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Le M@g@zine du 19 février 2017

 

Le Magazine

19 février 2017


Dépistage des cancers, adolescent en danger, traumatologie de la main : des séminaires de DPC




Dépistage des cancers gynécologiques : sein – col - ovaires & endomètre

CRETEIL - Centre hospitalier

Le 03 mars 2017


depKLe dépistage précoce des cancers est l’une des préoccupations quotidiennes du médecin généraliste. Elle repose sur des constatations d'ordre. Avec plus de 48 000 nouveaux cas et près de 12 000 décès par an, le cancer du sein demeure le cancer le plus fréquemment diagnostiqué et la première cause de décès par cancer chez les femmes de notre pays. Un dépistage est organisé au niveau national par les autorités de santé. Une controverse scientifique est née, du fait de doutes sur la réalité et l’ampleur de la baisse du risque de décès par cancer du sein liée au dépistage, et de la crainte qu’il génère un nombre plus ou moins élevé de surdiagnostics et de surtraitements.

Chaque année en France, le cancer du col de l’utérus (CCU) touche environ 3 000 femmes. On estime le nombre de décès dus à ce cancer à près de 1 100 par an. Le dépistage permet, d’une part, d’identifier et de traiter des lésions précancéreuses avant qu’elles n’évoluent vers un cancer et, d’autre part, de détecter des cancers à un stade précoce dont le pronostic est bien meilleur qu’à un stade avancé. Or, il faut constater que 40% des femmes, en moyenne, n’ont pas réalisé de FCU dans les trois ans, et cette proportion est d’autant plus élevée qu’elles sont éloignées du système de santé et de faible catégorie socioprofessionnelle. C’est pourquoi le plan cancer 2014-2019 (1) a recommandé la mise en place d’un programme national de dépistage organisé.

Bien qu’il ne représente que 3% de tous les cancers féminins, le cancer de l’ovaire demeure la première cause de mort par cancer gynécologique et la cinquième cause de décès liée au cancer chez les femmes.
Il n’existe pas de dépistage du cancer de l’endomètre. Le cancer de l’endomètre survient généralement après la ménopause. C’est le cancer gynécologique pelvien le plus fréquent en France, se situant au 5e rang des cancers chez la femme en termes d’incidence avec 6 328 nouveaux cas estimés en 2009.


Objectifs :
1.Améliorer les pratiques de dépistage des cancers « détectables »
2.Connaître les facteurs de risque de développement d’un cancer de l’ovaire.
3.Définir une conduite à tenir chez des patientes à haut risque de développement d’un cancer de l’ovaire.
4.Connaître les facteurs de risque et les principaux signes d’alerte d’un cancer de l’endomètre
Expert et organisateur : Cyril Touboul et Jean Paul ARMAND


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L’adolescent en danger.

NANTES : URPS ML Pays de Loire 44230 Saint Sébastien sur Loire

Le 17 mars 2017


Ado en danger D’une analyse des besoins et des problèmes de santé des populations, apparaît un important questionnement sur la santé des adolescents et des jeunes (16 à 25 ans). Selon les données de consommation de la CNAMTS 40 000 adolescents et enfants français sont traités chaque année par antidépresseurs avec un impact durable sur toutes les dimensions du sujet en construction.
Les manifestations cliniques de la souffrance peuvent prendre chez l’adolescent différentes formes allant du mal être au suicide, 2° cause de mortalité des jeunes après les accidents de la route, en passant par des phases intermédiaires dont la « fugue », qui peut être interprétée comme un signal d’espaces affectifs familiaux aux expressions somatiques des angoisses, particulièrement fréquentes chez le sujet adolescent.
Les pratiques addictives surviennent de plus en plus tôt (entre 1993 et 2000, la proportion de jeunes de 15 ans ayant consommé du cannabis a plus que doublé) or la précocité semble être un des éléments les plus prédictifs de la survenue d’abus ou de dépendances ultérieures.
La consommation de cannabis dont les risques et conséquences sont bien identifiés ne doit plus être banalisée. Au-delà du repérage, la prise en charge du patient à risque est faisable par le généraliste, pour peu qu’il se soit formé.

Objectifs :
1.Identifier les signes de mal être chez un adolescent.
2.Evaluer la sévérité de signes d’alarme dont le risque de passage à l’acte suicidaire.
3.Repérer l’existence de pratiques addictives.
4.Evaluer le risque de dépendance à des pratiques addictives.
5.Définir les modalités de prise en charge adaptées à la situation.


