitue pas un facteur de trouble psychique. Cependant, elle entraîne des difficultés de communication entre l'enfant et l'environnement dans lequel il vit, susceptibles d'occasionner des troubles des relations ou des troubles du comportement réactionnels.

Être vigilant, quelque soit le seuil auditif de l'enfant, afin de détecter le plus précocement possible l'apparition ou la présence de troubles du comportement ou de souffrance psychique.

En présence de troubles du comportement ou de troubles psychiques récemment observés :
- contrôler l'audition et l'adaptation de l'enfant à son environnement (modification du seuil auditif, adaptation et fonctionnement de l'appareillage, adaptation scolaire, notamment en inclusion, etc.) .
- orienter si besoin l'enfant et ses parents vers un psychologue ou un psychiatre, si possible ayant une connaissance de la surdité. Lorsque la langue principalement utilisée par l'enfant est la LSF, le recours à une équipe utilisant cette langue est recommandé.

Faciliter l'acquisition d'un mode de communication commun,oral ou signé,entre enfants sourds et parents, entendants ou sourds, est associé à un meilleur développement psychique de l'enfant sourd (grade C).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-12-2009

Titre : Comment prévenir les problèmes infectieux ?
Thème : Cirrhose
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : L'hygiène au quotidien, les soins bucco-dentaires et cutanés doivent être la première mesure à recommander pour prévenir des infections bactériennes. Elles sont plus fréquentes et plus graves chez le patient cirrhotique (niveau de preuve 2). Elles doivent être détectées précocement et être traitées très rapidement car elles peuvent provoquer la décompensation de la cirrhose
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. SURVEILLANCE DES MALADES ATTEINTS DE CIRRHOSE NON COMPLIQUÉE ET PRÉVENTION PRIMAIRE DES COMPLICATIONS
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-08-2008
Type de document : Recommandation

Titre : Comment prévenir les récidives ?
Thème : Dépression
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Stratégie de prévention des récidives d'un épisode dépressif
Les antidépresseurs ont démontré un effet prophylactique sur les récidives significativement supérieur à un placébo (2 fois moins de récidives). Un traitement de maintien, associé ou non à une psychothérapie (cf ch."psychothérapie"), est recommandé pour tous les patients ayant présenté une récidive.
- grade A pour la sertraline (ZOLOFT) et la venlafaxine (Effexor) AMM dans l'indication "prévention des récidives dépressive chez des patients présentant un trouble unipolaire".
- grade B pour les molécules suivantes : amitriptyline, maprotiline,
dosulépine, imipramine, citalopram, fluoxétine, fluvoxamine, paroxétine, milnacipran, miansérine, tianeptine .
- accord professionnel pour les autres.
L'efficacité est comparable quelle que soit la classe. La tolérance des ISRS et IRSN est supérieure à celle des imipraminiques.
En cas de traitement de maintien par antidépresseurs, il est recommandé d'utiliser la molécule qui a permis d'obtenir la rémission des symptômes de l'épisode dépressif, à la posologie qui s'est révélée efficace pour traiter cet épisode
Les données sur l'efficacité et la tolérance au-delà de 18 mois à 2 ans manquent pour la plupart des molécules.
Le lithium peut être recommandé après échec des antidépresseurs et/ou de la psychothérapie (grade C), en association avec l'un ou les 2 types de traitements.
Quels que soient la durée et le type de traitement de maintien envisagé, il est recommandé de réévaluer au minimum 1 à 2 fois par an le rapport bénéfices/risques de son maintien par rapport à son arrêt.
Complément : Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte. 2007
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment procéder devant des oedèmes ?
Thème : Soins palliatifs
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé devant tout oedème de traiter toutes les altérations cutanées et de surveiller l'apparition d'une surinfection et de la traiter par une antibiothérapie probabiliste
anti-streptoccocique.
Les oedèmes diffus ou déclives peuvent être soulagés :
- par une contention légère à modérée (de classe 1 ou 2) par bandages ou dispositifs adaptés, à condition qu'il n'existe pas d'insuffisance artérielle (les bandages sont préférés en cas d'altérations cutanées ou de lymphorrée) .
- par une surélévation du ou des membres atteints (sans dépasser l'épaule pour le membre supérieur ou la taille pour le membre inférieur) .
- par des massages deux fois par jour.
La correction des troubles osmotiques qui aggravent les oedèmes peut être proposée. Le traitement diurétique n'a pas fait la preuve de son efficacité. Il peut donner une amélioration partielle et souvent temporaire.
Le lymphoedème des membres peut parfois être réduit par une contention modérée à forte, par bandages ou dispositifs adaptés, à condition qu'il n'existe pas de thrombose veineuse ou d'insuffisance artérielle et que le drainage lymphatique ne soit pas bloqué par une masse tumorale pelvienne ou abdominale.
Il est important de tenir compte du fait que la réduction d'un lymphoedème demande au moins un mois.
Si la réduction du lymphoedème n'est pas possible, il n'est proposé que les mesures de confort déjà citées pour les oedèmes diffus ou déclives. En cas de thrombose veineuse d'un membre atteint de lymphoedème, il est proposé d'associer une contention légère à modérée au traitement étiologique.
En cas de tumeur pelvienne ou abdominale entraînant un oedème des membres inférieurs, (associé ou non à un oedème des organes génitaux), il est proposé un traitement associant corticoïdes et diurétiques, dont l'efficacité à long terme est douteuse, et surtout les mesures de confort déjà citées.
Si l'oedème est uniquement localisé aux organes génitaux, il est proposé une contention adaptées (panty, suspensoir). En cas d'oedèmes de la tête et du cou, seuls les massages peuvent être proposés.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Modalités de prise en charge de l'adulte nécessitant des soins palliatifs
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-12-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment procéder pour le bilan initial d'un douleur chronique ?
Thème : Douleur
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Tableau : Grille d'entretien semi-structuré avec le patient douloureux chronique établie par le groupe.
Ancienneté de la douleur
Mode de début
- circonstances exactes (maladie, traumatisme, accident de travail...)
- description de la douleur initiale
- modalités de prise en charge immédiate
- événements de vie concomitants
- diagnostic initial, explications données
- retentissement (anxiété, dépression, troubles du sommeil, incapacités fonctionnelle et professionnelle... )
Profil évolutif du syndrome douloureux
- comment s'est installé l'état douloureux persistant à partir de la douleur initiale
- profil évolutif : (douleur permanente, récurrente, intermittente... )
- degré du retentissement (anxiété, dépression, troubles du sommeil, incapacités fonctionnelle et professionnelle... )
Traitements effectués et actuels
- traitements médicamenteux et non médicamenteux antérieurs, actuels
- modes d'administration des médicaments, doses, durées
- effets bénéfiques partiels, effets indésirables, raisons d'abandon
- attitudes vis-à-vis des traitements
Antécédents et pathologies associées
- familiaux
- personnels (médicaux, obstétricaux, chirurgicaux et psychiatriques) et leur évolutivité
- expériences douloureuses antérieures
Description de la douleur actuelle
- topographie
- type de sensation (brûlure, décharge électrique... )
- intensité
- retentissement (anxiété, dépression, troubles du sommeil, incapacités fonctionnelle et professionnelle... )
- facteurs d'aggravation et de soulagement de la douleur
Contextes familial, psychosocial, médico-légal et incidences
- situation familiale
- situation sociale
- statut professionnel et satisfaction au travail
- indemnisations perçues, attendues . implications financières
- procédures
Facteurs cognitifs
- représentation de la maladie (peur d'une maladie évolutive... )
- interprétation des avis médicaux
Facteurs comportementaux
- attitude vis-à-vis de la maladie (passivité... )
- modalités de prise des médicaments
- observance des prescriptions
Analyse de la demande
- attentes du patient (faisabilité, reformulation)
- objectifs partagés entre le patient et le médecin
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Évaluation et suivi de la douleur chronique chez l'adulte en médecine ambulatoire. Février 1999
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-1999
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment protéger le mineur ?
Thème : Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : En cas de forte présomption de maltraitance sexuelle (histoire claire, et/ou examen clinique anormal, et/ou présence d'une IST, histoire très récente) et si le mineur est en contact permanent ou fréquent avec son agresseur, il est recommandé d'assurer en premier lieu la protection du mineur contre une éventuelle récidive en ayant recours aux actions suivantes :
- soit faire un signalement au procureur de la République, qui peut mettre en place des mesures de protection immédiate du mineur .
- soit hospitaliser le mineur si la situation le nécessite, et parallèlement faire un signalement au procureur de la République.

Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur. Mai 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Comment réaliser l'antibioprophylaxie de l'endocardite infectieuse ?
Thème : Maladies infectieuses
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Pas d'allergie aux b-lactamines : Amoxicilline 3 g per os, 2 g per os si poids du sujet < 60 kg ou intolérance préalable.
Allergie aux b-lactamines Pristinamycine 1 g per os ou** clindamycine 600 mg per os
Posologies pédiatriques per os : amoxicilline 75 mg kg–1 . clindamycine 15 mg kg-1 . pristinamycine : 25 mg kg-1.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SPILF, SFC. Prophylaxie de l'endocardite infectieuse Révision de la conférence de consensus de mars 1992 Recommandations 2002
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-04-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment réaliser l'examen génito-anal ?
Thème : Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de faire l'examen génito-anal après l'examen physique général. L'examen génital et anal n'est pas recommandé de façon systématique dans ce premier temps. Il peut être pratiqué si le médecin le juge utile et dispose des compétences et des moyens adaptés pour le réaliser. Il peut permettre de dépister une infection locale ou d'autres pathologies pouvant être responsables des troubles présentés (vulvite, etc.).
Si besoin, il est possible de solliciter un avis spécialisé (gynécologue pédiatrique, gynécologue adulte, gynéco-obstétricien, médecin expert des UMJ, etc.). Mais il est rappelé que certains signes physiques disparaissent rapidement et il est donc recommandé de faire réaliser cet examen le plus rapidement possible afin de ne pas retarder le diagnostic.
Au moment d'effectuer l'examen génital et anal, il est recommandé d'informer le mineur au préalable concernant les modalités de cet examen en lui donnant des explications adaptées à son âge et en répondant à ses questions. Il est recommandé de faire un examen génito-anal complet des zones d'activité sexuelle : les organes génitaux, les régions périnéale et anale (examen de la laxité du sphincter), l'orifice buccal.
La technique de l'examen génito-anal comprend :
- l'examen des organes génitaux du garçon qui sont exceptionnellement lésés .
- l'examen des organes génitaux de la fille :
- en position dorsale, l'adolescente est installée en position gynécologique, la jeune fille prépubère en grenouille, les plantes des pieds se touchant,
- la position génupectorale est importante car elle permet de vérifier la permanence des éventuelles lésions vues en décubitus dorsal, de mieux voir la partie postérieure de la vulve, et d'examiner l'anus,
- après inspection, la visualisation de la partie centrale de la vulve, en particulier l'hymen et la fourchette postérieure, se fait en tirant sur les grandes lèvres doucement vers l'avant (maintenir une traction douce 20 à 30 secondes) et en dehors. Il est recommandé de ne pas utiliser un spéculum ni de faire un examen digital chez le mineur prépubère. Il est recommandé que les signes cliniques observés soient consignés par écrit en mentionnant la taille, l'aspect, la localisation. Il est aussi utile de préciser l'ancienneté estimée des lésions, mais ce point reste difficile à apprécier pour un médecin peu formé à cet examen. Il est alors préférable de ne rien mentionner ou de se limiter à des mentions du type « les lésions semblent être récentes », ou « les lésions ne semblent pas être récentes ».
Les signes génito-anaux pouvant être observés sont :
- des signes évocateurs : qui doivent faire penser à une maltraitance sexuelle bien qu'ils ne soient pas spécifiques de ce diagnostic .
- des signes de signification incertaine : qui peuvent être retrouvés dans un contexte de maltraitance sexuelle mais dont l'interprétation n'est pas univoque.

En pratique, un examen normal n'élimine pas la possibilité d'une maltraitance sexuelle, les lésions très suspectes sont très rares, les IST sont exceptionnelles chez l'enfant, et rares chez l'adolescente dans ces situations.
Aucun examen complémentaire n'est recommandé de façon systématique dans ce contexte, les examens à la recherche d'une infection sexuellement transmissible, d'une éventuelle grossesse ou d'une infection HIV sont à prescrire au cas par cas.
Complément : Voir le tableau "Signes génito-anaux locaux" page 18 de la recommandation.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur. Mai 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Comment réaliser le dépistage de la trisomie 21 ?
Thème : Grossesse
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Examens complémentaires
Outil d'aide à la décision : Le taux de détection et les taux de faux positifs des tests de dépistage de la trisomie 21 devraient être expliqués aux futures mères ainsi que tout autre test pouvant leur être proposé. Le droit d'une femme d'accepter ou de refuser ce test doit être clairement établi.
Il est possible de prendre en compte les résultats de la clarté nucale et du test sérique pour informer la femme sur un risque de trisomie 21 pour son enfant (grade B).

Actuellement, on s'oriente vers une approche combinée qui consiste à calculer le risque de trisomie 21 en tenant compte de la mesure de la clarté nucale suivie du dosage des marqueurs sériques.
1. La clarté nucale est mesurée au cours de la première échographie (entre 11 et 13 SA). Cet examen permet de dépister également d'autres aneuploïdies.
2. Les marqueurs sériques sont mesurés (entre 14 et 18 SA) grâce à un double test (Bêta HCG et AFP) ou un triple test (Bêta HCG, AFP et E3).
Le résultat de l'examen est exprimé en taux de risque de trisomie 21. Il est important de bien expliquer à la femme et au couple qu'il ne s'agit que d'une probabilité.
3. Si le risque est considéré comme faible, il ne permet pas d'écarter complètement la possibilité d'une trisomie à la naissance.
4. Si le taux du test sérique est considéré comme élevé (supérieur à 1/250), la réalisation d'un caryotype par amniocentèse (entre 14 et 18 SA) est alors proposée à la femme ou au couple. L'intérêt de cet examen, ses modalités de réalisation et ses risques, en particulier de fausse couche, sont expliqués et discutés avec eux.

La mesure de la clarté nucale et le dosage des marqueurs sériques apportent en plus du dépistage de la trisomie 21 d'autres informations comme l'incitation à la recherche de cardiopathies entre autres pour la clarté nucale anormale, ou la recherche de certaines malformations (tube neural, cardiopathie, etc.) pour des valeurs anormales d'un des marqueurs sériques.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Comment mieux informer les femmes enceintes ?
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 02-05-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment réaliser le timed get up and go test ?
Thème : Chute personne âgée
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : Ce test est rapide et facile à mettre en oeuvre. Il peut être réalisé dans un espace restreint, puisque seule une distance de 3 mètres est suffisante, le seul matériel nécessaire est un siège avec accoudoirs (hauteur standard de l'assise d'environ 46 cm) et un chronomètre.
Il est demandé au patient de se lever d'un fauteuil, de marcher sur une distance de 3 mètres, de faire demi-tour et de revenir s'asseoir.
Modalités :
- chaussage habituel .
- éventuelle aide à la marche .
- test chronométré.
Une valeur > 30 secondes signe un niveau de dépendance élevé.
Une valeur seuil de normalité à 12 secondes peut être utilisée pour la prescription de rééducation et d'une aide technique à la marche.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFGG – HAS (service des bonnes pratiques professionnelles) / Avril 2009
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-07-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Comment réaliser un test au monofilament ?
Thème : Pied personne âgée
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : La réalisation pratique de l'examen de la sensibilité superficielle par le test du monofilament 10 g (Semmes-Weinstein 5,07) est décrite dans les recommandations internationales concernant la prévention du pied diabétique (International Working Group on the Diabetic Foot. Document de consensus international sur le pied diabétique. Guide pratique. 2004 . Apelqvist J, Bakker K, van Houtum WH, Nabuurs-Franssen MH, Schaper NC, International Working Group on the Diabetic Foot. International consensus and practical guidelines on the management and the prevention of the diabetic foot. Diabetes Metab Res Rev 2000.16 Suppl 1:S84-92).
L'examen est réalisé au calme.
- Appliquer d'abord le monofilament sur les mains du patient (ou sur le coude ou le front) afin qu'il sache ce qu'il doit ressentir.
- Le patient ne doit pas voir si l'examinateur applique ou non le filament, ni où il l'applique. Les trois sites à tester sur chaque pied sont : la face plantaire de la tête du premier métatarsien, de la tête du cinquième métatarsien et la pulpe de l'hallux.
- Appliquer le filament perpendiculairement à la surface de la peau.
- Appliquer une force suffisante pour faire bomber le filament.
- La durée totale du test comprenant l'approche du filament, le contact cutané et le retrait doit durer environ 2 secondes.
- Appliquer le filament à la périphérie et non sur le site de l'ulcère . ne pas l'appliquer sur une callosité, une cicatrice ou du tissu nécrotique. Ne pas le faire glisser sur la peau ou faire des contacts répétés au niveau de la zone explorée.
- Appuyer le filament sur la peau et demander au patient s'il ressent la pression appliquée (oui/non) et où il la ressent (pied droit/gauche).
- Répéter l'application deux fois au même site en intercalant un « test factice » au cours duquel le filament n'est pas appliqué (au total : 3 questions par site).
- La sensation de protection est conservée à chaque site si le patient répond correctement à deux des trois applications. Elle est absente si deux des trois réponses sont fausses : le patient est alors considéré à risque d'ulcération.
- Encourager le patient pendant le test.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. LE PIED DE LA PERSONNE ÂGÉE : APPROCHE MÉDICALE ET PRISE EN CHARGE DE PÉDICURIE-PODOLOGIE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-07-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment réaliser une évaluation de la gravité ?
Thème : Anorexie mentale
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Une évaluation globale du patient est recommandée, associant une évaluation somatique, nutritionnelle et psychique, incluant aussi la dynamique familiale et sociale . Cette évaluation permet de déterminer les signes de gravité, en particulier ceux justifiant une hospitalisation. Elle est à répéter dans le temps, au moins mensuellement dans les formes avérées, et d'autant plus fréquemment que l'état du patient est fluctuant ou évolutif.

Evaluation clinique.
- Histoire pondérale : pourcentage de perte de poids, cinétique et durée de la perte de poids (IMC minimal, IMC maximal et poids de stabilisation)
- Conduites de restriction alimentaire : début des restrictions, type de restrictions (quantitatives, qualitatives)
- Conduites purgatives associées : boulimie/vomissements, surconsommation de laxatifs, de diurétiques ou autres médicaments, hypertrophie des parotides et callosités ou irritation des doigts liées aux vomissements, évaluation de l'état buccodentaire
- Potomanie (quantification du nombre de litres de boissons par jour)
- Activité physique (recherche d'une hyperactivité)
- Conduites addictives : alcool, tabac, autres substances, (notamment médicaments psychotropes)
- Pathologies associées connues : diabète, pathologies thyroïdiennes ou digestives
- Examen psychiatrique : antécédents psychiatriques et éléments actuels (dépression, anxiété, trouble obsessionnel compulsif, suicidalité, automutilation et rarement symptômes psychotiques), antécédents d'abus sexuels, traitements psychotropes
- Évaluation du fonctionnement familial, notamment concernant l'alimentation, pouvant contribuer à la pérennisation des troubles
- Évaluation sociale (avec le concours d'une assistante sociale) : hyperinvestissement scolaire ou professionnel, désinvestissement des relations amicales ou sociales, pouvant nécessiter une prise en charge spécifique (allègement de l'emploi du temps scolaire, arrêt de travail, soins en groupe, etc.)

Evaluation de l'état nutritionnel et de ses conséquences:
- Poids, taille, IMC, percentile d'IMC pour l'âge et courbe de croissance pour les enfants et adolescents
- Évaluation du stade pubertaire de Tanner chez l'adolescent (recherche d'un retard pubertaire)
- Température corporelle
- Examen cardio-vasculaire complet à la recherche de signes d'insuffisance cardiaque et/ou de troubles du rythme incluant la mesure du pouls, de la tension, et recherche d'hypotension
orthostatique
- État cutané et des phanères (dont automutilations), oedèmes, acrosyndrome
- Degré d'hydratation
- Examen neurologique et musculaire : ralentissement psychomoteur, fonte musculaire, hypotonie axiale, asthénie majeure avec difficulté d'accomplissement des mouvements habituels
- Examen digestif : glandes salivaires, tractus oesogastrique, transit
notamment
- Évaluation des ingestats (par un diététicien expérimenté)

Evaluation paraclinique (une fois le diagnostic établi).
Bilan biologique · Hémogramme
- Ionogramme sanguin
- Calcémie, phosphorémie, 25OH-D3
- Évaluation de la fonction rénale (urée, créatinine, clairance de la créatinine)
- Évaluation de la fonction hépatique (ALAT, ASAT, PAL et TP)
- Albumine, préalbumine
- CRP
- Il n'est pas recommandé de faire un dosage de TSH sauf en cas de doute diagnostique persistant en faveur d'une hyperthyroïdie.

Examens complémentaires
- Électrocardiogramme : recherche d'un QT long (risque de torsade de pointe), d'une tachycardie supraventriculaire ou ventriculaire, de pauses sinusales, d'une bradycardie jonctionnelle, d'une onde T négative au-delà de V3 et d'une modification du segment ST
- Ostéodensitométrie osseuse (après 6 mois d'aménorrhée, puis tous les 2 ans en cas d'anomalies ou d'aménorrhée persistante)
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Association française pour le développement des approches spécialisées des troubles du comportement alimentaire (AFDAS-TCA), Fédération française de psychiatrie (FFP) Unité 669 de l'Inserm, dans le cadre d'un partenariat méthodologique, logistique et financier avec la Haute Autorité de Santé (HAS). Anorexie mentale : prise en charge
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-06-2010
Type de document : Recommandation

Titre : Comment réaliser une intervention précoce ?
Thème : Addictions (Prise en charge des consommateurs de cocaïne)
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Traitement
Outil d'aide à la décision : L'intervention précoce concerne des consommateurs de cocaïne qui sont en contact avec divers services éducatifs, sociaux, judiciaires ou de santé. Elle est particulièrement adaptée à ceux qui, à ce moment de leur trajectoire, n'ont pas forcément besoin d'une intervention thérapeutique intensive et peuvent modifier leur comportement avant qu'il ne s'aggrave et ne devienne chronique.
L'intervention précoce est réalisée, le plus souvent, par des acteurs proches de la population cible, en particulier les professionnels de santé sensibilisés et formés pour cette action par des professionnels de l'addictologie (par exemple, médecins généralistes, médecins des établissements scolaires, urgentistes, obstétriciens, sages-femmes, infirmières, travailleurs sociaux, équipes de réduction des risques, etc.).
Elle consiste à utiliser le temps de « repérage » pour sensibiliser le consommateur, accroître sa réceptivité, favoriser sa réflexion, son auto-observation et sa motivation au changement. Pour cela différentes approches peuvent être utilisées :
- simple conseil .
- interventions brèves .
- approche motivationnelle. Les objectifs en sont multiples. Il s'agit d'informer les usagers au plus près de leurs pratiques sur divers facteurs de risque : qualité des produits, modalités d'administration, associations de produits. Il faut inciter à la discontinuité des prises et à la modération, et favoriser l'accès aux soins et aux prestations sociales. Ces différentes interventions sont fondées sur trois principes de soutien :
- l'auto-évaluation de la consommation personnelle .
- la perception des risques encourus et des dommages déjà advenus .
- l'intérêt au changement.
Une relation de confiance avec l'usager est indispensable pour l'aider à s'auto-évaluer et à percevoir les différents risques encourus. Des questionnaires peuvent être d'un apport complémentaire pour cette auto-évaluation (niveau de consommation, gravité des complications, risques potentiels, etc.).
Malgré l'intérêt majeur des outils d'auto-évaluation dans le repérage, il n'existe pas d'outils spécifiques pour la cocaïne. Il est recommandé de construite et valider ce type de questionnaire. On peut cependant s'aider, par exemple : - du flyer-questionnaire « repères », élaboré avec Technoplus de l'ADOSPA, questionnaire validé en langue française, qui peut être utilisé pour repérer précocement l'usage nocif de substances psychoactives chez un adolescent ou un jeune adulte.
Visualiser les éléments complémentaires
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2010
Type de document : Recommandation

Titre : Comment rechercher les facteurs précipitants de la chute ?
Thème : Chute personne âgée
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Repérage
Outil d'aide à la décision : Les facteurs précipitants sont des facteurs qui interviennent ponctuellement dans le mécanisme de la chute. Il est recommandé de rechercher systématiquement les facteurs suivants (grade C) :
- cardio-vasculaires : rechercher les notions de malaise et/ou de perte de connaissance et rechercher une hypotension orthostatique .
- neurologiques : rechercher l'existence d'un déficit neurologique sensitivomoteur de topographie vasculaire constitué ou transitoire, et d'une confusion mentale .
- vestibulaires : rechercher la notion de vertige à l'interrogatoire et une latéro-déviation au test de Romberg .
- métaboliques : rechercher une hyponatrémie, une hypoglycémie et la prise de médicaments hypoglycémiants .
- environnementaux : examiner l'éclairage, l'encombrement et la configuration du lieu de vie, ainsi que le chaussage.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFGG - HAS (service des bonnes pratiques professionnelles) / Avril 2009
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Recommandation

Titre : Comment rechercher les facteurs prédisposants de la chute ?
Thème : Chute personne âgée
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Repérage
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de rechercher systématiquement des facteurs prédisposants à la chute (grade C).
Les facteurs prédisposants à rechercher sont :
- âge >= 80 ans .
- sexe féminin .
- antécédents (ATCD) de fractures traumatiques : rechercher à l'interrogatoire des ATCD de fractures traumatiques .
- polymédication (à partir des dernières ordonnances et en automédication) : rechercher plus particulièrement les classes thérapeutiques susceptibles d'induire une chute (psychotropes, hypotenseurs, etc.). Le seuil de plus de 4 médicaments est celui le plus utilisé pour parler de polymédication .
- prise de psychotropes incluant les benzodiazépines, les hypnotiques, les antidépresseurs et les neuroleptiques : comptabiliser le nombre et la nature des psychotropes, à partir de la lecture des dernières ordonnances et en recherchant la prise de psychotropes en automédication .
- prise de médicaments cardio-vasculaires : il faut rechercher la prise de diurétiques, de digoxine ou d'antiarythmique de classe I .
- présence d'un trouble de la marche et/ou de l'équilibre : évaluer ces troubles à l'aide de deux tests cliniques :
+ le timed up & go test : une anomalie est retenue si le score au timed up & go test est >= 20 secondes,
+ la station unipodale : une anomalie est retenue si la personne ne peut pas se maintenir sur une jambe au-delà de 5 secondes .
- diminution de la force et/ou de la puissance musculaire des membres inférieurs : évalue ces troubles en :
+ examinant la capacité à se relever d'une chaise sans l'aide des mains,
+ appréciant l'état nutritionnel global en calculant l'index de masse corporelle (poids[kg]/taille[m2], une valeur < 21 étant retenue comme un critère de dénutrition) et en recherchant la notion de perte de poids récente (une perte de poids >= 5 % en 1 mois ou >= 10 % en 6 mois indiquant une dénutrition) .
- arthrose des membres inférieurs et/ou du rachis : rechercher systématiquement des déformations articulaires et/ou des douleurs de caractère mécanique du rachis et/ou des membres inférieurs, en particulier une raideur des chevilles
- anomalie des pieds incluant les déformations des orteils et les durillons : examiner systématiquement les pieds et le chaussage .
- troubles de la sensibilité des membres inférieurs : rechercher à l'aide d'un monofilament au niveau de la voûte plantaire et d'un diapason en le plaçant au niveau de la malléole externe de la cheville .
- baisse de l'acuité visuelle : tester l'acuité visuelle avec les échelles de Monnoyer et/ou de Parinaud .
- syndrome dépressif : dépister un état dépressif avec l'échelle de dépression gériatrique à quatre items (Mini GDS : un résultat négatif permet d'écarter le diagnostic de dépression . un résultat positif doit conduire à une recherche plus détaillée des symptômes de dépression) .
- déclin cognitif : rechercher un déclin cognitif à l'aide du test MMSE (déclin suspecté par un score < 27/30) ou d'un test plus bref d'évaluation cognitive disponible en langue française : test des cinq mots, test de l'horloge, test Codex.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFGG - HAS (service des bonnes pratiques professionnelles) / Avril 2009
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Recommandation

Titre : Comment rechercher les lésions focales hépatiques ?
Thème : Cirrhose
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Examens complémentaires
Outil d'aide à la décision : L'objectif est de détecter toutes les lésions focales précocement, et de traiter le carcinome hépatocellulaire (CHC) au regard de l'état général du malade. Il est recommandé de réaliser une échographie hépatique et un dosage d'alpha-foetoprotéine sérique semestriel chez tout malade atteint de cirrhose non compliquée (cf. Encadré 2) (grade C).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. SURVEILLANCE DES MALADES ATTEINTS DE CIRRHOSE NON COMPLIQUÉE ET PRÉVENTION PRIMAIRE DES COMPLICATIONS
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-08-2008
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment rechercher les signes de gravité liés aux conséquences psychologiques, psychomotrices et fonctionnelles survenant à distance des chutes ?
Thème : Chute personne âgée
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Repérage
Outil d'aide à la décision : Dans les suites d'une chute survenant chez une personne faisant des chutes répétées, il est recommandé de réévaluer la personne dans un délai d'une semaine. Le but de cette réévaluation est :
- de rechercher les facteurs exposant à un risque de récidive de chute grave qui sont :
* la peur de chuter et une restriction des activités de la vie quotidienne,
* l'existence d'un syndrome post-chute qui peut s'installer après la survenue de la chute ou passer inaperçu lors de l'évaluation initiale .
- d'assurer le suivi de la prise en charge interprofessionnelle de la personne âgée.

Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFGG – HAS (service des bonnes pratiques professionnelles) / Avril 2009
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Recommandation

Titre : Comment rechercher les troubles de la vision chez l'enfant ?
Thème : Dépistage pédiatrique
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Entre 28 jours et 9 mois :
- dépistage du strabisme. À partir de l'âge de 4 mois, il est possible de réaliser un test de l'écran unilatéral puis alterné « de près » .
- dépistage d'un nystagmus .
- recherche des réflexes à l'éblouissement et de captation et poursuite du regard.

Entre 9 et 15 mois :
- dépistage du strabisme et de l'amblyopie : étude des reflets cornéens et de la fixation, test de l'écran unilatéral puis alterné « de près » .
- dépistage d'un nystagmus .
- recherche des réflexes à l'éblouissement et de captation et poursuite du regard .
- recherche d'une défense à l'occlusion.

Entre 2 et 4 ans :
- dépistage du strabisme, identique à l'âge préverbal, en ajoutant le test de l'écran de loin .
- mesure de l'acuité visuelle de près et de loin par l'utilisation d'optotypes d'images ou directionnels .
- estimation de la vision stéréoscopique par le test de Lang I ou II.

En cas d'impossibilité de réaliser une mesure de l'acuité visuelle à 3 ans (échecs répétés), un examen par un ophtalmologiste est proposé, comprenant un examen de la réfraction sous clycloplégie.

À l'âge de 6 ans :
- dépistage du strabisme, identique à l'âge préverbal, en ajoutant le test de l'écran de loin .
- estimation de la vision stéréoscopique par le test de Lang I ou II .
- mesure de l'acuité visuelle de près et de loin : à cet âge des optotypes de lettres peuvent être proposés .
- étude de la vision des couleurs (babydalton notamment).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Propositions portant sur le dépistage individuel chez l'enfant de 28 jours à 6 ans, destinées aux médecins généralistes, pédiatres, médecins de PMI et médecins scolaires
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Comment rechercher une allergie alimentaire en cas d'urticaire chronique ?
Thème : Urticaire
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Le préalable indispensable à toute exploration allergologique alimentaire est l'analyse du carnet alimentaire sur 7 jours comportant le recueil de toutes les étiquettes et des données simples évaluables comme l'extension des lésions, l'importance du prurit et les prises d'antihistaminiques anti-H1. L'analyse du régime alimentaire est à la portée de tout médecin et des diététiciennes, en prenant le temps nécessaire pour répertorier les aliments riches en histamine et les aliments histaminolibérateurs
La consommation excessive de ces aliments conduit à une éviction pendant une période d'au moins 3 semaines. Le diagnostic de fausse allergie alimentaire est retenu sur la nette amélioration de l'urticaire, voire sa guérison, après mise en oeuvre d'un régime d'éviction. Les autres explorations allergologiques n'ont aucune utilité dans le cadre d'une fausse allergie alimentaire (grade B).
La suspicion d'une allergie alimentaire vraie (par exemple allergènes masqués comme 'arachide ou le sésame) repose sur une recherche de sensibilisation IgE-dépendante aux aliments par des tests cutanés qui sont plus fiables que les tests biologiques. Cette étape requiert une compétence médicale spécialisée. Une suspicion de sensibilisation à un aliment nécessite une éviction de 3 semaines. Cependant, l'amélioration éventuellement observée après un régime d'éviction n'autorise pas un diagnostic de certitude : le diagnostic est très probable si l'amélioration se poursuit, ou si le patient constate une rechute des lésions d'urticaire après la reprise d'un régime libre. Seul le test de provocation par voie orale permet d'affirmer l'allergie alimentaire vraie. Il est impérativement réalisé dans des structures hautement spécialisées capables de prendre en charge un choc anaphylactique
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, SFD. Prise en charge de l'urticaire chronique
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-01-2003
Type de document : Recommandation

Titre : Comment reconnaître une hémorragie grave lors d'un surdosage par AVK ?
Thème : AVK
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Une hémorragie grave, ou potentiellement grave, dans le cadre d'un traitement par AVK est définie par la présence d'au moins un des critères suivants :
- hémorragie extériorisée non contrôlable par les moyens usuels .
- instabilité hémodynamique : PAS < 90 mmHg ou diminution de 40 mmHg par
rapport à la PAS habituelle, ou PAM < 65 mmHg, ou tout signe de choc .
- nécessité d'un geste hémostatique urgent : chirurgie, radiologie interventionnelle, endoscopie .
- nécessité de transfusion de culots globulaires .
- localisation menaçant le pronostic vital ou fonctionnel, par exemple :
- hémorragie intracrânienne et intraspinale,
- hémorragie intraoculaire et rétro-orbitaire,
- hémothorax, hémo et rétropéritoine, hémopéricarde,
- hématome musculaire profond et/ou syndrome de loge,
- hémorragie digestive aiguë,
- hémarthrose.
S'il n'existe aucun de ces critères, l'hémorragie est qualifiée de non grave.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge des surdosages en antivitamines K, des situations à risque hémorragique
et des accidents hémorragiques chez les patients traités par antivitamines K en ville et en milieu hospitalier
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 03-09-2008
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Comment reconnaître une rechute lors du sevrage de BZD ?
Thème : Benzodiazépines
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Rechute Réapparition de signes cliniques antérieurs au traitement.
Anxiété, insomnie, attaques de panique, phobies, etc.
Apparition plusieurs jours à plusieurs semaines après la dernière prise.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Modalités d'arrêt des benzodiazépines et médicaments apparentés chez le patient âgé
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 22-09-2008
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment réduire les risques liés à la consommation de cocaïne base ?
Thème : Addictions (Prise en charge des consommateurs de cocaïne)
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : Il faut mettre en garde sur l'utilisation des adjuvants chimiques (bicarbonate ou ammoniaque). Du matériel existe pour réduire les risques infectieux liés au partage (« kit base »).
Visualiser les éléments complémentaires
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2010
Type de document : Recommandation

Titre : Comment réduire les risques selon le mode d'usage ?
Thème : Addictions (Prise en charge des consommateurs de cocaïne)
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : Les modes d'usage peuvent être déclinés selon un ordre décroissant de risque :
- injection = risque maximum .
- inhalation = risque important .
- intranasal (sniff) = moindre risque. Cet ordre constitue un principe essentiel de réduction des risques : il faut toujours préconiser la voie intranasale, de préférence à l'inhalation ou à l'injection.

