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DPC 2017

UNAFORMEC. Numéro organisme : 1084

 

1)Des principaux motifs de consultations en soins primaires ;

2) Des questionnements les plus fréquents des patients et des médecins ;

3) Des orientations nationales fixées par le décret du 8 décembre 2015.

 

 

 

A propos du DPC 2017, vous trouverez dans cette page les cinq chapitres suivants :

  1. Les séminaires de un ou deux jours;
  2. Les e-DPC qui peuvent aussi être le support de réunions présentielles;
  3. Les conditions de l'ANDPC;
  4. Les conditions de l'UNAFORMEC et de la SFDRMG.
  5. Pour toute aide : secretariat@unaformec.org et aux heures de bureau au 01 71 19 99 68

 

I - LES SEMINAIRES

Vous pouvez dès aujourd’hui vous inscrire pour une ou plusieurs actions auprès de notre secrétariat ou en vous inscrivant directement

Ferrières (77)
Personnes âgées & Polypathologies : l’hémogramme, examen de premiers recours - Soirée (3h)
Le 14 mai 2018

L’amélioration des conditions de vie et les progrès constants de la médecine conduisent à une augmentation de l’espérance de vie. Mais le vieillissement de la population s’accompagne d’une augmentation de prévalence des pathologies, notamment les pathologies chroniques, maladies cancéreuses (tumeurs solides ou hématologiques) cardio-vasculaires, diabète, souvent en fait des polypathologies. L’anémie est le problème le plus fréquent en gériatrie. Toutes les données de la littérature s’accordent sur l’augmentation de la prévalence de l’anémie avec l’âge, et notamment après 65 ans. En effet 11 % des hommes et 10,2 % des femmes âgées de plus de 65 ans sont anémiques. Cette prévalence est supérieure à 20 % chez les sujets âgés de plus de 85 ans et atteint 40 % chez les patients institutionnalisés. Les causes peuvent être multiples : malnutrition, carence martiale, saignement digestif occulte, iatrogénie ... L’origine reste rarement indéterminée .
Que ce soit dans un cadre diagnostic de syndromes inexpliqués ou de la surveillance de pathologies chroniques, la numération formule sanguine est généralement l’examen de premier recours, riche en informations. Une analyse fine de tous ses paramètres doit permettre d’orienter si besoin la poursuite des investigations.
Le compte rendu d’un hémogramme doit comprendre au minimum (accord professionnel) les valeurs :
- De l’hémoglobine, de l’hématocrite, de la numération des érythrocytes, des principales constantes érythrocytaires : volume globulaire moyen (VGM), concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine (CCMH) et teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine (TCMH) ;
- De la numération des leucocytes avec établissement d’une formule détaillant les différentes catégories de polynucléaires neutrophiles, éosinophiles, basophiles, de monocytes et de lymphocytes et d’éventuelles autres cellules circulantes ;
- Et de la numération des plaquettes.
Avec les progrès technologiques l’analyse d’un hémogramme peut comporter une trentaine de données différentes parmi lesquelles il peut être difficile de se retrouver. Une définition scientifiquement établie des valeurs usuelles est difficile. Il existe des valeurs seuils qui permettent d’identifier une anomalie d’importance clinique mais qui sont définies de façon arbitraire4. Dans un certain nombre de situations les valeurs observées peuvent ne pas être comprises dans les différents intervalles définissant les valeurs normales.
Les principales informations recherchées lors de la prescription d’un hémogramme ont pour objectif l’identification ou l’élimination d’états pathologiques pour lesquels il aura été prescrit. Pourront être mises en évidence des anomalies :
- De l’hémoglobine définissant une anémie micro, macro ou normocytaire, quelles qu’en soient les origines
- Des globules dans le cadre de pathologies infectieuses, allergiques, tumorales…
- Des plaquettes : thrombopénies ou hyperplaquettoses
Mais de nombreux facteurs physiologiques sont susceptibles de l’influencer qui doivent être pris en compte par le clinicien au moment de l’analyse des résultats (consensus professionnel fort)4. Des valeurs ne faisant pas partie de l’intervalle de référence, ne doivent pas conduire nécessairement à des explorations complémentaires. A partir de l’interprétation des seuls éléments de l’hémogramme : modifications du volume globulaire, anomalies des globules rouges, des globules blancs, des plaquettes, un certain nombre d’hypothèses diagnostiques doivent pouvoir être déjà envisagées pour orienter si besoin l’examen clinique et ainsi mieux définir et optimiser les explorations secondaires.

