Le 01 janvier 2018 : Le patient diabétique de type 2 et son risque de pathologie cardiovasculaire
Action ANDPC n° 10841800017 S1

En France 2,7 millions d’assurés sociaux sont traités pharmacologiquement pour diabète de type 2 (DT2). Les sujets diabétiques ont 2 à 4 fois plus de risque que les non-diabétiques de présenter un évènement cardiovasculaire. Les maladies cardiovasculaires sont pour eux la cause principale de mortalité, représentant 70% des causes de décès. Le DT2 a deux types de complications, microvasculaires (rétiniennes, rénales et neuropathiques), et macrovasculaires. Le risque cardiovasculaire (RCV) à 10 ans est ici de 20% ou plus. Traiter le DT2 vise avant tout à réduire ce risque .
Contrôler l’hyperglycémie est bénéfique pour les complications microvasculaires, plus incertain pour les macro vasculaires . Contrôler l’hypertension (HTA), présente chez 30 à 50% de ces patients, est indispensable. Les questions qui se posent à ce sujet concernent les stratégies efficaces et les cibles à atteindre.
Les recommandations actuelles préconisent l’utilisation d’une faible dose d’aspirine (75-160mg/j) chez les diabétiques à RCV élevé . Comment repérer un diabétique à risque cardiovasculaire élevé ? Chaque diabétique de type 2 trouve -t -il un bénéfice à la prescription d’une statine ? Quelles sont les conclusions des études qui portent sur ces trois possibles interventions médicamenteuses en matière de bénéfices et de risques ?
Ce programme tente de répondre à ces questions en analysant une sélection d’essais contrôlés.

L’objectif général de ce programme est de permettre aux participants de définir une stratégie d’évaluation du risque et de prise en charge d’un patient diabétique de type 2 dans un processus de décision partagée.

Objectifs :
A l’issue de ce programme les participants doivent être capables de :
1. Identifier les facteurs de risque cardiovasculaire chez un patient diabétique de type 2.
2. Définir le risque cardiovasculaire global du patient
3. Définir le rapport bénéfice/risque des différents types d’interventions non médicamenteuses compte tenu du RCV du patient.
4. Définir les interventions médicamenteuses compte tenu du RCV évalué du patient.
5. Informer le patient pour mettre en œuvre un processus de partage de la décision.

Animateur et organisateur : Yves LE NOC et Dr Yves LE NOC

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