Expert et animatrice : Expert et animatrice : Professeur Jean-Luc Venisse et Docteur Sylvie Gillier


Conditions spéciales : Pour toute inscription aux deux actions Nantaises des 17 et 18 mars 2017, l'UNAFORMEC prendra en charge vos frais de déplacements (limités à 150 euros) et d'hôtellerie (limités à 100 euros).


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Traumatologie de la main : jusqu'où peut aller le médecin généraliste ?

Nantes. URPS ML PAys de Loire. 44230 Saint Sébastien sur Loire.

Le 18 mars 2017


MainLes accidents de la main concernent près de 1,5 à 2 millions de patients par an en France. Si la fréquence des accidents du travail a été divisée par 2 du fait des mesures de prévention les accidents domestiques sont de plus en plus fréquents et représentent actuellement les 2/3 des cas . Le pronostic de ces blessés dépend de la qualité de chacune des étapes de la prise en charge, y compris de la prise en charge initiale. Tous les traumatismes de la main ne nécessitent pas une prise en charge dans un centre spécialisé mais la qualité de la prise en charge conditionne le résultat final engageant la responsabilité du médecin traitant. Après l’évaluation clinique initiale une immobilisation correcte du segment de membre atteint fait partie intégrale des soins provisoires pour limiter le risque de blessures additionnelles et améliorer le bien être du patient. Mais que faire et comment?


Objectifs :
1.Évaluer la gravité potentielle d'un traumatisme de la main.
2.Réaliser un premier bilan lésionnel.
3.Évaluer le degré d'urgence face à un traumatisme de la main.
4.Assurer la prise en charge des traumatismes relevant de sa compétence.
5.Assurer une prise encharge initiale adaptée des traumatismes graves.
6. Réaliser une immobilisation correcte pour assurer la sécurité et le confort du patient


Expert et animatrice : Docteur Pierre Poirier et Docteur Sylvie Gillier


Conditions spéciales :
Pour toute inscription aux deux actions Nantaises des 17 et 18 mars 2017, l'UNAFORMEC prendra en charge vos frais de déplacements (limités à 150 euros) et d'hôtellerie (limités à 100 euros).

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Les dépistages des cancers, lesquels ? Quel avenir ?

CAEN - CHU

Les 21 et 22 avril 2017


DepK Le dépistage précoce des cancers est l’une des préoccupations quotidiennes du médecin généraliste, mais l’utilité réelle d’un dépistage n’est jamais une évidence intuitive. Elle repose sur des constations d’ordre épidémiologique. Il faut être réellement certain d’un rapport bénéfice/risque positif du dépistage pour la population et si possible chacun des individus la composant auxquels il sera proposé.
Le cancer colorectal est l’un des trois cancers, avec ceux du sein et du col de l’utérus, dont le dépistage systématique est recommandé dans certaines tranches d’âge. Il rassemble les conditions de mise en œuvre d’un dépistage. Pour le cancer du sein les tendances épidémiologiques confirment à la fois l’augmentation régulière et importante de son incidence mais la stabilité de la mortalité spécifique ajustée à l’âge. Le dépistage n’est que l’une des composantes de ce paradoxe, dont l’importance et les conséquences commencent seulement à être mieux évaluées. Il n’y a actuellement aucun argument scientifique fort en faveur du dépistage systématique du cancer de la prostate. En revanche, les raisons subjectives, et notamment la représentation que l’on a du cancer, dominent.
Malgré l'absence d'essais randomisés dans ce domaine, il n'est aujourd'hui douteux pour personne que la généralisation, même imparfaite, du dépistage du cancer du col de l'utérus par frottis cervical est l'un des éléments importants de la relative "raréfaction " de ce cancer. La promotion de la vaccination anti HPV ne peut faire ignorer la nécessaire poursuite du dépistage du cancer du col.
Où en sommes-nous dans telle ou telle situation plus ou moins complexe, alors qu’il est si « simple » de « prescrire un dépistage »? Quelle information partager avec le (la) patient(e) pour une décision éclairée ?


Objectifs :
1. Informerle(la)patient(e)sur l’intérêt, les limites et les échecs d’un test de dépistage.
2. Informerle(la)patient(e)surles modalités du dépistage des différents cancers du sein, de la prostate, du col de l’utérus et colo-rectal.
3. Pratiquer et/ou prescrire les examens de dépistage.
4. Définir avec le (la) patient(e) les modalités de suivi compte tenu du résultat du test.


Expert et organisateur : Docteur Guy Launois et Docteur Francis Abramovici


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