Injection : L'injection de cocaïne, surtout en groupe, représente le facteur de risque le plus élevé, notamment en ce qui concerne les risques infectieux et les risques d'overdose. Les précautions à prendre sont celles figurant sur les brochures détaillant l'injection à moindres risques, notamment dans le document de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) intitulé « Réduire les risques infectieux chez les usagers de drogues par voie intraveineuse ».

Inhalation : L'utilisation de pipes à crack en verre, facilement cassables et conduisant la chaleur, expose à des brûlures de la bouche et à des coupures des mains. L'utilisation de cutters pour couper le crack expose aussi à des lésions cutanées. Ces dernières peuvent constituer des portes d'entrée pour les virus des hépatites B (VHB) et C (VHC), notamment lors du partage de la pipe et de cutters entre usagers.

Voie intranasale : La consommation par voie intranasale expose à des lésions des muqueuses nasales. Ces lésions peuvent favoriser la transmission du VHB et du VHC et, dans une moindre mesure, du VIH (moins résistant à l'air libre que le VHB et le VHC). La voie intranasale implique de prendre les précautions suivantes :
- utiliser des pailles neuves, écraser ou tamiser la poudre, etc. .
- n'utiliser que du matériel personnel et à usage unique (ne pas partager pailles, billets, etc.) .
- se rincer soigneusement les narines et les fosses nasales après toute consommation et être attentif aux epistaxis.
Visualiser les éléments complémentaires
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2010
Type de document : Recommandation

Titre : Comment repérer des comportements à risque chez l'adolescent ?
Thème : Addictions (substances psycho-actives)
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : 1. Êtes-vous déjà monté(e) dans un véhicule (auto, moto, scooter) conduit par quelqu'un (vous y compris) qui avait bu ou qui était défoncé(e) ?
2. Utilisez-vous de l'alcool ou d'autres drogues pour vous détendre, vous sentir mieux ou tenir le coup ?
3. Avez-vous oublié des choses que vous deviez faire (ou fait des choses que vous n'auriez pas faites) quand vous utilisez de l'alcool ou d'autres drogues ?
4. Consommez-vous de l'alcool et d'autres drogues quand vous êtes seul(e) ?
5. Avez-vous déjà eu des problèmes en consommant de l'alcool ou d'autres drogues ?
6. Vos amis ou votre famille vous ont-ils déjà dit que vous deviez réduire votre consommation de boissons alcoolisées ou d'autres drogues ?

C'est un autoquestionnaire. Les questions sont à choix fermé simple binaire. Sa passation dure environ 1 minute. Un score supérieur ou égal à 2 indique un risque modéré et un score de 3 ou plus indique un risque élevé
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Abus, dépendances et polyconsommations : stratégies de soins
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 28-07-2008
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment repérer le trouble dépressif en médecine générale ?
Thème : Dépression
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : En attendant une validation par des études sur de larges populations, le groupe de travail a signalé l'intérêt d'utiliser en pratique courante les 2 questions suivantes pour le repérage des sujets à risque (accord professionnel) :
« au cours du dernier mois,
- avez-vous perdu tout intérêt et plaisir pour la plupart des choses qui vous plaisent habituellement ?
- avez-vous perdu votre entrain, ou vous sentez-vous inexplicablement fatigué ? (ou vous sentez-vous déprimé ?)»
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge d'un épisode dépressif isolé de l'adulte en ambulatoire
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 20-05-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment repérer un mésusage d'alcool ? (CAGE-DETA)
Thème : Addictions (Alcool)
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : Il s'agit d'un questionnaire de dépistage en 4 questions portant sur la vie entière du sujet. Deux réponses positives ou plus sont en faveur d'un mésusage d'alcool, usage nocif ou dépendance, présent ou passé. Il peut être utilisé comme autoquestionnaire ou être posé lors d'un entretien.
Les 4 questions sont les suivantes :
1. Avez-vous déjà ressenti le besoin de Diminuer votre consommation de boissons alcoolisées ?
2. Votre Entourage vous a-t-il déjà fait des remarques au sujet de votre consommation ?
3. Avez-vous déjà eu l'impression que vous buviez Trop ?
4. Avez-vous déjà eu besoin d'Alcool dès le matin pour vous sentir en forme ?
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Orientations diagnostiques et prise en charge, au décours d'une intoxication éthylique aiguë, des patients admis aux urgences des établissements de soins Recommandations.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 08-03-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment repérer un trouble du langage entre 3 et 4 ans ?
Thème : Orthophonie
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Le repérage et le dépistage des troubles du langage oral chez l'enfant de 3 à 6 ans doivent être systématiques même en l'absence de plainte.
§ Entre 3 et 4 ans, ils font appel au minimum à une seule question posée aux enseignants : (« Considérez-vous que cet enfant a un problème de langage ? ») et aux parents (« Que pensez-vous du langage de votre enfant ? »).
Avec la question posée aux enseignants, 20 à 25 % des enfants de cette tranche d'âge en maternelle sont identifiés comme étant susceptibles d'avoir un trouble du langage (grade C).
Des questionnaires d'aide au repérage peuvent être utilisés : le DPL3, en cours de validation utilisable entre 3 ans et 3 ans 6 mois (10 questions) ou le « Questionnaire Langage et Comportement 3 ans 1/2 », de Chevrie-Muller et Coll., validé (grade C), utilisable de 3 ans 6 mois à 3 ans 9 mois (29 questions).
À ce niveau sont repérés des enfants avec troubles de langage de toutes origines, et pas uniquement ceux ayant des troubles spécifiques du langage. Il n'existe pas actuellement de questionnaire valide après 4 ans
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. L'ORTHOPHONIE DANS LES TROUBLES SPECIFIQUES DU DEVELOPPEMENT DU LANGAGE ORAL CHEZ L'ENFANT DE 3 A 6 ANS
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-05-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Comment s'assurer de la bonne compréhension de l'appelant ? Comment et de quoi informer le patient ?
Thème : Prescription médicamenteuse par téléphone (ou téléprescription) dans le cadre de la régulation médicale
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Toute prescription doit se faire dans le respect de l'information et du consentement du patient et/ou de l'appelant.
Afin de s'assurer que le patient ou l'appelant a bien compris la prescription, il est recommandé de lui demander de la reformuler. La reformulation est d'autant plus importante en cas de prescription sans support écrit.
Si la reformulation n'est pas possible il est recommandé de renoncer à une prescription orale. Une prescription écrite transmise à la pharmacie peut éventuellement être proposée en rajoutant la mention : « ordonnance à expliquer au patient ou son entourage en vérifiant la bonne compréhension ». Cette ordonnance pourra alors être expliquée, avec un soin particulier, par le pharmacien au patient ou à son entourage.
En cas de prescription écrite, le patient et/ou l'appelant sont informés de la nécessité de se déplacer dans la pharmacie définie d'un commun accord avec le médecin régulateur. Le régulateur doit alors s'assurer que cela est possible pour le patient et/ou l'appelant.
Lors des périodes de garde, afin que le pharmacien puisse assurer la délivrance des médicaments dans sa pharmacie, il est recommandé de préciser au patient et/ou à l'appelant de prendre contact avec le pharmacien pour le prévenir de sa venue.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS/Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-02-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Comment s'organise la prise en charge multidisciplinaire ?
Thème : Anorexie mentale
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Du fait de l'étiologie multifactorielle du trouble et de ses conséquences multiples, des soins multidisciplinaires sont recommandés pour une prise en charge optimale de l'anorexie mentale.

Intervenants
Il est recommandé que :
- les professionnels de santé n'ayant pas l'expérience des TCA, ou en cas d'incertitude de prise en charge, sollicitent des conseils de la part d'un confrère expérimenté .
- le professionnel de premier recours organise les soins ambulatoires multidisciplinaires une fois le diagnostic posé, dans le respect de l'alliance thérapeutique.
Il est recommandé que les soins soient assurés par une équipe d'au moins deux soignants dont le socle commun est :
- un psychiatre ou pédopsychiatre ou psychologue du fait de la souffrance psychique et des fréquentes comorbidités psychiatriques .
- un somaticien, qui peut être le médecin de premier recours (médecin généraliste ou pédiatre) s'il est prêt à en assumer les exigences.

Organisation de la prise en charge multidisciplinaire
La coordination des soins est assurée par un médecin coordinateur dont le rôle est de :
- prescrire les actions spécifiques nécessaires à un moment donné .
- maintenir une vue d'ensemble de la prise en charge .
- assurer le lien avec les autres intervenants.

Le choix du médecin coordinateur au sein de l'équipe de soignants est à déterminer en fonction :
- de la situation du patient (âge du patient, évolution et sévérité de la maladie, parcours de soins, choix du patient) .
- de l'intervenant de l'équipe multidisciplinaire qui a la plus grande expérience et la plus grande disponibilité.

Il est recommandé que la coordination des soins soit assurée par des échanges réguliers entre les intervenants, directs (informels, par téléphone ou lors de synthèses cliniques) ou par courriers et courriels sécurisés. Le recours à des réseaux de santé impliquant les différents intervenants devrait faciliter le développement de la multidisciplinarité, avec en particulier l'utilisation d'un dossier médical partagé.

En cas de changement de cadre de soin, et pour chaque transition, il est recommandé que la nouvelle équipe soit identifiée et que le patient ait des entretiens spécifiques préalables avec celle-ci. L'existence de structures institutionnelles avec plusieurs niveaux de prise en charge peut faciliter cette transition, notamment pour les enfants et les adolescents.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Association française pour le développement des approches spécialisées des troubles du comportement alimentaire (AFDAS-TCA), Fédération française de psychiatrie (FFP) Unité 669 de l'Inserm, dans le cadre d'un partenariat méthodologique, logistique et financier avec la Haute Autorité de Santé (HAS). Anorexie mentale : prise en charge
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-06-2010
Type de document : Recommandation

Titre : Comment savoir si une hypothyroïdie frustre va évoluer vers une hypothyroïdie franche ?
Thème : Thyroïde
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : La présence d'anticorps anti-TPO et le niveau initial d'élévation de la TSH sont deux facteurs prédictifs importants d'évolution vers l'hypothyroïdie avérée (grade B).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFE, HAs. HYPOTHYROÏDIES FRUSTES CHEZ L'ADULTE : DIAGNOSTIC ET PRISE EN CHARGE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 25-10-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment se comporter avec un enfant lorsqu''un geste douloureux est prévu ?
Thème : Douleur
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : RECOMMANDATIONS
L'utilisation des thérapies non pharmacologiques simples doit être développée en France, en association avec les autres moyens de prévention ou de contrôle de la douleur.
Si l'enfant peut citer lui-même la stratégie de coping qu'il utilise habituellement, celleci doit lui être proposée et facilitée. Dans le cas contraire et pour les enfants plus jeunes, la distraction est souvent une aide efficace pour faire diminuer la détresse et/ou la douleur.

Exemples de techniques simples :
- distraction : lire un livre à l'enfant, ou lui montrer des illustrations . chez le plus grand, lui proposer de se raconter intérieurement une histoire .
- relaxation : mimer la respiration nécessaire pour souffler des bulles de savon . souffler longuement comme pour éteindre une bougie .
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Évaluation et stratégies de prise en charge de la douleur aiguë en ambulatoire chez l'enfant de 1 mois à 15 ans
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-09-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Comment se cote un déficit musculaire?
Thème : Lombalgie
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : Echelle MRC
5 Force normale
4 Capacité de lutter contre la pesanteur et contre une résistance
3 Capacité de lutter contre la pesanteur mais non contre une résistance
2 Possibilité de mouvement, une fois éliminée la pesanteur
1 Ébauche de mouvement
0 Aucun mouvement
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. PRISE EN CHARGE DIAGNOSTIQUE ET THERAPEUTIQUE DES LOMBALGIES ET LOMBOSCIATIQUES COMMUNES DE MOINS DE TROIS MOIS D’EVOLUTION
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-2000
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment se définissent les urgences diagnostiques et thérapeutiques ?
Thème : Lombalgie
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic positif
Outil d'aide à la décision : - sciatique hyperalgique définie par une douleur ressentie comme insupportable et résistante aux antalgiques majeurs (opiacés) .
- sciatique paralysante définie comme un déficit moteur d'emblée inférieur à 3 (cf. échelle MRC tableau) et/ou comme la progression d'un déficit moteur .
- sciatique avec syndrome de la queue de cheval définie par l'apparition de signes sphinctériens et surtout d'une incontinence ou d'une rétention . d'une hypoesthésie périnéale ou des organes génitaux externes.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. PRISE EN CHARGE DIAGNOSTIQUE ET THERAPEUTIQUE DES LOMBALGIES ET LOMBOSCIATIQUES COMMUNES DE MOINS DE TROIS MOIS D'EVOLUTION
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-2000
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment se définit l'asthme aigu grave ?
Thème : Asthme
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : L'asthme aigu grave est défini chez l'adulte par l'un des signes suivants :
- pouls supérieur à 110/min, fréquence respiratoire supérieure ou égale à 25 par minute .
- impossibilité de terminer les phrases en un seul cycle respiratoire .
- DEP inférieur ou égal à 50 % de la théorique ou de la meilleure valeur connue du patient .
- bradycardie .
- hypotension .
- silence auscultatoire .
- cyanose .
- confusion ou coma .
- épuisement.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : AFSSAPS, ANAES. Recommandations pour le suivi médical des patients asthmatiques adultes et adolescents
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment se définit une infection d'escarre ?
Thème : Escarre
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : L'infection d'escarre se caractérise comme suit :
- deux des symptômes doivent être présents : rougeur, sensibilité ou gonflement des bords de la plaie .
- et l'une des observations suivantes : germe isolé de la culture du liquide obtenu par aspiration ou biopsie du bord de l'ulcère . germe isolé par hémoculture. L'infection, suspectée sur les signes locaux, est affirmée au-delà de 105 germes/ml (ou gramme de tissu) sur les prélèvements (liquide de ponction, de biopsie) et/ou hémoculture.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prévention et traitement des escarres de l'adulte et du sujet âgé
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-11-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment se déroule une consultation de sevrage BZD ?
Thème : Benzodiazépines
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Au cours de cette consultation, il est recommandé :
- d'informer le patient sur la BZD consommée : nom de molécule, propriétés anxiolytiques et sédatives .
- de présenter les risques de la consommation de BZD au long cours : troubles mnésiques, diminution des réflexes et de la concentration, risque de dépendance, risque de chutes .
- de présenter les bénéfices de l'arrêt, voire d'une simple réduction de posologie .
- d'informer de l'ensemble des signes pouvant apparaître pendant l'arrêt des BZD : nature, sévérité, évolution du syndrome de sevrage, de l'effet rebond et de la rechute .
- d'informer sur les risques d'un arrêt trop rapide des BZD et médicaments apparentés en raison du risque important de syndrome de sevrage .
- de donner des conseils adaptés au patient pour réduire puis arrêter la consommation de BZD, avec si nécessaire une réduction de dose très progressive.
Il est recommandé de proposer au patient (et à son entourage) de tenir un calendrier de décroissance posologique avec relevé des symptômes inhabituels (cf. annexe 4). La tenue d'un agenda du sommeil peut également être utile.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Modalités d'arrêt des benzodiazépines et médicaments apparentés chez le patient âgé
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 22-09-2008
Type de document : Information du patient

Titre : Comment se manifestent les troubles du sommeil ?
Thème : Parkinson
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Fragmentation du sommeil : c'est la plainte la plus fréquente, due aux troubles urinaires, aux difficultés de mobilisation dans le lit, aux crampes nocturnes La prise en charge des troubles urinaires, l'utilisation de formes de dopa LP le soir voire d'une prise adjuvante de dopa dispersible lors d'un éveil nocturne peut entraîner une amélioration du trouble.
Insomnie d'endormissement : éviter les prises vespérales de sélégiline métabolisée en amphétamines, corriger les troubles anxieux, utiliser au besoin et s'il n'y a pas d'hallucinations nocturnes, la prise de tricycliques le soir.
Syndrome des jambes sans repos : il pourra être corrigé par de faibles doses d'agonistes dopaminergiques.
Apnées du sommeil : elles ne sont pas rares chez les parkinsoniens et doivent être prises en charge après bilan polysomnographique.
Hallucinations nocturnes : le plus souvent visuelles, souvent iatrogènes, le traitement est semblable à celui des psychoses.
Troubles du sommeil paradoxal : agitation des membres et du tronc lors de rêves, parfois violents qu'il faut différencier d'une réaction à d'éventuelles hallucinations nocturnes. De faibles doses de clonazepam vespéral sont souvent efficaces.
Somnolence diurne : elle est la conséquence d'un mauvais sommeil nocturne. Favorisée par la sédentarisation, elle peut être parfois induite par certains agonistes. Il faut favoriser le maintien d'activités régulières notamment physique, renforcer les synchroniseurs sociaux, réduire ou changer les agonistes voire utiliser les effets amphétaminiques de la sélégiline.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, SFN. Conférence de consensus La Maladie de Parkinson : critères diagnostiques et thérapeutiques
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-03-2000
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment se pratique l'autoexamen chez un patient à risque de mélanome ?
Thème : Mélanome
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Votre patient devra rechercher une lésion mélanocytaire cliniquement différente de ses autres nævus ou d'apparition récente ou évolutive dans sa taille, sa couleur ou son épaisseur.
Étape 1
- L'examen direct : le patient devra examiner à l'oeil nu les paumes de ses mains et pieds, ses ongles, ses doigts et ses espaces entre les doigts des mains et des pieds, la face avant de ses bras et avant-bras, ses cuisses et ses jambes.
Étape 2
- L'examen avec miroir en pied : le patient devra se placer devant un miroir en pied vertical et examiner sa peau de haut en bas. Il tournera vers le miroir le côté gauche puis le côté droit de son corps, les bras levés à la verticale.
Étape 3
- L'examen avec un miroir à main : pour les zones de peau non accessibles à la vue, le patient peut s'aider d'un miroir à main. Assis sur un tabouret, il surélève chaque jambe pour examiner la face interne, externe et postérieure du mollet et de la cuisse. La face postérieure des bras, de la nuque, du dos, le cuir chevelu et la région génitale seront aussi examinées à l'aide du miroir à main. Le patient peut également demander l'aide d'une personne de son entourage.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Stratégie de diagnostic précoce du mélanome
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 23-11-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Comment soigne t'on une escarre ?
Thème : Escarre
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : - Le traitement de la rougeur : supprimer la pression en changeant de position toutes les 2 à 3 heures . utiliser si besoin (urines, macération) un film semi-perméable ou un hydrocolloïde transparent.
Les massages, frictions, applications de glaçons et d'air chaud sont interdits.
- Les principes de nettoyage de la plaie et de son pourtour : utiliser du sérum physiologique .
il n'y a pas d'indication à l'utilisation d'antiseptiques. La plaie ne doit pas être asséchée.
- Le traitement de la phlyctène : évacuer le contenu et maintenir le toit de la phlyctène, recouvrir avec un pansement hydrocolloïde ou un pansement gras.
- Le traitement de l'escarre constituée :
+ la détersion est nécessaire sur les plaies nécrotiques et/ou fibrineuses. Elle peut être mécanique (en évitant saignement et douleur) ou aidée par un pansement tel que alginates ou hydrogel (grade B) .
+ le recouvrement de la plaie par un pansement permet de maintenir un milieu local favorisant le processus de cicatrisation spontanée. Aucun élément dérivé de l'étude de la littérature ne permet de préconiser un pansement plutôt qu'un autre. Le choix du pansement s'appuie en particulier sur l'aspect de la plaie (sèche, exsudative, hémorragique, malodorante), sa couleur (échelle colorielle) (tableau 3).
Complément : Tableau 3: voir lien p 12
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prévention et traitement des escarres de l'adulte et du sujet âgé
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-11-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment sont définis les stades d'insuffisance rénale?
Thème : Insuffisance rénale
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic positif
Outil d'aide à la décision : Stade 1 Maladie rénale chronique* avec DFG ³ 60
Stade 2 Insuffisance rénale modérée 30-59
Stade 3 Insuffisance rénale sévère 15-29
Stade 4 Insuffisance rénale terminale < 15
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Diagnostic de l'insuffisance rénale chronique chez l'adulte
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment sont notées les anomalies cytologiques lors du résultat d'un frottis cervcio-vaginal ?
Thème : Gynécologie
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens complémentaires
Outil d'aide à la décision : Bethesda 2001
AGC atypie des cellules glandulaires (Atypical Glandular Cells) .
ASC atypie des cellules malpighiennes (Atypical Squamous Cells) .
ASC-US atypies des cellules malpighiennes de signification indéterminée (Atypical Squamous Cells of Undetermined Significance) .
ASC-H atypie des cellules malpighiennes ne permettant pas d'exclure une lésion malpighienne intra-épithéliale de haut grade (Atypical Squamous Cells cannot exclude HSIL) .
CIN 1 néoplasie* intra-épithéliale cervicale de grade 1 (Cervical Intraepithelial Neoplasia) .
CIN 2 ou 3 néoplasie* intra-épithéliale cervicale de grade 2 ou 3 (Cervical Intraepithelial Neoplasia) .
CIS carcinome in Situ .
HSIL lésion malpighienne intra-épithéliale de haut grade (High Grade Squamous Intraepithelial Lesion) .
LSIL lésion malpighienne intra-épithéliale de bas grade (Low Grade Squamous Intraepithelial Lesion) .
NIL/M absence de lésion intra-épithéliale ou de malignité (Negative for Intraepithelial Lesion or Malignancy) .
NOS sans autre précision (Not Otherwise Specified).
* « Néoplasie » désigne ici, au strict sens étymologique du terme, toute formation d'un nouveau tissu, bénin ou mali
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Conduite à tenir devant une patiente ayant un frottis cervico-utérin anormal
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-05-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment soutenir l'allaitement dans sa durée ?
Thème : Allaitement
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Toute forme de soutien proposé à la sortie de la maternité diminue le risque d'arrêt de l'allaitement exclusif avant 6 mois (grade B).
Parmi les stratégies de soutien, le contact individuel, fondé sur des conseils appropriés et des encouragements, avec un professionnel formé au suivi de l'allaitement (en complément de soins habituels après la naissance) apporte un bénéfice supérieur aux contacts répétés par téléphone dans les pays où existe déjà un programme de soutien organisé combinant plusieurs actions (grade B).
Les interventions postnatales associées à un contact avant la naissance n'apportent pas un bénéfice supérieur au soutien postnatal seul (grade B).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Allaitement maternel mise en oeuvre et poursuite dans les 6 premiers mois de vie de l'enfant
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-05-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment soutenir les aidants ?
Thème : Alzheimer et maladies apparentées : prise en charge des troubles du comportement perturbateurs

Outil d'aide à la décision : Les aidants naturels ne doivent pas rester seuls face aux problèmes de la maladie. L'aide aux aidants se décline autour de deux axes :
-> soutien à l'aidant naturel, par :
- le réseau amical et social,
- les entretiens familiaux,
- les groupes de parole,
- les associations de familles.
-> diminution de la charge de travail de l'aidant naturel, en développant :
- le service d'aides à domicile (intérêt d'un accompagnement social),
- l'accueil de jour ou de nuit,
- l'accueil temporaire. Il est recommandé de les informer sur la maladie, les attitudes à privilégier dans chaque cas de troubles du comportement, sur les façons de faire visant à assurer le bien-être et la sécurité physique du patient, ainsi que celles permettant de mieux aider le patient pour ses activités de base. L'information doit être répétée et adaptée en fonction de l'évolution et du stade de la maladie. Il est recommandé de les aider à mieux connaître les troubles : savoir repérer les facteurs favorisants, les comprendre et encourager des attitudes relationnelles bienveillantes. Cela concerne tout type d'aidant. Les objectifs des actions menées auprès d'eux ont pour but :
- d'encourager leurs attitudes positives .
- d'augmenter leur sentiment d'efficacité .
- de diminuer leur sentiment de fardeau .
- de favoriser leur bien-être .
- de les aider à mieux utiliser les ressources humaines et matérielles potentielles .
- de leur apprendre à identifies les symptômes d'épuisement .
- de les encourager à prendre en charge leur santé physique et psychologique. Il est recommandé d'encourager le maintien de bonnes relations interpersonnelles entre l'aidant et le patient. Ces interventions peuvent être communes à domicile et en établissements de soins ou médico-sociaux. L'aide à la résolution de problèmes, à la gestion des conflits interpersonnels, est applicable autant aux aidants naturels qu'aux professionnels.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Comment stratifier une consommation d'alcool ?
Thème : Addictions (Alcool)
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Usage : toute conduite d'alcoolisation ne posant pas de problème pour autant que la consommation reste modérée, inférieure ou égale aux seuils définis par l'OMS, et prise en dehors de toute situation à risque ou d'un risque individuel.
Usage à risque : toute conduite d'alcoolisation où la consommation est supérieure aux seuils proposés par l'OMS et non encore associée à un quelconque dommage médical, psychique ou social, mais susceptible d'en induire à court, moyen et/ou long terme. L'usage à risque inclut également les consommations égales ou même inférieures aux seuils de l'OMS s'il existe une situation à risque et/ou un risque individuel.
Usage nocif : toute conduite d'alcoolisation caractérisée par 1) l'existence d'au moins un dommage d'ordre médical, psychique ou social induit par l'alcool, et 2) l'absence de dépendance à l'alcool. Cette définition fait référence aux conséquences et non pas aux seuils de consommation qui peuvent être inférieurs aux seuils de l'usage à risque dès lors que certains dommages sont constitués.
Usage avec dépendance : toute conduite d'alcoolisation caractérisée par une perte de la maîtrise de sa consommation par le sujet. L'usage avec dépendance ne se définit ni par rapport à des seuils de consommation, ni par l'existence de dommages induits qui néanmoins sont souvent associés.
Les seuils proposés par l'OMS sont les suivants :
- jamais plus de 4 verres par occasion pour l'usage ponctuel .
- pas plus de 21 verres par semaine pour l'usage régulier chez l'homme (3 verres par jour en moyenne) .
- pas plus de 14 verres par semaine pour l'usage régulier chez la femme (2 verres par jour en moyenne).
Le terme « verre » désigne ici le « verre standard » ou « unité internationale d'alcool », qui correspond en moyenne à environ 10 grammes d'alcool pur.
L'OMS recommande également de s'abstenir au moins un jour par semaine de toute consommation d'alcool.
Ces seuils n'assurent pas avec certitude l'absence de tout risque, mais sont un compromis entre, d'une part, un risque considéré comme acceptable individuellement et socialement, et, d'autre part, la place de l'alcool dans la société et les effets considérés comme positifs de sa consommation modérée.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Orientations diagnostiques et prise en charge, au décours d'une intoxication éthylique aiguë, des patients admis aux urgences des établissements de soins Recommandations.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 08-03-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment suivre la corpulence ?
Thème : Obésité enfant
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : A l'aide des courbes de corpulence (courbes d'IMC) de référence en fonction de l'âge et du sexe:

Tracer les 3 courbe
- courbe IMC .
- courbe de taille .
- courbe de poids.

Seuils recommandés en pratique clinique
- Surpoids (incluant l'obésité) : IMC >= 97e percentile des courbes de corpulence françaises.
- Obésité : IMC >= seuil IOTF-30.