Objectifs :
L’objectif général de cette action est de permettre aux médecins praticiens de s’approprier quelles sont les valeurs seuils de l’hémogramme et les variations non pathologiques à connaître avant de demander des explorations complémentaires.
Les objectifs ci-dessous sont déclinés pour répondre aux questions se posant pour chacune des lignées de l’hémogramme.
1. Définir les valeurs seuils de l’hémogramme dans la population générale adulte
2. Identifier les facteurs physiologiques susceptibles d’influencer les résultats de l’hémogramme
3. Définir les valeurs seuil de l’hémogramme permettant d’affirmer une anémie
4. Identifier les critères permettant de caractériser une anémie
5. Définir les stratégies diagnostiques face à une anémie en fonction de son type
6. Définir les stratégies diagnostiques face à une anomalie des plaquettes
7. Définir les stratégies diagnostiques face à une élévation d’une ou plusieurs lignées myéloïdes
8. Définir les stratégies diagnostiques face à une anomalie des neutrophiles
9. Définir les stratégies diagnostiques face à une anomalie des lymphocytes et des monocytes
10. Définir les stratégies diagnostiques face à une anomalie des éosinophiles

--> Pour vous inscrire.


Créteil
Obésité morbide de l’adulte, place de la chirurgie bariatrique - soirée (3h)
Le 16 mai 2018

A l’échelle mondiale le nombre de cas d’obésité a presque triplé depuis 1975 faisant plus de morts que l’insuffisance pondérale. En 2016, plus de 1,9 milliard d’adultes – personnes de 18 ans et plus – étaient en surpoids. Sur ce total, plus de 650 millions étaient obèses. 39% des adultes âgés de 18 ans et plus étaient en surpoids (25 ≤ IMC < 30 kg/m2) en 2016 et 13% étaient obèses (IMC ≥ 30 kg/m2) . Cette progression est régulière, l’IMC moyen étant passé de 24,3 kg/m2 en 1997 à 25,4 kg/m² en 2012 (p<0,05), soit une augmentation moyenne de l’IMC de 1,1 kg/m2 en 15 ans. Les données épidémiologiques, confirment la croissance linéaire de la mortalité depuis la surcharge pondérale jusqu’à l’obésité avérée.
L’obésité est un facteur de risque majeur de comorbidités : maladies cardiovasculaires (cardiopathies et AVC), diabète, troubles musculo-squelettiques (arthrose), certains cancers (endomètre, sein, ovaires, prostate, rein, colon…)1.
Dans la prise en charge des patients souffrant d’obésité sévère, la chirurgie bariatrique est de plus en plus utilisée . Le nombre de personnes opérées pour chirurgie bariatrique a été multiplié par 2,7 entre 2008 (N=16 791) et 2014 (N=45 474) et le taux de recours à la chirurgie bariatrique est passé de 2,63 à 6,91 pour 10 000 personnes résidant en France métropolitaine et dans les DROM
C’est le traitement de dernier recours qui doit se concevoir dans la continuité de la prise en charge globale, et dans un parcours de soins coordonné avec un suivi avant et après . La chirurgie ne permet pas à elle seule de perdre du poids et de la stabiliser. Elle n’est efficace qu’à la condition de modifier durablement les habitudes alimentaires et comportementales et l’intervention peut entraîner des complications et des difficultés dans la vie au quotidien
Les recommandations de la HAS de 2009 définissent entre autres ce que doit être une bonne prise en charge préopératoire et postopératoire. La phase préopératoire a été déclinée en indicateurs de qualité et de sécurité des soins (IQSS) pour optimiser la qualité de la prise en charge en s’assurant notamment que l’indication de chirurgie est bien posée après une évaluation et une prise en charge préopératoires pluridisciplinaires standardisées. Un suivi post opératoire à vie, fondamental pour le maintien des bénéfices de la chirurgie doit être réalisé par l’équipe pluridisciplinaire responsable de l’intervention en lien avec le médecin traitant qui est de fait un acteur incontournable de cette prise en charge 4.
L’HAS, dans son rapport de 2017 sur le suivi des indicateurs pour l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins a mis en évidence récemment une grande hétérogénéité des pratiques dans la prise en charge des traitements chirurgicaux de l’obésité et des marges d’amélioration sont possibles. Elle recommande une meilleure mise en œuvre des recommandations, une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) systématique, une meilleure information du patient et du médecin généraliste. Il est de ce fait indispensable que les centres de référence participent à la formation des médecins de ville et que se développe un maillage territorial pour la prise en charge de l’obésité.

