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DPC 2017

UNAFORMEC. Numéro organisme : 1084

 

1)Des principaux motifs de consultations en soins primaires ;

2) Des questionnements les plus fréquents des patients et des médecins ;

3) Des orientations nationales fixées par le décret du 8 décembre 2015.

 

 

 

A propos du DPC 2017, vous trouverez dans cette page les cinq chapitres suivants :

  1. Les séminaires de un ou deux jours;
  2. Les e-DPC qui peuvent aussi être le support de réunions présentielles;
  3. Les conditions de l'ANDPC;
  4. Les conditions de l'UNAFORMEC et de la SFDRMG.
  5. Pour toute aide : secretariat@unaformec.org et aux heures de bureau au 01 71 19 99 68

 

I - LES SEMINAIRES

Vous pouvez dès aujourd’hui vous inscrire pour une ou plusieurs actions auprès de notre secrétariat ou en vous inscrivant directement

Marseille
Cartilage, genou et sports
Le 22 septembre 2017

La pratique de l’activité physique et sportive est en plein essor. La pathologie cartilagineuse du genou est un motif de consultation fréquent pour tout patient pratiquant des activités physiques depuis plusieurs années ou souhaitant reprendre le sport. La physiopathologie lésionnelle , le bilan clinique, la justification des examens complémentaires et la place des traitements médicaux et chirurgicaux évoluent depuis plusieurs années. L’approche multidisciplinaire de cette thématique regroupant médecins du sport, médecins rééducateurs, rhumatologues, radiologues et chirurgien orthopédistes est nécessaire à une meilleure compréhension de la pathologie pour une prise en charge optimale. Une actualité sur ces points permettra au praticien une application pratique de la gestion de cette pathologie dans son exercice quotidien. Le développement de la connaissance sur la physiopathologie des lésions cartilagineuses et la définition de l’arthrose permettront de comprendre la prise en charge. La connaissance de l’approche clinique dans l’interrogatoire et l’examen physique permet d’orienter la prescription des examens d’imagerie de manière rationnelle et justifiée. L’apport de l’activité physique dans la prévention de l’arthrose n’est plus à démontrer mais nécessite une prescription d’une activité physique adaptée à la sévérité des lésions . De nombreux traitements médicaux sont actuellement disponibles. Quelle prescription et quelle place pour les orthèses et la rééducation dans cette pathologie pour prévenir ou favoriser l’activité physique dans les meilleures conditions ? Les infiltrations sont-elles justifiées ? Quoi infiltrer, quand et comment ? Quels sont les résultats des différentes infiltrations intra-articulaires du genou (PRP, acide hyaluronique , dérivés cortisonés) ? Les récents progrès de l’ingénierie tissulaire nécessitent un point actuel sur les greffes de cartilage. La chirurgie garde une place non négligeable dans la prise en charge de ces patients au stade de l’arthrose. Peut-on pratiquer une activité physique après une ostéotomies de réaxation d’un membre ou après une prothèse de genou ? Quelle activité physique proposer au patient après ce type d’intervention ? Le cas particulier de l’ostéochondrite nécessite un démembrement lésionnel , une précision de l’examen clinique et des examens d’imagerie pertinents à la prise en charge de cette lésion pour proposer une approche thérapeutique médico-chirurgicale adaptée.

Objectifs :
A l’issue de cette session, les participants pourront :
- mieux comprendre la physiopathologie des lésions cartilagineuses du genou, afin d’améliorer la prise en charge de la pathologie,
- améliorer leur approche clinique (par l’interrogatoire et l’examen physique), afin de mieux orienter la prescription des examens d’imagerie,
- prescrire une activité physique adaptée à la sévérité des lésions arthrosiques,
- mieux comprendre la place de la rééducation et des orthèses,
- actualiser les connaissances sur les résultats thérapeutiques attendus des infiltrations (PRP, acide hyaluronique, dérivés cortisonés),
- savoir prescrire une activité physique adaptée après ostéotomies de réaxation ou prothèse de genou

Expert et organisateur : Drs Marc BOUVARD et Romain ROUSSEAU et Dr André-Xavier BIGARD

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Marseille
Epaule du sportif
Le 22 septembre 2017

L’articulation de l’épaule est soumise à des sollicitations pouvant être excessives lors de la pratique de certaines disciplines sportives, plus particulièrement la natation, le rugby et les sports de lancer (base-ball, hand-ball, lancer de javelot, volley-ball). Les pathologies de l’épaule sont souvent placées au premier plan des blessures de ces sportifs. La compréhension de leur physiopathologie et de leur prise en charge thérapeutique devient de véritable préoccupation pour les médecins et entraîneurs de ces disciplines sportives. Dans cette démarche, il est essentiel pour le médecin du sport de bien maîtriser l’évaluation clinique et fonctionnelle de ce complexe articulaire. L’épaule, équilibre fragile entre mobilité et stabilité, nécessite un examen rigoureux permettant d’orienter non seulement la prescription d’examen complémentaire mais aussi la prise en charge thérapeutique. Au cours d’un atelier pratique, l’évaluation clinique de l’épaule sera abordée selon différentes dimensions : tout d’abord articulaire avec ses trois articulations gléno-humérale, scapulo-thoracique (1,2), acromio-claviculaire, puis tendino-musculaire, tout en insistant sur les notions de laxité, d’instabilité et de conflit articulaire (3,4). Il sera important de préciser la sensibilité et la spécificité des nombreux tests cliniques de l’épaule afin de proposer une conduite pratique et pertinente de son évaluation clinique (5,6,7,8). L’isocinétique est un outil de plus en plus utilisé pour l’analyse des performances des muscles rotateurs de l’épaule, muscles essentiels de la réalisation du geste sportif mais aussi de la stabilité articulaire. C’est un outil incontournable dans l’évaluation fonctionnelle de l’épaule du sportif (9). Un atelier didactique est proposé afin de préciser les indications, la faisabilité, les modalités de réalisation et l’interprétation des résultats de cet examen (9,10). Enfin, cette session DPC fera un focus sur l’instabilité de l’épaule et le retour au sport après son traitement chirurgical (11,12). Depuis 10 ans, le nombre de luxation chez le sportif est effectivement en augmentation lors des consultations de médecine générale, sportive, ou d’urgence. Une conférence spécifique clôturera cette session DPC afin de : - rappeler les signes cliniques de luxation, les différentes formes de présentation (antérieure, postérieure, erecta), les facteurs de risque et les examens complémentaires à proposer (13), - préciser les dernières évolutions concernant la prise en charge thérapeutique (14,15), le processus habituel de récupération fonctionnelle et de réadaptation à l’exercice - présenter un outil pronostic, appelé score SIRSI, pour quantifier le risque de reprise des activités suite à une luxation (16), -définir l’arbre décisionnel orientant le choix thérapeutique, chirurgical ou conservateur.