Ces éléments doivent figurer dans le carnet de santé.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Has: Surpoids et obésité de l'enfant et de l'adolescent
(Actualisation des recommandations 2003) Méthode « Recommandations pour la pratique clinique » RECOMMANDATIONS Septembre 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2011
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Comment suivre la thyroïde d'un patient sous amiodarone ?
Thème : Thyroïde
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de réaliser de façon systématique un dosage de la TSH avant l'instauration d'un traitement par l'amiodarone.
En cours de traitement, la TSH doit être dosée tous les 6 mois à 12 mois y compris l'année qui suit l'arrêt du traitement et en cas de signes d'appel clinique de dysthyroïdie. Lorsque la TSH est abaissée, faire un dosage de la T4L et de la T3L :
- si la T4L est normale ou à peine augmentée et la T3L normale, l'interruption de l'amiodarone est à discuter avec le cardiologue. Une surveillance clinique et biologique est à renforcer (contrôle de TSH, T4L et T3L tous les 2 à 3 mois jusqu'à normalisation de la TSH) .
- si la T4L et la T3L sont augmentées, l'hyperthyroïdie est patente. L'interruption de l'amiodarone est quasi impérative sauf cas exceptionnels (arythmie ventriculaire maligne). La surveillance rejoint celle d'une hyperthyroïdie patente.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. DIAGNOSTIC ET SURVEILLANCE BIOLOGIQUES DE L'HYPERTHYROÏDIE DE L'ADULTE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-2000
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment supplémenter après chirurgie bariatrique ?
Thème : Obésité
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : En termes de supplémentation, il est recommandé de :
- recourir à une supplémentation systématique après chirurgie malabsorptive dont la durée ne peut être précisée (à vie par défaut) : multivitamines, calcium, vitamine D, fer et vitamine B12 (grade C). Après chirurgie restrictive, la supplémentation doit se discuter en fonction du bilan clinique et biologique (accord professionnel) .
- renforcer la supplémentation en cas de situation particulière (B1 si vomissements ou complication chirurgicale avec nutrition parentérale ou amaigrissement rapide, B9 si grossesse, fer si femme réglée ou grossesse, etc.), en recourant si nécessaire aux formes parentérales (grade C) .
- prévenir les patients des risques auxquels ils sont exposés en cas de carence, des risques encourus en l'absence de prise des suppléments et des signes d'alarme faisant suspecter une carence grave, par exemple : signes neurologiques (survenue de paresthésies, etc.), perte de poids très rapide, fatigue intense, troubles sensoriels (baisse d'acuité visuelle, etc.) (grade C).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Obésité : prise en charge chirurgicale chez l'adulte
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 06-04-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Comment surveiller la fonction rénale chez le patient diabétique ?
Thème : Diabète
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : La surveillance rénale du diabète de type 2 repose sur la recherche d'une microalbuminurie et le dosage de la créatinine (Accord professionnel). La fonction rénale sera appréciée par la formule de Cockcroft et Gault en tenant compte de ses limitations (âge > 80 ans, obésité, masse musculaire réduite ou excessive)(Accord professionnel).
La prévention et le traitement de la microangiopathie rénale reposent sur :
- Un équilibre glycémique strict (Recommandation de grade A)
- Un contrôle tensionnel strict (Recommandation de grade A)
- L'abaissement de l'albuminurie, quelle que soit son abondance, est un objectif
thérapeutique.
Dès le stade de la microalbuminurie, (de 30 à 300 mg/24 h), la normalisation tensionnelle et la réduction du débit urinaire d'albumine reposent sur l'utilisation d'un médicament bloquant le système rénine-angiotensine (soit un inhibiteur de l'enzyme de conversion (IEC) soit un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II (ARA II)), si nécessaire associés à d'autres antihypertenseurs dont des diurétiques thiazidiques en premier lieu (Recommandation de grade B).
Au stade de la protéinurie (définie par une albuminurie > 300 mg/24 h), la normalisation tensionnelle, TA < 125/75 (Grade C) et la réduction de la protéinurie reposent sur une polythérapie comprenant un médicament bloquant le système rénineangiotensine, (soit un IEC soit un ARA II) et un diurétique (Recommandation de grade A).
- Un arrêt du tabac, qui est un néphrotoxique puissant (Recommandation de grade C).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : AFSSAPS, HAs. TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DU DIABETE DE TYPE 2 (Actualisation)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 28-11-2006
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment surveiller les apports alimentaires d'une personne âgée ?
Thème : Alimentation personne âgée
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : Fiche de surveillance alimentaire, d'après les travaux du CNANES dans le cadre du PNNS 1
Complément : Voir p 22 du lien
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Stratégie de prise en charge en cas de dénutrition protéino-énergétique chez la personne âgée. Recommandations. Avril 2007.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-06-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment surveiller un patient après thyroïdectomie ?
Thème : Thyroïde
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : Après thyroïdectomie, la surveillance postopératoire se fonde sur le dosage de la TSH et de la T4L dès le premier mois, puis tous les 3 mois pendant 1 an. Par la suite la surveillance sera annuelle avec dosage de la TSH.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. DIAGNOSTIC ET SURVEILLANCE BIOLOGIQUES DE L'HYPERTHYROÏDIE DE L'ADULTE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-2000
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment surveiller un patient sous amiodarone ?
Thème : Thyroïde
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de réaliser de façon systématique un dosage de la TSH avant l'instauration d'un traitement par l'amiodarone.
En cours de traitement, la TSH doit être dosée tous les 6 mois à 12 mois y compris l'année qui suit l'arrêt du traitement et en cas de signes d'appel clinique de dysthyroïdie. Lorsque la TSH est abaissée, faire un dosage de la T4L et de la T3L :
- si la T4L est normale ou à peine augmentée et la T3L normale, l'interruption de l'amiodarone est à discuter avec le cardiologue. Une surveillance clinique et biologique est à renforcer (contrôle de TSH, T4L et T3L tous les 2 à 3 mois jusqu'à normalisation de la TSH) .
- si la T4L et la T3L sont augmentées, l'hyperthyroïdie est patente. L'interruption de l'amiodarone est quasi impérative sauf cas exceptionnels (arythmie ventriculaire maligne). La surveillance rejoint celle d'une hyperthyroïdie patente.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. DIAGNOSTIC ET SURVEILLANCE BIOLOGIQUES DE L'HYPERTHYROÏDIE DE L'ADULTE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-2000
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment surveiller un traitement par antithyroïdien de synthèse ?
Thème : Thyroïde
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : À la phase d'acquisition de l'euthyroïdie , après instauration du traitement, un dosage de la T4L ou de la T3L (s'il s'agit d'une hyperthyroïdie à T3) est à réaliser à partir de la 4e semaine. L'obtention de l'euthyroïdie est affirmée par la normalisation de la T4L (ou de la T3L) dont le dosage est répété selon la clinique. Le dosage de la TSH n'est d'aucune utilité à cette phase du traitement.
À la phase d'entretien, une fois l'euthyroïdie obtenue (notamment en cas de maladie de Basedow), les modalités de surveillance dépendent de l'option thérapeutique. Soit le traitement est poursuivi par ATS seul, soit des hormones thyroïdiennes sont associées pour compenser une hypothyroïdie iatrogène induite par les ATS à dose fixe. Dans le premier cas, le dosage de T4L (ou T3L) est à répéter (en fonction des données cliniques) pour adapter la dose des ATS.
Dans le second cas, le plus courant, il suffit de doser la TSH et la T4L (ou T3L) tous les 3 à 4 mois durant toute la période de traitement restante (la durée totale est en moyenne de 18 mois)
En raison de la toxicité hématologique des ATS, une surveillance de la NFS et des plaquettes est indispensable tout au long du traitement : tous les 10 jours pendant les 2 premiers mois, puis lors de chaque contrôle de la fonction thyroïdienne tout au long du traitement ou lors de la survenue d'une infection fébrile notamment ORL.
Le dosage des anticorps antirécépteurs de la TSH est utile dans la prédiction d'une récidive de la maladie de Basedow (grade B). Lorsqu'ils restent élevés à la fin du traitement médical, la rechute est quasi inéluctable et précoce. Une surveillance annuelle clinique et biologique en cas d'anomalie clinique (TSH, T4L ou T3L) est nécessaire dans les 2 à 3 années suivant l'arrêt du traitement en raison du risque de récidive..
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. DIAGNOSTIC ET SURVEILLANCE BIOLOGIQUES DE L'HYPERTHYROÏDIE DE L'ADULTE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-2000
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment surveiller un traitement par iode radioactif ?
Thème : Thyroïde
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : Les patients traités par l'iode radioactif doivent être contrôlés toutes les 4 à 6 semaines par un dosage de la T4L (ou de la T3L) durant les 3 premiers mois de traitement. Par la suite la surveillance se fera selon la situation clinique.
L'objectif du traitement étant d'éradiquer l'hyperthyroïdie au prix d'un risque important d'hypothyroïdie à moyen ou à long terme, il est recommandé de doser la TSH et la T4L dans les 3 à 6 mois qui suivent le traitement.
Une surveillance annuelle basée sur le dosage de la TSH seule est recommandée dans le but de reconnaître une éventuelle hypothyroïdie iatrogène ou une récidive de l'hyperthyroïdie.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. DIAGNOSTIC ET SURVEILLANCE BIOLOGIQUES DE L'HYPERTHYROÏDIE DE L'ADULTE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-2000
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment titrer les traitements substitutifs aux opiacés ?
Thème : Addictions (opiacés)
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Les principaux critères d'efficacité sont la diminution et ensuite la disparition des signes de manque, la diminution du craving (besoin impérieux de consommation) pour l'héroïne (avec comme objectif à atteindre la disparition de ce craving dès la phase de stabilisation, et l'absence de signes de surdosage). Un aspect largement rencontré dans les recommandations de prescription existantes est la présence de quelques signes de manque (frissons, douleurs et courbatures musculaires, irritabilité et troubles du sommeil) et d'inconfort pendant les premiers jours d'initialisation du MSO . en règle générale, les experts estiment que cette période de manque, période d'adaptation à une nouvelle molécule opiacée, dure entre 4 à 5 jours.
Il est nécessaire de prendre en compte les risques d'interactions avec d'autres substances (notamment alcool, antirétroviraux, BZD, inducteurs et inhibiteurs enzymatiques, etc.).
La prise initiale doit se faire à l'apparition des premiers signes de manque, le médecin doit en informer le patient.
Les fortes variations individuelles de la pharmacocinétique peuvent nécessiter une adaptation individuelle des posologies.
Conseiller au patient de garder une copie de l'ordonnance.
En attendant le dossier médical partagé, une fiche de liaison permettrait la surveillance des effets indésirables, la justification de l'obtention du traitement, notamment en cas d'urgence (hospitalisation, etc.).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : FFA, ANAES. Stratégies thérapeutiques pour les personnes dépendantes des opiacés :
place des traitements de substitution
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 24-06-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment titrer un traitement par morphine chez l'enfant ?
Thème : Douleur
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : En cas de douleur persistante, la posologie est à augmenter selon l'évaluation de la douleur. L'AMM mentionne qu'il ne faut pas s'attarder sur une posologie qui s'avère inefficace. L'enfant doit donc être vu de manière rapprochée principalement à l'instauration du traitement, tant que la douleur n'est pas contrôlée. Dans ce processus d'ajustement des doses, il n'y a pas de limite supérieure tant que les effets indésirables peuvent être contrôlés. Dans le contexte du traitement de la douleur, l'augmentation des doses, même si celles-ci sont élevées, ne relève pas le plus souvent d'un processus d'accoutumance. Une demande permanente et réitérée d'analgésie nécessite de réévaluer fréquemment le patient. Elle témoigne le plus souvent d'un authentique besoin d'un analgésique, à ne pas confondre avec un comportement addictif (AFSSAPS : résumé des caractéristiques des produits, rubrique posologie et mode d'emploi).
Quand la douleur diminue, la posologie sera réduite d'un tiers avec poursuite de la surveillance. Il est important que les parents connaissent la surveillance à exercer, notamment la possibilité de survenue d'une somnolence liée à un surdosage et pouvant faire craindre l'apparition d'une dépression respiratoire. Dans la journée, l'enfant ne doit pas être somnolent et la nuit, il doit rester réveillable . dans le cas contraire, il convient de contacter le médecin17 et il ne faut pas redonner la prise prévue. En dehors de cette circonstance, les prises doivent être données régulièrement y compris la nuit pour éviter la réapparition des douleurs. Ces précisions, de même que les horaires des prises, doivent figurer sur l'ordonnance.
Les effets secondaires fréquents sont la constipation, la somnolence, les nausées, les vomissements et plus rarement une confusion, une sédation ou une excitation, des cauchemars, une dysurie, un prurit, une rougeur, une augmentation de la pression intracrânienne, une dépression respiratoire (AFSSAPS : résumé des caractéristiques des produits, rubrique effets indésirables). La constipation, le prurit et les vomissements peuvent être évités par une coprescription de laxatifs, antihistaminiques et anti-émétiques. La prescription d'un laxatif doit être systématique dès que la morphine est prévue pour plus de 48 heures. En cas de surdosage, la somnolence excessive précède toujours la bradypnée et la désaturation en oxygène. Par voie orale, la bradypnée ne s'observe qu'en cas d'erreur massive de posologie.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Évaluation et stratégies de prise en charge de la douleur aiguë en ambulatoire chez l'enfant de 1 mois à 15 ans
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-09-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment traiter ?
Thème : Alzheimer (diagnostic et prise en charge)
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Quels que soient l'âge et le stade de la maladie auxquels le diagnostic est porté (hormis le stade très sévère : < 2 de MMSE), un traitement spécifique doit être envisagé chez un patient atteint de maladie d'Alzheimer lorsque le diagnostic a été annoncé, en prenant en compte son rapport bénéfice/risque.
Lors de l'instauration du traitement, il convient de discuter avec le patient et l'accompagnant de l'attente raisonnable des effets du traitement et des éventuels effets indésirables.
Selon l'autorisation de mise sur le marché (AMM), ce traitement ne peut être instauré que par les neurologues, gériatres et psychiatres.
On peut proposer :
- au stade léger (MMSE > 20) : un inhibiteur de la cholinestérase (donépézil, galantamine ou rivastigmine) .
- au stade modéré (10 < MMSE < 20) : un inhibiteur de la cholinestérase ou un antiglutamate (mémantine) .
- au stade sévère (MMSE < 10) : un antiglutamate.
Une bithérapie (inhibiteur de cholinestérase et mémantine) a été comparée à une monothérapie par inhibiteur de cholinestérase dans 2 essais aux résultats contradictoires. En l'état actuel des données, il n'y a pas d'arguments pour recommander une bithérapie.
Complément : Ce chapitre de la recommandation a été très critiqué, en raison du manque de preuve sur l'efficacité des traitements spécifiques (NDLR) La Haute Autorité de Santé retire la recommandation de bonne pratique Diagnostic et prise en charge de la maladie d'Alzheimer et des maladies apparentées (communiqué de la HAs en date du 20 octobre 2011.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Diagnostic et prise en charge de la maladie d'Alzheimer et des maladies apparentées
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 22-09-2008
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Comment traiter l'erythème polymorphe récidivant ?
Thème : Urticaire
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Un traitement continu d'aciclovir, 400 mg x 2/j per os pendant 6 mois, peut prévenir les poussées d'érythème polymorphe dues à l'herpès (grade A), pas d'AMM dans cette indication.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge de l'herpès cutanéo-muqueux chez le sujet immunocompétent (manifestations oculaires exclues)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 07-11-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment traiter l'infection herpétique chez la femme enceinte ?
Thème : Maladies infectieuses
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : L'aciclovir et le valaciclovir ont été utilisés chez la femme enceinte. Il existe un registre des grossesses exposées à ces médicaments. À ce jour aucune embryo-foetopathie n'a été signalée. Le jury recommande l'utilisation du traitement antiviral pour des indications restreintes, lorsqu'un bénéfice est attendu pour le foetus et/ou la mère.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge de l'herpès cutanéo-muqueux chez le sujet immunocompétent (manifestations oculaires exclues)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 07-11-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Comment traiter l'insomnie d'ajustement,cause d'hyperéveil ?
Thème : Insomnie
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Analyser le contexte
Puis :
- dédramatiser la situation autant que possible, rassurer le patient .
- assurer si nécessaire un soutien psychologique .
- faire la part d'une éventuelle pathologie coexistante et la traiter . dans ce cas, ne pas méconnaître les effets éveillants de certains médicaments ou une possible interaction entre ce traitement et celui de l'insomnie .
- veiller à ce que les conditions optimales du sommeil soient réunies

Proposer, si nécessaire, un traitement symptomatique : phytothérapie, anxiolytique ou hypnotique temporairement
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFTG. HAs. Prise en charge du patient adulte se plaignant d'insomnie en médecine générale. 2006
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 05-03-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment traiter l'insomnie liée à des troubles du rythme circadien ?
Thème : Insomnie
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Réajustement du cycle éveil-sommeil
- s'appuyer sur deux synchroniseurs importants : la lumière et l'activité physique.
En cas de difficultés d'endormissement :
- bien marquer le moment du réveil (douche, exercice physique, ambiance lumineuse
forte) .
- éviter la lumière forte et l'activité physique le soir.

En cas de réveil matinal trop précoce :
- ne pas traîner au lit quand on est réveillé .
- le soir, favoriser l'activité physique et utiliser une ambiance lumineuse forte.
Complément : Note des rédacteurs: ces éléments pourraient aussi être repris dans le cadre d'un fiche conseil aux patients.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFTG. HAs. Prise en charge du patient adulte se plaignant d'insomnie en médecine générale. 2006
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 05-03-2007
Type de document : Aide à la consultation Information du patient

Titre : Comment traiter l'insomnie liée à un acteur environnemental ?
Thème : Insomnie
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : éliminer ce facteur, règles d'hygiène du sommeil:
- en cas d'insomnies légères et sans comorbidité:
- Dormir selon les besoins, mais pas plus . éviter les siestes longues (> 1 h) ou trop tardives (après 16 h).
- Adopter un horaire régulier de lever et de coucher. Pour les personnes âgées,
retarder le coucher.
- Limiter le bruit, la lumière et une température excessive dans la chambre à coucher.
- Éviter la caféine, l'alcool et la nicotine.
- Pratiquer un exercice physique dans la journée, mais en général pas après 17 h.
- Éviter les repas trop copieux le soir.
Complément : Note des rédacteurs: ces différents points pourraient aussi faire l'objet d'une fiche conseil au patient.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFTG. HAs. Prise en charge du patient adulte se plaignant d'insomnie en médecine générale. 2006
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 05-03-2007
Type de document : Information du patient

Titre : Comment traiter l'insomnie liée à un syndrome d'apnées du sommeil, ou à un syndrome des jambes sans repos ?
Thème : Insomnie
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Adresser le patient à un centre du sommeil
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFTG. HAs. Prise en charge du patient adulte se plaignant d'insomnie en médecine générale. 2006
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 05-03-2007
Type de document : Recommandation

Titre : Comment traiter la douleur ?
Thème : Sclérose en plaque
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : - La douleur, symptôme fréquent, est à évaluer chez chaque patient.
- Névralgie du trijumeau : carbamazépine en première intention . adjonction du gabapentin ou de la lamotrigine (hors AMM) en cas d'efficacité insuffisante (niveau de preuve faible).
- Douleurs de type cordonal postérieur ou spino-thalamique : tricycliques et antiépileptiques (niveau de preuve faible).
- Spasmes toniques douloureux : carbamazépine, gabapentin, lamotrigine, clonazépam (niveau de preuve faible et utilisation hors AMM).
- Douleurs de la neuropathie optique : méthylprednisolone (niveau de preuve faible).
- Douleurs liées à la spasticité : traitements antispastiques (cf. infra).
- Douleurs rachidiennes : traitements symptomatiques éventuels des troubles posturaux et des tassements ostéoporotiques liés à l'immobilisation et au traitement corticoïde.
- La douleur pouvant être en partie ou en totalité liée à un trouble anxieux ou dépressif, sa prise en charge fait alors appel aux psychotropes et aux traitements non médicamenteux (relaxation, psychothérapie, etc.).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, SFN. Conférence de consensus. La sclérose en plaques
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-06-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment traiter la douleur en aigu chez l'enfant ?
Thème : Douleur
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Les indications du paracétamol selon l'AMM sont les douleurs d'intensité légère à modérée. La posologie préconisée actuellement est de 15 mg/kg/6 h ou 10 mg/kg/4 h. (paleir I)
AINS: Les AINS ayant l'AMM en France chez l'enfant sont l'ibuprofène, l'acide tiaprofénique, le naproxène, le diclofénac et l'acide niflumique. L'ibuprofène et le diclofénac sont les AINS pour lesquels nous disposons du plus grand nombre d'études pédiatriques récentes. (palier I)
Les indications de la codéine retenues actuellement dans l'AMM sont les douleurs
d'intensité modérée à intense, ne répondant pas à l'utilisation d'antalgiques
périphériques seuls, chez l'enfant à partir de 1 an.

La posologie actuellement retenue est de 2 à 4 mg/kg/j de codéine-base en 4 à 6 prises orales (AFSSAPS). Elle peut être augmentée sans dépasser 1 mg/kg par prise et 6 mg/kg/j. La possibilité de lui associer un antalgique périphérique est mentionnée. L'attention des prescripteurs est attirée sur le fait que le dosage en codéine des spécialités actuellement disponibles est exprimé soit en codéine-base soit en phosphate de codéine. Un mg de codéine-base = 1,35 mg de phosphate de codéine. (palier II)

La nalbuphine est un agoniste-antagoniste de la morphine, indiquée dans les douleurs intenses. Elle ne doit donc pas être associée à la morphine. Elle est désormais disponible en ville16 et s'utilise uniquement en IV lent (délai d'action 2-3 min) à la dose de 0,2 mg/kg/injection 4 à 6 fois par jour, en SC (délai d'action : 20 à 30 min). Elle est utilisable à partir de 18 mois. Il n'existe pas de voie orale. La nalbuphine possède des effets de dépression respiratoire très modérés ce qui permet une grande sécurité d'emploi . toutefois son administration comporte des risques chez les insuffisants respiratoires. (palier IIb)

La buprénorphine est un agoniste-antagoniste de la morphine ... en raison d'une expérience limitée, son utilisation sur cette population ne doit pour l'instant être envisagée que de manière exceptionnelle et sous surveillance médicale attentive.

Le dextropropoxyphène (palier IIa) ... il n'y a pas lieu de prescrire le dextropropoxyphène chez les enfants de moins de 15 ans .

Le tramadol ... il n'y a pas lieu de prescrire le tramadol chez l'enfant de moins de 12 ans.

L'oxycodone ... Elle ne se présente que sous forme de suppositoires et ne peut être prescrite qu'aux enfants de plus de 12 ans.
Morphine : posologies Par voie orale, deux présentations sont à distinguer.
Les formes à libération normale, dite « immédiate » (solution buvable, comprimés ou gélules) ont un délai d'action de 30 minutes . leur prise doit être répétée toutes les 4 heures. La posologie initiale de charge est de 0,2 à 0,5 mg/kg, puis 0,1 à 0,2 mg/kg toutes les 4 heures. Bien que l'AMM n'existe qu'à partir de 6 mois, les données de la littérature sont bien suffisantes pour préconiser son utilisation au-dessous de cette tranche d'âge, si son initialisation est faite en milieu hospitalier. Chez le nourrisson, surtout avant 3 mois, les doses initiales doivent être réduites.
Les formes à libération prolongée (LP) ont un délai d'action de 2 h 30 à 3 heures, et deux prises par jour à 12 heures d'intervalle doivent être prescrites. La posologie de la première prescription est habituellement de 1 mg/kg/j. L'AMM n'existe qu'à partir de 6 mois. En raison de cette cinétique, les formes de morphine à libération prolongée sont inappropriées pour l'initialisation d'un traitement antalgique. S'il existe des douleurs entre deux prises, des prises supplémentaires de morphine à action « immédiate » seront ajoutées et la prise de morphinique retard pourra être secondairement augmentée d'autant.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Évaluation et stratégies de prise en charge de la douleur aiguë en ambulatoire chez l'enfant de 1 mois à 15 ans
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-09-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment traiter la douleur post traumatique chez l'enfant ?
Thème : Douleur
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Actuellement aucun topique anti-inflammatoire n'a d'indication chez l'enfant. Ils sont contre-indiqués ou déconseillés avant 15 ans en l'absence d'études spécifiques chez l'enfant, et en l'absence de formes pédiatriques. Pour la prise en charge des douleurs liées à des traumatismes musculo-tendinaux sans fracture associée et sans effraction cutanée, nous recommandons, après avoir confirmé le diagnostic, la prescription d'antalgique selon le niveau de douleur.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Évaluation et stratégies de prise en charge de la douleur aiguë en ambulatoire chez l'enfant de 1 mois à 15 ans

Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-09-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Comment traiter le syndrome de kaposi juliusberg ?
Thème : Maladies infectieuses
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Il doit être traité par aciclovir. L'aciclovir chez l'enfant est utilisé à la dose de 5 mg/kg/8 h par voie IV.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge de l'herpès cutanéo-muqueux chez le sujet immunocompétent (manifestations oculaires exclues)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 07-11-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment traiter les douleurs liées à une brûlure chez l'enfant?
Thème : Douleur
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Les brûlures étendues occasionnent toujours des douleurs intenses. Elles justifient la prescription d'emblée d'un antalgique de palier III. Immédiatement après la brûlure, la zone brûlée doit être refroidie (action antalgique) et un morphinique à libération rapide doit être prescrit par le médecin, par exemple de la morphine orale. Si l'enfant est pris en charge par une équipe médicale d'urgences, un morphinique intraveineux à action rapide comme le fentanyl sera utilisé. Seules les brûlures de 2e degré, superficielles et très localisées, peuvent parfois justifier une prescription d'un antalgique de palier II si la douleur initiale est < 4 sur EVA. À l'arrivée aux urgences, si le soulagement est insuffisant (EVA > 3) ou en l'absence de retour à des activités de base : manger, dormir, parler, bouger, jouer, une titration de morphine IV devra être réalisée. Pour le retour à domicile, selon l'évaluation de la douleur, le traitement comportera de la morphine retard avec des interdoses de morphine rapide en cas de douleurs résiduelles. Un AINS peut être associé à cette prescription.
Pour le pansement de la brûlure, il est souhaitable, si l'enfant le désire, de le faire participer au soin, en particulier pour décoller le pansement. Le MÉOPA est recommandé pour ces pansements en association ou non à une dose de charge de morphine et/ou d'anxiolytique. Un pansement douloureux malgré cette prise en charge ne devra pas être renouvelé dans les mêmes conditions. Une sédation plus profonde sera alors proposée.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Évaluation et stratégies de prise en charge de la douleur aiguë en ambulatoire chez l'enfant de 1 mois à 15 ans
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-09-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Comment traiter les symptômes.résiduels ?
Thème : Dépression
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé :
en première intention: d'associer ou intensifier une psychothérapie et/ou augmenter la posologie de l'antidépresseur quand la molécule le permet
en seconde intention:
- de changer d'antidépresseur .
- d'utiliser, en complément du traitement existant, un traitement spécifique du type de symptômes résiduels, pour une courte durée (benzodiazépines ou molécule spécifique des troubles sexuels) autant que possible en respectant la durée de prescription recommandée par l'AMM.
A noter que ces molécules n'ont pas fait l'objet d'études de fort niveau de preuve.
Complément : Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte. 2007
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment traiter les tremblements ?
Thème : Sclérose en plaque
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : De nombreux traitements médicamenteux sont proposés (niveau de preuve faible) :
clonazépam (hors AMM), primidone (hors AMM), isoniazide (hors AMM), propanolol, etc.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, SFN. Conférence de consensus. La sclérose en plaques
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-06-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment traiter un pyrosis?
Thème : Grossesse
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : En cas de reflux gastro-oesophagien des conseils sont donnés aux femmes pour envisager de modifier leur mode de vie et leur régime alimentaire :
? importance des postures en particulier une position verticale après les repas .
? surélévation de la tête du lit pour dormir ou se reposer .
? diminution des apports en graisses, en caféine et en boissons gazeuses .
? prise de petits repas fractionnés.
Les antiacides peuvent être proposés aux femmes dont le reflux gastro-oesophagien persiste malgré les changements apportés au régime et au mode de vie (grade A). Les antisécrétoires gastriques (antihistaminiques H2) sont efficaces (grade B). Leur utilisation est réservée aux cas où les antiacides sont inefficaces. Les inhibiteurs de la pompe à protons sont évités et employés uniquement en cas de nécessité.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Comment mieux informer les femmes enceintes ?
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 02-05-2005
Type de document : Aide à la consultation Information du patient

Titre : Comment traiter une ascite réfractaire ?
Thème : Cirrhose
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Une ascite est définie comme réfractaire lorsqu'elle ne peut être éliminée ou qu'elle récidive rapidement malgré le traitement médical, ce qui correspond à 2 situations :
- la résistance de l'ascite aux diurétiques, habituellement reflet d'une insuffisance hépatique sévère .
- la présence de contre-indication ou de complications sévères des diurétiques.
Le traitement de référence de l'ascite réfractaire est la transplantation hépatique (grade B).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PRISE EN CHARGE DES COMPLICATIONS CHEZ LES MALADES ATTEINTS DE CIRRHOSE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 24-12-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment traiter une dépression chronique ?
Thème : Dépression
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé :
- en première intention une association psychothérapie / antidépresseurs pour une durée de traitement de 18 mois à 2 ans après rémission des symptômes. Comme pour le traitement préventif des récidives, il est recommandé, en cas de traitement de maintien par antidépresseurs :
- d'utiliser la molécule qui a permis d'obtenir la rémission des symptômes de l'épisode dépressif, à la posologie qui s'est révélée efficace pour traiter cet épisode .
- de réévaluer au minimum une fois par an le rapport bénéfices/risques du maintien du traitement par rapport à son arrêt.
Le lithium peut être recommandé après échec des antidépresseurs et/ou de la psychothérapie (grade C), en association avec l'un ou les 2 types de traitements.
Complément : Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte. 2007
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Recommandation

Titre : Comment traiter une primo-infection herpétique oro-faciale ?
Thème : Maladies infectieuses
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Herpès oro-facial
1-1 Primo-infection (gingivostomatite herpétique)
Traitement par voie générale : le traitement antiviral doit être entrepris dès que le diagnostic clinique est évoqué. L'aciclovir a fait la preuve de son efficacité (grade A). La voie orale est utilisée chaque fois que cela est possible (200 mg x 5 par jour). Chez l'enfant de moins de 6 ans seule la suspension buvable est utilisée. Chez l'enfant de plus de 2 ans la posologie est identique à celle de l'adulte. La voie intraveineuse est utilisée chaque fois que l'importance des lésions rend la voie orale impossible (5 mg/kg x 3 par jour). Chez l'enfant de plus de 3 mois la posologie peut être ajustée en fonction de la surface corporelle ( 250 mg/m2 toutes les 8 heures). La durée du traitement est de 5 à 10 jours. Ce traitement doit être accompagné si nécessaire de mesures de réhydratation.
Traitements locaux : l'adjonction d'un traitement local n'a pas d'intérêt démontré.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge de l'herpès cutanéo-muqueux chez le sujet immunocompétent
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 07-11-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment traiter une vaginose ?
Thème : Grossesse
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Toute vaginose bactérienne doit être traitée pendant la grossesse.
Ce traitement fait appel au métronidazole per os (1 g/j pendant 7 jours ou 2 g en dose unique) qui est efficace pour négativer les prélèvements bactériologiques et sans effet tératogène (grade A). Les traitements par ovules n'ont pas fait la preuve de leur efficacité chez la femme enceinte.
En raison de la fréquence des récidives après traitement, un prélèvement de contrôle tous les trimestres paraît justifié chez les femmes traitées, et le traitement renouvelé si nécessaire.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prévention anténatale du risque infectieux bactérien néonatal précoce
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Comment traitrer la douleur après extraction dentaire chez l'enfant ?
Thème : Douleur
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : RECOMMANDATIONS

Pour la prise en charge de la douleur chez un enfant après extraction dentaire, s'il s'agit de :
- dents de lait, le groupe ne recommande pas de traitement antalgique systématique .
- dents définitives, dents de sagesse, et/ou germectomie, le groupe recommande l'utilisation, systématique d'un médicament de palier I.

Après réévaluation, si le soulagement est insuffisant (EVA > 3) ou en l'absence de retour à des activités de base : manger, dormir, parler, bouger, jouer, l'utilisation d'un médicament de palier II est recommandée.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Évaluation et stratégies de prise en charge de la douleur aiguë en ambulatoire chez l'enfant de 1 mois à 15 ans
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-09-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Comment transmettre le signalement ?
Thème : Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Le signalement est un document dont le destinataire n'est ni le patient ni un membre de sa famille mais uniquement une autorité judiciaire.
En pratique, il est recommandé de procéder à un signalement le plus rapidement possible en contactant le procureur de la République qui se trouve auprès du tribunal de grande instance dont dépend le lieu où les faits sont révélés.(1)Dans l'urgence (protection immédiate du mineur, soins médicaux, examen médico-judiciaire, il est préférable de contacter au préalable le procureur de la République par téléphone.
Pour joindre le procureur de la République en dehors des heures ouvrables et en cas d'urgence, il est nécessaire de passer par l'intermédiaire du commissariat de police ou de la brigade de gendarmerie (éventuellement via le 17) qui sont eux en relation permanente (24 h/24) avec le procureur de la République.
Ce contact auprès des autorités policières a pour unique objet de pouvoir joindre le procureur de la République, il convient alors de préciser que c'est pour signaler un enfant en danger sans en communiquer davantage de renseignements.
Suite au contact téléphonique avec le procureur, il est recommandé de procéder à un signalement par écrit, en envoyant un fax suivi d'un courrier avec accusé de réception. Il est recommandé de toujours garder un double de ce courrier.
La copie du formulaire de signalement est à conserver mais n'est pas considérée comme une pièce médicale. Elle ne sera donc pas transmise avec le dossier médical du mineur si les parents demandent à y avoir accès.
Il est rappelé qu'il n'y a pas d'obligation légale à informer les parents que l'on a fait un signalement. De même, le médecin ne doit remettre à aucun des deux parents une copie du signalement.

(1) Le signalement relève du procureur près le tribunal de grande instance dont dépend le domicile de la victime. Mais le médecin pouvant avoir des difficultés à déterminer juridiquement le lieu de résidence officielle du mineur, par simplicité, il est recommandé qu'il s'adresse au procureur dont dépend le lieu où les faits sont révélés, à savoir le lieu d'exercice du médecin. Le procureur du lieu d'exercice du médecin (où les faits sont révélés) déterminera vers quel tribunal renvoyer le dossier et prendra, le cas échéant, les premières mesures de protection du mineur.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur. Mai 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Comment utiliser les traitements de substitution nicotinique chez la femme enceinte ?
Thème : Grossesse
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Un TSN peut donc être recommandé pour aider à l'arrêt du tabac une femme enceinte fumeuse selon les modalités suivantes :
- il est à instaurer le plus rapidement possible au cours de la grossesse, si une approche psychologique et/ou comportementale n'est pas suffisante ou refusée. Si l'arrêt du tabac est obtenu avant le 3e trimestre de la grossesse, la plupart des effets délétères du tabagisme sur le foetus sont évités .
- il est recommandé d'utiliser le TSN en association avec une approche psychologique et/ou comportementale. L'association des deux types d'approches permet d'obtenir de meilleurs résultats en termes d'arrêt du tabac .
- la forme de substitution nicotinique prescrite doit être personnalisée. Si une femme enceinte présente des nausées ou des vomissements, le timbre transdermique semble plus approprié que les formes orales .
- en cas d'utilisation de timbre transdermique, l'utilisation diurne préférentielle réduit l'exposition nicotinique et devrait théoriquement réduire les éventuels effets toxiques sur le foetus .
- la dose de nicotine et sa répartition sur le nycthémère doivent être suffisantes pour obtenir et maintenir un arrêt complet du tabac. Si ce dosage confirmait son utilité, l'ajustement posologique pourrait être optimisé par le dosage de la cotinine plasmatique, urinaire ou salivaire .
- la détermination de la dose appropriée avec le timbre transdermique peut être plus difficile chez la femme enceinte compte tenu de l'augmentation de la vitesse du métabolisme de la nicotine. Il semble logique d'initier le traitement avec la dose la plus forte .
- l'ajustement de la dose de nicotine peut être aussi réalisé par l'association timbre transdermique et forme orale .
- l'utilisation de formes orales de substitution (gomme, comprimé) ou d'inhaleur permet de contrôler les envies irrépressibles de fumer (craving) .
- le TSN peut être prescrit à tout moment de la prise en charge d'une femme enceinte fumeuse de la consultation prénatale aux suites de couches si l'arrêt du tabac n'a pas été obtenu pendant la grossesse.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Conférence de consensus. Grossesse et tabac.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 30-11-2004
Type de document : Recommandation

Titre : Dans quelle mesure peut-on dater le secouement ?
Thème : Syndrome du bébé secoué
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic
Outil d'aide à la décision : La datation repose sur un faisceau d'arguments cliniques, radiologiques (les examens peuvent être répétés), éventuellement anatomopathologiques et de données d'interrogatoire.
Datation d'après la symptomatologie clinique
Plusieurs publications, qui ont étudié les récits complets des faits par les auteurs ou par des tiers au contact de l'enfant au décours d'un secouement, indiquent que les symptômes, lorsqu'ils existent, surviennent immédiatement : l'enfant a d'emblée un comportement inhabituel.

Datation d'après les explorations complémentaires
- Hémorragies rétiniennes La datation des HR est difficile.
Les hémorragies intrarétiniennes disparaissent en quelques jours. Seule leur association à des cicatrices, des séquelles d'hémorragies prérétiniennes ou sous-rétiniennes (cicatrices blanches circulaires de plis rétiniens, syndrome de rétraction maculaire, zones de pigmentation et d'atrophie rétinienne en particulier maculaire ou en extrême périphérie rétinienne, cicatrices fibro-gliales), pourrait être considérée comme la coexistence de lésions anciennes et récentes.
- Hématome sous-dural et hémorragie sous-arachnoïdienne
La fourchette de datation d'un HSD aigu est large, toujours supérieure à 10 jours, que ce soit par le scanner ou l'IRM. Il est donc difficile d'obtenir une datation précise à partir de l'imagerie.

Par ailleurs, il est à noter :
- un HSD hétérogène n'est pas spécifique d'un type de mécanisme particulier et n'implique pas la répétition .
- un HSD hétérogène peut refléter un nouveau saignement à partir des capillaires d'une membrane néoformée sans qu'il y ait nouveau secouement .
- des enfants peuvent être victimes de plusieurs épisodes de secousses avec la superposition possible de lésions d'âge différent, aiguës et plus anciennes. La présence de plusieurs HSD de densité différente prend alors toute sa valeur.

Datation à partir des données anatomopathologiques
La datation anatomopathologique est relativement précise, mais ne peut se faire de façon complète qu'à l'autopsie. La sommation et le recoupement de l'ensemble des données cliniques, d'imagerie et d'anatomopathologie permettent de considérablement réduire l'estimation de l'intervalle de temps pendant lequel le traumatisme a eu lieu. On peut arriver ainsi à des créneaux d'une journée voire parfois d'une demi-journée.
L'étude de l'HSD doit être macroscopique et histologique. La datation se fait à la fois sur l'aspect du caillot, de la dure-mère et de la surface méningée du cerveau. L'étude d'éventuelles contusions cérébrales, en particulier l'étude immuno-histochimique des macrophages, peut aider à la datation. Un autre élément, non spécifique, aidant à la datation du stress est la présence ou non d'une involution thymique aiguë. Seule l'autopsie peut donc permettre une datation précise.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SOFMER. Audition publique. Syndrome du bébé secoué. Audition piblique. Recmmandations de la commission d'audition.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Dans quelles circonstances faut il entreprendre un traitement antihypertenseur rapidement ?
Thème : HTA
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Le traitement médicamenteux antihypertenseur se justifie d'emblée en association avec des mesures hygiéno-diététiques mais sans attendre les éventuels bénéfices de ces mesures, en cas de risque élevé :
- lorsque la PA est >= 180 (PAS) et/ou 110 (PAD) mmHg (dans un délai rapide <= 15 jours) .
- lorsque la PA est comprise entre 140-179 (PAS) et/ou 90-109 (PAD) mmHg associée à 3 ou plus facteurs de risque (hormis l'HTA) et/ou une atteinte des organes cibles et/ou un diabète .
- quelle que soit la PA, en cas d'insuffisance rénale ou de maladie cardio ou cérébrovasculaire avérée, pour atteindre l'objectif tensionnel (prévention secondaire).
Complément : Cette recommandation a été retirée par la HAs le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PRISE EN CHARGE DES PATIENTS ADULTES ATTEINTS D'HYPERTENSION ARTÉRIELLE ESSENTIELLE ACTUALISATION 2005
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-07-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Dans quelles situations peut on rencontrer des TSH basses sans hyperthyroîdies ?
Thème : Thyroïde
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic différentiel
Outil d'aide à la décision : Grossesse au premier trimestre .
Insuffisance hypophysaire .
Jeûne prolongé .
Maladie générale mettant en jeu le pronostic vital .
Troubles psychiatriques aigus ou sévères .
Traitements .
- dopaminergiques à fortes doses,
- corticoïdes à fortes doses,
- amiodarone,
- somatostatine,
- sérotoninergiques,
- hormones thyroïdiennes dans un but de freinage de l'axe hypophysothyroïdien
.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. DIAGNOSTIC ET SURVEILLANCE BIOLOGIQUES DE L'HYPERTHYROÏDIE DE L'ADULTE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-2000
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Doit on prévenir la lithiase biliaire après chirurgie bariatrqiue ?
Thème : Obésité
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Après chirurgie malabsorptive, en prévention de la lithiase biliaire et en l'absence de cholécystectomie, la prescription d'acide ursodesoxycholique à la dose de 600 mg/j pendant 6 mois peut être proposée (hors AMM) (grade B).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Obésité : prise en charge chirurgicale chez l'adulte
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 06-04-2009
Type de document : Aide à la consultation

Titre : En cas de suspicion d'allergie médicamenteuse, quand doser les IgE spécifiques ?
Thème : Allergologie
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : Les dosages d'IgE spécifiques sont indiqués en cas d'antécédents personnels d'incident per-anesthésique et seulement dans ce cas.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Indications du dosage des IgE spécifiques dans le diagnostic et le suivi des maladies allergiques
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Recommandation

Titre : En fonction des supports disponibles, comment assurer la confidentialité des informations, la sécurité et la traçabilité des documents ?
Thème : Prescription médicamenteuse par téléphone (ou téléprescription) dans le cadre de la régulation médicale
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Les médecins régulateurs et les pharmaciens sont responsables, chacun pour ce qui le concerne, du respect de la confidentialité des documents. Cependant, un envoi par fax ne peut garantir une complète confidentialité, il est donc recommandé de préférer un envoi par courriel sécurisé chaque fois que cela est possible.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS/Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-02-2009
Type de document : Recommandation

Titre : En quoi consiste l'accompagnement diététique ?
Thème : Obésité enfant
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Traitement
Outil d'aide à la décision : - Le but est d'obtenir un changement durable dans les habitudes alimentaires de l'enfant/adolescent et de son entourage en se référant aux repères nutritionnels du PNNS pour l'enfant et l'adolescent.

