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Le M@g@zine 15 décembre 2016


Le Magazine


DPC


Décembre 2016

Dans ce numéro : Les premiers DPC 2017 …

Pour 2017, chaque médecin disposera d'un forfait de 2 940 euros pour un nombre maximum de 21 heures.

 

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- les séminaires
- le eDPC

Les séminaires : toujours construits en 3 temps à partir :
- des principaux motifs de consultations en soins primaires,
- des questionnements les plus fréquents, des patients et des médecins,
- des orientations nationales fixées par le décret du 8 décembre 2015.

 

 

 Main   Traumatologie de la main : jusqu’où peut aller le médecin généraliste ?

Les accidents de la main concernent près de 1,5 à 2 millions de patients par an en France. Si la fréquence des accidents du travail a été divisée par 2 du fait des mesures de prévention, les accidents domestiques sont de plus en plus fréquents et représentent actuellement les 2/3 des cas. Le pronostic de ces blessés dépend de la qualité de chacune des étapes de la prise en charge, y compris de la prise en charge initiale. Tous les traumatismes de la main ne nécessitent pas une prise en charge dans un centre spécialisé mais la qualité de la prise en charge conditionne le résultat final engageant la responsabilité du médecin traitant. Après l’évaluation clinique initiale, une immobilisation correcte du segment de membre atteint fait partie intégrale des soins provisoires pour limiter le risque de blessures additionnelles et améliorer le bien être du patient. Mais que faire et comment ?

Objectifs :
1. Évaluer la gravité potentielle d’un traumatisme de la main.
2. Réaliser un premier bilan lésionnel.
3. Évaluer le degré d’urgence face à un traumatisme de la main.
4. Assurer la prise en charge des traumatismes relevant de sa compétence.
5. Assurer une prise encharge initiale adaptée des traumatismes graves.
6. Réaliser une immobilisation correcte pour assurer la sécurité et le confort du patient.

Dates et lieux: 18 mars 2017 - NANTES – URPS ML Pays de la Loire – 44230 Saint Sébastien / Loire

 


Ados    L'adolescent en danger.

    D'une analyse des besoins et des problèmes de santé des populations, apparaît un important questionnement sur la santé des adolescents et des jeunes (16 à 25 ans). Selon les données de consommation de la CNAMTS 40 000 adolescents et enfants français sont traités chaque année par antidépresseurs avec un impact durable sur toutes les dimensions du sujet en construction.
Les manifestations cliniques de la souffrance peuvent prendre chez l’adolescent différentes formes allant du mal être au suicide, 2° cause de mortalité des jeunes après les accidents de la route, en passant par des phases intermédiaires dont la « fugue », qui peut être interprétée comme un signal d’espaces affectifs familiaux aux expressions somatiques des angoisses, particulièrement fréquentes chez le sujet adolescent.
Les pratiques addictives surviennent de plus en plus tôt (entre 1993 et 2000, la proportion de jeunes de 15 ans ayant consommé du cannabis a plus que doublé) or la précocité semble être un des éléments les plus prédictifs de la survenue d’abus ou de dépendances ultérieures.
La consommation de cannabis dont les risques et conséquences sont bien identifiés ne doit plus être banalisée. Au-delà du repérage, la prise en charge du patient à risque est faisable par le généraliste, pour peu qu’il se soit formé.

Objectifs
1. Identifier les signes de mal être chez un adolescent.
2. Evaluer la sévérité de signes d’alarme dont le risque de passage à l’acte suicidaire.
3. Repérer l’existence de pratiques addictives.
4. Evaluer le risque de dépendance à des pratiques addictives.
5. Définir les modalités de prise en charge adaptées à la situation.

Dates et lieux : 17 mars 2017 - NANTES – URPS ML Pays de la Loire – 44230 Saint Sébastien / Loire


Cancers    Dépistage des cancers : lesquels ? Quel avenir ?

    Le dépistage précoce des cancers est l’une des préoccupations quotidiennes du médecin généraliste, mais l’utilité réelle d’un dépistage n’est jamais une évidence intuitive. Elle repose sur des constations d’ordre épidémiologique. Il faut être réellement certain d’un rapport bénéfice/risque positif du dépistage pour la population et si possible chacun des individus la composant auxquels il sera proposé.
Le cancer colorectal est l’un des trois cancers, avec ceux du sein et du col de l’utérus, dont le dépistage systématique est recommandé dans certaines tranches d’âge. Il rassemble les conditions de mise en œuvre d’un dépistage. Pour le cancer du sein les tendances épidémiologiques confirment à la fois l’augmentation régulière et importante de son incidence mais la stabilité de la mortalité spécifique ajustée à l’âge. Le dépistage n’est que l’une des composantes de ce paradoxe, dont l’importance et les conséquences commencent seulement à être mieux évaluées. Il n’y a actuellement aucun argument scientifique fort en faveur du dépistage systématique du cancer de la prostate. En revanche, les raisons subjectives, et notamment la représentation que l’on a du cancer, dominent.
Malgré l'absence d'essais randomisés dans ce domaine, il n'est aujourd'hui douteux pour personne que la généralisation, même imparfaite, du dépistage du cancer du col de l'utérus par frottis cervical est l'un des éléments importants de la relative "raréfaction " de ce cancer. La promotion de la vaccination anti HPV ne peut faire ignorer la nécessaire poursuite du dépistage du cancer du col. 

    Où en sommes-nous dans telle ou telle situation plus ou moins complexe, alors qu’il est si « simple » de « prescrire un dépistage »? Quelle information partager avec le (la) patient(e) pour une décision éclairée ?

Objectifs
1. Informerle(la)patient(e)sur l’intérêt, les limites et les échecs d’un test de dépistage.
2. Informerle(la)patient(e)surles modalités du dépistage des différents cancers du sein, de la prostate, du col de l’utérus et colo-rectal.
3. Pratiquer et/ou prescrire les examens de dépistage.
4. Définir avec le (la) patient(e) les modalités de suivi compte tenu du résultat du test.

Dates et lieux :

        06 et 07 Janvier 2017 – 59213 Bermerain

        20 et 21 janvier 2017 – 14000 Caen


 

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