Objectifs :
A l’issue de cette formation, les participants pourront
- citer les signes cliniques de luxation, les différentes formes de présentation (antérieure, postérieure, erecta), les facteurs de risque et les examens complémentaires à proposer,
- décrire les dernières évolutions concernant la prise en charge thérapeutique, le processus habituel de récupération fonctionnelle et de réadaptation à l’exercice,
- préciser les indications, la faisabilité, les modalités de réalisation et l’interprétation de l’analyse des performances des muscles rotateurs de l’épaule par isocinétisme,
- quantifier le risque de reprise des activités suite à une luxation grâce à un outil pronostic, appelé score SIRSI,
- définir l’arbre décisionnel orientant le choix thérapeutique, chirurgical ou conservateur.

Expert et organisateur : Drs Yoann BOHU, Olivier COURAGE et Pascal EDOUARD et Dr André-Xavier BIGARD

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Marseille
Prescription de l’activité physique chez les diabétiques de type 2
Le 23 septembre 2017

Depuis l’adoption de la loi n°2016-41 du 26 janvier 2016, consacrée à la modernisation de notre système de santé (LMSS) , le médecin traitant a la possibilité de prescrire une activité physique aux patients en affection de longue durée (ALD) (article 144 de cette Loi). Dans le cadre de la mise en œuvre de l’article 144 de la LMSS, il est prévu d’accroitre le recours aux activités physiques comme thérapeutique non médicamenteuse et de développer la prescription de l’activité physique, qui soit adaptée aux capacités fonctionnelles et aux risques médicaux de ces patients. La prescription de l’activité physique nécessite de posséder certains savoir-faire, ce qui justifie une formation adaptée. Cette formation échappe à la formation initiale de la majorité des médecins susceptibles de prescrire l’activité physique, ce qui justifie pleinement des programmes spécifiques de formation continue. C’est pourquoi nous proposons une formation consacrée à la « Prescription de l’activité physique chez les diabétiques de type 2 ». En France, la prévalence du diabète de type 2 est évaluée à 3% . A cela il faut ajouter les diabétiques de type 2 non dépistés qui, bien sûr, ne sont pas dénombrés. Il existe environ 2 millions de diabétiques de type 2 en France, et l'augmentation du nombre de patients porteurs de cette pathologie métabolique est de 3% par an. L’activité physique constitue une thérapeutique non-médicamenteuse très efficace chez ces patients ; sa prescription nécessite cependant la maitrise de quelques savoir-faire qui seront présentés dans cette session. Seront exposés, les particularités de ces patients au regard de la pratique de l’activité physique, l’intérêt représenté par la pratique régulière d’une activité physique, quelles formes et fréquence d’activité recommander, quelles précautions pour la prescription, et quel suivi.

Objectifs :
A l’issue de cette session, les participants pourront :
- juger de l’importance de l’activité physique pour le contrôle glycémique de diabétiques de type 2,
- juger de l’intérêt de l’activité physique afin de minimiser les complications spécifiques du diabète de type 2,
- définir les effets favorables d’activités spécifiques (en endurance, en musculation, combinées, etc.) sur l’équilibre glycémique,
- évaluer s’il existe des caractéristiques optimales de l’activité physique prescrite, en termes de forme, d’intensité, de durée, de fréquence hebdomadaire,
- surveiller la tolérance de l’activité physique prescrite, en recherchant la survenue d’éventuels signes d’intolérance.

Expert et organisateur : Pr. Jean-François Luc GAUTIER et Dr André-Xavier BIGARD

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Bordeaux
Prescrire l'activité physique dans une stratégie de prise en charge des maladies chroniques
Le 17 octobre 2017

Il est reconnu de longue date que l’activité physique est bénéfique pour la santé. On considère aujourd’hui que la sédentarité est le quatrième facteur de risque de mortalité au niveau mondial. Elle progresse dans bon nombre de pays, avec une incidence majeure sur la prévalence des maladies non transmissibles et la santé générale des populations . Même si de plus en plus de personnes s’adonnent aux activités physiques ou sportives pendant leurs loisirs, la majorité de la population n’atteint pas le niveau d’activité physique hebdomadaire requis pour un effet bénéfique sur la santé .
De nombreuses études permettent d’affirmer qu’une activité physique régulière est associée chez l’adulte à la réduction d’un certain nombre de risques :
- facteurs de risque impliqués dans les maladies cardio-vasculaires, notamment l’hypertension, l’obésité, le diabète de type 2 ;
- résistance à l’insuline, soit par des mécanismes directs soit par un effet indirect sur le poids, tout simplement du fait de la dépense énergétique occasionnée ;
- risques de cancers, notamment du colon, du sein, de l’endomètre ;
- risques de fractures et ralentissement de la diminution de la densité osseuse chez les personnes âgées ;
ainsi qu’à une amélioration de la santé mentale : réduction de l’anxiété, amélioration de l’image de soi 2, .
La dispensation d'une activité physique adaptée (APA) a pour but de permettre à une personne d'adopter un mode de vie physiquement actif sur une base régulière afin de réduire les facteurs de risque et les limitations fonctionnelles liés à l'affection de longue durée dont elle est atteinte. Les techniques mobilisées relèvent d'activités physiques et sportives et se distinguent des actes de rééducation qui sont réservés aux professionnels de santé, dans le respect de leurs compétences.
L’amendement dit « sport sur ordonnance » adopté dans le cadre de la loi de santé du 26 janvier 2016 propose un cadre réglementaire à la prescription par les médecins d’une activité physique adaptée (APA) et introduit la possibilité pour un médecin traitant de prescrire dans le cadre du parcours de soins d’un patient atteint d’une affection de longue durée une APA à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient. Un décret de 2016 en fixe les modalités d’application et définit les professionnels concernés .

Objectifs :
1. Identifier les bienfaits de l’activité physique sur les différents facteurs de risque et maladies chroniques.
2. Définir les caractéristiques d’une activité physique adaptée (APA) à la pathologie et les modalités de mise en œuvre.
3. Prescrire une APA au patient compte tenu de sa pathologie, de ses attentes et de son contexte.

Expert : Dr Michel KOCH

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Versailles
Le dossier patient : un outil de structuration des parcours de santé
Le 17 octobre 2017