- Les objectifs seront retenus en accord avec l'enfant/adolescent et sa famille en tenant compte de leurs goûts.

- Les régimes à visée amaigrissante sont déconseillés.

- Aucun aliment ne doit être interdit.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Has: Surpoids et obésité de l'enfant et de l'adolescent
(Actualisation des recommandations 2003) Méthode « Recommandations pour la pratique clinique » RECOMMANDATIONS Septembre 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2011
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : En quoi consiste l'accompagnement en activité physique ?
Thème : Obésité enfant
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Traitement
Outil d'aide à la décision : - L'objectif est d'augmenter l'activité physique et de réduire la sédentarité.

- Il est recommandé de parvenir à cumuler plus de 60 minutes d'activité physique
quotidienne modérée à intense.

- Il est recommandé de limiter les comportements sédentaires, notamment les temps d'écran à visée récréative.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Has: Surpoids et obésité de l'enfant et de l'adolescent
(Actualisation des recommandations 2003) Méthode « Recommandations pour la pratique clinique » RECOMMANDATIONS Septembre 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2011
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : En quoi consiste l'accompagnement psychologique ?
Thème : Obésité enfant
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Traitement
Outil d'aide à la décision : -> L'accompagnement psychologique comporte :
- évaluation et renforcement de la motivation, formulation positive des objectifs, soutien et déculpabilisation, renforcement des compétences et de la cohérence parentale.

-> L'orientation vers un psychologue et/ou un pédopsychiatre est recommandée dans les cas suivants :
- souffrance psychique intense ou persistante .
- formes sévères d'obésité .
- psychopathologie ou trouble du comportement alimentaire associé . facteurs de stress familiaux ou sociaux .
- séparation d'avec les parents envisagée (séjour en SSR5) .
- échec de prise en charge.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Has: Surpoids et obésité de l'enfant et de l'adolescent
(Actualisation des recommandations 2003) Méthode « Recommandations pour la pratique clinique » RECOMMANDATIONS Septembre 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2011
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Etes vous déjà tombé ?
Thème : Chute personne âgée
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Êtes vous tombé au cours de l'année qui vient de s'écouler ?
Complément : La prévention primaire repose sur le repérage du risque. Il est recommandé de demander à toute personne âgée, si besoin à son entourage, quel que soit le motif de consultation, si elle est tombée durant l'année précédente, et dans quel contexte
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFDRMG. HAs. Prévention des chutes accidentelles chez la personne âgée.2005
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-11-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Existe-t'il des antécédents personnels de troubles du sommeil ?
Thème : Insomnie
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Antécédents personnels
Outil d'aide à la décision : Au cours de votre vie avez-vous eu des difficultés avec le sommeil ?


Complément : Du fait du retentissement de l'insomnie et de l'absence fréquente de plainte fonctionnelle de la part des patients, le groupe de travail recommande, de la part du médecin généraliste, une approche « active » de la question du sommeil lors de l'évaluation de la santé globale d'un patient, que ce soit en réponse à une plainte d'insomnie proprement dite, en présence d'une situation pathologique connue, susceptible de perturber le sommeil, ou à l'occasion d'une consultation approfondie ou d'un bilan de santé. Cela étant, de nombreux insomniaques n'abordent pas cette question avec leur médecin, ce qui reste à expliquer
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFTG. HAs. Prise en charge du patient adulte se plaignant d'insomnie en médecine générale. 2006


Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 05-03-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Existe-t'il des signes d'appel évoquant un problème d'insomnie ?
Thème : Insomnie
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : A Le patient rapporte une ou plusieurs des plaintes suivantes:
1. difficulté à s'endormir .
2. difficulté à rester endormi .
3. réveil trop précoce .
4. sommeil durablement non réparateur ou de mauvaise qualité.

B. Les difficultés ci-dessus surviennent en dépit d'opportunités et de circonstances adéquates pour dormir.

C.Au moins un des symptômes diurnes suivants relatif au sommeil nocturne est rapporté par le patient:
1. fatigue, méforme .
2. baisse d'attention, de concentration ou de mémoire
3. dysfonctionnement social, professionnel ou mauvaise performance scolaire .
4. instabilité d'humeur, irritabilité .
5. somnolence diurne .
6. baisse de motivation, d'énergie ou d'initiative .
7. tendance aux erreurs, accidents au travail ou lors de la conduite automobile .
8. maux de tête, tension mentale et/ou symptômes intestinaux en réponse au manque de sommeil .
9. préoccupations et soucis à propos du sommeil.
Complément : Note des rédacteurs: ces signes peuvent être exposés spontanément par le patient mais ils peuvent aussi être recherchés de manière active par le praticien lors de l'interrogatoire.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFTG. HAs. Prise en charge du patient adulte se plaignant d'insomnie en médecine générale. 2006


Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 05-03-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Existe-t-il des antécédents familiaux d'épisodes dépressifs caractérisés ?
Thème : Dépression
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Antécédents familiaux
Outil d'aide à la décision : Existe-t'il des personnes ayant présenté une dépression dans votre famille ?

Les ATCD familiaux pourraient jouer un rôle dans le risque de récidives ou de chronicisation, la relation n'étant pas retrouvée dans toutes les études.
Néanmoins, cet item est à prendre en compte dans l'évaluation avant d'envisager un traitement préventif des récidives.
Complément : Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte. 2007
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Existe-t-il des facteurs aggravant l'insomnie ?
Thème : Insomnie
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : - horaires impropres personnels ou professionnels
- environnement défavorable (lumière, bruit, changement d'horaire)
- consommation de substances ou de médicaments
- des activités inappropriées par rapport au sommeil
- conditionnement mental et physiologique qui s'oppose au sommeil
- événements stressants ou des situations nouvelles équivalant à un stress
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFTG. HAs. Prise en charge du patient adulte se plaignant d'insomnie en médecine générale. 2006
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 05-03-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Existe-t-il des facteurs de risque de récidive ou de passage à la chronicité ?
Thème : Dépression
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Antécédents personnels
Outil d'aide à la décision : Facteurs liés de manière statistiquement significative à la survenue de récidives ou à un passage à la chronicité :
- sexe féminin .
- durée de l'évolution de la maladie : durée des épisodes dépressifs préalables ainsi que leur nombre et leur espacement (au moins 2 EDC en 4 ans en plus de l'épisode en cours)
- formes sévères d'épisode dépressif caractérisé (suicidalité, symptômes psychotiques) .
- persistance de symptômes résiduels pendant le traitement ou la rémission.
D'autres facteurs pourraient également jouer un rôle, la relation n'étant pas retrouvée dans toutes les études :
- âge > 60 ans ou < 30 ans pour un premier accès .
- récidive rapprochée (< 1 an) de l'épisode dépressif caractérisé isolé .
- antécédents familiaux d'épisode dépressif caractérisé .
- prise en charge inadaptée ou observance insuffisante du patient aux soins lors du premier épisode dépressif caractérisé et/ou des suivants .
- non-prise en compte d'événements de vie du patient qui ont précipité l'apparition du premier épisode dépressif caractérisé et/ou des épisode suivants .
- rechute à l'arrêt du traitement, même si il a été bien conduit .
- facteurs de risque précoces (traumatismes, séparations ou deuils précoces, par exemple la perte d'un parent, d'un frère ou d'une soeur) .
- troubles anxieux et troubles de la personnalité .
- addictions, y compris le tabagisme .
- environnement familial, psychosocial, professionnel insuffisant ou « stressant » .
- contexte économique précaire.
Complément : Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte. 2007
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Existe-t-il des pathologies psychiatriques sous jascentes ?
Thème : Dépression
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic différentiel
Outil d'aide à la décision : Existe-t'il des antécédents ou des affections psychiatriques sous-jacentes ?
Complément : Autres pathologies psychiatriques: - troubles schizophréniformes - troubles délirants - troubles psychotiques - épisodes maniaques, mixtes ou hypomaniaques - dépression saisonnièreCette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte. 2007
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Existe-t-il des risques à signaler ? Et des risques à ne pas signaler ?
Thème : Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : - Risque pénal
Dans le cadre d'un signalement pour maltraitance, le médecin étant délié du secret professionnel par l'article 226-14 du Code pénal, il ne pourra pas faire l'objet d'une condamnation pour violation du secret professionnel.
En cas de plainte pour dénonciation calomnieuse, il faut savoir que cette infraction est définie à l'article 226-10 du Code pénal. Elle ne peut entraîner une condamnation que s'il est prouvé que la personne qui signale savait que les faits dénoncés ont un caractère totalement ou partiellement inexact. (pour les règles du signalement voir le chap 6.1).
La loi du 9 juillet 2010 relative aux violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein des couples et aux incidences de ces dernières sur les enfants a, dans le dessein de mettre fin à toute équivoque, réécrit comme suit le deuxième alinéa de l'article 226-10 du Code pénal : « La fausseté du fait dénoncé résulte nécessairement de la décision, devenue définitive, d'acquittement, de relaxe ou de non-lieu, déclarant que le fait n'a pas été commis ou que celui-ci n'est pas imputable à la personne dénoncée ».
Cette modification a pour objectif que des poursuites pour dénonciation calomnieuse ne puissent pas être engagées par l'auteur des faits, dès lors qu'il a fait l'objet d'un acquittement, d'une relaxe ou d'un non-lieu pour insuffisance de charges. En effet, avant cette loi, si l'auteur des faits faisait l'objet d'un acquittement, d'une relaxe ou d'un non-lieu pour insuffisance de charges, il pouvait engager une action en dénonciation calomnieuse. Depuis le 9 juillet 2010, ce n'est plus possible. Pour qu'une action en dénonciation calomnieuse soit recevable, il faut que l'acquittement, la relaxe ou le non-lieu soit prononcé au motif que les faits n'ont pas été commis ou qu'ils ne sont pas imputables à la personne
En revanche, le médecin et le professionnel de santé s'exposent à une action judiciaire à leur encontre selon les articles 434-1 et 434-3 du Code pénal pour entrave à la justice s'il est démontré qu'ils se sont abstenus de signaler un cas d'enfant maltraité dont ils ont eu connaissance.
Il est rappelé que selon l'article 223-63 du Code pénal, toute personne risque des poursuites pour omission de porter secours, s'il est démontré qu'elle n'a entrepris aucune démarche efficace pour protéger le mineur.

- Risque civil
Le risque d'être l'objet d'une action civile en demande de dommages et intérêts suppose que le médecin ait commis une faute en lien direct et certain avec un dommage. Afin que cette notion de « faute » ne puisse être retenue, il est donc essentiel que les règles de rédaction du signalement soient respectées. (cf § rédaction du signalement).

- Risque disciplinaire
Selon l'article R 4127-44 du Code de la santé publique (actuellement en cours d'harmonisation avec le Code pénal sur le point concernant l'âge du mineur) : « Lorsqu'un médecin discerne qu'une personne auprès de laquelle il est appelé est victime de sévices ou de privations, il doit mettre en oeuvre les moyens les plus adéquats pour la protéger en faisant preuve de prudence et de circonspection.
S'il s'agit d'un mineur de quinze ans ou d'une personne qui n'est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son état physique ou psychique, il doit, sauf circonstances particulières qu'il apprécie en conscience, alerter les autorités judiciaires, médicales ou administratives. »
Selon le dernier alinéa de l'article 226-14 du Code pénal : « Le signalement aux autorités compétentes effectué dans les conditions prévues au présent article ne peut faire l'objet d'aucune sanction disciplinaire. » Un médecin n'encourt donc aucune sanction disciplinaire si le signalement a été fait dans les conditions prévues par cet article, et une faute disciplinaire ne pourra être retenue que si le signalement n'est pas effectué dans le respect des règles de rédaction et de formulation.
Il est rappelé que les procédures de l'instance disciplinaire sont indépendantes des décisions de la juridiction pénale. De même, le signalement fait selon les normes, en cas de maltraitance d'un mineur, constitue un devoir professionnel du médecin et il ne pourra donc pas lui être reproché de s'être immiscé dans la vie privée de ses patients selon l'article 51 (article R 4127-51 du Code de la santé publique) qui stipule que le médecin ne doit pas s'immiscer dans les affaires de famille ni dans la vie privée de ses patients, hormis en cas de « raison professionnelle ».

- Risque socio-professionnel
L'art R 4127-95 du Code de la Santé publique, qui précise les droits et devoirs du médecin salarié, rappelle que celui-ci a les mêmes obligations que le médecin libéral vis-à- vis du signalement. L'article L 312-1 du Code de l'action sociale et des familles signale que le fait qu'un salarié ou un agent ait témoigné de mauvais traitements ou privations infligés à une personne accueillie, ou relaté de tels agissements, ne peut être pris en considération pour décider de mesures défavorables le concernant en matière d'embauche, de rémunération, de formation, d'affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement du contrat de travail, ou pour décider la résiliation du contrat de travail ou une sanction disciplinaire.

(3) Article 223-6
Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002 Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l'intégrité corporelle de la personne s'abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. Sera puni des mêmes peines quiconque s'abstient volontairement de porter à une personne en péril l'assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur. Mai 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Existe-t-il un calendrier de crise ?
Thème : Migraine
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Afin d'optimiser la prise en charge du patient migraineux, il est recommandé (accord professionnel) de lui conseiller de tenir un agenda des crises (modèle joint en annexe pour les 6 premiers mois de l'année) précisant la date de survenue, la durée et l'intensité de la douleur, les facteurs déclenchants et les médicaments utilisés à chaque crise migraineuse (sur prescription ou non). Cet outil devrait permettre aux médecins de mieux percevoir la sévérité de la migraine, de tenir compte du retentissement de la maladie sur la vie quotidienne, de guider éventuellement le choix thérapeutique et les modalités du suivi.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge et thérapeutique de la migraine chez l'adulte et chez l'enfant : aspects cliniques et économiques. 2002.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 03-02-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Existe-t-il un risque suicidaire ?
Thème : Dépression
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Urgence faible
Le patient en crise :
- est dans une relation de confiance établie avec
un praticien .
- désire parler et est à la recherche de communication .
- cherche des solutions à ses problèmes .
- pense au suicide mais n'a pas de scénario suicidaire précis .
- pense encore à des moyens et à des stratégies pour faire face à la crise .
- n'est pas anormalement troublé mais psychologiquementsouffrant.
Urgence moyenne
Le patient en crise :
- présente un équilibre émotionnel fragile .
- envisage le suicide. Son intention est claire .
- a envisagé un scénario suicidaire mais dont l'exécution est reportée .
- ne voit de recours autre que le suicide pour cesser de souffrir .
- a besoin d'aide et exprime directement ou indirectement son désarroi .
- est isolé.
Urgence élevée
Le patient en crise :
- est décidé, a planifié le passage à l'acte prévu pour les jours qui viennent .
- est coupé de ses émotions, rationalise sa décision ou est très émotif,
agité, troublé .
- est complètement immobilisé par la dépression ou dans un état de grande
agitation .
- dont la douleur et la souffrance sont omniprésentes ou complètement tues .
- a un accès direct et immédiat à un moyen de se suicider .
- a le sentiment d'avoir tout fait et tout essayé.
- est très isolé
Complément : Note des rédacteurs: extrait de la conférence de consensus de 2000Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte. 2007
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Existe-t-il une comorbidité anxio-dépressive ?
Thème : Migraine
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic différentiel
Outil d'aide à la décision : au cours du dernier mois,
- avez vous ressenti un désintérêt ou une absence de plaisir à accomplir les choses de la vie (anhédonie) ?
- vous êtes vous senti abattu, déprimé ou désespéré ?

Le test à deux questions, PRIME-MD, a été proposé par Whooley 2. L'étude de validation a été menée auprès de 590 patients consécutifs, à qui deux questions étaient posées :
au cours du dernier mois,
- avez vous ressenti un désintérêt ou une absence de plaisir à accomplir les choses de la vie (anhédonie) ?
- vous êtes vous senti abattu, déprimé ou désespéré ?

Le diagnostic de dépression, posé chez 97 patients (18%) sur la base d'un questionnaire validé a été confronté au PRIME MD. La sensibilité du PRIME MD était de 96% (très peu de faux négatifs). Mais la spécificité était médiocre à 57%. près de la moitié des patients avec test positif n'avaient pas de dépression. Il s'agit donc d'un simple test de dépistage, nécessitant un bilan complémentaire en cas de positivité.
Un test complémentaire à quatre questions (T 4) a été proposé et évalué par Brody 3 chez 1000 patients de médecine générale. Les patients étaient interrogés sur les 4 symptômes suivants:
trouble du sommeil, anhédonie, baisse de l'estime de soi, modifications de l'appétit.

Parallèlement ils avaient été questionnés à partir du PRI- ME MD et du questionnaire DSM IV à 9 questions. D'autres éléments d'appréciation étaient notés: symptômes somatiques, arrêts de travail, événement traumatisant, consultations médicales, difficultés de relations médecin-malade, idées suicidaires. 325 patients étaient positifs au PRIME MD, parmi ceux-ci 165 (51%) avaient 2 ou plus réponses positives au T 4, et 115 avaient les critères DSM IV de dépression majeure. Seuls 3 de ces 115 n'avaient pas été retenus par le T 4, mais il s'agissait de dépressions modérées. La sensibilité était donc très bonne, à 97%.
Parmi les 165, 53 n'ont pas été confirmés par le DSM IV. Mais l'analyse des symptômes associés montre que ces patients doivent être suivis, particulièrement s'ils ont 3 ou 4 critères positifs.

2- Whooley MA et al Case-finding instruments for depression. Two questions are as good as many. J Gen Intern Med. 1997.12:439-445 3 - Brody DS et al. Identifying patients with depression in the primary care setting. Arch Int Med. 1998.7(21):2469-2475
Complément : L'existence d'une association entre épisode dépressif majeur, troubles anxieux et migraine renforce le handicap du sujet migraineux. Il est recommandé de rechercher, à l'interrogatoire, un syndrome dépressif ou anxieux, de prendre en compte, sur le plan thérapeutique, non seulement la douleur migraineuse mais aussi les troubles dépressifs et anxieux associés.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge et thérapeutique de la migraine chez l'adulte et chez l'enfant : aspects cliniques et économiques. 2002.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 03-02-2003
Type de document : Recommandation

Titre : Faut il commencer par une mono ou une bithérapie chez le patient hypertendu ?
Thème : HTA
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de débuter par une monothérapie. Une association fixe d'antihypertenseurs à doses faibles, ayant l'AMM en première intention pour l'indication HTA, peut également être proposée.
En deuxième intention, une bithérapie sera instaurée dans un délai d'au moins 4 semaines, en cas de réponse tensionnelle insuffisante au traitement initial.
Une bithérapie pourra être instaurée dans un délai plus court, dans les cas suivants :
- chez le patient ayant une PA >= 180-110 mmHg quel que soit le nombre de facteurs de risque cardio-vasculaire associés .
- chez le patient ayant une PA de 140-179/90-109 mmHg et à risque cardio-vasculaire élevé.
Après 4 semaines d'un traitement initial, en cas d'absence totale de réponse à ce traitement ou en cas d'effets indésirables, il est recommandé de changer de classe thérapeutique.
Complément : Cette recommandation a été retirée par la HAs le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PRISE EN CHARGE DES PATIENTS ADULTES ATTEINTS D'HYPERTENSION ARTÉRIELLE ESSENTIELLE ACTUALISATION 2005
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-07-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Faut il dépister les troubles du langage ?
Thème : Dépistage pédiatrique
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Le dépistage des troubles du langage oral chez l'enfant de 3 à 6 ans doit être systématique, même en l'absence de plainte.

À l'âge de 3 ans, les troubles du langage oral sont recherchés par l'évaluation du langage de l'enfant : fait-il des phrases, emploie-t-il des articles et conjugue-t-il des verbes ?

À l'âge de 4 ans, le groupe de travail se positionne pour l'utilisation et le développement d'outils type ERTL 4 et propose la réalisation d'études longitudinales pour ces outils. En cas de bilinguisme et de troubles du langage oral, l'entretien avec les parents cherchera à identifier des troubles du langage dans la langue maternelle.

À l'âge de 6 ans, le groupe de travail propose l'utilisation d'outils type BSEDS 5-6, ERTLA 6 ou BREV. Ce dépistage doit être réalisé en santé scolaire, conformément au Code de la santé publique, ou à défaut en médecine de ville.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Propositions portant sur le dépistage individuel chez l'enfant de 28 jours à 6 ans, destinées aux médecins généralistes, pédiatres, médecins de PMI et médecins scolaires
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Faut il modifier les horaires de prise d'une CO en cas de voyage aérien ?
Thème : Contraception
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : En cas de voyage vers l'est (décalage < 12 heures), quelle que soit la contraception orale, la prise à une heure locale identique à celle du point de départ est recommandée compte tenu qu'elle entraînera un simple raccourcissement de l'intervalle entre la dernière prise en métropole et la première prise sur place.

En cas de voyage vers l'ouest (décalage < 12 heures), la contraception oestroprogestative ne pose pas de problème compte tenu des possibilités de retard jusqu'à 12 h. Il est possible :
- soit de conserver le même intervalle de prise de 24 h en prenant en compte le décalage horaire (si cela est possible) .
- soit de décaler la prise et d'adopter une prise à une heure locale identique à celle du point de départ, sans dépasser plus de 36 h entre la dernière prise en métropole et la première prise sur place. La femme sera alors prévenue de la possibilité de survenue de saignements.

En cas de voyage vers l'ouest (décalage < 12 heures), la contraception microprogestative astreignant à un retard de prise maximal de 3 heures, il est possible :
- soit de conserver le même intervalle de prise de 24 h en prenant en compte le décalage horaire (si cela est possible) .
- soit, pour éviter l'allongement du délai, de prendre un comprimé le jour de son arrivée, par exemple en soirée, et de poursuivre les prises à heure locale fixée.

Le groupe de travail rappelle que les voyages aériens de longue durée sont à risque thrombo-embolique et que ce risque pourrait être augmenté en cas de prise d'une contraception hormonale, notamment oestroprogestative. L'exercice et les précautions d'usage recommandées lors des voyages aériens le sont donc a fortiori pour les femmes
sous contraception hormonale.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : AFSSAPS, ANAES, INPES. Stratégies de choix des méthodes contraceptives chez la femme
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-12-2004
Type de document : Information du patient

Titre : Faut il opérer après une première poussée de diverticulite ?
Thème : Diverticulose colique
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de réaliser une chirurgie prophylactique après une poussée de diverticulite avec signes de gravité scanographiques (B).
En l'absence de signes de gravité scanographiques,le bénéfice réel de la chirurgie prophylactique, même après deux poussées, reste à évaluer. Pour cette raison, la chirurgie prophylactique, même après 2 poussées, ne doit pas être systématique.
Chez le sujet de moins de 50 ans, après une première poussée de diverticulite même sans signes scanographiques de gravité, du fait d'un risque plus élevé de récidive, la chirurgie prophylactique peut être proposée dès la première poussée, mais son bénéfice est discuté.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Complications de la diverticulose colique
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2007
Type de document : Recommandation

Titre : Faut il pratiquer une enquête allergologique ?
Thème : Asthme enfant
Chapitre : Bilan Sous-chapitre : Examens complémentaires
Outil d'aide à la décision : L'enquête allergologique
- Elle doit être réservée aux enfants de moins de 36 mois qui ont des symptômes respiratoires :
+ persistants malgré le traitement de fond,
+ et/ou sévères,
+ et/ou nécessitant un traitement continu,
+ et/ou associés à des symptômes extra-respiratoires compatibles avec une origine allergique,
+ et/ou en cas d'antécédent allergique marqué chez les parents ou la fratrie.
- Les prick-tests sont recommandés en première intention dans le bilan allergologique.
- Les tests multiallergéniques (TMA) à réponse globale (phadiatop, phadiatop nourrisson, alatop par exemple) incluant chez le nourrisson un TMA vis-à-vis des trophallergènes (trophatop enfant 1, 2 et 3) sont indiqués en première intention en l'absence de possibilité de réaliser des prick-tests. En cas de positivité, l'enquête allergologique doit être poursuivie (grade C). Les TMA à réponse spécifique n'ont pas d'indication chez l'enfant de moins de 36 mois.
- Il est recommandé de ne pas pratiquer le dosage des IgE sériques totales ou spécifiques d'un pneumallergène en pratique courante en première intention.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs, SP²F. Asthme de l'enfant de moins de 36 mois : diagnostic, prise en charge et traitement en dehors des épisodes aigus
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 25-05-2009
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Faut il pratiquer une gastroscopie en cas d'anémie?
Thème : Anémie
Chapitre : Examens complémentaires Sous-chapitre : Examens complémentaires
Outil d'aide à la décision : En cas d'anémie ferriprive et/ou de carence martiale, et après avoir éliminé une origine extra-digestive, une endoscopie haute est recommandée :
• en première intention :
– lorsque le contexte clinique oriente vers le tractus digestif supérieur,
– chez un patient en mauvais état général (grand âge, comorbidités) .
• dans tous les autres cas, après une coloscopie non concluante, et si possible dans le même temps anesthésique.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. INDICATION À VISEÉ DIAGNOSTIQUE DE L'ENDOSCOPIE DIGESTIVE HAUTE EN
PATHOLOGIE OESO-GASTRO-DUODÉNALE DE L'ADULTE À L'EXCLUSION DE L'ÉCHOENDOSCOPIE ET L'ENTÉROSCOPIE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-03-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Faut il pratiquer une gastroscopie en cas de RGO ?
Thème : Reflux gastro-oesophagien
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens complémentaires
Outil d'aide à la décision : Une endoscopie n'est pas indiquée d'emblée en cas de symptomatologie typique de reflux gastro-oesophagien, associant pyrosis et régurgitations acides, si le patient est âgé de moins de 50 ans et ne présente aucun signe d'alarme associé (amaigrissement, dysphagie, hémorragie, anémie).
Une endoscopie haute est recommandée en cas de symptomatologie de RGO associée à des signes d'alarme (amaigrissement, dysphagie, hémorragie, anémie), ou si l'âge est supérieur à 50 ans, ou en cas de récidive dès l'arrêt du traitement ou en cas de résistance au traitement médical.
Une endoscopie haute est indiquée, après avoir éliminé une origine extradigestive, en cas de symptômes atypiques pouvant être liés au RGO (toux nocturne, asthme, douleurs pseudo-angineuses, enrouement, sensations de brûlure pharyngée, otalgies).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. INDICATION À VISEÉ DIAGNOSTIQUE DE L'ENDOSCOPIE DIGESTIVE HAUTE EN
PATHOLOGIE OESO-GASTRO-DUODÉNALE DE L'ADULTE À L'EXCLUSION DE L'ÉCHOENDOSCOPIE ET L'ENTÉROSCOPIE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-03-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Faut il prescrire un echodoppler des MI lors d'un ulcère supposé veineux des MI ?
Thème : Ulcère de jambe
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Diagnostic positif
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de réaliser un écho-Doppler veineux lors de la prise en charge de tous les patients présentant un ulcère des membres inférieurs, car l'écho-Doppler veineux permet de fournir des éléments ayant des conséquences sur le traitement. En effet, cet examen permet :
- de confirmer l'origine veineuse de l'ulcère (grade C) .
- d'en préciser le mécanisme (reflux et/ou obstruction) (grade C) .
- de préciser la localisation des reflux (veines superficielles et/ou profondes et/ou perforantes) et leur niveau anatomique (grade C).
L'examen fait partie du bilan préopératoire avant chirurgie veineuse superficielle (cartographie)
(accord professionnel). Il présente également un intérêt dans le suivi postopératoire car il permet de suivre l'évolution des reflux veineux profonds et des veines perforantes après chirurgie veineuse superficielle (grade C).
Il est recommandé de compléter l'écho-Doppler veineux par un écho-Doppler artériel en cas (accord professionnel) :
- d'abolition des pouls périphériques .
- de symptômes ou de signes cliniques d'AOMI .
- d'IPS < 0,9 ou > 1,3 (artères incompressibles).
Dans les cas rares où une chirurgie veineuse profonde est envisagée, la phlébographie, la pléthysmographie et la mesure de la pression veineuse ambulatoire peuvent être utiles (cf. V.2.3).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge de l'ulcère de jambe à prédominance veineuse hors pansement
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 30-11-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Faut il programmer des examens complémentaires chez le patient migraineux ?
Thème : Migraine
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Imagerie
Outil d'aide à la décision : Chez un migraineux connu, il est recommandé de pratiquer un scanner ou une IRM
cérébrale devant (accord professionnel) :
- une céphalée d'apparition brutale (céphalée dite « en coup de tonnerre ») .
- une céphalée récente se différenciant de la céphalée habituelle .
- une anomalie à l'examen clinique.

Devant une céphalée aiguë sévère s'installant en moins d'une minute, prolongée durant plus d'une heure et jugée intense, il est recommandé de pratiquer, en urgence, un scanner sans injection ou une IRM cérébrale.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge et thérapeutique de la migraine chez l'adulte et chez l'enfant : aspects cliniques et économiques. 2002.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 03-02-2003
Type de document : Recommandation

Titre : Faut il recommander la physiothérapie ?
Thème : Polyarthrite rhumatoïde
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : La physiothérapie11 n'est pas recommandée comme technique isolée. Elle peut être utilisée comme adjuvant12 des traitements physiques ou du traitement symptomatique antalgique médicamenteux après évaluation avec le patient du rapport « bénéfice attendu/contraintes » (accord professionnel).
Les ionisations ne sont pas recommandées en raison du risque de brûlure majoré par la fragilité cutanée secondaire à la corticothérapie (accord professionnel).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Polyarthrite rhumatoïde : aspects thérapeutiques hors médicaments et chirurgie - aspects médico-sociaux et organisationnels
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 21-05-2007
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Faut il repérer l'incontinence urinaire ?
Thème : Incontinence urinaire
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : Il est justifié de rechercher activement l'incontinence urinaire en médecine générale car :
- sa prévalence est élevée (elle est estimée entre 10 et 53 % selon la population étudiée et la définition retenue de l'incontinence urinaire) .
- elle diminue la qualité de vie .
- peu de patientes consultent pour ce motif (beaucoup considèrent que l'incontinence urinaire accompagne le vieillissement . la prise en charge diagnostique et thérapeutique est mal connue . le sujet est tabou et les patientes attendent que le médecin aborde le sujet le premier) .
- elle peut être symptomatique d'autres pathologies, qui pouvent bénéficier d'un traitement spécifique .
- il existe des thérapeutiques efficaces.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge de l'incontinence urinaire de la femme en médecine générale
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-05-2003
Type de document : Recommandation

Titre : Faut il traiter l'HTA habituelle au décours d'un accident cérébral ischémique ou hémorragique ?
Thème : AVC
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Recommandations
Il est recommandé de respecter l'HTA contemporaine de la phase aiguë d'un AVC ischémique (grade C) ou par hémorragie cérébrale, sauf dans les cas suivants :
-> AVC ischémique
- Un traitement fibrinolytique est envisagé. Dans ce cas, la pression artérielle doit être abaissée en dessous de 185/110 mmHg avant de débuter le traitement fibrinolytique (accord professionnel à partir des critères d'inclusion dans les études de référence) .
- Un traitement fibrinolytique n'est pas envisagé :
- persistance d'une pression artérielle supérieure à 220/120 mmHg (accord professionnel) .
- complication de l'HTA menaçante à court terme (ex. : dissection aortique, insuffisance cardiaque décompensée, encéphalopathie hypertensive).
-> Hémorragie cérébrale
Bien que certains proposent l'abaissement à 185/110 mmHg du seuil tensionnel d'intervention thérapeutique, il n'existe pas de preuve scientifique à l'appui de cette différence de seuil.
En cas de traitement de l'HTA, il est recommandé d'utiliser préférentiellement la perfusion IV pour un ajustement tensionnel précis (accord professionnel). Les voies intramusculaire et sublinguale sont à éviter. L'utilisation préférentielle de l'urapidil ou du labétalol ou de la nicardipine est recommandée, en évitant les doses de charge (accord professionnel).
La pression artérielle doit être abaissée progressivement et maintenue en dessous de 220/120 mmHg, en surveillant l'état neurologique afin de dépister une aggravation du déficit. Il n'existe pas d'étude permettant de définir un objectif tensionnel précis.
Il est recommandé de maintenir le traitement antihypertenseur préexistant. Il n'existe pas d'étude permettant de définir un seuil tensionnel précis en dessous duquel un traitement antihypertenseur préexistant devrait être arrêté.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge initiale des patients adultes atteints d'accident vasculaire cérébral.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2002
Type de document : Recommandation

Titre : Faut-il hospitaliser ?
Thème : Syndrome du bébé secoué
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Penser au diagnostic de secouement doit conduire le médecin à faire part aux parents de son inquiétude sur l'état de l'enfant et à poser l'indication d'une hospitalisation en urgence.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SOFMER. Audition publique. Syndrome du bébé secoué. Audition piblique. Recmmandations de la commission d'audition.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Faut-il prévoir une consultation dédiée ?
Thème : Insomnie
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : L'instauration d'un traitement pour insomnie justifie une consultation centrée sur celle-ci.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFTG. HAs. Prise en charge du patient adulte se plaignant d'insomnie en médecine générale. 2006
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 05-03-2007
Type de document : Recommandation

Titre : Faut-il rechercher les facteurs prédisposants de chute ?
Thème : Chute personne âgée
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Repérage
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de rechercher systématiquement les facteurs de risque de chute après avoir recherché les signes de gravité (grade C).
Les facteurs de risque de chute peuvent être classés en deux catégories :
- les facteurs prédisposants qui correspondent le plus souvent au cumul de facteurs de risque dits intrinsèques, c'est-à-dire dépendant le plus souvent de l'état de santé de la personne .
- les facteurs précipitants qui sont des facteurs qui interviennent ponctuellement dans le mécanisme de la chute. Ils peuvent être intrinsèques (liés à l'état de santé de la personne), comportementaux (dépendants du comportement moteur de la personne au moment de la chute) et environnementaux (dépendants du milieu dans lequel la personne a chuté).

Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFGG – HAS (service des bonnes pratiques professionnelles) / Avril 2009
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Recommandation

Titre : Faut-il signaler ? Dans quels objectifs ?
Thème : Syndrome du bébé secoué
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Le terme de signalement est réservé à toute transmission au procureur de la République concernant la situation d'un enfant en danger ou susceptible de l'être.
Le signalement au procureur de la République, avec copie au président du conseil général, s'impose. Est ainsi déclenchée une double procédure, civile pour protéger l'enfant sans délai et pénale puisqu'il s'agit d'une infraction.

Se concerter avant de signaler
Une première réunion d'au moins 2 professionnels doit avoir lieu sans délai et faire l'objet d'un compte rendu. Un signalement peut ainsi être fait sans retard. Une évaluation médico-psycho- sociale plus complète sera faite dans un 2e temps.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SOFMER. Audition publique. Syndrome du bébé secoué. Audition piblique. Recmmandations de la commission d'audition.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Faut-il signaler ou transmettre une information préoccupante ?
Thème : Syndrome du bébé secoué
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SOFMER. Audition publique. Syndrome du bébé secoué. Audition piblique. Recmmandations de la commission d'audition.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Faut-il signaler ou transmettre une information préoccupante ?
Thème : Syndrome du bébé secoué
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : L'article L. 226-3 du Code de l'action sociale et des familles modifié par la loi 2007-293 du 5 mars 2007 réformant la protection de l'enfance précise que « Le président du conseil général est chargé du recueil, du traitement et de l'évaluation, à tout moment et quelle qu'en soit l'origine, des informations préoccupantes relatives aux mineurs en danger ou qui risquent de l'être. Le représentant de l'État et l'autorité judiciaire lui apportent leur concours. Des protocoles sont établis pour déterminer les modalités de participation de l'État, de l'autorité judiciaire, des partenaires institutionnels, la collaboration des associations. »
Dans cette hypothèse, l'équipe hospitalière transmet une information préoccupante à la cellule départementale de recueil, de traitement et d'évaluation des informations préoccupantes (désignée CRIP dans la plupart des départements) conformément à l'article L. 226-3 du Code de l'action sociale et des familles.

Pourquoi transmettre une information préoccupante ?
La saisine de la CRIP permet de se prononcer sur la nécessité de la protection du nourrisson.
La CRIP peut compléter l'évaluation hospitalière, décider d'évaluer la situation, transmettre immédiatement ou secondairement au procureur de la République, proposer une protection administrative.

Quelle information donner aux parents en cas de transmission d'une information préoccupante ?
Les parents doivent être informés de la transmission d'une information préoccupante concernant leur enfant, sauf si cela est contraire à l'intérêt de l'enfant.

La protection administrative de l'enfant
Le président du conseil général peut la mettre en oeuvre avec l'accord des parents. Il saisit le procureur de la République si les parents la refusent ou si elle est insuffisante pour protéger l'enfant.

L'accompagnement des parents
Si la protection de l'enfant n'apparaît pas nécessaire, mais qu'apparaisse un besoin d'aide et d'accompagnement, des actions de soutien à la parentalité peuvent être envisagées. Le recours à des professionnels de la protection maternelle et infantile, notamment par des visites à domicile, doit être envisagé. Les « lieux d'accueil enfants-parents » au sein desquels pourra s'améliorer ou se construire la relation enfant-parent sont des réponses à privilégier.

Visualiser les éléments complémentaires
Source : SOFMER. Audition publique. Syndrome du bébé secoué. Audition piblique. Recmmandations de la commission d'audition.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : L'infirmière doit elle intervenir dès le début de la prise en charge de l'escarre ?
Thème : Escarre
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : La description et l'évaluation de l'escarre sont indispensables dès le début de la prise en soins et au cours du suivi et doivent être réalisées conjointement par l'infirmier et le médecin, dans le cadre d'une prise en compte globale du patient (grade C1).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prévention et traitement des escarres de l'adulte et du sujet âgé
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-11-2001
Type de document : Recommandation

Titre : L'intervention brève est elle légitime ?
Thème : Benzodiazépines
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Une intervention brève réalisée par le médecin traitant est efficace pour réduire la consommation de BZD chez le sujet âgé à court et à long terme (grade B).
Cette intervention peut être proposée au patient selon deux modalités :
- par une information orale lors d'une consultation .
- par une information écrite, argumentée, personnalisée, remise au patient par le
médecin (un exemple de message d'information est présenté en annexe 3).
Dans les deux cas, si le patient décide d'arrêter la BZD, il est recommandé de poursuivre cette
intervention brève par une consultation spécifique centrée sur les modalités d'arrêt de la BZD.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Modalités d'arrêt des benzodiazépines et médicaments apparentés chez le patient âgé
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 22-09-2008
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : L'objectif de la perte de poids est-il pertinent ?
Thème : Obésité enfant
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : - La perte de poids n'est pas un objectif prioritaire chez l'enfant et l'adolescent en surpoids ou obèse.
- L'objectif est de ralentir la progression de la courbe de corpulence.
- Tout enfant/adolescent peut avoir son propre objectif pondéral. Il est important de le connaître et de le prendre en compte.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Has: Surpoids et obésité de l'enfant et de l'adolescent
(Actualisation des recommandations 2003) Méthode « Recommandations pour la pratique clinique » RECOMMANDATIONS Septembre 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2011
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Le conseil minimal est il efficace ?
Thème : Allaitement
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : Toute rencontre avec une femme enceinte doit être l'occasion pour les professionnels de santé d'aborder le mode d'alimentation du nouveau-né et en particulier l'allaitement maternel. Il est recommandé d'évaluer l'expérience de la future mère, ses connaissances, ses désirs et de lui donner des informations sur les modalités de mise en oeuvre de l'allaitement. Cette information prénatale s'adresse également au futur père, celui-ci jouant un rôle de soutien de la mère.
En période prénatale, l'information seule, délivrée individuellement ou en groupe, a un impact limité sur les taux d'allaitement exclusif et sur la durée de l'allaitement maternel (grade C).
En revanche, des programmes structurés utilisant une approche de groupe ou individuelle, à l'hôpital ou en dehors, et s'appuyant sur l'association de plusieurs techniques éducatives (groupe de discussion, cours de préparation à l'accouchement, brochures, vidéo, manuel d'auto-apprentissage) augmentent le taux d'allaitement maternel à la naissance et, dans certains cas, sa poursuite (grade C).
Des études montrent que l'action des mères ayant allaité avec succès, formées à la conduite de l'allaitement et supervisées, renforce la décision des femmes qui ont décidé d'allaiter et les aide à réaliser effectivement cet allaitement (grade C). Ce type d'intervention est recommandé.
Chez les femmes de faible niveau de ressources ou appartenant à des minorités ethniques, des contacts durant la période pré et postnatale avec des mères expérimentées améliorent la mise en oeuvre et la durée de l'allaitement maternel (grade C).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Allaitement maternel mise en oeuvre et poursuite dans les 6 premiers mois de vie de l'enfant
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-05-2002
Type de document : Information du patient

Titre : Le THM est il CI chez une patiente ayant présenté un AVC ?
Thème : AVC
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé d'arrêter le THM après un infarctus cérébral ou un AIT (grade A).
- En cas de symptômes altérant la qualité de vie de la patiente ou de risque élevé d'ostéoporose
- chez une patiente intolérante aux autres thérapeutiques de prévention de cette affection, une reprise éventuelle du THM peut être discutée.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-03-2008
Type de document : Recommandation

Titre : Les TCC sont elles efficaces dans l'arrêt des BZD ?
Thème : Benzodiazépines
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Les TCC associées à l'arrêt progressif des BZD ont montré leur intérêt pour l'arrêt ou la diminution de la consommation de BZD (grade C), mais elles posent le problème de leur accessibilité. Il serait souhaitable de développer la formation des médecins et des soignants à ces techniques.

Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Modalités d'arrêt des benzodiazépines et médicaments apparentés chez le patient âgé
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 22-09-2008
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Lors de l'appel, quelles sont les caractéristiques à évaluer en fonction de l'appelant et/ou du patient ?
Thème : Prescription médicamenteuse par téléphone (ou téléprescription) dans le cadre de la régulation médicale
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Lors d'un appel, toute situation qui génère un doute, tant sur la compréhension de l'appelant que sur sa capacité à mettre en oeuvre le traitement prescrit, doit conduire à une attention particulière. Dans ce cas, on peut éventuellement rechercher l'assistance d'un proche, qui puisse, avec l'accord du patient, exposer les motifs de l'appel au médecin régulateur et se faire expliquer les modalités de la prescription par téléphone.
Chaque fois que cela est possible, il est recommandé de s'entretenir par téléphone directement avec le patient.

Si l'appelant est un professionnel de santé non médecin ?
Le médecin régulateur doit tenir compte du domaine de compétence réglementaire du professionnel appelant et adapter sa réponse en fonction.
Dans le cas où l'appelant peut être le seul professionnel de santé en charge de patients sur une période donnée (par exemple la nuit), l'appel peut concerner un conseil thérapeutique pour la prise en charge d'un symptôme ou l'adaptation d'un traitement en cours en fonction d'examens complémentaires.
Dans ce cas, avant toute prescription par téléphone, il est recommandé de :
- demander si le médecin en charge du patient ou le médecin de garde de l'établissement à été appelé préalablement .
- s'assurer que l'appelant a pris connaissance de toutes les informations médicales dont il peut disposer concernant le patient, même les plus récentes .
- se renseigner sur les moyens de surveillance du patient .
- rappeler qu'en cas d'aggravation ou de persistance des symptômes, il devra reprendre contact avec le centre de régulation ou le médecin en charge du patient .
- demander à l'appelant de mentionner dans le dossier du patient la prescription et d'en informer dès que possible le médecin en charge du patient.

Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS/Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-02-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Mon patient présente t'il des symptômes anxiodépressifs associés ?
Thème : Céphalées Chroniques Quotidiennes
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic positif
Outil d'aide à la décision : Test HAD (voir lien, par exemple)
Complément : Les troubles anxieux et dépressifs doivent être systématiquement recherchés, en raison de leur fréquence élevée chez les patients souffrant de CCQ : un trouble anxieux existe chez 1 patient sur 2, et un trouble de l'humeur chez 1 patient sur 2 ou sur 3, dans la population des consultations spécialisées. Il est probable que les patients souffrant de CCQ en population générale sont moins souvent anxieux et dépressifs. Les CCQ issues de migraines et les CCQ par abus cmédicamenteux sont associées plus souvent que les autres types de CCQ à des troubles anxieux et dépressifs (grade C). La présence d'un trouble anxieux ou dépressif a un impact important sur le handicap, la qualité de vie et le pronostic (grade C).
Visualiser les éléments complémentaires
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-11-2005
Type de document : Recommandation

Titre : N'est ce pas une céphalée de tension ?
Thème : Migraine
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic différentiel
Outil d'aide à la décision : La migraine doit être distinguée de la céphalée de tension, céphalée plus diffuse, non pulsatile, non aggravée par l'effort, moins intense, sans signes digestifs, parfois accompagnée de phonophobie ou de photophobie. Migraine et céphalées de tension sont souvent associées ou intriquées chez les mêmes patients.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge et thérapeutique de la migraine chez l'adulte et chez l'enfant : aspects cliniques et économiques. 2002.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 03-02-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Par quel médicament débuter le traitement ?
Thème : Polyarthrite rhumatoïde
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé d'instaurer le plus précocement possible un traitement de fond chez un patient ayant une polyarthrite persistante depuis au moins 6 semaines (grade C) ou érosive car elle est susceptible d'être identifiée comme une PR après avis spécialisé. Le but de ce traitement est d'obtenir :
- une rémission (tel un score de DAS 28 < 2,6) ou à défaut un contrôle de l'activité de la maladie (par exemple un faible niveau d'activité par un score de DAS 28 < 3,2 .
- la prévention des lésions structurales, du handicap fonctionnel .
- la limitation des conséquences psychosociales .
- l'amélioration ou la préservation de la qualité de vie du patient.
En première intention, en l'absence de contre-indication (néphropathie, hépatopathie, leucopénie, désir de grossesse, infection, par exemple) il est recommandé de débuter le traitement de fond par le méthotrexate qui est le traitement de fond de référence dans la PR (accord professionnel).
... D'autres traitements de fond peuvent être proposés en alternative : le léflunomide à la posologie de 20 mg/jour (il n'est pas recommandé de réaliser de dose de charge), ou la sulfasalazine à la posologie initiale de 1 g/jour, en augmentant par palier hebdomadaire jusqu'à 2 à 3 g/jour.
Complément : Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Polyarthrite rhumatoïde Prise en charge en phase d'état
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 30-11-2007
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Peut on conseiller l'ergothérapie ?
Thème : Polyarthrite rhumatoïde
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé que tout patient atteint de PR soit orienté, si besoin, vers un ergothérapeute (accord professionnel).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Polyarthrite rhumatoïde : aspects thérapeutiques hors médicaments et chirurgie - aspects médico-sociaux et organisationnels
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 21-05-2007
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Peut on pratiquer les saignées à domicile ?
Thème : Hémochromatose
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Toute prise en charge à domicile doit assurer la continuité des soins entre acteurs hospitaliers et libéraux, la permanence des soins et le partage et la circulation de l'information.
Partage et circulation de l'information. L'ensemble des intervenants doit être identifié : médecin prescripteur (généralement spécialiste), médecin traitant, médecin « correspondant », IDE, pharmacien, laboratoire d'analyses médicales.

La prise en charge à domicile doit être accompagnée de supports d'information écrits comprenant au minimum :
- les coordonnées du prescripteur, généralement le spécialiste, et d'un médecin « correspondant » dans la structure de soins où a été instaurée la phase d'induction, pour avis et décision en cas d'urgence .
- les protocoles de soins et les protocoles sur la conduite à tenir en cas de complications ou d'événements indésirables (notamment leur communication au médecin prescripteur et leur signalement au centre de vigilance adapté) .
- les procédures définissant les modalités de fourniture des dispositifs médicaux utilisés .
- l'ordonnance de prescription précisant les modalités pratiques de réalisation des différents actes et leurs conditions de suspension, en plusieurs exemplaires destinés aux différents professionnels participant à la prise en charge .
- la procédure décrivant l'élimination des déchets générés par l'activité à domicile (notamment des DASRI) .
- une fiche d'information et un outil de suivi des saignées à destination du patient.

Pour faciliter le partage et la circulation de l'information, il est recommandé d'établir un dossier « communiquant » unique, commun et consultable par l'ensemble des intervenants. Il est recommandé que ce dossier soit informatisé ou, s'il ne peut l'être, qu'il soit laissé au domicile du patient, à disposition des autres intervenants, et que le patient le présente à chaque traitement ou chaque consultation en vue de l'actualisation de son contenu. Il est recommandé que ce dossier ou ce carnet de suivi s'appuie sur le modèle du dossier de soins infirmiers et qu'un volet à l'usage des autres intervenants, au minimum du médecin traitant, soit aménagé à cet effet. Un tel dossier pourrait faire l'objet d'une standardisation nationale.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge de l'hémochromatose liée au gène HFE (hémochromatose de type 1)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-07-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Pour quelles valeur d'oxymétrie s'inquiéter ?
Thème : Bronchiolite
Chapitre : Examens complémentaires Sous-chapitre : Examens complémentaires
Outil d'aide à la décision : Mesure non invasive de la saturation en oxygène, l'oxymétrie de pouls paraît être un élément intéressant dans l'évaluation de la gravité de la bronchiolite du nourrisson. Une saturation inférieure à 94 % (accord du jury) est un des indicateurs de gravité. L'oxymétrie est un paramètre essentiel de la surveillance des nourrissons hospitalisés (grade B) et permet d'adapter le débit d'oxygène.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, URML IDF. Prise en charge de la bronchiolite du nourrisson
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2000
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Pourquoi faut-il repérer précocement l'anorexie mentale ?
Thème : Anorexie mentale
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Diagnostic
Outil d'aide à la décision : Le repérage et la prise en charge précoces de l'anorexie mentale sont recommandés pour prévenir le risque d'évolution vers une forme chronique et les complications somatiques, psychiatriques ou psychosociales, en particulier chez les adolescentes (grade C). Ils permettent une information sur l'anorexie mentale et ses conséquences et facilitent l'instauration d'une véritable alliance thérapeutique avec le patient et ses proches.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Association française pour le développement des approches spécialisées des troubles du comportement alimentaire (AFDAS-TCA), Fédération française de psychiatrie (FFP) Unité 669 de l'Inserm, dans le cadre d'un partenariat méthodologique, logistique et financier avec la Haute Autorité de Santé (HAS). Anorexie mentale : prise en charge
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-06-2010
Type de document : Recommandation

Titre : Pourquoi l'anorexie mentale est-elle potentiellement grave ?
Thème : Anorexie mentale
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Diagnostic
Outil d'aide à la décision : L'anorexie mentale se caractérise par la gravité potentielle de son pronostic :
- risque de décès (suicide, complications somatiques) : il s'agit de la maladie psychiatrique qui engendre le taux de mortalité le plus élevé, jusqu'à 10 % dans les études comportant un suivi de plus de 10 ans .
- risque de complications somatiques et psychiques nombreuses : défaillance cardiaque, ostéoporose, infertilité, dépression, suicide, etc. .
- risque de chronicité, de rechute et de désinsertion sociale

La guérison est possible même au bout de plusieurs années d'évolution.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Association française pour le développement des approches spécialisées des troubles du comportement alimentaire (AFDAS-TCA), Fédération française de psychiatrie (FFP) Unité 669 de l'Inserm, dans le cadre d'un partenariat méthodologique, logistique et financier avec la Haute Autorité de Santé (HAS). Anorexie mentale : prise en charge
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-06-2010
Type de document : Recommandation

Titre : Pourquoi prescrire des orthèses ?
Thème : Polyarthrite rhumatoïde
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Le port d'orthèses est recommandé dans un but antalgique, fonctionnel ou correctif après évaluation clinique dans les indications suivantes (grade C) :
- immobilisation temporaire des articulations très inflammatoires (port de l'orthèse lors des périodes de repos) .
- stabilisation des articulations détruites (port de l'orthèse lors des activités) .
- correction de certaines déformations réductibles.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Polyarthrite rhumatoïde : aspects thérapeutiques hors médicaments et chirurgie - aspects médico-sociaux et organisationnels
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 21-05-2007
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Pourquoi proposer une consultation annuelle ?
Thème : Alzheimer : suivi médical des aidants naturels
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : L'aidant naturel, très impliqué dans l'accompagnement de son proche souffrant d'une maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée, peut progressivement négliger son propre état de santé. La consultation annuelle est un temps spécifique, dédié à l'état de santé de l'aidant naturel, dont les objectifs sont la prévention, la détection et la prise en charge des effets délétères sur sa santé que l'accompagnement peut induire.

Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles / Février 2010
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Recommandation

Titre : Pourquoi rechercher les anti TPO en cas d'hypothyroïdie frustre ?
Thème : Thyroïde
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : Un dosage des anticorps antithyroperoxydase (anti-TPO) peut être effectué dans le cadre du bilan étiologique. Un titre élevé a une valeur pronostique quant au risque de conversion en hypothyroïdie patente (grade B).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFE, HAs. HYPOTHYROÏDIES FRUSTES CHEZ L'ADULTE : DIAGNOSTIC ET PRISE EN CHARGE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 25-10-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Pourquoi repérer l'excès de poids chez l'adulte ?
Thème : Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Repérage
Outil d'aide à la décision : Il faut souligner l'intérêt de la perte de poids chez des personnes ayant une obésité pour réduire les comorbidités associées. En particulier, une perte de poids de 5 % à 10 %, maintenue :
- améliore le profil glucidique et lipidique .
- diminue le risque d'apparition du diabète de type 2 .
- réduit le handicap lié à l'arthrose .
- réduit la mortalité toutes causes confondues, la mortalité par cancer et la mortalité par diabète dans certains groupes de patients .
- diminue la pression sanguine .
- améliore les capacités respiratoires des patients avec ou sans asthme.

Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs: Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours. Septembre 2011.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Qu'est ce qu'une hypothyroïdie frustre ?
Thème : Thyroïde
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : L'hypothyroïdie fruste, encore appelée asymptomatique, occulte ou infraclinique, est définie par un taux de TSH élevé au-delà d'une limite fixée à 4 mUI/l (accord professionnel), confirmé par un deuxième dosage dans le mois qui suit le premier, sans anomalie de la concentration de la T4L, en présence ou non de signes cliniques évoquant une hypothyroïdie.
Un taux de TSH très élevé doit faire évoquer la possibilité d'interférences de dosage, notamment chez les patients ayant bénéficié d'investigations ou de traitements utilisant des anticorps monoclonaux de souris ou ayant une pathologie comportant la présence de facteurs rhumatoïdes.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFE, HAs. HYPOTHYROÏDIES FRUSTES CHEZ L'ADULTE : DIAGNOSTIC ET PRISE EN CHARGE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 25-10-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Qu'est ce qu'une thrombophilie ?
Thème : Hémostase
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic positif
Outil d'aide à la décision : Le DIAGNOSTIC DE THROMBOPHILIE est porté devant :
1. une histoire personnelle ET/OU familiale documentée de maladie thrombo -embolique veineuse (MTEV), particulière par le caractère récidivant des thromboses, ou leur survenue avant 45 ans, ou leur localisation inhabituelle autre que les membres inférieurs .
et
2. la mise en évidence d'au moins un facteur génétique de risque bien identifié (actuellement déficit en AT, déficit en PC, déficit en PS, facteur V Leiden, facteur II 20210A).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. THROMBOPHILIE ET GROSSESSE PRÉVENTION DES RISQUES THROMBOTIQUES MATERNELS ET PLACENTAIRES

Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 14-03-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Qu'est ce que la classification ACR ?
Thème : Mammographie
Chapitre : Examens complémentaires Sous-chapitre : Outil
Outil d'aide à la décision : ACR 0 : Des investigations complémentaires sont nécessaires : comparaison avec les documents antérieurs, incidences complémentaires, clichés centrés comprimés, agrandissement de microcalcifications, échographie, etc. C'est une classification « d'attente », qui s'utilise en situation de dépistage ou dans l'attente d'un second avis, avant que le second avis soit obtenu ou que le bilan d'imagerie soit complété et qu'ils permettent une classification définitive.
ACR 1 : Mammographie normale.
ACR 2 : Il existe des anomalies bénignes ne nécessitant ni surveillance ni examen complémentaire :
- Opacité ronde avec macrocalcifications (adénofibrome ou kyste)
- Ganglion intramammaire
- Opacité(s) ronde(s) correspondant à un/des kyste(s) typique(s) en échographie
- Image(s) de densité graisseuse ou mixte (lipome, hamartome, galactocèle, kyste huileux)
- Cicatrice(s) connue(s) et calcification(s) sur matériel de suture
- Macrocalcifications sans opacité (adénofibrome, kyste, adiponécrose, ectasie canalaire sécrétante, calcifications vasculaires, etc.)
- Microcalcifications annulaires ou arciformes, semi-lunaires, sédimentées, rhomboédriques1
- Calcifications cutanées et calcifications punctiformes régulières diffuses
ACR 3 : Il existe une anomalie probablement bénigne pour laquelle une surveillance à court terme est conseillée :
- Microcalcifications rondes ou punctiformes régulières ou pulvérulentes, peu nombreuses, en petit amas rond isolé
- Petit(s) amas rond(s) ou ovale(s) de calcifications amorphes, peu nombreuses, évoquant un début de calcification d'adénofibrome
- Opacité(s) bien circonscrite(s), ronde(s), ovale(s) ou discrètement polycyclique(s) sans microlobulation, non calcifiée(s), non liquidiennes en échographie
- Asymétrie focale de densité à limites concaves et/ou mélangée à de la graisse
ACR 4 : Il existe une anomalie indéterminée ou suspecte qui indique une vérification histologique :
- Microcalcifications punctiformes régulières nombreuses et/ou groupées en amas aux contours ni ronds, ni ovales
- Microcalcifications pulvérulentes groupées et nombreuses
- Microcalcifications irrégulières, polymorphes ou granulaires, peu nombreuses
- Image(s) spiculée(s) sans centre dense
- Opacité(s) non liquidienne(s) ronde(s) ou ovale(s) aux contours lobulés, ou masqués, ou ayant augmenté de volume
- Distorsion architecturale en dehors d'une cicatrice connue et stable
- Asymétrie(s) ou surcroît(s) de densité localisé(s) à limites convexes ou évolutif(s)
ACR 5 : Il existe une anomalie évocatrice d'un cancer :
- Microcalcifications vermiculaires, arborescentes ou microcalcifications irrégulières, polymorphes ou granulaires, nombreuses et groupées
- Groupement de microcalcifications quelle que soit leur morphologie, dont la topographie est galactophorique
- Microcalcifications associées à une anomalie architecturale ou à une opacité
- Microcalcifications groupées ayant augmenté en nombre ou microcalcifications dont la orphologie et la distribution sont devenues plus suspectes
- Opacité mal circonscrite aux contours flous et irréguliers
- Opacité spiculée à centre dense
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. CLASSIFICATION EN SIX CATÉGORIES DES IMAGES MAMMOGRAPHIQUES EN
FONCTION DU DEGRÉ DE SUSPICION DE LEUR CARACTÈRE PATHOLOGIQUE (EN DEHORS DES IMAGES CONSTRUITES ET DES VARIANTES DU NORMAL)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Qu'est ce qui différencie une gingivite d'une paradontite ?
Thème : Parodontopathie
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Diagnostic différentiel
Outil d'aide à la décision : Le diagnostic de gingivite est établi en présence de signes cliniques de rougeur, oedème, hypertrophie-hyperplasie gingivale, de saignement au sondage sans perte d'attache... Le diagnostic de parodontite est établi en présence de pertes d'attache. C'est un signe pathognomonique.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. PARODONTOPATHIES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-05-2000
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Qu'est ce qui peut aider le patient au sevrage ?
Thème : Benzodiazépines
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Prise en charge
Complément : Calendrier p 18 à 20
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Modalités d'arrêt des benzodiazépines et médicaments apparentés chez le patient âgé
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 22-09-2008
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand faut il dépister une hypothyroïdie ?
Thème : Thyroïde
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : Un dépistage ciblé est indiqué en cas de situations à risque :
- femme âgée de plus de 60 ans ayant des antécédents thyroïdiens .
- présence d'anticorps antithyroïdiens .
- antécédents de chirurgie ou d'irradiation thyroïdienne ou cervicale .
- traitements à risque thyroïdien (amiodarone, lithium, interféron ou autres cytokines).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFE, HAs. HYPOTHYROÏDIES FRUSTES CHEZ L'ADULTE : DIAGNOSTIC ET PRISE EN CHARGE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 25-10-2007
Type de document : Recommandation

Titre : Quand adresser à un spécialiste ?
Thème : Chute personne âgée
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Si les tests de repérage sont positifs (voir examen clinique), une évaluation multifactorielle et interdisciplinaire est nécessaire dans le cadre d'une stratégie progressive personnalisée telle qu'elle est proposée dans le tableau 3.

Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFDRMG. HAs. Prévention des chutes accidentelles chez la personne âgée.2005
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-11-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Quand adresser le patient au psychiatre ?
Thème : Dépression
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Une consultation psychiatrique est recommandée (accord professionnel) :
- quand la situation nécessite un avis psychiatrique, notamment s'il existe une possible incidence médico-légale, en cas de contexte familial difficile, ou en cas de comorbidité psychiatrique .
- quand il n'est pas possible d'instaurer une véritable « alliance thérapeutique » .
- en cas de réponse insuffisante au traitement dans les 8 à 12 semaines, ou plus tôt selon la sévérité des symptômes .
- à n'importe quel moment de la prise en charge si le patient le souhaite.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge d'un épisode dépressif isolé de l'adulte en ambulatoire
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 20-05-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand appeler le SAMU en cas d'AVC ?
Thème : AVC
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Tous les professionnels de santé concernés doivent contribuer à faire considérer l'AVC comme une urgence médicale.
Le transfert du patient à l'hôpital, idéalement directement dans une unité neurovasculaire ou dans un service d'accueil des urgences, doit être le plus rapide possible, car les résultats de la prise en charge en dépendent. L'appel du centre téléphonique des urgences médicales est recommandé (appel au centre 15).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge initiale des patients adultes atteints d'accident vasculaire cérébral.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2002
Type de document : Recommandation

Titre : Quand calculer l'IMC ?
Thème : Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Repérage
Outil d'aide à la décision : L'IMC doit être calculé pour tous les patients quel que soit le motif de consultation.
Le médecin généraliste doit peser régulièrement et au mieux à chaque consultation tous les patients.
La taille doit être mesurée à la première consultation.
Le poids et la taille doivent être inscrits dans le dossier du patient pour calculer l'IMC et en surveiller l'évolution (annexe
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs: Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours. Septembre 2011.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Quand commencer un traitement ?
Thème : Hémochromatose
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : il est recommandé qu'un traitement d'induction soit entrepris dès lors que la ferritinémie est supérieure au seuil de 300 µg/l s'il s'agit d'un homme et 200 µg/l s'il s'agit d'une femme, c'est-à-dire pour tout stade 2, 3 ou 4.
En d'autres termes, les stades 0 et 1 ne requièrent aucun traitement déplétif. Le stade 2 requiert un traitement de la surcharge martiale. Les stades 3 et 4 requièrent un traitement de la surcharge martiale et une prise en charge et une prévention des atteintes viscérales et métaboliques.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge de l'hémochromatose liée au gène HFE (hémochromatose de type 1)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-07-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Quand débuter un traitement médicamenteux chez le diabétqiue ?
Thème : Diabète
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Lorsque l'HbA1C reste > 6 % malgré 6 mois de prise en charge hygiénodiététique bien conduite et suivie de façon satisfaisante, le groupe de travail recommande la prescription de metformine, ainsi donc avant même la valeur seuil de 6,5 %.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : AFSSAPS, HAs. TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DU DIABETE DE TYPE 2 (Actualisation)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 28-11-2006
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand demander un avis spécialisé ?
Thème : Alzheimer et maladies apparentées : prise en charge des troubles du comportement perturbateurs

Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de demander l'avis d'un autre professionnel spécialisé (psychiatre, psychologue, neurologue, gériatre) en cas de comportement difficile à gérer ou à risque d'aggravation à court terme, de désadaptation à l'environnement, de danger pour le patient ou pour autrui.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Quand demander un avis spécialisé ?
Thème : Insomnie
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic différentiel
Outil d'aide à la décision : - les insomnies rebelles, avec ou sans escalade thérapeutique .
- les insomnies inexpliquées, atypiques ou évoquant une situation particulièrement complexe.

Dans ces deux cas, l'avis diagnostique d'un psychiatre peut aussi être sollicité avant le recours à un centre d'exploration du sommeil.

La polysomnographie est indiquée :
- lorsque sont suspectés des troubles associés à l'insomnie :
- des troubles du sommeil liés à la respiration (ronflements, somnolence diurne),
- des mouvements périodiques des membres (signalés par le conjoint),
- une somnolence diurne .
ou en cas de :
- sommeil conservé mais non réparateur, sans dépression associée,
- trouble des rythmes circadiens,
- diagnostic clinique incertain,
- traitement bien conduit, s'avérant inefficace.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFTG. HAs. Prise en charge du patient adulte se plaignant d'insomnie en médecine générale. 2006
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 05-03-2007
Type de document : Recommandation

Titre : Quand demander un avis spécialisé ?
Thème : Asthme enfant
Chapitre : Coordination des soins (asthme de l'enfant) Sous-chapitre : Examens complémentaires
Outil d'aide à la décision : Le groupe de travail recommande de prendre un avis spécialisé pour confirmer le diagnostic et/ou procéder à des examens complémentaires spécialisés (cf. figure 1) en cas de :
- échec d'un traitement d'épreuve bien conduit .
- formes sévères ou inhabituelles :
- signe atypique évoquant un diagnostic différentiel :
+ stridor,
+ persistance de symptômes respiratoires (toux, encombrement, sifflements, dyspnée) entre les épisodes aigus,
+ cassure de la courbe staturo-pondérale,
+ anomalie radiologique,
- signes extrarespiratoires associés (souffle cardiaque, etc.).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs, SP²F. Asthme de l'enfant de moins de 36 mois : diagnostic, prise en charge et traitement en
dehors des épisodes aigus
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 25-05-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Quand demander un bilan urodynamique ?
Thème : Incontinence urinaire
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Examens complémentaires
Outil d'aide à la décision : S Un bilan urodynamique n'est pas recommandé dans l'incontinence urinaire d'effort pour prescrire une rééducation périnéo-sphinctérienne. Il est proposé dans les cas suivants, éventuellement après avis spécialisé :
- si le diagnostic du type d'incontinence urinaire est incertain ou s'il est impossible de proposer un traitement de première intention après l'évaluation initiale (en particulier dans certains cas d'incontinence par impériosité ou mixte) .
- en l'absence de disparition ou de soulagement de l'incontinence après un traitement anticholinergique de première intention en cas d'incontinence par impériosité .
- si une intervention chirurgicale est envisagée en cas d'incontinence urinaire d'effort .
- en présence ou en cas de suspicion d'une pathologie associée (difficulté persistante à vider la vessie, résidu post-mictionnel, antécédents de chirurgie pour incontinence urinaire, antécédents de chirurgie ou d'irradiation pelvienne, prolapsus génital important de stade 3 ou 4, atteinte neurologique).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge de l'incontinence urinaire de la femme en médecine générale
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-05-2003
Type de document : Recommandation

Titre : Quand demander une imagerie ?
Thème : Lombalgie
Chapitre : Examens complémentaires Sous-chapitre : Imagerie
Outil d'aide à la décision : En dehors de ces cadres (recherche d'une lombalgie dite symptomatique ou urgence), il n'y a pas lieu de demander d'examens d'imagerie dans les 7 premières semaines d'évolution sauf quand les modalités du traitement choisi (comme manipulation et infiltration) exigent d'éliminer formellement toute lombalgie spécifique. L'absence d'évolution favorable conduira à raccourcir ce délai (accord professionnel).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. PRISE EN CHARGE DIAGNOSTIQUE ET THERAPEUTIQUE DES LOMBALGIES ET LOMBOSCIATIQUES COMMUNES DE MOINS DE TROIS MOIS D'EVOLUTION
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-2000
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand diagnostiquer une insuffisance rénale associée ?
Thème : Cirrhose
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : Chez les patients cirrhotiques sans altération de la fonction rénale préalable, l'insuffisance rénale aiguë est diagnostiquée quand la créatininémie est supérieure à plus de 50 % de la valeur de base du patient ou au-dessus de 133 mmol/l, soit 1,5 mg/dl. Chez les patients ayant une altération préexistante de la fonction rénale à l'admission, le diagnostic est porté quand la créatininémie augmente de plus de 50 % au-dessus de la valeur de base.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PRISE EN CHARGE DES COMPLICATIONS CHEZ LES MALADES ATTEINTS DE CIRRHOSE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 24-12-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand diminuer le traitement de fond ?
Thème : Asthme enfant
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : La stratégie doit prendre en compte la perception du contrôle par les parents et par le médecin, le caractère saisonnier de l'asthme (infections virales, charge allergénique).