Objectifs :
L’objectif général de cette formation est donc d’informer les médecins généralistes sur le repérage des patients en surpoids justifiant une prise en charge chirurgicale, les indications et contre-indications de la chirurgie de l’obésité et le suivi et de définir les modalités de coopération interdisciplinaires.

Objectifs spécifiques
1. Repérer les patients présentant une obésité morbide ancienne et pouvant justifier d’une prise en charge chirurgicale.
2. Définir les indications et contre-indications au traitement chirurgical de l’obésité.
3. Identifier les principales complications médicales et chirurgicales et leur traitement.
4. S’approprier les recommandations pour le suivi des patients après chirurgie bariatrique.
5. Définir les modalités de coopération interdisciplinaires partagées avec le patient.

Expert et organisateur : Drs Blandine COURBEBAISSE et Andrea LAZZATI et Dr Jean-Paul ARMAND

--> Pour vous inscrire.


 

UNAFORMEC : numéro organisme : 1084

II - Les e-DPC

Programmes de e-DPC en 4 étapes

--> Un premier regard sur les pratiques réelles

--> Une appropriation des données de la littératures suivie d’un test de lecture sur les points clés de ces documents.

--> Une appropriation des dernières synthèses disponibles suivie d’un nouveau test de lecture.

--> Un deuxième questionnaire pour évaluation finale de l’impact sur les pratiques.

Ces différentes étapes se déroulent toutes entièrement en ligne.

Une réunion physique des participants sur un même thème, quand elle est possible, est fortement recommandée pour analyse partagée et échanges de pratiques.

--> La liste des e-DPC proposés (au 8 décembre 2016).

Pour toute pré inscription, les coordonnées sont notées sur le document.

III - Les conditions de l'ANDPC

Quatre données principales.

--> Pour plus de détails

 

IV - Les conditions de l'UnaformeC : inscription

Trois choix

  1. 30 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC.
  2. 90 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC avec 40 numéros (un par semaine) de BIBLIOMED et 52 numéros (un par semaine) de La Semaine.
  3. 130 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC avec 40 numéros (un par semaine) de BIBLIOMED et 52 numéros (un par semaine) de La Semaine ansi qu'un abonnement pour 10 numéros de MEDECINE.

Au moment de votre inscription les réglements pourront être faits soit pas chèque soit par PayPal.

 

--> Ce qu'est BIBLIOMED.

--> Ce qu'est MEDECINE.

--> Ce qu'est La Semaine.

 

 

 

Actualité

01-01-2018 Pour adhérer à l'UnaformeC

Pour contacter l'Unaformec:

Union Nationale des Associations de Formation
Médicale et d’Évaluation Continues
18/20 boulevard de REUILLY
75012 PARIS-France
courriel: contact@unaformec.org


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ou secretariat@unaformec.org
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01 71 19 98 50 ou comptabilite@unaformec.org

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du lundi au jeudi de 9h00 à 13h00
et de 14h00 à 18h00
Le vendredi : de 9h00 à 12h00

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