L’amélioration de la qualité de la prise en charge clinique et thérapeutique, et notamment de l’accompagnement des malades atteints de maladies chroniques, passe d’abord par de bonnes pratiques professionnelles, mais doit également s’appuyer sur la promotion de parcours de soins qui comprennent, pour le patient, le juste enchaînement et au bon moment des différentes compétences professionnelles liées directement ou indirectement aux soins : consultations, actes techniques ou biologiques, traitements médicamenteux et non médicamenteux, prise en charge des épisodes aigus (décompensation, exacerbation), autres prises en charge (médico-sociales notamment, mais aussi sociales).
Le dossier du patient doit permettre à chacun des professionnels de santé d’y retrouver la trace de chacune des interventions dont le patient a bénéficié au cours de sa prise en charge. Les observations qui ont été faites doivent y être consignées ainsi que l’argumentaire des choix stratégiques retenus. Le dossier est «la mémoire » de l’itinéraire du patient dans le système de soins et le seul document qui en atteste [1].
Quel que soit son support, papier ou numérique, le dossier médical est un outil de communication, de coordination et d'information entre les acteurs de soins et avec les patients. Il assure la traçabilité de toutes les actions engagées et est un élément primordial de la qualité des soins en permettant leur continuité dans le cadre d'une prise en charge pluri-professionnelle et pluridisciplinaire.
Depuis la loi du 4 mars 2002, tout patient qui en fait la demande peut accéder directement aux informations sur sa santé. Les médecins sont donc tenus de remplir un dossier médical pour chacun de leurs patients et de l’archiver. Les médecins doivent tenir une « fiche d’observation », qui correspond aujourd'hui de plus en plus à un dossier professionnel informatisé, sur chacun de leurs patients (article 45 du Code de déontologie médicale, article R.4127-45 du code de la santé publique) [2].
Mais initialement créé, géré et destiné essentiellement au médecin (chaque médecin tenant son propre dossier) il est devenu le dossier du patient outil de communication entre tous les soignants qu’il aura choisi.
Centré sur le patient ce dossier doit répondre à des exigences déontologiques, juridiques et fonctionnelles. Ses données doivent être conservées en toute confidentialité et sont accessibles au patient s’il en fait la demande [3].
La loi de modernisation du système de santé de janvier 2016 [4], tout en rappelant l’obligation du respect du secret professionnel, précise les conditions de partage des données de santé, le droit d’opposition et d’information dont bénéficie le patient ainsi que le recueil de son consentement qui varient selon que les professionnels qui partagent ces données font partie ou non de la même équipe de soins et de la finalité poursuivie [5,6].
Quel est le « droit à l’oubli » ? Le patient peut-il demander que des informations médicales ne soient pas accessibles à tous les professionnels ? Mais que devient alors la fiabilité de l’outil ? Quelles sont les modalités d’accès ?
L’objectif de cette formation est de rappeler le rôle et la responsabilité de chacun des différents acteurs

Objectifs :
Objectifs : définir le contenu du dossier médical et les modalités du partage

Expert et organisateur : Dr Francis ABRAMOVICI et Dr Audrey ATLAN COTTIN

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Créteil
Dépistage du cancer du sein: pour qui et pourquoi ?
Le 08 novembre 2017

Avec plus de 48 000 nouveaux cas et près de 12 000 décès par an, le cancer du sein demeure le cancer le plus fréquemment diagnostiqué et la première cause de décès par cancer chez les femmes de notre pays. Le dépistage est organisé au niveau national par les autorités de santé. Une controverse scientifique est née, du fait de doutes sur la réalité et l’ampleur de la baisse du risque de décès par cancer du sein liée au dépistage, et de la crainte qu’il génère un nombre plus ou moins élevé de surdiagnostics et de surtraitements 1 La décision relative au dépistage organisé ou individuel est fondée sur la confrontation d’avantages et d’inconvénients de la stratégie de dépistage. La controverse porte sur trois points essentiels : - l’appréciation de l’efficacité du dépistage pour réduire la mortalité par cancer du sein ; - la sécurité du dépistage (risques de sur-diagnostic et de sur-traitement) ; - les modalités et le contenu de l’information des femmes concernées par le dépistage. Alors que tout nous incite à dépister sans se poser de question nous devons être clair dans notre présentation du dépistage organisé du cancer du sein qui est un acte de diagnostic précoce et non de prévention. Nous n’avons pas à « peser » sur ce choix mais à l’éclairer par une information claire et précise sur les avantages et les risques du processus de dépistage pour partager la décision avec la patiente1. Comment pouvons-nous guider la personne avec qui est abordée la question de ce dépistage ?

Objectifs :
- Informer sa patiente entre 50 et 74 ans sans risque moyen ou élevé de cancer du sein sur le rapport bénéfice /risque du dépistage mammographique systématique.
- Repérer une patiente à risque moyen ou élevé de cancer du sein et l’informer sur les modalités de suivi possibles, leurs avantages et leurs effets secondaires. Formation cognitive.

Expert et organisateur : Dr Cyril TOUBOUL et Dr Jean-Paul ARMAND

--> Pour vous inscrire.


Avignon
SFDRMG - Vaccinations : Lesquelles ? Pour qui et par qui ?
Le 08 décembre 2017

La crise de confiance face à la vaccination semble débuter en 1994 lors de la campagne de vaccination contre l’hépatite B. Elle rebondit en 2009 avec la campagne de vaccination contre la grippe H1N1. Le « Baromètre santé 2010 » en témoigne : à cette date moins des deux tiers (62%) des personnes âgées de 15 à 75 ans déclarent être favorables à la vaccination en général. Une nette diminution est observée par rapport aux données de 2005 (90% des interrogés étaient alors favorables à la vaccination). Plus encore 52,4% des personnes interrogées déclarent être défavorables à certains vaccins : 84,7% à la vaccination contre la grippe, 17% à la vaccination contre l’hépatite B. Ces données ont été recueillies au moment de la crainte de la pandémie grippale de 2009. Une étude de 2016 sur l'état de cette confiance révèle que c'est en Europe qu'on trouve sept des dix pays les moins confiants au monde, la France arrivant malheureusement en tête avec 41% des personnes doutant de la sécurité des vaccins. Depuis quelques années, l’acte de vacciner pour un médecin généraliste est devenu moins aisé. La décision de se faire vacciner ou pas est une décision individuelle de la personne qui y est quelquefois contrainte par une obligation légale. C’est un paradoxe de la vaccination en France. Ensuite la personne libre et autonome peut se renseigner sur ses risques d’être contaminée par l’agent infectieux en cause, sur l’efficacité du vaccin, sur ses effets secondaires graves suspectés. Toutes ces informations peuvent la décider à refuser un vaccin ou tous les vaccins pour elle ou pour ses enfants.
Une enquête auprès de médecins généralistes de ville nous apprend que 96% des médecins interrogés sont confiants dans leur capacité à expliquer l’utilité des vaccins à leurs patients. Seulement 43% se sentent capables de leur parler du rôle des adjuvants ; 83% recommandent aux adolescents et jeunes adultes la vaccination Rougeole-Rubéole-Oreillons, 57% la vaccination contre les infections à méningocoques de type C ; 26% considèrent que certains vaccins sont inutiles et 6% considèrent probable un lien entre l’apparition de maladies neuro dégénératives et la vaccination contre le papilloma virus (HPV).
La synthèse du rapport sur la politique vaccinale de Janvier 2016 de Madame Sandrine Hurel et Madame le Dr Anne Carole Bensadon dans la ligne de la conclusion demande à toutes les instances scientifiques et de santé publique de publier le maximum de connaissances et d’offrir des stratégies concertées entre tous les acteurs sur la vaccination, la formation a pour but la connaissance scientifique des effets indésirables, supposés ou réels, de certains vaccins ainsi que des stratégies vaccinales élaborées pour préserver la population ou certains groupes de population de certaines infections ou contaminations, ceci pour gérer au mieux leurs actions de vaccination et répondre aux questions des patients en tenant compte des différents niveaux de preuve disponibles.
La possibilité de vacciner pour les sages-femmes et sur prescription pour les infirmières, comme l’expérimentation en cours pour les pharmaciens, peut aussi bien aider les professionnels de santé à combattre l’hésitation vaccinale que générer de nouvelles craintes (traçabilité, risque de double vaccination, responsabilité légale …) si une coordination entre les différents professionnels est oubliée. Ce sera l’occasion de cet atelier que d’échanger sur les meilleures façons de générer une symbiose entre les différents discours, ainsi que d’utiliser le site dédié à la traçabilité : mesvaccins.net.