Il est conseillé d'éviter de réduire ou d'arrêter le traitement en période automno-hivernale (infections virales) ou lors de la saison pollinique pour les patients allergiques. Le groupe de travail ne peut pas se prononcer sur la pertinence d'un arrêt du traitement de fond en période estivale.

La réduction des doses de CSI doit être progressive, tous les 3 à 6 mois, jusqu'à atteindre la dose minimale de CSI permettant de maintenir le contrôle de l'asthme (dose minimale efficace).
En fonction de la posologie initiale de CSI, la diminution des doses se fait par paliers de 25 à 50 %, avec pour objectif de maintenir le contrôle total de l'asthme.

Lors de la décroissance, le passage à une monoprise peut être envisagé pour favoriser l'observance, à l'exception de la béclométasone du fait de ses caractéristiques pharmacologiques.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs, SP²F. Asthme de l'enfant de moins de 36 mois : diagnostic, prise en charge et traitement en dehors des épisodes aigus
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 25-05-2005
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Quand doit il y avoir une rééducation orthophonique ?
Thème : Orthophonie
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : avant 4 - 5 ans :
- Une prise en charge est nécessaire en cas d'inintelligibilité et/ou d'agrammatisme ou de trouble de la compréhension (grade C).
- La prise en charge comporte différents axes : guidance parentale et/ou rééducation orthophonique de l'enfant. D'autres méthodes d'intervention indirecte fondées sur un programme d'éducation et d'accompagnement parentale ont montré leur efficacité sur la pauvreté de vocabulaire (grade C). Il y a peu de données scientifiques établies mais il semble que les troubles expressifs phonologiques et syntaxiques bénéficieraient plus d'une rééducation
orthophonique (grade C).

après 5 ans : la prise en charge orthophonique est toujours nécessaire si le bilan confirme l'existence d'un trouble spécifique du langage oral (grade C).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. L'ORTHOPHONIE DANS LES TROUBLES SPECIFIQUES DU DEVELOPPEMENT DU LANGAGE ORAL CHEZ L'ENFANT DE 3 A 6 ANS
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-05-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Quand envisager la chirurgie devant une escarre ?
Thème : Escarre
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Le traitement chirurgical : la chirurgie est nécessaire en cas de nécrose tissulaire importante, d'exposition des axes vasculo- nerveux, des tendons ou des capsules articulaires, d'exposition de l'os et d'infection. La chirurgie est contre-indiquée chez le sujet âgé porteur d'escarres plurifactorielles ainsi qu'en l'absence de mise en place ou d'efficacité des mesures de prévention des récidives. L'acte chirurgical doit être encadré d'une préparation médicale et de soins postopératoires particulièrement rigoureux. Ces soins portent sur la surveillance de l'état cutané local, l'aspect de la plaie et des sutures, une mise en décharge en utilisant un support, un équilibre nutritionnel et hydro-électrolytique
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prévention et traitement des escarres de l'adulte et du sujet âgé
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-11-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Quand et chez qui repérer le surpoids et l'obésité ?
Thème : Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours

Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de repérer systématiquement à la première consultation puis régulièrement le surpoids et l'obésité chez les patients consultant en médecine générale.
Il est recommandé d'être particulièrement attentif à la tranche d'âge 25-34 ans, et aux personnes issues de milieux défavorisés (surtout pour les femmes).

Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs: Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours. Septembre 2011.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Quand et comment arrêter le traitement antidépresseur ?
Thème : Dépression
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : L'arrêt du traitement médicamenteux d'un épisode dépressif isolé peut être discuté 6 mois à 1 an après obtention de la rémission clinique (grade A). La réduction de posologie doit se faire très progressivement, sur plusieurs mois.
Toute réapparition des symptômes nécessite une reprise du traitement à pleine dose, selon les schémas indiqués précédemment. Le risque maximum de rechute se situant dans les 6 à 8 mois qui suivent l'arrêt du traitement, le patient doit être revu régulièrement durant cette période (accord professionnel).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge d'un épisode dépressif isolé de l'adulte en ambulatoire
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 20-05-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand et comment arrêter un traitement substitutif aux opiacés ?
Thème : Addictions (opiacés)
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : La demande d'arrêt du TSO ne peut, en dehors de circonstances exceptionnelles, venir que du patient lui-même.

La demande d'arrêt est brutale : le sujet veut interrompre rapidement un traitement :
- pour la BHD, l'arrêt brutal génère un syndrome de manque plus ou moins sévère. Le sevrage sera réalisé en milieu hospitalier ou non, avec un traitement symptomatique (antihypertenseurs centraux, BZD, hypnotiques) .
- pour la méthadone, aucun auteur n'envisage de sevrage rapide pour des posologies fortes. Le sevrage est conduit en milieu hospitalier, avec un traitement symptomatique : antihypertenseurs centraux, alphabloquants, voire autres opiacés (BHD ou dyhydrocodéine), BZD et hypnotiques.

La demande d'arrêt du traitement se situe dans un contexte plus favorable :
sevrage progressif de BHD : en ambulatoire, diminution progressive des doses, par exemple de 1 mg à 2 mg, par paliers de 2 à 7 jours, ou/puis prises 1 jour sur 2 .
sevrage progressif de méthadone :
- très lentement, par paliers de 5 à 10 mg, d'autant plus lentement que la dose est plus faible, à la demande du patient, puis 1 jour sur 2, voire 1 jour sur 3, puis arrêt,
- ou dilution progressive du sirop de méthadone.

Une dernière modalité, non exceptionnelle, d'arrêt est le changement de molécule :
il est recommandé de diminuer progressivement la posologie du médicament que l'on souhaite arrêter avant de changer de molécule . le passage de la méthadone à la BHD requiert une réduction de la dose au moins jusqu'à 30 mg et un intervalle libre d'au moins 24 heures entre la dernière prise de méthadone et la première prise de BHD . le passage de la BHD vers la méthadone requiert lui aussi un intervalle libre, d'une durée un peu moindre (16 heures peuvent suffire).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : FFA, ANAES. Stratégies thérapeutiques pour les personnes dépendantes des opiacés :
place des traitements de substitution
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 24-06-2004
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Quand et comment faut il dépister une hypothyroïdie chez la femme enceinte ?
Thème : Grossesse
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : Le dépistage systématique de l'hypothyroïdie fruste chez une femme enceinte ou susceptible de le devenir n'est pas validé. En revanche, un dépistage ciblé est indiqué (grade A) :
- signes cliniques évocateurs, tel un goitre .
- contexte auto-immun, tel un diabète de type 1 .
- contexte thyroïdien personnel ou familial : antécédents de dysthyroïdie,
d'intervention chirurgicale sur la thyroïde, notion d'élévation des anticorps antithyroïdiens.
Dans le cas précis de la grossesse, le dépistage utilise le dosage simultané de la TSH et de la T4L.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFE, HAs. HYPOTHYROÏDIES FRUSTES CHEZ L'ADULTE : DIAGNOSTIC ET PRISE EN CHARGE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 25-10-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand et comment signaler ?
Thème : Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Le signalement est un acte professionnel écrit présentant, après évaluation, la situation d'un enfant en danger qui nécessite une protection judiciaire.
Pour effectuer un signalement, il est recommandé d'utiliser le « signalement type », élaboré en concertation par le ministère de la Justice, le ministère de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées, le ministère délégué à la Famille, le Conseil national de l'ordre des médecins et les associations de protection de l'enfance. Ce formulaire est disponible sur le site du Conseil national de l'ordre des médecins.
Il est recommandé de compléter tous les items du formulaire de signalement, en respectant plus particulièrement les points suivants .
- compléter précisément tous les éléments d'identité du mineur, en précisant éventuellement sa place dans la fratrie .
- préciser la date et l'heure du signalement, le lieu de l'examen .
- mentionner uniquement ce qui a été rapporté, entendu ou constaté par le médecin .
- décrire précisément l'examen médical (signes physiques et psychiques) sans donner d'interprétation personnelle .
- rapporter exactement les propos du mineur en respectant la formulation utilisée par le mineur et/ou par la personne qui l'accompagne, en utilisant le conditionnel (ex. la mère nous a rapporté que le mineur aurait présenté tel signe...) et en mentionnant tous les propos entre guillemets (par exemple on peut utiliser la mention (l'enfant a dit « ... »), sans ajouter d'interprétation personnelle .
- mentionner un auteur présumé uniquement si l'enfant ou l'accompagnant l'a nommé dans ses propos et le faire figurer toujours entre guillemets (ex. « le parent m'a dit « » ») .
- ne pas qualifier l'infraction (viol, agression sexuelle), cette précision relevant des compétences de l'autorité judiciaire .
- mentionner, également entre guillemets, les propos d'un tiers accompagnateur s'ils ont un intérêt.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur. Mai 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Quand et comment signaler aux autorités judiciaires ?
Thème : Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : La loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l'enfance réserve dorénavant le terme de signalement à la saisine du procureur de la République.
Le signalement au procureur de la République est le seul moyen pour mettre en place une protection judiciaire immédiate d'un enfant en danger.
Il est donc recommandé que les situations de maltraitances, notamment sexuelles, révélées par un enfant ou par l'un de ses proches ou mises en évidence à l'occasion d'une évaluation, fassent l'objet d'un signalement sans délai au procureur de la République.
Il est alors recommandé de procéder à un signalement en urgence en contactant le procureur de la République du tribunal de grande instance (joignable 24h/24, coordonnées disponibles auprès de la gendarmerie, de la police nationale [n° d'appel 17] ) ou, dans les grandes villes, auprès de la brigade de protection des mineurs.
En cas de doute ou de questionnement sur la situation du mineur, avant de réaliser un signalement, il est possible de prendre conseil auprès de professionnels formés à la protection de l'enfance. Il est possible de s'adresser à la cellule départementale de protection de l'enfance ou cellule de recueil des informations préoccupantes (CRIP), créée par la loi du 5 mars 2007 au sein de chaque département, qui a pour mission de conseiller et d'assister les professionnels de l'enfance dans les situations où un mineur est en danger ou en risque de danger (négligence, carence, maltraitance, défaut de soins...)
Concernant le secret professionnel, il est rappelé que les informations susceptibles d'être légalement partagées doivent être strictement limitées à celles qui sont nécessaires à l'évaluation, à la détermination et à la mise en oeuvre d'actions à des fins de protection du mineur.
En cas de présomption plus importante et en fonction du contexte et des moyens dont dispose le praticien selon son lieu d'exercice, il est aussi possible de contacter pour conseil les structures suivantes :
- le procureur de la République du tribunal de grande instance (avis juridique voire protection du mineur) .
- les urgences pédiatriques hospitalières et si possible auprès d'un pédiatre senior du service .
- le Conseil national de l'ordre des médecins ou le conseil départemental pour un avis.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur. Mai 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Quand faut il rechercher un streptocoque B ?
Thème : Grossesse
Chapitre : Examens complémentaires Sous-chapitre : Examens complémentaires
Outil d'aide à la décision : Le dépistage systématique du portage de Streptococcus agalactiae ou streptocoque du groupe B (SGB) (prescrit comme tel) est recommandé en fin de grossesse, idéalement entre 34 et 38 semaines d'aménorrhée (SA)....
.. Il est inutile de réaliser un prélèvement ano-rectal dans le cadre du dépistage de SGB car il n'a pas été démontré que l'efficacité en termes d'infections materno-infantiles évitées était plus grande en ajoutant ce 2e prélèvement qui en outre majore le coût du dépistage (grade B).
Le dépistage systématique du SGB est inutile chez les femmes ayant un antécédent d'infection materno-foetale à SGB ou ayant présenté au cours de la grossesse une bactériurie à SGB, car chez elles, l'antibioprophylaxie per-partum sera systématique

Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prévention anténatale du risque infectieux bactérien néonatal précoce
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand faut il mesurer la pression artérielle en dehors du cabinet ?
Thème : HTA
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de mesurer la pression artérielle en dehors du cabinet médical (automesure tensionnelle ou MAPA), afin de s'assurer de la permanence de l'HTA et pour rechercher une « HTA blouse blanche », avant de débuter un traitement antihypertenseur médicamenteux :
- en cas de chiffres de PA compris entre 140-179/90-109 mmHg et en l'absence d'une atteinte des organes cibles, de diabète, d'antécédent cardio ou cérébro-vasculaire, ou d'insuffisance rénale lors du bilan initial .
- chez le sujet âgé dont la variabilité tensionnelle est augmentée, et chez qui la fréquence de l'effet blouse blanche est importante. Chez ces patients, la mesure de la pression artérielle en dehors du cabinet médical est recommandée, après s'être assuré de sa faisabilité (grade B).
Dans les autres situations, les alternatives à la mesure de la PA au cabinet médical ont un intérêt en cas d'HTA résistante et dans l'évaluation thérapeutique.
Complément : Cette recommandation a été retirée par la HAs le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PRISE EN CHARGE DES PATIENTS ADULTES ATTEINTS D'HYPERTENSION ARTÉRIELLE ESSENTIELLE ACTUALISATION 2005
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-07-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Quand faut il penser à dépister une syphilis ?
Thème : Maladies infectieuses
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : Par prudence quant au risque d'expansion de l'épidémie et sur avis d'experts, en l'absence de données épidémiologiques validées, un dépistage peut également être proposé :
- chez les travailleurs du sexe ayant des rapports non protégés (fellation comprise) .
- chez les personnes fréquentant les travailleurs du sexe et ayant des rapports non protégés (fellation comprise) .
- lors du diagnostic ou en cas d'antécédent d'IST à type de gonococcie, de
lymphogranulomatose vénérienne et d'infection à VIH (existence de données
épidémiologiques françaises pour cette dernière population) .
- chez les personnes ayant des rapports non protégés (fellation comprise) avec plusieurs partenaires par an .
- chez les migrants en provenance de pays d'endémie (Afrique, Asie, Europe de l'Est, Amérique du Sud) .
- lors d'une incarcération .
- après un viol.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Évaluation a priori du dépistage de la syphilis en France
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-06-2007
Type de document : Recommandation

Titre : Quand faut il penser à dépister une syphilis congénitale ?
Thème : Maladies infectieuses
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : Le dépistage universel de la syphilis lors du premier examen prénatal, pratiqué idéalement lors du premier trimestre de la grossesse, doit être maintenu.
Il doit être renforcé chez les femmes à risque par la réalisation d'un deuxième test au troisième trimestre, idéalement avant la 28e semaine de grossesse.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Évaluation a priori du dépistage de la syphilis en France
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-06-2007
Type de document : Recommandation

Titre : Quand faut il recommander un dépistage de la syphilis ?
Thème : Maladies infectieuses
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : Le dépistage de la syphilis est recommandé chez les hommes ayant des rapports sexuels non protégés avec des hommes, fellation comprise (recommandation fondée sur des données épidémiologiques françaises).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Évaluation a priori du dépistage de la syphilis en France. Mai 2007.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 26-06-2007
Type de document : Recommandation

Titre : Quand faut il traiter l'hypothyroïdie frustre ?
Thème : Thyroïde
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : risque élevé de conversion (TSH > 10 mUI/l et/ou présence d'anti-TPO) : le traitement est recommandé .
risque faible de conversion (TSH < 10 mUI/L et absence d'anticorps anti-TPO) : il est recommandé de surveiller la TSH à 6 mois puis tous les ans .
situation intermédiaire (TSH entre 4 et 10 mUI/l) : l'instauration d'un traitement peut se discuter (accord professionnel) devant :
- la présence d'anticorps anti-TPO ou de signes cliniques très
évocateurs d'hypothyroïdie (risque intermédiaire de conversion) .
- une hypercholestérolémie.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFE, HAs. HYPOTHYROÏDIES FRUSTES CHEZ L'ADULTE : DIAGNOSTIC ET PRISE EN CHARGE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 25-10-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand faut il traiter par corticothérapie une exacerbation d'asthme ?
Thème : Asthme
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Une exacerbation (autrefois appelée attaque d'asthme) est définie comme un épisode de dégradation progressive, sur quelques jours, d'un ou plusieurs signes cliniques, ainsi que des paramètres fonctionnels d'obstruction bronchique. Elle est dite grave si elle nécessite le recours à une corticothérapie orale ou si le DEP a chuté de plus de 30 % au-dessous des valeurs initiales pendant 2 jours successifs.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : AFSSAPS, ANAES. Recommandations pour le suivi médical des patients asthmatiques adultes et adolescents
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand faut-il réaliser des examens complémentaires ?
Thème : Obésité enfant
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens complémentaires
Outil d'aide à la décision : Chez un enfant en surpoids sans obésité, sans signe clinique évocateur d'une comorbidité, ni antécédent familial de diabète ou de dyslipidémie :
- il n'y a pas lieu de faire des examens complémentaires à la recherche de complications.

Chez un enfant en surpoids avec antécédent familial de diabète ou de dyslipidémie OU chez un enfant présentant une obésité :
- il est recommandé de réaliser systématiquement un bilan :
- exploration des anomalies lipidiques (EAL) : cholestérol total, HDL-C et
triglycérides plasmatiques, permettant le calcul du LDL-C . `
- glycémie à jeun et transaminases (ASAT, ALAT).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : Has: Surpoids et obésité de l'enfant et de l'adolescent
(Actualisation des recommandations 2003) Méthode « Recommandations pour la pratique clinique » RECOMMANDATIONS Septembre 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2011
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Quand hospitaliser ?
Thème : Bronchiolite
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : La bronchiolite aiguë du nourrisson peut, dans quelques rares cas, mettre en jeu le pronostic vital. L'hospitalisation s'impose en présence d'un des critères de gravité suivants (grade C) :
- aspect « toxique » (altération importante de l'état général) .
- survenue d'apnée, présence d'une cyanose .
- fréquence respiratoire > 60/minute .
- âge < 6 semaines .
- prématurité < 34 SA, âge corrigé < à 3 mois .
- cardiopathie sous-jacente, pathologie pulmonaire chronique grave .
- saturation artérielle transcutanée en oxygène (SpO2tc) < 94 % sous air et au repos ou lors de la prise des biberons (cf. oxymétrie) .
- troubles digestifs compromettant l'hydratation, déshydratation avec perte de poids > 5 % .
- difficultés psychosociales .
- présence d'un trouble de ventilation confirmé par une radiographie thoracique, pratiquée d'après des arguments cliniques.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, URML IDF. Prise en charge de la bronchiolite du nourrisson
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2000
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Quand hospitaliser le mineur ?
Thème : Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Indépendamment du signalement, en cas de nécessité d'une protection urgente, une hospitalisation est recommandée, éventuellement sous un prétexte médical, afin de protéger le mineur et de réaliser une évaluation médicale, psychologique et sociale, en particulier :
- dans le but de soustraire le mineur à son agresseur ou à son milieu (si l'agresseur est toujours au domicile du mineur) .
- en cas de troubles psychologiques inquiétants du mineur (expression d'idées suicidaires, de fugue, etc.) .
- si le médecin hésite à signaler par manque d'éléments suffisants.
Pour aider à la décision de l'hospitalisation, il est recommandé, si besoin, de contacter préalablement un médecin hospitalier senior afin de prendre un avis, et d'organiser les modalités d'accueil. Il est recommandé que le médecin qui a préconisé l'hospitalisation s'assure que le mineur a bien été conduit à l'hôpital. L'hospitalisation ne peut être imposée aux parents, s'ils refusent cette hospitalisation ou si le médecin constate que le mineur n'a pas été amené à l'hôpital, il est alors recommandé de prévenir le procureur de la République.
Une hospitalisation décidée par le médecin peut être maintenue par le procureur de la République une fois que le signalement lui a été transmis. Le procureur de la République peut rendre alors une OPP (ordonnance de placement provisoire) qui interdit aux parents de faire sortir le mineur de l'hôpital sans l'accord de la justice.
Cependant, si le mineur n'est pas en contact permanent avec son agresseur, l'hospitalisation n'est pas recommandée de façon systématique.
Il est alors recommandé, si possible, de :
- prendre conseil auprès d'autres professionnels ayant l'expérience de ces situations de maltraitance sexuelle, tels qu'un médecin pédo psychiatre, un médecin scolaire, un médecin de PMI ou un service hospitalier spécialisé, CMP infanto-juvénile du territoire .
- mettre en place un suivi rapproché du mineur avec rendez-vous fixé à l'avance : consultations avec une assistante sociale, etc. .
- conseiller à l'entourage du mineur une éventuelle prise en charge par un psychologue ou un psychiatre afin d'assurer le soutien du mineur et de la famille :
- prendre contact auprès des autres médecins qui prennent en charge ou ont pris en charge l'enfant afin de recueillir des informations complémentaires sur le comportement du mineur.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Repérage et signalement de l'inceste par les médecins : reconnaitre les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur. Mai 2011
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Quand hospitaliser le patient ?
Thème : Dépression
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : L'hospitalisation en milieu psychiatrique est recommandée dans les cas suivants (accord professionnel) :
- en cas de risque suicidaire correspondant à la crise suicidaire « d'urgence élevée » selon les propositions de la conférence de consensus d'octobre 2000 sur la crise suicidaire, toute autre situation devant être évaluée au cas par cas . il peut être nécessaire de recourir aux dispositions de la loi du 27 juin 1990 .
- dans certaines formes sévères, en cas de symptômes psychotiques ou somatiques sévères associés .
- à chaque fois qu'une situation particulière l'exige : un entourage social ou familial insuffisant, l'impossibilité de maintenir les nombreux contacts nécessaires à la réassurance du patient, l'insuffisance de réponse au traitement en sont des exemples.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge d'un épisode dépressif isolé de l'adulte en ambulatoire
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 20-05-2002
Type de document : Recommandation

Titre : Quand hospitaliser mon patient atteint de CCQ ?
Thème : Céphalées Chroniques Quotidiennes
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Le sevrage peut se faire en ambulatoire ou en hospitalisation (grade C). Il est préférable de proposer une hospitalisation en cas :
- d'abus multiples et sévères .
- d'abus associé de psychotrope .
- de comorbidité psychiatrique sévère .
- d'environnement familial défavorable.
La durée de l'hospitalisation est en général de 5 à 10 jours.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : CCQ (Céphalées chroniques quotidiennes) : Diagnostic, Rôle de l'abus médicamenteux, Prise en
charge. 2004.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2004
Type de document : Recommandation

Titre : Quand instituer un traitement en cas de dépression ?
Thème : Soins palliatifs
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : L'épisode dépressif ne sera traité par antidépresseurs qu'en fonction des critères de durée et d'intensité des symptômes. Les antidépresseurs sont proposés en test thérapeutique au moins 3 semaines. Le choix de la molécule s'effectue en fonction de sa tolérance et de sa rapidité d'action. Le changement éventuel de molécule ne doit pas intervenir dans un délai trop court.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Modalités de prise en charge de l'adulte nécessitant des soins palliatifs
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-12-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand le dosage des apo A1 est il utile ?
Thème : Métabolisme
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : Indications médicales
Le dosage de l'apolipoprotéine A1 ne présente un impact sur la prise en charge thérapeutique que dans le cadre quelques maladies génétiques rares (dyslipidémies d'origine génétique, ...) ainsi que pour des formes extrêmes de dyslipidémies complexes. Le dosage ne doit être réalisé que sur prescription médicale et dans le cadre de consultations spécialisées. Il vient en complément de l'EAL.
Indication technique
Le dosage de l'apolipoprotéine A1 doit être réalisé sur prescription médicale si la concentration en C-HDL de l'EAL est inférieure à 0,30 g/L (0,77 mmol/L), afin d'assurer la validité analytique du dosage C-HDL précédemment réalisé. Le biologiste pourra proposer au clinicien la réalisation de ce dosage en cas de concentration en C-HDL inférieure à 0,30 g/L ou en cas de suspicion d'interférence analytique lors du dosage.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PLACE DES DOSAGES DES APOLIPOPROTEINES A1 ET B DANS LE BILAN LIPIDIQUE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 17-09-2008
Type de document : Recommandation

Titre : Quand le médecin généraliste doit-il faire appel à un autre professionnel ?
Thème : Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Le médecin généraliste prend en charge le patient (voir infra)

Il envisagera l'aide d'un professionnel de santé en deuxième recours en cas :
- de récidive après plusieurs régimes ou d'échec de la prise en charge de premier recours. L'échec peut être envisagé au bout de 6 mois à un an en général. Le médecin généraliste pourra faire appel à un médecin spécialisé en nutrition ou un diététicien, à un psychiatre ou un psychologue clinicien, à un masseur-kinésithérapeute ou un enseignant en activités physiques adaptées .
- d'IMC > 35 kg/m2 avec comorbidité et IMC >= 40 kg/m2 si demande du patient ou avis pour une éventuelle indication de chirurgie bariatrique.
Dans les troubles du comportement alimentaire caractérisés le recours au psychiatre ou au psychologue formé pour ces pathologies peut être rapidement nécessaire.

Il n'est pas possible actuellement de proposer un schéma plus précis pour faire appel au deuxième recours. Ce deuxième recours n'est pas suffisamment organisé et visible, en particulier en fonction de la disponibilité locale des différents professionnels et des coûts restant à la charge du patient.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs: Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours. Septembre 2011.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Quand mettre en oeuvre un traitement thrombolytique chez un patient ayant un AVC ischémique ?
Thème : AVC
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Un traitement thrombolytique par rt-PA (altéplase) par voie veineuse est recommandé chez les patients ayant un AVC ischémique à condition que le traitement puisse être instauré dans les 3 heures suivant l'apparition des symptômes d'AVC et qu'il n'existe pas de contre-indications à ce traitement (voir annexes 1 et 2) (grade A).
Complément : Télécharger les pages concernant les traitements thrombolytiques
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge initiale des patients adultes atteints d'accident vasculaire cérébral.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2002
Type de document : Recommandation

Titre : Quand mettre en place un programme d'intervention ?
Thème : Surdité de l'enfant : accompagnement des familles et suivi de l'enfant de 0 à 6 ans
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Avant l'âge de 1 an (grade B),proposer un programme d'intervention précoce à tout enfant sourd et à sa famille.
- Adapter ce programme aux besoins particuliers de l'enfant et au projet éducatif choisi par ses parents.
- Donner une place systématique aux parents dans la mise en oeuvre des programmes d'intervention précoce.
- Porter une attention particulière aux frères et soeurs, auxquels un accompagnement spécifique doit être proposé si nécessaire.


Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-12-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Quand orienter vers un pédicure/podologue ?
Thème : Pied personne âgée
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : L'orientation de la personne âgée présentant une affection podologique vers le pédicure-podologue est utile :
- devant toute plainte ou demande du patient concernant ses pieds .
- si la personne âgée rencontre des difficultés de chaussage.
L'orientation de la personne âgée présentant une affection podologique vers le pédicure-podologue est recommandée :
- en cas de troubles trophiques ou statiques du pied liés à une affection neurologique ou vasculaire suivie médicalement .
- en cas d'affection podologique associée à des troubles de la marche ou des antécédents de chute dont la prise en charge médicale a été assurée .
- lorsque l'indication d'une orthèse podologique est posée .
- en cas d'incapacité du patient à assurer soi-même ou par un aidant informé les soins courants du pied tels que la coupe d'ongles .
- en vue d'une réduction des hyperkératoses.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. LE PIED DE LA PERSONNE ÂGÉE : APPROCHE MÉDICALE ET PRISE EN CHARGE DE PÉDICURIE-PODOLOGIE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-07-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Quand parler d'asthme chez un nourrisson ?
Thème : Asthme enfant
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic positif
Outil d'aide à la décision : Il n'existe pas de définition consensuelle de l'asthme du nourrisson et du jeune enfant dans la littérature internationale. La proposition des experts français est la suivante :
La définition de l'asthme est clinique. asthme de l'enfant de moins de 36 mois est défini comme tout épisode dyspnéique avec râles sibilants, qui s'est produit au moins trois fois depuis la naissance et cela quels que soient l'âge de début, la cause déclenchante, l'existence ou non d'une atopie.
Ces épisodes de sifflements sont discontinus, avec des périodes pendant lesquelles l'enfant est asymptomatique.

D'autres tableaux cliniques doivent faire évoquer un asthme : toux induite par l'exercice, toux nocturne, toux chronique ou récidivante, toux persistant après une bronchiolite, sifflements persistants.

Cette définition large est nécessaire pour éviter le sous-diagnostic et par conséquent le sous-traitement. Poser le diagnostic d'asthme suppose d'avoir évoqué et éliminé les principaux diagnostics différentiels.

Démarche diagnostique
Le diagnostic d'asthme de l'enfant de moins de 36 mois est essentiellement clinique. Il n'existe pas d'outil diagnostique spécifique en routine : il est évoqué sur l'anamnèse, l'étude du carnet de santé, l'examen clinique et une radiographie de thorax normale en période intercritique.
Sont en faveur du diagnostic d'asthme la présence des signes suivants :
- la répétition d'épisodes de toux et de sifflements (>= 3), souvent favorisés par les infections virales, les irritants en particulier le tabagisme dans l'environnement, l'exercice ou les émotions .
- la prédominance nocturne des symptômes.
- la normalité de l'examen clinique entre les crises, et l'absence de retentissement sur la courbe staturo-pondérale.
- La présence de signes d'atopie personnels (eczéma atopique, rhinite allergique, allergie alimentaire) et familiaux (asthme, rhinite allergique et eczéma aopique chez les parents et/ou dans la fratrie) renforce la présomption d'asthme. Cependant leur absence ne doit pas faire renoncer au diagnostic.
- La radiographie de thorax de face est indispensable dans la démarche diagnostique de l'asthme de l'enfant de moins de 36 mois. Elle permet d'éliminer des diagnostics différentiels importants tels que les malformations et l'inhalation de corps étranger. Elle sera réalisée au mieux en inspiration (au début d'un pleur) et en expiration (à la fin d'un pleur).
- L'efficacité d'un traitement antiasthmatique d'épreuve renforce le diagnostic :
Le tableau clinique habituel des épisodes aigus se superpose à celui de la bronchiolite classique. C'est la répétition qui permet de définir l'asthme. Le nourrisson présentant des sifflements persistants ou « happy wheezer » a des sifflements permanents sans retentissement sur l'état général ni sur l'activité, sans toux ni dyspnée en intercritique.
- dans tous les cas les bêta-2 mimétiques de courte durée d'action (B2CA) seront prescrits à la demande pendant 7 à 15 jours à la dose de 200 µg 3 à 4 fois par jour .
- lorsqu'ils sont indiqués, les corticostéroïdes inhalés (CSI) seront prescrits pendant 2 à 3 mois (cf. fig. 2).
L'efficacité doit être évaluée sur l'amélioration de la toux et/ou des sifflements et/ou de la dyspnée. Cependant l'efficacité peut être incomplète ou inconstante en particulier chez les plus jeunes, sans pour autant éliminer le diagnostic d'asthme.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs, SP²F. Asthme de l'enfant de moins de 36 mois : diagnostic, prise en charge et traitement en dehors des épisodes aigus
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 25-05-2009
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Quand penser à une roigine psychiatrique des syncopes ?
Thème : Syncopes
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Les maladies psychiatriques figurent dans la discussion sur la syncope de deux façons.
Certains médicaments à visée psychiatrique peuvent provoquer une hypotension orthostatique (phénothiazines, antidépresseurs tricycliques, inhibiteurs de la monoamine-oxydase et neuroleptiques) et, par conséquence, une véritable syncope.
La pseudo-syncope psychogène peut survenir dans des pathologies psychiatriques différentes : trouble conversif (névrose hystérique), attaque de panique, voire trouble factice (simulation).
Les patients présentant une pseudo-syncope associée à des maladies psychiatriques sont le plus souvent jeunes, avec une faible prévalence de cardiopathie, et présentent de fréquentes récidives. Les pseudo-syncopes chez des patients présentant un trouble conversif surviennent le plus souvent en présence d'un témoin et n'entraînent généralement pas de blessure.
Cependant, la présence de troubles psychiatriques ne permet pas d'exclure d'autres causes de syncope.
L'évaluation psychiatrique est recommandée lorsque les symptômes suggèrent une pseudosyncope psychogène ou si la véritable syncope est due à des médicaments psychotropes qui devront peut-être être changés.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Pertes de connaissance brèves de l'adulte : prise en charge diagnostique et thérapeutique des syncopes
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 22-09-2008
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Quand ponctionner une ascite ?
Thème : Cirrhose
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : La ponction évacuatrice est indiquée en cas de :
- gêne fonctionnelle de l'ascite (dyspnée) (grade A) . · résistance ou d'intolérance à l'association du régime désodé et d'un traitement diurétique (grade A).
L'expansion par perfusion d'albumine humaine à 20 % (7-8 g d'albumine par litre d'ascite soustrait) est recommandée :
- au-delà de 5 litres d'ascite soustraits car elle améliore la survie (grade A) .
- entre 3 et 5 litres d'ascite soustraits, une expansion volémique est recommandé malgré l'absence d'effet démontré sur la survie .
En dessous de 3 litres d'ascite soustrait, l'expansion par perfusion d'albumine est laissée à l'appréciation du médecin.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PRISE EN CHARGE DES COMPLICATIONS CHEZ LES MALADES ATTEINTS DE CIRRHOSE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 24-12-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand pratiquer une gastroscopie en cas de suspicion d'ulcère gastrique ?
Thème : Ulcère gastroduodénal
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic positif
Outil d'aide à la décision : Chez un patient ayant une symptomatologie ulcéreuse typique ou atypique, une endoscopie haute est recommandée en première intention :
- chez tout patient âgé de plus de 45 ans ayant un syndrome ulcéreux typique ou atypique .
- chez un patient âgé de moins de 45 ans :
- présentant des symptômes d'alarme tels qu'une anémie ou un amaigrissement,
- en cas de positivité d'un test diagnostique d'Helicobacter pylori,
- en cas d'échec du traitement symptomatique chez un patient âgé de moins de 45 ans.
Des biopsies multiples doivent être systématiquement pratiquées en cas d'ulcère gastrique.
...En cas de suspicion clinique d'ulcère chez un patient traité par AINS, l'endoscopie haute est recommandée en cas de persistance des symptômes après quelques jours d'arrêt du traitement gastrotoxique, ou d'impossibilité d'arrêt du traitement par AINS.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. INDICATION À VISEÉ DIAGNOSTIQUE DE L'ENDOSCOPIE DIGESTIVE HAUTE EN
PATHOLOGIE OESO-GASTRO-DUODÉNALE DE L'ADULTE À L'EXCLUSION DE L'ÉCHOENDOSCOPIE ET L'ENTÉROSCOPIE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-03-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Quand prescrire de l'aspirine à un patient hypertendu ?
Thème : HTA
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : En prévention primaire :
- chez le patient hypertendu à risque faible ou moyen, le traitement par aspirine n'est pas recommandé .
- chez le patient hypertendu non diabétique ayant un risque cardio-vasculaire élevé, un traitement systématique par aspirine à dose faible (75 mg/j) n'est pas recommandé en raison d'un bénéfice limité par le risque hémorragique.
En prévention secondaire (maladie cardio-vasculaire, cérébro-vasculaire ou rénale associée) et chez les patients diabétiques, un traitement par aspirine à dose faible (75 mg/j) est recommandé après avoir vérifié l'absence de contre-indication.
Ce traitement par l'aspirine ne doit être initié que lorsque la PA est contrôlée car le risque d'hémorragie cérébrale est augmenté chez le patient hypertendu non contrôlé (grade C).
Complément : Cette recommandation a été retirée par la HAs le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PRISE EN CHARGE DES PATIENTS ADULTES ATTEINTS D'HYPERTENSION ARTÉRIELLE ESSENTIELLE ACTUALISATION 2005
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-07-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand prescrire le rituximab ?
Thème : Polyarthrite rhumatoïde
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Le rituximab en association avec le méthotrexate est indiqué en cas de PR certaines, actives, sévères ou évolutives, en cas d'échec à d'autres traitements de fond, dont au moins un anti-TNFa, et en dehors des contre-indications (grade A).
Complément : Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Polyarthrite rhumatoïde Prise en charge en phase d'état
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 30-11-2007
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Quand prescrire un bilan orthophonique ?
Thème : Orthophonie
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Chez l'enfant de 3 à 4 ans il y a indication de bilan orthophonique :
- en cas d'absence de langage intelligible pour les personnes non familières .
- en cas d'absence de structure grammaticale (3 mots dont un verbe associés à 3 ans) .
- en cas de troubles de la compréhension.