Dans le temps de la soirée, tous les vaccins ne pourront pas être abordés. Nous nous intéresserons au rôle des adjuvants, au vaccin anti grippe, à l’HPV avec ses potentiels effets secondaires et au processus de partage de la décision.

Objectifs :
1. Evaluer l’efficacité et les effets secondaires de la vaccination anti grippe.
2. Evaluer l’efficacité et les effets secondaires de la vaccination HPV.
3. Connaitre l’action des adjuvants dans les vaccins et leurs effets secondaires suspectés.
4. Connaitre le tableau 2017 des vaccinations obligatoires et conseillées chez l’enfant et chez l’adulte.
5. Informer, conseiller, éduquer le patient dans le cadre d’un processus de partage de la décision sur la couverture vaccinale la plus adéquate en fonction de son contexte personnel et environnemental.
6. Connaître les règles de responsabilité en cas de conséquences dommageables en lien avec la pratique vaccinale.

Organisateur : Dr Francis ABRAMOVICI

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UNAFORMEC : numéro organisme : 1084

II - Les e-DPC

Programmes de e-DPC en 4 étapes

--> Un premier regard sur les pratiques réelles

--> Une appropriation des données de la littératures suivie d’un test de lecture sur les points clés de ces documents.

--> Une appropriation des dernières synthèses disponibles suivie d’un nouveau test de lecture.

--> Un deuxième questionnaire pour évaluation finale de l’impact sur les pratiques.

Ces différentes étapes se déroulent toutes entièrement en ligne.

Une réunion physique des participants sur un même thème, quand elle est possible, est fortement recommandée pour analyse partagée et échanges de pratiques.

--> La liste des e-DPC proposés (au 8 décembre 2016).

Pour toute pré inscription, les coordonnées sont notées sur le document.


Dépistage du cancer colorectal (CCR) : un enjeu de santé publique ?
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

Le cancer colorectal est le 2e cancer le plus fréquent chez la femme après le cancer du sein et le 3e chez l’homme après les cancers du poumon et de la prostate. C’est également le plus mortel avec plus de 17 000 décès par an en France [1,2]. La détection des lésions précancéreuses avant qu’elles ne se transforment en cancer a permis en 10 ans une diminution de l’incidence du CCR d’environ 15 à 18% et de la mortalité de 20 %, données améliorées par l’utilisation des nouveaux tests immunologiques.
Sur quels critères faire le bon choix de la méthode de dépistage ? Comment accompagner toute remise de test d’une information la plus objective sur la balance bénéfices / risques de cette stratégie de dépistage ? Comment accompagner les personnes à risque élevé de CCR ?

Objectifs :
1. Définir la modalité de dépistage la plus adaptée compte tenu du niveau de risque de la personne.
2. Identifier les réticences et freins éventuels au dépistage.
3. Informer la personne sur les avantages et les limites du dépistage.
4. Informer sur les modalités du dépistage et le suivi.

Programme de e-DPC en 4 étapes
1. Non présentielle : Regard sur la pratique auto analyse des pratiques en ligne en amont de la
formation. (Temps de travail :1h)
2. Non présentielle Appropriation de la documentation 1ere partie, mise à disposition-test de
lecture évaluation à distance de l’impact. (Temps de travail :3h).
3. Non présentielle : Appropriation de la documentation 2ere partie, mise à disposition-test de
lecture. (Temps de travail :3h)
4. Non présentiel Évaluation à distance de l’impact : nouveau regard sur vos pratiques et
analyse du changement de comportement. (Temps de travail :1h).

Organisateur : Dr Yves LE NOC

--> Pour vous inscrire.



Dépistages du cancer du sein: les éléments de la controverse
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

La décision relative au dépistage organisé ou individuel du cancer du sein est fondée sur la confrontation d’avantages et d’inconvénients de la stratégie de dépistage. La controverse porte sur trois points essentiels :
- l’appréciation de l’efficacité du dépistage pour réduire la mortalité par cancer du sein ;
- la sécurité du dépistage (risques de sur-diagnostic et de sur-traitement) ;
- les modalités et le contenu de l’information des femmes concernées par le dépistage.
Nous devons être clair dans notre présentation du dépistage organisé du cancer du sein qui est un acte de diagnostic précoce et non de prévention. Nous n’avons pas à « peser » sur ce choix mais à l’éclairer pour partager la décision avec la patiente. Comment pouvons-nous guider la personne avec qui est abordée la question de ce dépistage ?

Objectifs :
1. informer sa patiente entre 50 et 74 ans sans risque élevé ou très élevé de cancer du sein sur les avantages et les effets secondaires du dépistage organisé par mammographie tous les deux ans.
2. Repérer une patiente à risque élevé ou très élevé de cancer du sein et l’informer sur les modalités de suivi possibles, leurs avantages et leurs effets secondaires.

Programme de e-DPC en 4 étapes
1. Non présentielle : Regard sur la pratique auto analyse des pratiques en ligne en amont de la
formation. (Temps de travail :1h)
2. Non présentielle Appropriation de la documentation 1ere partie, mise à disposition-test de
lecture évaluation à distance de l’impact. (Temps de travail :3h).
3. Non présentielle : Appropriation de la documentation 2ere partie, mise à disposition-test de
lecture. (Temps de travail :3h)
4. Non présentiel Évaluation à distance de l’impact : nouveau regard sur vos pratiques et
analyse du changement de comportement. (Temps de travail :1h).

--> Pour vous inscrire.



Consultation de contraception pour une adolescente
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

La contraception pose chez les adolescent(e)s des questions complexes et un paradoxe : selon les premières données du Baromètre Santé 2010, plus de 91 % des Françaises sexuellement actives âgées de 15 à 24 ans déclaraient employer une méthode contraceptive. Malgré cet usage fortement généralisé, le nombre d’interruptions volontaires de grossesse (IVG) chez les adolescentes reste très élevé : 22 000 femmes de moins de 20 ans en France en 2015. Ce qui fait en métropole un taux de recours de 12 IVG pour 1000 femmes de moins de 20 ans, (7,6/1000 entre 15 et 17ans et 19,5/1000 entre 18 et 19ans), le taux national de recours étant de 14,4 /1000femmes de 15 à 49 ans.
La première consultation pour contraception est capitale pour la suite. Bien que le médecin généraliste la connaisse souvent depuis son enfance et qu’il soit proche de toute la famille gêne parfois sa jeune patiente, il reste le bon interlocuteur pour la contraception de l’adolescente. Quelle information donnons-nous et quels choix contraceptifs proposons-nous dans les différentes situations ?

Objectifs :
1. Informer les adolescentes sur la contraception et les moyens disponibles.
2. Connaitre le mode d’utilisation, les contre-indications, les avantages et les effets secondaires des différents moyens de contraceptions pour les présenter à une patiente de 15 à 25 ans (ou connaitre un site actualisé sur ce sujet accessible à un public de jeunes).
3. Aider l’adolescente à choisir son moyen de contraception et à l’utiliser

Programme de e-DPC en 4 étapes
1. Non présentielle : Regard sur la pratique auto analyse des pratiques en ligne en amont de la
formation. (Temps de travail :1h)
2. Non présentielle Appropriation de la documentation 1ere partie, mise à disposition-test de
lecture évaluation à distance de l’impact. (Temps de travail :3h).
3. Non présentielle : Appropriation de la documentation 2ere partie, mise à disposition-test de
lecture. (Temps de travail :3h)
4. Non présentiel Évaluation à distance de l’impact : nouveau regard sur vos pratiques et
analyse du changement de comportement. (Temps de travail :1h).

--> Pour vous inscrire.



Le patient diabétique et son risque de pathologie cardiovasculaire
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

En France 2,7 millions d’assurés sociaux sont traités pharmacologiquement pour diabète de type 2 (DT2). Les sujets diabétiques ont 2 à 4 fois plus de risque que les non-diabétiques de présenter un évènement cardiovasculaire. Les maladies cardiovasculaires sont pour eux la cause principale de mortalité, représentant 70% des causes de décès. Le DT2 a deux types de complications, microvasculaires (rétiniennes, rénales et neuropathiques), et macrovasculaires. Le risque cardiovasculaire (RCV) à 10 ans est ici de 20% ou plus. Traiter le DT2 vise avant tout à réduire ce risque .
Contrôler l’hyperglycémie est bénéfique pour les complications microvasculaires, plus incertain pour la macro vasculaire . Contrôler l’hypertension (HTA), présente chez 30 à 50% de ces patients, est indispensable. Les questions qui se posent à ce sujet concernent les stratégies efficaces et les cibles à atteindre.
Les recommandations actuelles préconisent l’utilisation d’une faible dose d’aspirine (75-160mg/j) chez les diabétiques à RCV élevé . Comment repérer un diabétique à risque cardiovasculaire élevé ? Chaque diabétique de type 2 trouve -t -il un bénéfice à la prescription d’une statine ? Quelles sont les conclusions des études qui portent sur ces trois possibles interventions médicamenteuses en matière de bénéfices et de risques ?
Ce programme tente de répondre à ces questions à partir d’une sélection d’essais contrôlés dont les résultats sont analysés et commentés.

Objectifs :
1. Identifier le risque cardio-vasculaire chez un patient diabétique de type 2.
2. Définir le rapport bénéfice risque des différents types d’interventions non médicamenteuses compte tenu du RCV du patient.
3. Définir les interventions médicamenteuses recommandées compte tenu du RCV du patient.
4. Informer le patient pour mettre en œuvre un processus de partage de la décision.

Programme de e-DPC en 4 étapes
1. Non présentielle : Regard sur la pratique auto analyse des pratiques en ligne en amont de la
formation. (Temps de travail :1h)
2. Non présentielle Appropriation de la documentation 1ere partie, mise à disposition-test de
lecture évaluation à distance de l’impact. (Temps de travail :3h).
3. Non présentielle : Appropriation de la documentation 2ere partie, mise à disposition-test de
lecture. (Temps de travail :3h)
4. Non présentiel Évaluation à distance de l’impact : nouveau regard sur vos pratiques et
analyse du changement de comportement. (Temps de travail :1h).

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Fibrillation auriculaire non valvulaire et anticoagulation : Pour qui ? Pourquoi ? Comment ?
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

Le risque majeur de l’arythmie complète par fibrillation auriculaire (ACFA) est le risque thromboembolique, notamment celui d’AVC. Ce risque est réduit par l’anticoagulation orale et l’aspirine, avec un risque relatif (RR) respectivement de -60% et -20% et un rapport bénéfice/risque favorable.
Deux questions restent difficiles : y a-t-il des patients plus à risque que d’autres (en dehors des ACFA sur valvulopathie) et qu’en est-il chez les personnes âgées ? Des données récentes répondent à ces questions et permettent ainsi d’« éviter le paradoxe de l’anticoagulation : suranticoaguler les patients qui en ont le moins besoin et priver d’anticoagulants ceux qui en tirent le plus grand bénéfice »

Objectifs :
1. Définir les patients atteints d’une fibrillation auriculaire non valvulaire qui doivent être sous anticoagulants ?
2. Choisir de prescrire un anticoagulant ou de l’aspirine pour un patient atteint d’une fibrillation auriculaire non valvulaire(FANV).

Programme de e-DPC en 4 étapes
1. Non présentielle : Regard sur la pratique auto analyse des pratiques en ligne en amont de la
formation. (Temps de travail :1h)
2. Non présentielle Appropriation de la documentation 1ere partie, mise à disposition-test de
lecture évaluation à distance de l’impact. (Temps de travail :3h).
3. Non présentielle : Appropriation de la documentation 2ere partie, mise à disposition-test de
lecture. (Temps de travail :3h)
4. Non présentiel Évaluation à distance de l’impact : nouveau regard sur vos pratiques et
analyse du changement de comportement. (Temps de travail :1h).

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Exploration des dysthyroïdies : arrêter le gâchis !
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

Selon des données épidémiologiques françaises déjà anciennes les pathologies thyroïdiennes concerneraient 0,9% des actes en médecine générale, 0,4% en médecine spécialisée, environ un homme pour six femmes, et trois fois plus de patients âgés de plus de quarante ans que de patients plus jeunes.
Selon les données plus récentes de l’enquête SUVIMAX, portant sur plus de 10 000 volontaires sains répartis sur toute la France, la fréquence d’euthyroïdie stricte était supérieure à 80% et celle des dysthyroïdies chez la femme supérieure à 13%. La prévalence de l’hypothyroïdie fruste définie par un taux de TSH supérieur à 4mUI/L sur deux dosages à un mois d’intervalle est de 1,9% chez l’homme et 3,3% chez la femme. L’incidence des cancers augmente et nécessite la mise en place d’une surveillance épidémiologique.
Le coût des explorations est important mais beaucoup de prescriptions biologiques ne sont pas conformes aux référentiels. Vous allez tenter de définir les attitudes en adéquation avec les différents tableaux cliniques rencontrés où une exploration de la glande thyroïde s’impose pour mieux en déduire les examens complémentaires adaptés, en termes de nature et de chronologie.

Objectifs :
1. Identifier les sujets à risque d’hypotyroïdie fruste.
2. Interpréter un dosage de TSH et proposer une stratégie diagnostic.
3. Définir les critères et modalités de traitement d’une vraie hypothyroïdie correctement explorée.
4. Définir les critères et modalités de traitement d’une hyperthyroïdie fruste.

Programme de e-DPC en 4 étapes
1. Non présentielle : Regard sur la pratique auto analyse des pratiques en ligne en amont de la
formation. (Temps de travail :1h)
2. Non présentielle Appropriation de la documentation 1ere partie, mise à disposition-test de
lecture évaluation à distance de l’impact. (Temps de travail :3h).
3. Non présentielle : Appropriation de la documentation 2ere partie, mise à disposition-test de
lecture. (Temps de travail :3h)
4. Non présentiel Évaluation à distance de l’impact : nouveau regard sur vos pratiques et
analyse du changement de comportement. (Temps de travail :1h).