Chez l'enfant de 4 à 5 ans :
Même en cas de retard moins sévère que précédemment, le bilan orthophonique peut être indiqué pour faire une évaluation quantifiée des troubles de l'expression et des troubles de la compréhension.
En cas de retard dans l'expression et en particulier l'aspect phonologique du langage uniquement, en l'absence évidente de retard ou de trouble dans la compréhension, une simple surveillance paraît justifiée avec un réexamen de l'enfant 6 mois plus tard (grade C).

À 5 ans, le bilan orthophonique est justifié non seulement dans les cas cités précédemment, mais aussi devant tout trouble du langage quel qu'il soit, authentifié par une batterie de dépistage. La persistance d'un trouble du langage, en particulier de troubles phonologiques peut gêner considérablement l'apprentissage de la lecture au début du primaire (grade C).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. L'ORTHOPHONIE DANS LES TROUBLES SPECIFIQUES DU DEVELOPPEMENT DU LANGAGE ORAL CHEZ L'ENFANT DE 3 A 6 ANS
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-05-2001
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand proposer un dépistage du diabète ?
Thème : Diabète
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : Un dépistage opportuniste ciblé des sujets de plus de 45 ans ayant (en plus de l'âge) au moins un des marqueurs de risque de diabète suivants :
- origine non caucasienne et/ou migrant .
- marqueurs du syndrome métabolique :
+ excès pondéral mesuré à partir de l'IMC, défini comme > 28 kg/m²,
+ hypertension artérielle (pression artérielle systolique > 140 mmHg et/ou pression artérielle diastolique > 90 mmHg et/ou hypertension artérielle traitée) .
- HDL-cholestérol < 0,35 g/L (0,9 mmol/L) et/ou triglycérides > 2 g/L (2,3 mmol/L) et/ou dyslipidémie traitée .
- antécédents :
+ diabète familial (du premier degré),
+ diabète gestationnel ou enfants de poids de naissance de plus de 4 kg,
+ diabète temporairement induit (consensus d'experts).
Le dépistage doit être réalisé par un test de glycémie veineuse à jeun, effectué au laboratoire. En cas de positivité, ce test se substitue au premier test du diagnostic. Un nouveau contact avec le médecin doit être réalisé et conduire à la prescription d'un deuxième test destiné à confirmer le diagnostic.
En cas de résultat négatif, le test devra être répété tous les 3 ans (ou tous les ans pour les sujets hyperglycémiques modérés à jeun). Un suivi plus rapproché (entre 1 et 3 ans) doit être effectué chez les sujets ayant plusieurs marqueurs de risque.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. PRINCIPES DE DEPISTAGE DU DIABETE DE TYPE 2
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-2003
Type de document : Recommandation

Titre : Quand proposer un frottis vaginal ?
Thème : Grossesse
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : La réalisation d'un frottis cervical doit être proposée à la femme enceinte lors de la 1re consultation prénatale, en particulier chez les femmes qui ne bénéficient pas d'un suivi gynécologique régulier en dehors de la grossesse. Le frottis peut également être proposé à la consultation postnatale s'il date de plus de 2 à 3 ans.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Comment mieux informer les femmes enceintes ?
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 02-05-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand proposer une autre thérapie que la metformine chez un diabétique récent ?
Thème : Diabète
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : Si après 6 mois de prise en charge hygiéno-diététique (après 3 mois si l'hyperglycémie est plus importante), l'HbA1c reste supérieure à 6,5 %, on a le choix entre les différences classes d'hypoglycémiants :
Quel que soit l'Indice de Masse Corporelle, on peut débuter le traitement médicamenteux en priorité par :
- la metformine,
- en cas d'intolérance ou de contre-indication, les inhibiteurs de l'alphaglucosidase (surtout s'il existe une hyperglycémie post-prandiale)
- si l'indice de masse corporelle est inférieur à 27 on pourra opter en première intention pour un insulinosécréteur (sulfamide ou glinide), principalement si l'hyperglycémie est plus marquée et le risque hypoglycémique plus faible.
Adaptation des posologies de la monothérapie initiale : le groupe de travail recommande d'utiliser des posologies croissantes guidées par la tolérance et l'efficacité de la molécule utilisée (Accord professionnel).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : AFSSAPS, HAs. TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DU DIABETE DE TYPE 2 (Actualisation)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 28-11-2006
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand proposer une psychothérapie ?
Thème : Dépression
Chapitre : Traitement Sous-chapitre : Traitement de fond
Outil d'aide à la décision : L'option psychothérapeutique est particulièrement proposée lorsque coexistent des troubles de la personnalité, des conflits psychologiques actuels ou anciens, des difficultés interpersonnelles ou lorsque le patient exprime la demande d'une aide de ce type.
- Place de la psychothérapie dans la prévention des récidives
Une psychothérapie seule ou associée à un antidépresseur est recommandée car elle peut réduire le risque de récidive et peut donc prévenir l'évolution d'un épisode dépressif caractérisé vers la chronicité.
Elle peut être instaurée :
+ soit pendant la phase initiale de traitement de l'épisode dépressif caractérisé .
+ soit en phase de consolidation après obtention d'une rémission des symptômes dépressifs .
+ soit en traitement de maintien, au décours des 2 phases précédentes
(grade B pour les psychothérapie de type TCC . accord professionnel pour les thérapies psyhodynamiques
- Place de la psychothérapie dans le traitement de la dépression chronique
La psychothérapie seule, quelque soit son type, n'est pas recommandée.
L'association aux antidépresseurs d'une psychothérapie de type TCC ou psychodynamique peut être recommandée.
- Place de la psychothérapie dans le traitement des symptômes résiduels
Une psychothérapie peut être recommandée au décours du traitement de l'épisode dépressif caractérisé si elle n'a pas été débutée en phase initiale ou en phase de consolidation (grade B pour les psychothérapies de type TCC . accord professionnel pour les thérapies psychodynamiques).
Complément : Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte. 2007
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Recommandation

Titre : Quand réaliser une DMO ?
Thème : Cirrhose
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Quelle que soit l'étiologie de la cirrhose, il est recommandé de réaliser une ostéodensitométrie par absorptiométrie biphotonique aux rayons X (DEXA) au niveau du rachis lombaire et du col fémoral, chez les patients cirrhotiques présentant l'un des facteurs de risque osseux suivants :
- une corticothérapie au long cours (>= 7,5 mg/jour pendant plus de 3 mois),
- un hypogonadisme prolongé,
- un indice de masse corporelle inférieur à 19 kg/m2,
- une ménopause avant 45 ans,
- des antécédents (familiaux ou personnels) de fractures périphériques ou vertébrales.
L'indication de cet examen devrait également être considérée dans le cadre d'un bilan avant transplantation hépatique.
Les principes généraux de traitement de l'ostéoporose postménopausique s'appliquent au patient cirrhotique. Une stratégie de décision est proposée par l'Afssaps en fonction de l'âge, de l'existence de fractures par fragilité, des résultats de l'ostéodensitométrie et des facteurs de risque de fracture associés.
Une deuxième ostéodensitométrie peut se justifier en cas :
- d'arrêt du traitement,
- de mise en route d'une corticothérapie de plus de 3 mois si la première ostéodensitométrie osseuse était normale,
- de posttransplantation (à 6 mois).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. SURVEILLANCE DES MALADES ATTEINTS DE CIRRHOSE NON COMPLIQUÉE ET PRÉVENTION PRIMAIRE DES COMPLICATIONS
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-08-2008
Type de document : Recommandation

Titre : Quand rechercher une infection bactérienne ORL en cas d'urticaire chronique ?
Thème : Urticaire
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Imagerie
Outil d'aide à la décision : L'analyse de la littérature concernant les infections bactériennes ne montre pas d'association entre infection dentaire, sinusienne ou « foyer infectieux local » et urticaire chronique. Il n'y a donc pas lieu de les rechercher systématiquement chez des patients atteints d'urticaire chronique (en dehors des patients présentant des angio-oedèmes localisés du visage).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, SFD. Prise en charge de l'urticaire chronique
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-01-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand rechercher une protéinurie ?
Thème : Insuffisance rénale
Chapitre : Repérage Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : - Une recherche de microalbuminurie est recommandée chez les sujets diabétiques de type 1 et 2 une fois par an si la recherche de protéinurie est négative à la bandelette urinaire.
- Une recherche de protéinurie à la bandelette urinaire est recommandée chez les diabétiques une fois par an et les hypertendus une fois tous les 5 ans lorsque la première recherche est négative, complétée par un dosage de la protéinurie des 24 heures en cas de positivité.
- Une recherche de protéinurie et d'hématurie est recommandée en présence d'oedèmes, lors de la suspicion d'une gammapathie monoclonale, dans le suivi des maladies inflammatoires chroniques, et lors de la découverte d'un DFG inférieur à 90 ml/min/1,73 m2.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Diagnostic de l'insuffisance rénale chronique chez l'adulte
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Quand signaler ?
Thème : Syndrome du bébé secoué
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : Il y a lieu de signaler dans les meilleurs délais pour protéger immédiatement l'enfant et pour ne pas compromettre l'enquête pénale. Plus le signalement se situe près des faits, plus l'enquête pénale sera efficace rapidement.
Cela ne dispense toutefois pas d'une réflexion collégiale, toujours indispensable, qui permet de compléter le signalement.

Visualiser les éléments complémentaires
Source : SOFMER. Audition publique. Syndrome du bébé secoué. Audition piblique. Recmmandations de la commission d'audition.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Quand utiliser le test à l'interferon gamma en remplacement de l'IDR tuberculeuse ?
Thème : Maladies infectieuses
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : Cet acte de biologie médicale ne pose pas de problème particulier de sécurité, car il est réalisé à partir de prélèvement sanguin. Les indications de ce test sont les suivantes :
- pour réaliser l'enquête (diagnostic de tuberculose-infection latente) autour d'un cas, uniquement chez les adultes (de plus de 15 ans) .
- lors de leur embauche, pour les professionnels de santé, et pour ceux travaillant dans un service à risque (listés dans les articles R. 3112-1 et R. 3112-2 du Code de la santé publique), c'est-à-dire dans les mêmes conditions que celles préconisées par les recommandations sur l'IDR .
- pour aider au diagnostic des formes extrapulmonaires de la tuberculose-maladie souvent difficiles à étiqueter .
- avant la mise en route d'un traitement par anti-TNFa, dans les mêmes conditions que les recommandations de l'Afssaps (Prévention et prise en charge des tuberculoses survenant sous anti-TNF, 2005).
Dans la stratégie diagnostique, ce test trouve actuellement sa place en remplacement de l'IDR (pour ces quatre indications). Si le résultat du test est positif, la conséquence est la possible mise en route d'un traitement antituberculeux, en fonction des autres éléments disponibles.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. TEST DE DÉTECTION DE LA PRODUCTION D'INTERFÉRON g POUR LE DIAGNOSTIC DES INFECTIONS TUBERCULEUSES
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 13-12-2006
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Que comporte l'accompagnement ?
Thème : Addictions (Prise en charge des consommateurs de cocaïne)
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Traitement
Outil d'aide à la décision : L'accompagnement doit considérer la situation de la personne au moment de la rencontre, évaluer les priorités médicales, sociales, judiciaires, et définir à partir de cette évaluation des objectifs à court, moyen et long terme. Il doit s'adapter à sa situation sociale. L'accompagnement repose sur l'articulation de trois axes :
- la consultation médicale .
- le soutien psychosocial .
- le soutien psychologique.

Consultation médicale. Elle consiste à proposer :
- un bilan somatique (cardiologique, hépatique, neurologique, ORL, etc.) .
- une évaluation neuropsychologique (bilan des fonctions cognitives) .
- une évaluation des comorbidités psychiatriques (trouble de l'humeur, trouble hyperactif avec déficit de l'attention, trouble anxieux, etc.).

Soutien psychosocial : Le soutien psychosocial constitue une part essentielle de la prise en charge car la consommation de cocaïne, notamment la consommation de cocaïne base (crack, free base), est souvent associée à une désinsertion sociale.
Les actions de soutien psychosocial sont diversifiées : elles vont de la simple aide ponctuelle pour ceux qui ont pu préserver une intégration sociale efficiente, à une aide plus importante (soutien dans leurs démarches éventuelles auprès des autorités judiciaires et accompagnement pour une insertion socioprofessionnelle, etc.).

Soutien psychologique : Il permet le repérage des éventuelles problématiques psychologiques et aide à définir la place que la consommation de cocaïne occupe dans la vie de la personne.
Il contribue à éviter les rechutes en travaillant à court terme avec la personne sur les moyens à mettre en oeuvre. L'engagement dans une prise en charge psychothérapeutique peut être proposé.
Visualiser les éléments complémentaires
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2010
Type de document : Recommandation

Titre : Que conseiller à un patient ?
Thème : Hépatite C
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : Des études ont montré que certains facteurs associés à l'infection virale C peuvent influencer la réponse au traitement et l'évolution de la maladie. Il est important de les prendre en compte dans une approche globale du patient, qu'il soit ou non traité.
3.1. L'alcool
Une consommation excessive semble associée à une augmentation de la réplication virale et à une résistance au traitement antiviral, et conduit à une évolution plus rapide de l'hépatopathie.
Une consommation nulle ou très limitée (< 10 g/j) est donc recommandée.
En cas d'alcoolodépendance, le traitement antiviral peut être proposé s'il existe une prise en charge globale de celle-ci. Même en l'absence de traitement antiviral, la prise en charge de l'alcoolodépendance est importante pour limiter l'évolution de l'hépatopathie.
3.2. L'excès de poids
L'excès de poids est un facteur de stéatose, elle-même associée à une progression plus rapide de la fibrose. En outre, il réduit les chances de succès thérapeutique. Une réduction pondérale doit être recherchée.
3.3. Le tabac
Une étude suggère que le tabagisme augmente la sévérité de l'atteinte hépatique. Compte tenu du bénéfice de l'arrêt du tabac sur la santé, le jury recommande une réduction et si possible un arrêt de la consommation de tabac.
3.4. Les vaccins
La vaccination vis-à-vis du VHB est recommandée, en raison du risque de co- infection avec le VHC qui est un facteur pronostique péjoratif.
Les indications de la vaccination vis-à-vis du virus de l'hépatite A (VHA) sont les mêmes que celles de la population générale.
3.5. Les autres traitements
Aucun autre traitement ou régime n'a fait la preuve de son efficacité, en particulier les saignées et l'acide ursodésoxycholique.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, AFEF, SNFGE, SPILF, SNFMI, FNPRRH. Traitement de l'hépatite C
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-2002
Type de document : Information du patient

Titre : Que conseiller en cas de constipation ?
Thème : Grossesse
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : La constipation est fréquente durant la grossesse. Des conseils diététiques sont donnés aux femmes.
1. Encourager les femmes à changer leur régime alimentaire, en ajoutant des fibres comme le son ou des pétales de blé complet enrichis en son (grade A).
2. Conseiller une bonne hydratation, la pratique de l'exercice physique, un apport quotidien en fruits et légumes.
3. En cas de constipation persistante malgré l'apport en fibres, proposer des laxatifs osmotiques ainsi que la consommation d'une eau riche en magnésium.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Comment mieux informer les femmes enceintes ?
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 02-05-2005
Type de document : Information du patient

Titre : Que dire à une femme pouvant bénéficier d'un THS ?
Thème : Ménopause
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : 1. La ménopause n'est pas une maladie ! Le THS est par contre un médicament. Il a des indications, des contre-indications et des effets indésirables. Il doit être prescrit pour une durée limitée . en pratique, 2 à 3 ans sont en moyenne suffisants (discutez-en avec votre médecin !).
2. Le THS est le traitement de loin le plus efficace contre certains troubles qui peuvent survenir à la ménopause, telles les bouffées de chaleur, la sécheresse vaginale et les sudations nocturnes. Il ne s'agit pas d'une panacée dans la lutte contre le vieillissement, il ne répondra pas dans ce cas à toutes vos attentes. Il n'a, en particulier, pas d'effet protecteur sur les troubles cognitifs et le risque de démence.
3. Le THS est efficace pour la prévention de certaines fractures à la ménopause. Les fractures sont cependant peu fréquentes avant 60 ans et des alternatives thérapeutiques peuvent vous être proposées. Discutez-en avec votre médecin !
4. Si vous avez besoin ou souhaitez prendre un THS à base d'oestrogènes seuls, sachez que, sur la base des données actuelles, ce traitement ne semble pas augmenter le risque de cancer du sein mais que par contre vous serez exposée à un risque cardio-vasculaire et un risque de cancer de l'endomètre accrus. Discutez-en avec votre médecin !
5. Si vous avez besoin ou souhaitez prendre un THS combinant oestrogènes et progestatifs, vous éviterez le surcroît de risque de cancer de l'endomètre et pourriez réduire le risque de cancer colorectal mais serez exposée à un risque augmenté de cancer du sein et de risque cardio-vasculaire. Discutez-en avec votre médecin !
6. Si vous avez eu une hystérectomie, il est inutile de prendre un traitement oestroprogestatif, un traitement par oestrogènes seuls est suffisant. Vous pourriez sinon vous exposer à un surcroît de risque inutile de cancer du sein.
7. Si vous ne présentez pas de facteur de risque particulier, les experts considèrent que ces surcroîts de risque ne remettent pas en cause la prescription d'un THS dans le traitement de certains troubles de la ménopause tels que bouffées de chaleur, sécheresse vaginale ou sudations nocturnes. Discutez-en avec votre médecin !
8. Nous attirons votre attention sur le fait que ne pas prendre de THS, ne vous fera pas éviter tout risque de cancer ou tout risque cardio-vasculaire. Les cancers du sein ou de l'endomètre et les accidents cardio-vasculaires surviennent aussi chez des femmes qui n'ont jamais pris de THS.
9. Si vous avez arrêté un THS, vous ne courez plus de risque cardio-vasculaire supplémentaire. De même, le surcroît de risque de cancer du sein aura disparu dans les 5 ans après l'arrêt de votre traitement.
10. Pour éviter les problèmes, le meilleur suivi consiste à la consultation régulière de votre médecin (par ex. 2 fois par an) en vue d'un examen gynécologique et à la participation tous les 2 ans au programme de dépistage du cancer du sein par mammographie.
11. Nous attirons votre attention sur le fait que les dérivés du soja, et plus généralement les phyto-oestrogènes, s'ils peuvent avoir une action sur les bouffées de chaleur, peuvent présenter les mêmes risques que les oestrogènes ! La fiabilité de ces produits n'est pas garantie et leur sécurité n'a pas été évaluée. Nous vous déconseillons donc d'en prendre pour le traitement de vos troubles, tant qu'ils n'auront pas reçu l'autorisation des autorités sanitaires.
12. Si vous désirez des informations complémentaires, n'hésitez pas à consulter votre médecin ou bien rendez-vous sur le site Internet : « www.XXX.fr » (site à créer) ou encore téléphonez au 08 20 00 00 00 (accueil téléphonique à créer). Un médecin vous répondra.
ANAES
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, AFSSAPS. Traitements hormonaux substitutifs de la ménopause
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 11-05-2004
Type de document : Information du patient

Titre : Que dire à un aptient présentant des syncopes à répétition ?
Thème : Syncopes
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : Le groupe de travail rappelle que le médecin est tenu d'informer le patient sur les risques d'accidents liés à sa pathologie. Le patient doit faire évaluer sa situation auprès de la commission départementale du permis de conduire. Toutes les données disponibles suggèrent que :
- l'état médical d'un conducteur, exception faite de l'alcool, n'est pas un facteur de risque important dans les accidents de la route .
- la plupart des accidents de la route de cause médicale survient chez des conducteurs connus pour avoir une maladie préexistante .
- l'incapacité soudaine du conducteur est à l'origine d'un accident sur 1 000.
Complément : Voir lien de à p 23 à 29 pour la liste sous forme de tableau des pathologies posant problème avec le permis de conduire.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Pertes de connaissance brèves de l'adulte : prise en charge diagnostique et thérapeutique des syncopes
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 22-09-2008
Type de document : Document administratif Information du patient

Titre : Que dire à un patient et/ou sa famille en cas d'escarre ?
Thème : Escarre
Chapitre : Education thérapeutique Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : L'éducation du patient et de sa famille est systématiquement envisagée pour tous les patients à mobilité réduite permanente, y compris les personnes âgées dépendantes, pour lesquels le risque d'escarre est constant.
La démarche éducative consiste à :
- adapter l'éducation en fonction de la connaissance du patient et de l'identification de facteurs facilitant et limitant l'acquisition de compétences .
- se mettre d'accord avec le patient sur les compétences qui lui sont les plus utiles à acquérir en intégrant les éléments suivants chaque fois que nécessaire : les facteurs de risque d'escarre spécifiques au patient, l'autosurveillance cutanée aux points d'appui, la mobilisation et les changements de position, l'hydratation et l'alimentation, l'hygiène de la peau, l'élimination urinaire et/ou fécale, l'habillement, l'adaptation à l'environnement, la prise en charge de la douleur et la participation aux soins de plaies .
- proposer au patient et éventuellement à son entourage des applications pratiques concernant les mesures de prévention et le traitement de l'escarre .
- évaluer les réussites et les difficultés de mise en oeuvre au quotidien.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prévention et traitement des escarres de l'adulte et du sujet âgé
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-11-2001
Type de document : Information du patient

Titre : Que doit comporter l'enquête étiologique ?
Thème : Alzheimer et maladies apparentées : prise en charge des troubles du comportement perturbateurs
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic
Outil d'aide à la décision : Les troubles du comportement ont une origine multifactorielle. Ils peuvent être déterminés par des facteurs :
- écologiques, liés à l'environnement et à l'entourage, aux aidants et aux professionnels .
- propres à la personne (somatiques, personnalité) .
- propres à la maladie (neurobiologiques, cognitifs). Cette distinction artificielle ne doit pas faire ignorer que l'ensemble de ces facteurs sont souvent intriqués et interagissent entre eux. L'enquête doit rechercher en priorité les causes somatiques et psychiatriques, les facteurs déclenchants et les facteurs prédisposants.

Causes somatiques
Il est recommandé de les rechercher en premier, en raison de leur gravité potentielle et des réponses thérapeutiques rapides qui peuvent y être souvent apportées. Ce sont :
- une douleur mal contrôlée, un fécalome, un globe vésical, une infection, etc. qui peuvent être souvent identifiés au terme d'un examen somatique éventuellement complété par des examens paracliniques. Ils sont en outre générateurs de confusion mentale, dont les conséquences psychologiques, cognitives et comportementales sont nombreuses4 .
- une cause iatrogène dont le risque est majoré en cas de polymédication.

Causes psychiatriques
Il est recommandé de rechercher un épisode dépressif ou anxieux actuel ou une décompensation d'une maladie psychiatrique préexistante qui peuvent se manifester par des troubles du comportement (agitation, opposition, troubles du sommeil, déambulations, cris, etc.).

Facteurs déclenchants
Il est recommandé de relever les événements récents, même anodins, qui sont des facteurs de stress et peuvent faire décompenser un état de vulnérabilité. Il peut s'agir :
- de changements d'organisation de la prise en charge ou du lieu de vie du patient .
- de modifications de l'environnement ou des intervenants .
- de situations de conflit interpersonnel ou de contraintes vécues.

Facteurs prédisposants
Facteurs cognitifs
Il est recommandé de déterminer les types de troubles cognitifs prédominants (mémoire, orientation, jugement, communication, praxies, fonctions exécutives, etc.) et ayant le plus de conséquences sur l'adaptation du patient à la vie quotidienne. La connaissance des déficits cognitifs sous-jacents est importante pour adapter au mieux l'attitude des aidants et des professionnels.
Comorbidités somatiques
Il est recommandé de vérifier la stabilité des pathologies chroniques, génératrices de handicap, de stress ou de contraintes, ainsi que l'utilité des mesures thérapeutiques, notamment médicamenteuses, qu'elles nécessitent. Une douleur est un facteur favorisant à rechercher systématiquement et à contrôler.
Facteurs d'autonomie fonctionnelle
Il est recommandé de rechercher, traiter ou compenser l'existence de déficits sensoriels, notamment auditifs et visuels, qui sont un facteur fréquent de difficultés d'adaptation à l'environnement. Il est recommandé de rechercher la présence de handicaps physiques pour les déplacements, pour les activités basiques de la vie quotidienne (toilette, habillage, alimentation, gestion des besoins élémentaires) et de quantifier leur importance.

Facteurs de personnalité
Il est recommandé de connaître autant que possible des éléments d'histoire de vie, du caractère et de la personnalité avant la survenue de la maladie, des modalités antérieures de réaction à des situations stressantes ou des problèmes de santé. Ces informations peuvent être récupérées auprès de proches du patient ayant une connaissance de sa biographie, mais elles doivent être interprétées selon la qualité des relations que le patient a entretenues ou a actuellement avec ses proches.

Facteurs relationnels
Il est recommandé de prendre en compte :
- l'attitude des soignants et des aidants .
- leur degré d'information et de formation .
- leur capacité de communication, d'empathie, d'anticipation des besoins du patient et d'adaptation à ses symptômes.

Facteurs d'environnement
Les contraintes environnementales, notamment en institution (lieux imposés, types de locaux, organisation de la journée), représentent un facteur pouvant favoriser la survenue de troubles du comportement.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Que doit comporter l'examen clinique pour rechercher les signes de gravité ?
Thème : Chute personne âgée
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Pour rechercher les signes de gravité, il est recommandé de faire systématiquement un examen clinique ciblé à toute personne faisant des chutes répétées (grade C).

Cet examen clinique doit rechercher :
-> les signes cliniques liés aux conséquences de la chute :
- rechercher des douleurs aiguës à la palpation du rachis, des côtes, des membres inférieurs, une impotence fonctionnelle et/ou une déformation d'un membre inférieur, un trouble de la conscience, et/ou un traumatisme de la face, et/ou une lacération cutanée de grande taille et/ou dépassant l'hypoderme,
- examiner la capacité à maintenir une posture stable en position debout, en condition statique et dynamique, en évaluant la rétropulsion, l'appréhension à la station debout et la présence d'une rigidité oppositionnelle ou extrapyramidale axiale et/ou généralisée,
- réaliser deux tests fonctionnels standardisés et chronométrés évaluant la marche et l'équilibre : station unipodale et timed up & go test .
-> les signes cliniques liés à la pathologie responsable de la chute :
- ausculter le coeur et les poumons,
- rechercher un déficit neurologique sensitivomoteur, un syndrome extrapyramidal et une ataxie à l'aide d'un test de Romberg,
- mesurer la température corporelle. Cet examen clinique est recommandé quel que soit le contexte de la chute et quel que soit le lieu de prise en charge. Il n'existe pas de données suffisantes permettant de recommander une hiérarchisation des différents items proposés ci-dessus. Il pourra être complété en fonction des signes d'appel et des particularités liées aux antécédents ou au tableau clinique au moment de la chute.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : SFGG – HAS (service des bonnes pratiques professionnelles) / Avril 2009
Cliquer ici pour visualiser le lien
Type de document : Recommandation

Titre : Que doit comporter le plan de soin et d'aide ?
Thème : Alzheimer (annonce du diagnostic)
Chapitre : Information du patient Sous-chapitre : Diagnostic
Outil d'aide à la décision : Le plan de soins et d'aides comprend en fonction de la clinique et de la situation sociale :
- la mise en place de l'ALD .
- les soins médicamenteux spécifiques et non médicamenteux .
- la prise en charge des comorbidités et des facteurs de risque .
- la surveillance nutritionnelle .
- la carte d'information « Maladie d'Alzheimer » proposée au patient .
- une orientation vers un psychologue et/ou un psychiatre (soutien du patient et/ou de son entourage) .
- l'orientation vers les services sociaux (mise en place des aides et des financements) .
- une information sur les associations de malades et de familles de malades .
- une information sur les structures de répit .
- des conseils pour l'adaptation du logement .
- une information par le pharmacien lors de la délivrance du traitement .
- le suivi par le médecin traitant et en consultation mémoire tel que défini dans les recommandations de la HAS.

Une évaluation gériatrique est proposée le cas échéant.
La désignation précoce d'une personne de confiance est souhaitable, ainsi que la réalisation d'un mandat de protection future.
En fonction du stade ou de l'évolution de la maladie, d'autres questions peuvent être abordées comme :
- les souhaits et projets du patient et de son entourage .
- la conduite automobile .
- le repérage de situations à risque (le repassage, l'usage d'outils dangereux, la pratique d'activité dangereuse comme la chasse, la plongée, la présence d'armes à feu au domicile, des activités ou métiers à risque, etc.) .
- l'adaptation du logement ou une alternative au domicile .
- l'indication d'une protection juridique. Un suivi spécifique des aidants est nécessaire et peut comprendre selon les cas :
- des soins médicaux et paramédicaux .
- une aide à la personne .
- un temps d'écoute spécialisé .
- un repérage des situations d'épuisement, etc.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Que doit comporter le premier temps de l'évaluation clinique ?
Thème : Addictions (Prise en charge des consommateurs de cocaïne)
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Le premier temps de la rencontre est celui de l'évaluation du consommateur de cocaïne. Un recueil de données est nécessaire :
- histoire personnelle .
- environnement .
- histoire de la consommation de cocaïne .
- histoire des consommations associées .
- stratégies déjà mises en place par l'usager pour réguler ou arrêter sa consommation .
- comorbités psychiatriques et somatiques.

Quel que soit le stade dans le parcours de consommation, il est nécessaire d'avoir des informations sur :
- l'âge de début de la consommation .
- la fréquence, la voie d'administration, la quantité consommée et les dépenses associées .
- les situations à risque (analyse fonctionnelle de ces situations à risque) .
- l'utilisation d'autres substances psychoactives, dont l'alcool .
- les conduites à risque de contamination virale liées aux voies d'administration utilisées .
- les conduites sexuelles à risque .
- survenue d'idées délirantes (à thématique de persécution), de symptômes anxieux, dépressifs et d'idées suicidaires.