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Insuffisance rénale chronique : diagnostic et surveillance
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

L’amélioration des conditions de vie et les progrès constants de la médecine conduisent à une augmentation de l’espérance de vie. Mais le vieillissement de la population s’accompagne d’une hausse des maladies cardiovasculaires, du diabète et de l’hypertension artérielle. Ces Deux pathologies – causales et/ou associées – sont responsables d’une épidémie : l’insuffisance rénale chronique

Objectifs :
Objectifs spécifiques de l’action :
1.Dépister l’insuffisance rénale chronique chez les patients ayant des facteurs de risque
2. Surveiller les patients atteints d’insuffisance rénale en prenant en charge leurs pathologies cardio-vasculaires et le risque d’aggravation susceptible d’être générée par diverses pathologies, et divers traitements médicamenteux.


Programme de e-DPC en 4 étapes
1. Non présentielle : Regard sur la pratique auto analyse des pratiques en ligne en amont de la
formation. (Temps de travail :1h)
2. Non présentielle Appropriation de la documentation 1ere partie, mise à disposition-test de
lecture évaluation à distance de l’impact. (Temps de travail :3h).
3. Non présentielle : Appropriation de la documentation 2ere partie, mise à disposition-test de
lecture. (Temps de travail :3h)
4. Non présentiel Évaluation à distance de l’impact : nouveau regard sur vos pratiques et
analyse du changement de comportement. (Temps de travail :1h).

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Les anticoagulants : traitement et surveillance après une thrombophlébite du membre inférieur
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

Le nombre de nouveaux cas annuels de thromboses veineuses profondes (TVP) dépasse 1 pour 1000 habitants en Europe et en Amérique du Nord et va en croissant avec l’âge. L’âge moyen est de 60 ans. En France, l’embolie pulmonaire est cause de 10 000 décès annuels. Reconnaître une TVP est donc une préoccupation fréquente du clinicien.
L’estimation clinique de la probabilité de TVP est la première étape indispensable à une utilisation rationnelle des examens complémentaires. La probabilité clinique faible, moyenne ou forte du diagnostic présage de l’intérêt et de la valeur diagnostique des trois principaux examens complémentaires : le dosage des D-dimères, l’écho-doppler veineux (EDV), la phlébographie .
Les protocoles de traitement de l’AFSSAPS qui varient suivant la nature de la TVP (TVP idiopathique, TVP sur cause réversible ou permanente, TVP proximale ou distale) conseillent pour les cas ne relevant pas d’une hospitalisation, les HBPM et le relais par AVK pour lesquels se posent les questions de la durée du traitement et du contrôle du risque hémorragique .
La durée optimale de l’anticoagulation par anti-vitamines K (AVK) après un premier épisode de thrombose veineuse profonde (TVP) sans rapport avec un facteur de risque connu (TVP idiopathique) est incertaine. Ce n’est pas tant la durée qui pose question, que la possibilité d’arrêter ou non : arrêter fait courir à certains patients un risque de récidive, poursuivre en expose d’autres à un risque hémorragique accru. Environ 600 000 patients sont traités par AVK en France chaque année, soit environ 1 % de la population. Les accidents hémorragiques des AVK viennent au 1er rang des accidents iatrogènes. En 2007 12,3% des hospitalisations et 5000 décès étaient dus aux complications hémorragiques des AVK .
Depuis quelques années les indications des nouveaux anticoagulants dits anticoagulants oraux directs (AOD) ont été élargies aux patients présentant une maladie thromboembolique. Initialement réservés à la prévention des évènements thromboemboliques veineux (TEV) en chirurgie programmée de la hanche ou du genou, leurs indications concernent maintenant le traitement curatif des embolies pulmonaires (EP), des thromboses veineuses profondes (TVP), et la prévention de leurs récidives ainsi que le traitement préventif des accidents vasculaires cérébraux ischémiques (AVCI) et des TEV chez les patients à risque.
Mais l’impossibilité de contrôler le degré d’anticoagulation en pratique courante et, jusqu’à une date récente, l’absence d’antidote incitaient à la prudence . Quel est le risque de saignements des AOD par rapport aux AVK ?

Objectifs :
1. Définir les éléments du diagnostic de thrombophlébite.
2. Evaluer le rapport bénéfices/risques des différents traitements anticoagulants dans la thrombose veineuse profonde.
3. Définir le traitement anticoagulant et sa durée en fonction du type de TVP
4. Définir les modalités de suivi.

Programme de e-DPC en 4 étapes
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2. Non présentielle Appropriation de la documentation 1ere partie, mise à disposition-test de
lecture évaluation à distance de l’impact. (Temps de travail :3h).
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lecture. (Temps de travail :3h)
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analyse du changement de comportement. (Temps de travail :1h).

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Prescription des benzodiazépines [BZD] chez les patients de plus de 65 ans - S2
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

Parmi de nombreux rapports et études, l’un des plus récents souligne que la France est toujours le pays européen où la consommation de psychotropes est la plus élevée. 15 à 20% des Français consomment ponctuellement des psychotropes ou des hypnotiques, 10% régulièrement. Notamment le sujet âgé : 1 français de plus de 70 ans sur 2 fait usage de psychotropes. Pour 20 % des personnes âgées, il s’agit d’anxiolytiques consommés de façon chronique. Ces données rejoignent celles de l’étude de cohorte EVA (Étude du Vieillissement Artériel) , menée par l’INSERM auprès de 1265 sujets âgés de 60 à 70 ans. 28% utilisent des médicaments calmants ou des somnifères et 23% des BZD. 71% utilisent des BZD tous les jours et pour 77% la consommation date de plus de 2 ans. 48% utilisent des BZD à demi-vie longue. Les 2/3 des sujets déclarent suivre exactement la prescription du médecin et dans une enquête de la CNAM, le taux d’échec aux tentatives d’arrêt se situerait à 32 %. Si la pratique « idéale » serait de ne pas initier un traitement par BZD chez la personne âgée, un certain nombre d’éléments sont à prendre en compte dans la décision d’arrêter, de diminuer ou éventuellement de poursuivre ce traitement . L’objectif de cette action est d’inciter les médecins généralistes à analyser leur pratique et mettre en œuvre une démarche de qualité et de sécurité des soins autour de la prescription des BZD, notamment chez les patients de plus de 65 ans, en s’appuyant sur les recommandations de bonne pratique et données actualisées de la science.

Objectifs :
- connaitre les effets secondaires délétères des BZD et médicaments apparentés pour pouvoir informer les patients ;
- construire avec un patient de plus de 65ans, une stratégie pour diminuer, en vue de son arrêt, si possible, un médicament de la famille des benzodiazépines ou un médicament apparenté.

Programme de e-DPC en 4 étapes
1. Non présentielle : Regard sur la pratique auto analyse des pratiques en ligne en amont de la
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2. Non présentielle Appropriation de la documentation 1ere partie, mise à disposition-test de
lecture évaluation à distance de l’impact. (Temps de travail :3h).
3. Non présentielle : Appropriation de la documentation 2ere partie, mise à disposition-test de
lecture. (Temps de travail :3h)
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analyse du changement de comportement. (Temps de travail :1h).

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Thromboses veineuses superficielles : à décoaguler ? Pendant combien de temps ? - S2
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

La thrombose veineuse superficielle (TVS) des membres inférieurs est très fréquente. Sa prévalence, longtemps sous-estimée, est double de celles réunies de la thrombose veineuse profonde (TVP) et de l’embolie pulmonaire (EP) avec lesquelles elle est étroitement intriquée. Chez les patients consultant leur médecin de premier recours elle est estimée à 10,8% chez les femmes et à 4,9% chez les hommes, plus élevée que la prévalence d’un épisode de TVP/EP, estimée à 4% chez les femmes et 3% chez les hommes .
Elle a été longtemps considérée comme une affection bénigne et sans conséquence, raison pour laquelle nous ne disposons à ce jour que de peu de données solides concernant la prise en charge. Le traitement a longtemps été purement symptomatique : mobilisation sous contention veineuse, traitements topiques divers, antalgiques mais elle est depuis une dizaine d’années observée avec plus de suspicion comme une composante de la maladie veineuse thromboembolique (MVTE).
Dans une étude de suivi épidémiologique sur 844 patients atteints de TVS, dont 547 femmes (âge moyen 65 ans) 210, soit un quart avaient également une TVP ou une EP et parmi les 600 patients indemnes au départ de TVP ou EP, sur un suivi de 3 mois 58 (10%) ont développé des complications thromboemboliques : EP (3= 0,5%), TVP (15 = 2,8%), extension de TVS (18=3,3%) ou récidive de TVS (10=1,9%), malgré un traitement anticoagulant chez 90,5% de ces patients .
L’analyse du risque thromboembolique réel des TVS a permis des recommandations bien argumentées mais dont le niveau de preuve reste faible .
Qui anticoaguler et à quelle dose ? Quels anticoagulants et combien de temps ?

Objectifs :
1. Evaluer le risque thromboembolique d’un patient présentant une TVS.
2. Définir le traitement adapté à son niveau de risque., la durée de ce traitement et sa surveillance.

Programme de e-DPC en 4 étapes
1. Non présentielle : Regard sur la pratique auto analyse des pratiques en ligne en amont de la
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2. Non présentielle Appropriation de la documentation 1ere partie, mise à disposition-test de
lecture évaluation à distance de l’impact. (Temps de travail :3h).
3. Non présentielle : Appropriation de la documentation 2ere partie, mise à disposition-test de
lecture. (Temps de travail :3h)
4. Non présentiel Évaluation à distance de l’impact : nouveau regard sur vos pratiques et
analyse du changement de comportement. (Temps de travail :1h).

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Lombalgies aiguës et chroniques : éviter la désinsertion - S2
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

Les lombalgies chroniques communes de l’adulte représentent un problème majeur de santé publique. Leur compréhension physiopathologique et une analyse rigoureuse déterminent le choix de la stratégie thérapeutique la mieux adaptée. Dans la majorité des cas, dès lors qu’une lombalgie spécifique est éliminée (affection inflammatoire, infectieuse, néoplasique...), le diagnostic est simple, établi sur la présentation mécanique de la douleur et doit s’efforcer de vérifier l’absence de signes de gravité radiculaire et d’éléments organiques indiscutables. La prescription d’examens complémentaires ne se justifie pas en dehors des cas où l’élément organique paraît dominant. Particulièrement l’imagerie, dans la lombalgie commune chronique non compliquée, n’apporte pas d’élément prédictif. Une surconsommation d’examens radiologiques pourrait être évitée en recentrant sur l’abord clinique.
La prise en charge se doit d’informer, de rassurer le patient et de tout mettre en œuvre pour éviter le déconditionnement physique et optimiser la remise en mouvement du patient.

Objectifs :
1. Définir les stratégies de prise en charge adaptée d’un patient présentant une lombalgie.
2. Préciser les indications des explorations complémentaires chez un patient présentant une lombalgie.
3. Accompagner le patient dans sa reprise d’une activité physique adaptée et d’une activité sociale dont la reprise du travail avec d’autres professionnels du soin.
4. Permettre des décisions argumentées et partagées avec le patient en consultation

Programme de e-DPC en 4 étapes
1. Non présentielle : Regard sur la pratique auto analyse des pratiques en ligne en amont de la
formation. (Temps de travail :1h)
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lecture évaluation à distance de l’impact. (Temps de travail :3h).
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lecture. (Temps de travail :3h)
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Prostate et PSA : analyser les données pour améliorer les pratiques. S3
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

Justification
Le cancer de la prostate est devenu depuis deux décennies le cancer le plus fréquent chez l’homme. Bien que l’évolution des facteurs de risque et le vieillissement de la population puissent participer aux fluctuations d’incidence, l’augmentation du nombre de cas diagnostiqués est probablement essentiellement due à la pratique croissante du dosage du PSA . Pour autant, la réalisation systématique d’un dosage de PSA, à visée de dépistage, est-elle justifiée ? Le caractère quasi-systématique du dépistage n’induit-il pas des excès de diagnostics et un sur-traitement pour des personnes qui n’auraient pas eu à subir les conséquences de ce cancer de leur vivant ?1.
Dépister ou ne pas dépister ? Traiter ou ne pas traiter ? S’agissant des cancers de la prostate, la réponse n’est pas univoque. La lecture attentive des études portant sur plus de 260 000 patients suivis pendant plus de 13 ans, ne répond qu’imparfaitement à ce questionnement. D’autres études sont nécessaires. Il n’y a actuellement aucun argument scientifique fort en faveur du dépistage systématique du cancer de la prostate. En revanche, les raisons subjectives, et notamment la représentation que l’on a du cancer, dominent. La littérature est abondante et la controverse dure, avec une crainte médico-légale sous-jacente. Comment se déroule la consultation dans telle ou telle situation plus ou moins complexe, alors qu’il est si « simple de prescrire le PSA » ? Il importe en attendant d’apporter aux médecins toutes les données disponibles pour analyser de façon critique le résultat des études d’intervention grâce aux outils co-élaborés par la CNAMTS, l'INCa et le CMG afin de fournir à chaque patient une information personnalisée, objective pour une décision éclairée.

Objectifs :
- Evaluer les bénéfices et inconvénients du dépistage individuel du cancer de la prostate.
- Evaluer la sensibilité et la spécificité du dosage du PSA en tant que test de sélection d’un risque élevé de cancer de la prostate.
- Informer le patient dans un processus de décision éclairée en vue de la réalisation ou non d’un dosage du PSA.

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Cannabis. Expérimentation. Récréation. Addiction. Quels risques pour un jeune ? S3
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

L'usage du cannabis, produit classé stupéfiant, reste interdit en France (loi du 31 décembre 1970) : en acheter, en consommer, en détenir, en donner, en revendre, en cultiver, en transporter ou conduire après en avoir consommé sont passibles des tribunaux. Et pourtant c’est le produit psychoactif le plus consommé. Depuis 15 ans, on a noté un doublement des expérimentations et un triplement des usages répétés. En 2014 un collégien sur dix en classe de 4eme déclare avoir consommé du cannabis au moins une fois, et un sur 4 en classe de 3eme. Réglementation « décalée » devant une consommation aussi répandue ? Il persiste beaucoup d'inconnues sur la consommation du cannabis. La question essentielle est de savoir si cette consommation est dangereuse. Nous sommes encore très loin de tout savoir sur le cannabis, y compris ses éventuels effets thérapeutiques, mais sa consommation, même « ludique » entraîne des dangers réels et variés, risque « d'escalade » dans une improbable échelle des drogues . Même si la part des adultes a un peu augmenté ces dernières années, ce sont essentiellement les jeunes qui sont concernés. Qui sont exactement ces jeunes consommateurs ? Quel est leur type d'usage ? Quelles sont leurs motivations ? Se sentent-ils en danger ? Demandent-ils une aide médicale ? Faut-il aller au-devant de cette demande ?