L'examen somatique doit notamment comprendre un examen :
- cardio-vasculaire .
- respiratoire .
- dermatologique, à la recherche de complications locales infectieuses .
- ORL si la voie intranasale est utilisée .
- bucco-dentaire.
Cette évaluation globale permet de construire les différentes étapes de la prise en charge et de prioriser certaines de ses modalités en fonction des besoins identifiés. Les modalités comprennent notamment :
- un accompagnement adapté, c'est-à-dire respectueux des attentes de l'usager et tenant compte des offres des acteurs professionnels .
- une intervention précoce dans le cadre du repérage .
- un entretien motivationnel .
- un « counseling » .
- un traitement psychothérapeutique .
- une prise en charge psychosociale .
- un traitement médicamenteux.
Visualiser les éléments complémentaires
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-05-2010
Type de document : Recommandation

Titre : Que doit rechercher l'évaluation clinique initiale ?
Thème : Polyarthrite rhumatoïde
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : L'évaluation initiale de la PR débutante comprend les paramètres cliniques et biologiques permettant d'apprécier l'activité de la maladie
- le nombre d'articulations gonflées (NAG) .
- le nombre d'articulations douloureuses (NAD) .
- l'existence d'une raideur matinale .
- la vitesse de sédimentation (VS), le taux de protéine C réactive (CRP) .
- la mesure de l'intensité de la douleur .
- la mesure de l'activité globale de la PR par le patient à l'aide de l'échelle visuelle analogique (EVA).
Certains des éléments ci-dessus sont nécessaires pour le calcul du Disease Activity Score 28 (DAS 28, cf. annexe 3), qui est recommandé (grade C).
Il est conseillé d'évaluer le handicap fonctionnel, par exemple par le Health Assessment
Questionnaire (HAQ . cf. annexe 2) (grade C). À ce stade, le handicap fonctionnel reflète essentiellement l'activité de la PR.
Il est également recommandé de rechercher les manifestations extra-articulaires (ténosynovites, nodules rhumatoïdes, vascularite, syndrome sec, syndrome de Raynaud, etc.).
Complément : Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Polyarthrite rhumatoïde Diagnostic et prise en charge initiale
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 30-11-2007
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Que doit rechercher l'examen à 8 jours sur le plan visuel ?
Thème : Dépistage pédiatrique (amblyopie)
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Le bilan visuel recommandé comporte :
1. un interrogatoire des parents
Il a pour but de préciser l'existence éventuelle de situations cliniques à risque, telles qu'elles ont été définies plus haut, afin de prévoir un examen ophtalmologique avant 1 an.
2. un examen externe de l'oeil :
- examen des paupières
- vérification de la symétrie des globes oculaires
- examen à l'aide d'un point lumineux (« lampe-crayon ») de la sclérotique, de la conjonctive, de la cornée, de l'iris, des pupilles.
Les pupilles doivent être noires, rondes, de même taille, et la cornée parfaitement transparente. L'examen des pupilles se fait au mieux avec un ophtalmoscope, qui permet l'étude de la lueur pupillaire . celle-ci doit être rouge - orangé, de la même couleur pour les deux yeux.
3. une recherche des réflexes visuels normalement présents à la naissance, selon l'ordre
de réalisation suivant :
- réflexe d'attraction du regard à la lumière douce
- réflexe photo moteur, étudié sur un oeil en cachant l'oeil contro latéral
- réflexe de fermeture des paupières à l'éblouissement.
Toute anomalie de cet examen impose un examen ophtalmologique. Celui-ci doit être réalisé dans les jours qui suivent en cas de baisse de transparence cornéenne ou d'une cornée agrandie (mégalocornée) ou de toute autre anomalie de la cornée et/ou en cas de leucocorie et/ou en cas d'anomalie de la lueur pupillaire.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. DÉPISTAGE PRÉCOCE DES TROUBLES DE LA FONCTION VISUELLE CHEZ L'ENFANT POUR PRÉVENIR L'AMBLYOPIE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 11-06-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Que doit rechercher l'examen clinique ?
Thème : Neuropathie périphérique
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : - la force globale et segmentaire, aux 4 membres, distale et proximale (avec cotation de 0 à 5 (cf. échelle MRC en annexe 2) .
- les réflexes ostéotendineux achilléens, rotuliens, bicipitaux, tricipitaux, stylo-radiaux et cubito-pronateurs .
- les différents types de sensibilité : à la température, à la douleur, au toucher (notamment avec un monofilament de Nylon de calibre 5,07, c'est-à-dire correspondant à l'application d'une force de 10 grammes lorsqu'il est courbé) (grade A), à la mobilisation des articulations et à la vibration (le diapason doit être appliqué jusqu'au gros orteil).
Pour la sensibilité à la douleur, il est recommandé de rechercher :
- une allodynie (douleur déclenchée par une stimulation normalement non douloureuse) .
- une hyperalgésie (réponse exagérée à une stimulation normalement douloureuse) .
- une hyperpathie (réponse exagérée, parfois explosive, à un stimulus répétitif dont le seuil est augmenté).
- la position debout, pieds joints, yeux ouverts puis fermés, à la recherche d'une instabilité par déficit proprioceptif (Romberg) .
- les nerfs crâniens. Afin de rechercher une participation dysautonomique, il est recommandé que l'examen neurologique comprenne également des tests dysautonomiques en commençant par une épreuve d'orthostatisme avec mesure des pressions artérielles couché puis debout (recherche d'une hypotension orthostatique en tenant compte des facteurs iatrogènes).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge diagnostique des neuropathies périphériques (polyneuropathies et mononeuropathies multiples)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 25-10-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Que doit rechercher l'examen clinique ?
Thème : Obésité enfant
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : L'examen clinique comporte notamment :
-> la mesure du poids et de la taille avec le calcul de l'IMC et son report sur les courbes de corpulence (annexe 1) avec construction de la courbe d'IMC à partir des données du carnet de santé. Ces données permettent d'évaluer l'ancienneté et le degré de l'obésité et de préciser l'âge du rebond d'adiposité (annexe 1) .
-> la reconstitution de la courbe de croissance staturale .
-> la recherche de complications, de comorbidités et d'éléments cliniques d'orientation du diagnostic étiologique :
- cardio-vasculaire : mesure de la pression artérielle avec un brassard adapté,
- ostéo-articulaire : genu valgum, trouble de la statique rachidienne, boiterie...
- endocrinienne :
- évaluation du développement pubertaire selon les stades de Tanner (annexe 2),
- signes d'hypothyroïdie,
- signes d'hypercorticisme,
- acanthosis nigricans amenant à rechercher un diabète,
- la recherche d'anomalies morphologiques : vergetures, dysmorphie.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge de l'obésité de l'enfant et de l'adolescent
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2003
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Que doit rechercher l'examen clinique ?
Thème : Pied personne âgée
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Du fait de la fréquence des troubles neurologiques et vasculaires, il est recommandé d'évaluer systématiquement chez la personne âgée :
- les pouls tibiaux postérieurs et pédieux et le temps de recoloration après une pression manuelle sous la face plantaire des hallux .
- la sensibilité superficielle en dehors des zones hyperkératosiques, si possible avec une technique validée et internationalement reconnue telle la perception du monofilament 10 g
L'absence de perception du monofilament 10 g, l'absence de perception des pouls, un temps de recoloration égal ou supérieur à 5 secondes ou la présence de claudication intermittente signent une pathologie neurologique ou vasculaire nécessitant un avis médical. Ces troubles constituent des facteurs de risque de complications parfois graves qu'il conviendra de rechercher, en particulier en présence ou antécédents de plaies.
La présence de ces troubles ainsi que la prise de médicaments tels que les anticoagulants ou les immunosuppresseurs nécessitent d'adapter les techniques pédicurales afin qu'elles ne soient pas invasives.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. LE PIED DE LA PERSONNE ÂGÉE : APPROCHE MÉDICALE ET PRISE EN CHARGE DE PÉDICURIE-PODOLOGIE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-07-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Que doit rechercher l'examen clinique lors de la première prescription d'un CO ?
Thème : Contraception
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : L'examen clinique comprend un examen général, la détermination du poids et de la taille, le calcul de l'indice de masse corporelle (IMC), la mesure de la pression artérielle. L'examen des seins et un examen gynécologique (comprenant un frottis du col utérin en cas de rapport sexuel antérieur) sont recommandés lors du 1er entretien. L'examen gynécologique peut néanmoins être expliqué et programmé pour une consultation ultérieure, notamment lorsqu'il s'agit d'une adolescente.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : AFSSAPS, ANAES, INPES. Stratégies de choix des méthodes contraceptives chez la femme
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-12-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Que doit rechercher l'examen clinique pour évoquer le diagnostic ?
Thème : Spondylarthrites
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Les manifestations somatiques des spondylarthrites sont variables dans le temps et leur valeur diagnostique demeure faible pour la plupart. Un examen somatique normal ne permet pas d'exclure le diagnostic.
1- Examen des sacro-iliaques :
- douleur reproduite par la mobilisation de ces articulations (ex. manoeuvre du trépied, appui monopodal, manoeuvre d'écartement) .
- douleurs à la pression directe.
2- Examen du rachis :
- recherche d'une limitation de la mobilité rachidienne.
3- Examen des enthèses :
- recherche d'une enthésite, caractérisée par la présence d'une douleur à la pression et parfois d'une tuméfaction :
- des insertions du tendon quadricipital et du tendon patellaire . de l'insertion du tendon calcanéen (tendon d'Achille) et du fascia plantaire superficiel (aponévrose plantaire) .
- de la paroi thoracique antérieure.
4- Articulations périphériques, notamment recherche :
- d'une atteinte des hanches : douleur et/ou limitation des articulations coxo fémorales .
- d'une atteinte des IPD .
- d'une dactylite : aspect de doigt ou d'orteil en saucisse (photo).
5- Recherche de manifestations extra rhumatologiques :
- Dermatologiques
1) Psoriasis
- plaques érythémato-squameuses : coudes, genoux, cuir chevelu .
- plaques érythémateuses des muqueuses génitales ou buccales .
- ongles : onycholyse, hyperkératose, ponctuations unguéales.
2) Pustulose palmo-plantaire
en cas de doute, le recours au dermatologue est recommandé.
- Ophtalmologiques
- uvéite antérieure (oeil rouge, douloureux, souvent baisse de l'acuité visuelle et photophobie) dont la suspicion impose le recours en urgence à l'ophtalmologiste.
Complément : Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles et Service évaluation économique et santé publique
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-12-2008
Type de document : Recommandation

Titre : Que doit rechercher l'examen neurologique ?
Thème : Alzheimer (diagnostic et prise en charge)
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic différentiel
Outil d'aide à la décision : L'examen neurologique reste longtemps normal dans la maladie d'Alzheimer.
L'existence de signes neurologiques (signe de Babinski, syndrome pseudo-bulbaire, réflexes archaïques, signes parkinsoniens, myoclonies, mouvements involontaires, troubles de l'oculo-motricité, troubles sphinctériens, troubles de la posture et de la marche, dysautonomie) doit faire évoquer un autre diagnostic que celui de maladie d'Alzheimer ou l'existence d'une comorbidité.
Complément : La Haute Autorité de Santé retire la recommandation de bonne pratique Diagnostic et prise en charge de la maladie d'Alzheimer et des maladies apparentées (communiqué de la HAs en date du 20 octobre 2011.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Diagnostic et prise en charge de la maladie d'Alzheimer et des maladies apparentées
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 22-09-2008
Type de document : Aide à la consultation Recommandation

Titre : Que doit rechercher l'examen visuel entre 9 et 15 mois ?
Thème : Dépistage pédiatrique (amblyopie)
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Le bilan visuel recommandé comporte :

1. un interrogatoire des parents afin de préciser l'existence éventuelle de situations cliniques à risque (telles qu'elles ont été définies plus haut), et de signes d'appel .

2. un examen externe de l'oeil, identique à celui de la naissance .

3. une recherche des premiers réflexes visuels :
- réflexe d'attraction du regard à la lumière douce, réflexe photomoteur, réflexe de fermeture des paupières à l'éblouissement, présents dès la naissance,
- réflexe de fixation, normalement présent à 1 mois,
- réflexe de clignement à la menace, normalement présent à 3 mois,
- réflexe de maintien du parallélisme des axes visuels, normalement présent à 3 mois (les deux yeux se dirigent de manière conjuguée et parallèle sur l'objet à fixer),
- réflexe de poursuite, normalement présent à 4 mois (l'enfant doit pouvoir suivre des yeux de façon durable une cible en mouvement dans le plan vertical puis horizontal, sans avoir besoin de bouger ni la tête ni le corps),
- réflexe de convergence, normalement présent à 4 mois (quand on fait fixer à l'enfant un objet présenté à distance de son nez et qu'on le rapproche de lui, les axes visuels perdent leur parallélisme et les deux yeux convergent sur l'objet de manière symétrique),

4. une recherche d'une défense à l'occlusion en faisant fixer un jouet ou un visage à l'enfant, puis en cachant un oeil puis l'autre : si l'enfant refuse l'occlusion d'un oeil et accepte l'occlusion de l'autre, il est suspect d'amblyopie sur l'oeil qu'il accepte de voir caché,

5. un dépistage du strabisme à l'aide
- de l'étude des reflets cornéens,
- du test de l'écran unilatéral puis alterné «de près » (c'est-à-dire en faisant fixer une cible à 40 centimètres environ de l'enfant),
- des lunettes à secteur de dépistage.
Le dépistage du strabisme peut être complété par une recherche de micro-strabisme qui est réalisable à partir de 6 mois avec le bi-prisme de Gracis ou le prisme d'Irvine et Jampolsky.
Pour un des tests proposés (test de l'écran), une étude a montré que les performances du test étaient liées à l'entraînement de l'examinateur .

6. une estimation de la vision stéréoscopique de près par le test de Lang I, théoriquement réalisable à partir de 6 mois (avant l'acquisition de la parole, le test de Lang n'a de valeur que si l'enfant le réussit . on peut alors présumer qu'il existe une ébauche de vision stéréoscopique, alors que l'échec peut être lié soit à une anomalie de la vison stéréoscopique, soit à une impossibilité de réalisation du test liée à l'âge de l'enfant).
Toute anomalie de ce bilan visuel (sauf si la seule anomalie constatée est un échec au test de Lang) impose un examen ophtalmologique comprenant un examen de la réfraction après cycloplégie. L'examen ophtalmologique doit être réalisé dans les jours qui suivent en cas de baisse de transparence cornéenne ou d'une cornée agrandie (mégalocornée) ou de toute autre anomalie de la cornée, et/ou en cas de leucocorie et/ou en cas d'anomalie de la lueur pupillaire et/ou en cas de nystagmus d'apparition récente.
Il n'est pas recommandé lors du dépistage entre 9 et 15 mois de réaliser un examen de la fonction visuelle par les cartons de Teller ou par le test du bébé- vision tropique (grade C), ni de réaliser un examen de la réfraction en l'absence de dilatation de la pupille par un cycloplégique, que ce soit par photoréfraction, par vidéoréfraction, ou par réfractomètre portable du fait des performances actuellement insuffisantes de ces techniques (grade C).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. DÉPISTAGE PRÉCOCE DES TROUBLES DE LA FONCTION VISUELLE CHEZ L'ENFANT POUR PRÉVENIR L'AMBLYOPIE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 11-06-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Que doit rechercher l'interrogatoire lors de la première prescription d'une contraception ?
Thème : Contraception
Chapitre : Prévention Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : L'« entretien » clinique porte sur l'âge, la profession, les habitudes de vie, notamment une éventuelle consommation de cigarettes et la pratique sexuelle (« est-elle à risque
infectieux ? »).
Il recherche d'éventuels antécédents personnels ou familiaux ou des
épisodes en cours :
- d'accidents thrombo-emboliques veineux profonds ou artériels .
- d'hypertension artérielle .
- de maladie métabolique (diabète, hypercholestérolémie, hypertriglycéridémie) .
- de nature médicale, chirurgicale, gynéco-obstétricale (notamment IST, GEU, pathologie utérine, trophoblastique ou vaginale).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : AFSSAPS, ANAES, INPES. Stratégies de choix des méthodes contraceptives chez la femme
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-12-2004
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Que doit rechercher l'interrogatoire pour évoquer le diagnostic ?
Thème : Spondylarthrites
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Interrogatoire
Outil d'aide à la décision : En cas de suspicion de spondylarthrite, l'interrogatoire doit rechercher la présence de tous symptômes et/ou antécédents évocateurs du diagnostic :
- rachialgies inflammatoires .
- pygalgies (douleurs fessières) inflammatoires .
- douleur thoracique antérieure persistante .
- antécédent de mono/oligoarthrite/polyarthrite de rythme inflammatoire, pouvant toucher les IPD, souvent asymétrique et prédominant aux membres inférieurs .
- antécédent de talalgie de rythme inflammatoire .
- antécédent de dactylite : aspect de doigt ou d'orteil en saucisse .
- antécédent ou présence de diarrhée. La notion de sang et de glaires dans les selles doit être recherchée .
- antécédent de MICI : maladie de Crohn et rectocolite hémorragique .
- antécédent personnel documenté ou lésion évocatrice de psoriasis .
- antécédent familial de spondylarthrite et/ou de psoriasis .
- efficacité des AINS : amélioration en 48h des douleurs par AINS à la dose maximale conseillée ± rechute rapide (48 h) des douleurs à l'arrêt. L'absence d'amélioration ne réfute pas le diagnostic.
Complément : Cette recommandation a été retirée par la Has le 19 septembre 2011. Communiqué de la HAs: Indépendance de l'expertise : la Haute Autorité de Santé tient ses engagements Conformément à l'engagement pris en mai 2011, la Haute Autorité de Santé a souhaité franchir une nouvelle étape pour renforcer la confiance des professionnels de santé et des citoyens dans ses recommandations de bonne pratique. Elle a ainsi décidé d'appliquer ses règles actuelles de gestion des conflits d'intérêts des experts aux travaux publiés avant 2010, date de leur mise en oeuvre. Par décision du Collège du 15 septembre dernier, six recommandations de bonne pratique présentant des faiblesses de forme sont suspendues dans l'attente de leur actualisation rapide inscrite de manière prioritaire au programme de travail de la HAS. Bien que précurseur parmi les institutions de santé dans le domaine de la gestion des liens d'intérêts, et dotée aujourd'hui d'une des procédures les plus rigoureuses en la matière, la HAS entend garantir toujours plus de transparence et d'indépendance de l'expertise. Les attentes de la société et les besoins du corps médical en matière d'information scientifique indépendante sont une priorité pour la HAS. En mai dernier, après avoir retiré de sa propre initiative sa recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer*, la Haute Autorité de Santé avait annoncé une série de mesures fortes destinées à renforcer la confiance dans l'indépendance de l'institution. La HAS a ainsi analysé toutes ses recommandations de bonne pratique élaborées entre 2005 et 2010 et a décelé des faiblesses de forme dans la gestion des liens d'intérêts pour six recommandations, à savoir une suspicion de conflit d'intérêt d'un expert ou l'absence d'une ou plusieurs déclarations publiques d'intérêts. Le 15 septembre, le Collège de la HAS a donc pris la décision difficile mais indispensable de suspendre ces six recommandations dans l'attente de leur actualisation rapide. Il a ainsi inscrit ces thèmes de manière prioritaire au programme de travail 2011-2012 de la HAS. Par ailleurs, il rappelle que concernant la recommandation sur la prise en charge de la maladie d'Alzheimer, l'actualisation est en cours et devrait être disponible avant la fin de l'année. Les recommandations concernées sont signalées sur le site de la HAS comme étant « suspendues ». Il s'agit de : Diagnostic, prise en charge thérapeutique et suivi des spondylarthrites (décembre 2008) . Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire (mars 2008) . Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic et prise en charge initiale (septembre 2007) . Polyarthrite rhumatoïde : prise en charge en phase d'état (septembre 2007) . Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte (avril 2007) . Prise en charge des patients adultes atteints d'hypertension artérielle essentielle (juillet 2005). La HAS tient à saluer le travail de l'ensemble des experts et membres des services de l'institution qui ont collaboré à ces travaux dont la qualité scientifique n'est pas remise en cause. Durant la phase d'actualisation, ces recommandations peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l'ensemble des connaissances disponibles. *voir communiqué de presse du 20 mai 2011
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles et Service évaluation économique et santé publique
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-12-2008
Type de document : Recommandation

Titre : Que doit rechercher la clinique chez un patient présentant un ulcère de jambe veineux ?
Thème : Ulcère de jambe
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Examen clinique
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé, chez tout patient présentant un ulcère des membres inférieurs, de rechercher les signes cliniques pouvant orienter le diagnostic étiologique vers une origine veineuse partielle ou exclusive (grade C) :
- caractère superficiel et exsudatif de l'ulcère .
- localisation de la région périmalléolaire jusqu'au 1/3 inférieur du mollet .
- signes associés (ces signes sont décrits en détail dans l'argumentaire) :
+ oedème de la cheville,
+ télangiectasies, veines réticulaires, couronne phlébectasique de la cheville ou du pied,
+ varices,
+ eczéma,
+ dermite ocre,
+ lipodermatosclérose (hypodermite scléreuse),
+ atrophie blanche,
+ limitation de l'amplitude de l'articulation de la cheville (accord professionnel),
+ cicatrice(s) d'ancien(s) ulcère(s) veineux.
Les données de l'examen clinique ont une sensibilité et une spécificité insuffisantes pour porter un diagnostic étiologique (ulcère veineux, ulcère mixte à prédominance veineuse ou artérielle, ulcère artériel) (grade C).
Il est recommandé de compléter l'examen clinique par des explorations complémentaires (IPS, écho-Doppler : cf. IV.2.2. et IV.3.).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge de l'ulcère de jambe à prédominance veineuse hors pansement
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 30-11-2005
Type de document : Recommandation

Titre : Que doivent contenir les consultations préalables à l'IVG médicamenteuse ?
Thème : IVG par méthode médicamenteuse
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Organisation de la prise en charge
Outil d'aide à la décision : La séquence des consultations relatives à l'IVG médicamenteuse dans les établissements de santé et hors établissement de santé est identique.

Lors de la première consultation préalable à l'IVG, des informations claires et précises sont apportées à la patiente sur la procédure, ainsi que sur le temps de réflexion d'une semaine avant la deuxième consultation préalable à l'IVG. Outre cette information orale, les professionnels mettent à la disposition des patientes des documents d'information écrits.

À l'occasion de la demande d'IVG ou de la deuxième consultation médicale, un entretien d'information, de soutien et d'écoute doit pouvoir être proposé systématiquement et réalisé pour les femmes qui souhaiteraient en bénéficier. Il est obligatoire pour les femmes mineures. L'entretien doit être confié à des professionnels qualifiés pour cet accompagnement et pour l'identification de difficultés psychosociales.
L'âge gestationnel de la grossesse est précisé par l'interrogatoire et l'examen clinique. En secteur hospitalier, le recours à une échographie pelvienne doit être possible sur place lors de la consultation. En médecine de ville, le recours à une échographie doit être possible dans un délai rapide soit sur place, soit chez un échographiste correspondant habituel du médecin.
Au cours de la deuxième consultation préalable à l'IVG, la patiente signe un consentement écrit. Cette consultation est l'occasion de proposer, selon le contexte clinique, un dépistage des maladies sexuellement transmissibles dont l'infection par le VIH et des frottis cervico- vaginaux de dépistage.
Le mode de contraception ultérieure est abordé et éventuellement prescrit dès la visite précédant l'IVG. Il est utile de tenter de comprendre les raisons de l'échec de la contraception actuelle ou de son absence.
Toutes les patientes doivent disposer d'un groupage sanguin ABO-D.

Consultations de prise de médicament
- La première consultation est la première étape de réalisation effective de l'IVG. Le traitement consiste en la prise de mifépristone.
Une fiche de conseils sur les suites normales de l'IVG est remise à la patiente ainsi qu'un numéro de téléphone à appeler en cas d'urgence.
Le misoprostol est délivré à la patiente, si celle-ci a choisi de le prendre à domicile. Une prescription d'antalgiques de palier 1 (ibuprofène ou fénoprofène à dose antalgique) et 2 (paracétamol associé à l'opium, la codéine . tramadol seul ou en association avec le paracétamol) lui est également faite dans ce cas.
Une méthode contraceptive est prescrite lors de cette consultation.

- La deuxième consultation de prise de médicament a lieu 36 à 48 h plus tard. Le traitement consiste en la prise de misoprostol (jusqu'à 7 SA) ou de géméprost. Cette deuxième consultation est virtuelle lorsque le misoprostol est pris à domicile par la patiente. La surveillance durant les 3 heures qui suivent la prise de misoprostol est facultative. Elle peut se justifier comme accompagnement de la patiente, et à sa demande, mais n'a plus de véritable raison médicale. Si la contraception est hormonale, oestroprogestative ou progestative, elle doit être débutée le jour de la prise de prostaglandine.

- La prévention de l'incompatibilité Rhésus doit être réalisée chez toutes les femmes Rhésus négatif par une injection de 200µg d'immunoglobulines anti-D par voie intraveineuse ou intramusculaire. Cette prévention doit être faite au plus tard dans les 72 h qui suivent les saignements. En cas d'IVG médicamenteuse à domicile, il est recommandé de faire l'injection lors de la prise de mifépristone.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Interruption volontaire de grossesse par méthode médicamenteuse. Recommandation. Décembre 2010
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-12-2010

Titre : Que doivent rechercher l'examen clinique et l'interrogatoire ?
Thème : Hémochromatose
Chapitre : Clinique Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Interrogatoires et examens s'intéresseront notamment à la recherche des complications générales (asthénie physique), dermatologiques (mélanodermie), hépatiques (hépatomégalie, fibrose, cirrhose, carcinome hépato-cellulaire), rhumatologiques (arthropathies, chrondrocalcinose articulaire, ostéoporose), endocrinologiques (diabète, hypogonadisme) et cardiologiques (cardiomyopathie restrictive).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge de l'hémochromatose liée au gène HFE (hémochromatose de type 1)
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-07-2005
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Que doser en cas de TSH basse lors d'une première analyse sanguine ?
Thème : Thyroïde
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic positif
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de doser, en deuxième intention, la T4L pour confirmer le diagnostic (grade C) et préciser l'intensité de l'hyperthyroïdie avant l'instauration d'une thérapeutique :
- la TSH est basse voire indétectable et la T4L élevée : hyperthyroïdie franche .
- une TSH basse voire indétectable avec un dosage de la T4L normal ou limite, poursuivre impérativement le bilan par un dosage de la T3 libre .
- chez un patient symptomatique, T3L augmentée : hyperthyroïdie à T3,
- chez un patient paucisymptomatique ou monosymptomatique, T3 libre normale : hyperthyroïdie infraclinique .
- cas particulier : lorsque la TSH est basse, mais voisine de l'intervalle de référence, il est recommandé, si la conviction clinique persiste, d'effectuer un nouveau dosage de la TSH avec une méthode de 3e génération connue pour sa bonne spécificité et un dosage de la T4L. Il convient d'envisager, dans ce même temps, une enquête étiologique de l'hyperthyroïdie.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. DIAGNOSTIC ET SURVEILLANCE BIOLOGIQUES DE L'HYPERTHYROÏDIE DE L'ADULTE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-2000
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Que faire à un stade sévère de la maladie ?
Thème : Alzheimer (annonce du diagnostic)
Chapitre : Information du patient Sous-chapitre : Diagnostic
Outil d'aide à la décision : Il est difficile de préjuger des capacités réelles de compréhension du patient à ce stade. Les patients même à un stade sévère de la maladie peuvent tirer un bénéfice de cette annonce, qui doit se faire selon les principes énoncés précédemment.
L'annonce du diagnostic est également une marque de respect et de reconnaissance du patient. Elle peut faciliter l'expression de ses émotions.
Lorsque le diagnostic a été fait tardivement, une attention particulière est portée à l'entourage du fait d'un risque d'épuisement plus fréquent.

Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Que faire après échec d'un traitement par anticholonergique ?
Thème : Incontinence urinaire
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : S En l'absence d'efficacité d'un traitement anticholinergique après 1 ou 2 mois, deux pssibilités sont à envisager :
- si le traitement anticholinergique a été prescrit après réalisation d'un bilan urodynamique, il est proposé d'essayer un nouvel anticholinergique. En cas d'échec du deuxième anticholinergique, un avis spécialisé est recommandé .
- si le traitement anticholinergique a été prescrit sans réalisation préalable d'un bilan urodynamique (« traitement d'épreuve »), il est recommandé de réaliser un bilan urodynamique et de prendre un avis spécialisé pour décider de la suite du traitement.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Prise en charge de l'incontinence urinaire de la femme en médecine générale
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-05-2003
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Que faire après l'arrêt des BZD ?
Thème : Benzodiazépines
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Suivi
Outil d'aide à la décision : À court terme, pour les patients qui ont réussi à arrêter la BZD, il est recommandé une consultation au cours des 3 à 7 jours après la dernière prise afin d'évaluer les symptômes liés à l'arrêt et notamment de donner une information claire sur le rebond d'insomnie et/ou d'anxiété (nature, explication de l'origine, durée potentielle).
Il est recommandé de proposer au patient de ramener les autres boîtes de BZD qu'il possède à son pharmacien d'officine, pour limiter le risque de reprise ou de consommation par une personne de son entourage.
À moyen terme, un suivi régulier en consultation doit être proposé, tout particulièrement durant les 6 premiers mois qui suivent l'arrêt, période la plus à risque pour la reprise de médicament. Il est utile que le patient ait la possibilité d'avoir un contact téléphonique avec le médecin.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Modalités d'arrêt des benzodiazépines et médicaments apparentés chez le patient âgé
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 22-09-2008
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Que faire avec un à risque de mélanome ?
Thème : Mélanome
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Information du patient
Outil d'aide à la décision : - l'inciter à faire examiner sa peau une fois par an par un dermatologue .
- l'inciter à l'auto-examen cutané une fois par trimestre (voir ci-après) .
- l'informer sur les risques liés à l'exposition solaire.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Stratégie de diagnostic précoce du mélanome
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 23-11-2001
Type de document : Recommandation

Titre : Que faire chez la femme enceinte avec ATCD d 'hyperthyroïdie ?
Thème : Grossesse
Chapitre : Dépistage Sous-chapitre : Examens biologiques
Outil d'aide à la décision : Chez la femme euthyroïdienne (avec ou sans traitement hormonal substitutif), avec un antécédent de maladie de Basedow traitée par l'iode radioactif ou par thyroïdectomie : le risque d'hyperthyroïdie foetale ou néonatale dépend du titre maternel de ces anticorps. Le dosage des Ac antirécepteurs de la TSH doit être fait très tôt au cours de la grossesse.
- si le taux est bas ou nul : le risque d'hyperthyroïdie néonatale est quasi inexistant, aucune autre évaluation n'est recommandée,
- si le taux est élevé : la surveillance du foetus doit être méticuleuse à la recherche de signes de thyrotoxicose. Les Ac antirécepteurs de la TSH doivent être mesurés une seconde fois au dernier trimestre de la grossesse .
- Chez la femme ayant une maladie de Basedow traitée par des antithyroïdiens de synthèse (traitement débuté avant ou pendant la grossesse), les Ac antirécepteurs de la TSH doivent être mesurés au dernier trimestre de la grossesse .
- si le taux est bas ou nul : le risque d'hyperthyroïdie néonatale est quasi inexistant, aucune autre évaluation n'est recommandée,
- si le taux est élevé : la recherche d'une hyperthyroïdie néonatale est obligatoire, basée sur les signes cliniques et les tests biologiques de la fonction thyroïdienne (dans le sang du cordon et 4 à 7 jours après la naissance)
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. DIAGNOSTIC ET SURVEILLANCE BIOLOGIQUES DE L'HYPERTHYROÏDIE DE L'ADULTE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-02-2000
Type de document : Recommandation

Titre : Que faire chez les sujets ayant un âge physiologique avancé ?
Thème : Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours
Chapitre : Stratégie de prise en charge Sous-chapitre : Traitement
Outil d'aide à la décision : Au-delà de 75 ans, le risque majeur lié au poids n'est plus l'obésité mais la dénutrition et/ou un surpoids qui peut masquer une malnutrition protéino-énergétique avec une importante fonte musculaire (sarcopénie).

Il est recommandé de ne pas faire maigrir systématiquement un sujet âgé ayant une obésité mais il faut tenir compte du retentissement de l'excès de poids sur la qualité de vie.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs: Surpoids et obésité de l'adulte : prise en charge médicale de premier recours. Septembre 2011.
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2011
Type de document : Recommandation

Titre : Que faire chez un patient isolé à domicile ?
Thème : Alzheimer (annonce du diagnostic)
Chapitre : Information du patient Sous-chapitre : Diagnostic
Outil d'aide à la décision : Chez un patient socialement isolé à domicile, il est recommandé d'annoncer le diagnostic après la mise en place de la prise en charge médico-psycho-sociale.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 00-09-2009
Type de document : Recommandation

Titre : Que faire chez un patient sous AVK présentant un TC ?
Thème : AVK
Chapitre : Coordination des soins Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Il est recommandé de mesurer l'INR en urgence et d'adopter la même conduite que celle définie pour les hémorragies spontanées, graves ou non graves, suivant la nature du traumatisme.
En cas de traumatisme crânien, sont recommandées :
- l'hospitalisation systématique pour surveillance pendant au moins 24 heures .
- la réalisation d'un scanner cérébral :
- immédiatement s'il existe une symptomatologie neurologique,
- dans un délai rapide (4 à 6 heures) dans les autres cas (grade C).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. Prise en charge des surdosages en antivitamines K, des situations à risque hémorragique et des accidents hémorragiques chez les patients traités par antivitamines K en ville et en milieu hospitalier
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 03-09-2008
Type de document : Recommandation

Titre : Que faire chez une femme allaitante exposée au plomb ?
Thème : Saturnisme
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Le jury recommande :
- d'autoriser, comme les CDC, l'allaitement jusqu'au seuil de PbS maternelle de 0,50 mmol/L (100 mg/L) .
- de maintenir impérativement un apport calcique d'au moins 1,2 g/j, comme au 3e trimestre de la grossesse .
- de tenir compte, au-delà du seuil de 0,50 mmol/L (100 µg/L) de PbS maternelle, des risques pour l'enfant liés à une éventuelle contre-indication de l'allaitement :
- présence du Pb dans l'eau du robinet,
- lavage des biberons en zone contaminée,
- coût du lait artificiel pouvant aboutir à une mauvaise reconstitution et à des carences alimentaires,
- perte du bénéfice du lait maternel sur la prévention de l'infection et de l'allergie,
- perte des bénéfices psychologiques dans la relation mère enfant.
La décision de contre-indication de l'allaitement ne doit pas être systématique, mais réfléchie .
- la mise en oeuvre d'études sur le métabolisme du Pb dans le lait et chez l'enfant (dans le sang et les tissus de réserve).
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES, SFP,SFSP. INTOXICATION PAR LE PLOMB DE L'ENFANT ET DE LA FEMME ENCEINTE
Prévention et prise en charge médico-sociale
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 11-12-2003
Type de document : Recommandation

Titre : Que faire comme bilan devant la découverte d'une IRC ?
Thème : Insuffisance rénale
Chapitre : Examens complémentaires Sous-chapitre : Prise en charge
Outil d'aide à la décision : Bilan initial et éléments d'orientation diagnostique
Anamnèse : ATCD familiaux de néphropathie, ATCD personnels : de diabète, d'hypertension artérielle, de maladie athéromateuse, d'infections urinaires hautes récidivantes, d'une uropathie, d'une lithiase, d'une maladie systémique ou auto-immune, de goutte, d'une protéinurie, d'une hématurie
Prise chronique ou intermittente de médicaments potentiellement néphrotoxiques
Exposition à des toxiques professionnels : plomb, cadmium
Clinique : rechercher : HTA, souffle vasculaire sur les axes artériels, disparition de pouls périphériques, oedèmes, reins palpables, obstacle urologique (globe vésical, touchers pelviens), signes extrarénaux de maladie systémique
Bandelette urinaire : protéinurie, hématurie, leucocyturie, nitrites en faveur d'une infection des urines à gram négatif.
Paraclinique : Électrophorèse des protéines sériques, glycémie à jeûn
Protéinurie des 24 heures (+ créatininurie pour valider la qualité du recueil des urines de 24 heures) ou rapport protéinurie/créatininurie sur un échantillon si recueil des urines de 24 heures impossible
Cytologie urinaire quantitative sur urines fraîches : recherche et quantification d'une hématurie, d'une leucocyturie, de cylindres.
Échographie rénale et vésicale, ASP
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Diagnostic de l'insuffisance rénale chronique chez l'adulte
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-09-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Que faire devant des plaies malodorantes ?
Thème : Soins palliatifs
Chapitre : Suivi Sous-chapitre : Traitement aigu
Outil d'aide à la décision : Des pansements absorbants au charbon activé peuvent diminuer les odeurs liées à une colonisation des plaies ou des escarres par des bactéries anaérobies. L'efficacité des antiseptiques sur les odeurs n'a pas été évaluée. Le métronidazole en traitement local peut être proposé. La diminution des odeurs passe également par des soins d'hygiène corporelle visant à promouvoir le bien-être du patient.
Visualiser les éléments complémentaires
Source : ANAES. Modalités de prise en charge de l'adulte nécessitant des soins palliatifs
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 01-12-2002
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Que faire devant des troubles de la conscience ?
Thème : Cirrhose
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic différentiel
Outil d'aide à la décision : La survenue de troubles de la conscience chez un patient cirrhotique traduit le plus souvent une encéphalopathie hépatique.
L'encéphalopathie hépatique est caractérisée par l'association de troubles de l'état de conscience, de troubles de la personnalité, d'anomalies neurologiques (astérixis et signes extrapyramidaux) et d'anomalies électroencéphalographiques. Elle est classée en quatre grades de sévérité croissante :
- grade 1 : insomnie/confusion .
- grade 2 : abattement/comportement anormal .
- grade 3 : somnolence/désorientation .
- grade 4 : coma.
Complément : Voir tableau p 17 (autres causes de troubles de la conscience)
Visualiser les éléments complémentaires
Source : HAs. PRISE EN CHARGE DES COMPLICATIONS CHEZ LES MALADES ATTEINTS DE CIRRHOSE
Cliquer ici pour visualiser le lien
Date de la source : 24-12-2007
Type de document : Aide à la consultation

Titre : Que faire devant un frottis avec atypie des cellules malpighiennes ?
Thème : Gynécologie
Chapitre : Diagnostic Sous-chapitre : Diagnostic positif
Outil d'aide à la décision : Une colposcopie est recommandée d'emblée (cf. figure 1) en cas d'atypies des cellules malpighiennes ne permettant pas d'exclure une lésion malpighienne intra-épithéliale de haut grade (ASC-H) (grade B).
En cas d'atypies des cellules malpighiennes de signification indéterminée (ASC-US), 3 options (cf. figure 1) sont possibles (grade B) :
- soit une colposcopie d'emblée .
- soit un frottis de contrôle 6 mois plus tard : si au cours de ce frottis de contrôle les anomalie