Objectifs :
- repérer la consommation de cannabis et évaluer l’addiction dans une relation bienveillante avec le jeune patient.
- expliquer à la personne les conséquences de l’addiction au cannabis et ouvrir le débat sur ses intentions par rapport à sa consommation.

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Borréliose de Lyme : Quels soins de premier recours ?
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

Justification
En France, entre 2009 et 2015, le nombre moyen annuel estimé de cas de borréliose de Lyme (BL), liée à la piqure de tique, était de l’ordre de 29 000 cas avec une incidence moyenne annuelle estimée à 46 cas pour 100 000 habitants au niveau national et une grande disparité régionale et départementale avec des incidences estimées élevées (>100 cas/100 000) dans l'Est et le Centre et basses (<50/100 000) à l'ouest et au sud méditerranéen . La maladie passe d’abord par une phase primaire d’érythème migrant (EM) qui régresse spontanément dans 40 à 77% des cas, mais en l’absence de traitement adapté, des manifestations secondaires et tertiaires neurologiques (11% des cas), rhumatologiques (45 à 60%), cutanées ou cardiologiques (4 à 8%) peuvent survenir . Le manque de spécificité clinique est aggravé par un défaut de standardisation de tests sérologiques dont la fiabilité et la précision dépendent du laboratoire. En 2016, cette maladie endémique liée à la piqûre de tique a fait la une de l’actualité en France sous la pression d’associations de patients souffrant de symptômes et douleurs chroniques invalidantes, allant jusqu’à mettre en cause le retard de diagnostic et de prise en charge de leur maladie par le corps médical. La maladie de Lyme fait l’objet aujourd’hui des priorités de santé publique et d’un plan national de lutte qui rappelle que les tiques localisées en Europe peuvent être vecteurs d’autres bactéries que les différentes espèces de Borrélia.
Comment se protéger d’une borréliose de Lyme transmise par une tique ? Quelle est la conduite à tenir devant une morsure de tique et devant un érythème migrant (phase précoce locale ou phase primaire) ? Sur quels éléments cliniques et biologiques évoquer le diagnostic d’une borréliose de Lyme à la phase précoce disséminée (ou phase secondaire) et à la phase disséminée tardive (ou phase tertiaire) et avec quelle fiabilité ?

Objectifs :
1. Définir les mesures de préventions de la Borréliose de Lyme avant et après la morsure de la tique.
2. Reconnaitre et traiter un érythème migrant.
3. Prescrire des sérologies de Borréliose devant un tableau clinique suspect de Borréliose de Lyme à la phase d’infection précoce disséminée ou à la phase d’infection disséminée tardive.

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Dyslipidémie et risque cardiovasculaire en prévention primaire - S3
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

Parmi les facteurs de risque cardiovasculaire (RCV) reconnus, le « cholestérol » est le plus souvent cité, notamment dans les médias. Le marqueur actuellement le plus utilisé est le taux de LDL-cholestérol, suivant la recommandation de l’Afssaps en 2005. Les interventions proposées sur le niveau de cholestérol en prévention primaire sont en général dépendantes du niveau de RCV global. Celui-ci est évalué selon diverses méthodes, en France on se repère au nombre de facteurs de risque associés au LDL élevé. Malgré la complexité du problème, l’apparente simplicité et innocuité de la prescription, la représentation sociale du « cholestérol » semble avoir fait de la baisse rapide du taux de LDL-C l’objectif prioritaire en prévention primaire du RCV, ce qui fait de la France un des pays les plus consommateurs de statines en Europe. Est-ce justifié ? Existe -t-il une baisse de la morbi-mortalité cardiovasculaire des personnes sans antécédents cardiovasculaire, ni DNID, sous statines en prévention primaire ?
Une nouvelle recommandation européenne de l’European Society of Cardiology (ESC) portant sur la prévention des maladies cardiovasculaires en pratique clinique vient de paraître. Comme la recommandation étasunienne de 2013 et la britannique de 2014, elle repose sur l’évaluation du risquecardiovasculaire global : l’intensité de l’intervention doit être adaptée au niveau de ce risque, calculé, individualisée pour chaque patient. Comment calculer le risque cardiovasculaire individuel et l’expliquer au patient ? Comment construire une décision « informée et partagée » ?

Objectifs :
1. S’approprier les outils d’évaluation du risque cardio-vasculaire évalués et leurs limites.
2. Connaitre les effets sur la morbi-mortalité cardiovasculaire d’essais cliniques d’intervention avec des statines sur le taux de LDL cholestérol.
3. Gérer avec le patient une situation d’incertitude sur le rapport bénéfices /risques des statines en prévention primaire à l’aide d’outils d’aide à la décision pour le patient.

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Insuffisance cardiaque chronique (ICC): du diagnostic au traitement - S2
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

L’insuffisance cardiaque est une pathologie chronique évolutive émaillée d’épisodes aigus de décompensation. Il s’agit, pour cette raison, de la première cause d’hospitalisation après l’âge de 65 ans [1]. En France le nombre de malades avec une insuffisance cardiaque (IC) grave est estimé à 500 000 avec 32 000 décès par an, dont les 2/3 ont plus de 75 ans [2,3]. Ce syndrome représente toujours un problème majeur de santé publique. Pour diverses raisons (vieillissement de la population, meilleure prise en charge de l’infarctus du myocarde et des pathologies cardiovasculaires en général, dépistage plus précoce), l’incidence ne fait que croître – on attend en effet un doublement du nombre d’insuffisants cardiaques pour 2040 – et son pronostic reste sombre, associé à une mortalité à quatre ans de l’ordre de 50%. Dans les formes graves (stade IV de la New York Heart Association – NYHA), la mortalité peut atteindre 50 à 70% à un an.
Le diagnostic clinique parfois difficile notamment chez les personnes âgées, est devenu plus fiable en situation d’urgence grâce à l’usage du dosage du BNP ou Pro BNP qu’il faut savoir interpréter pour décider une hospitalisation ou un traitement à domicile avec un échodoppler cardiaque et un avis de cardiologue .Les traitements médicamenteux et non médicamenteux de l’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection basse ou à fraction d’éjection préservée sont maintenant définis et évalués .
L’éducation thérapeutique du patient et de son entourage ,ainsi que l’approche multi disciplinaire font partie des recommandations impliquant médecins (généralistes et cardiologues) et paramédicaux, entre autres infirmières, kinésithérapeutes, diététiciennes [1,4].

Objectifs :
1. Evaluer les méthodes cliniques et para cliniques du diagnostic des différentes insuffisances cardiaques chroniques.
2. Définir les thérapeutiques et les surveillances biologiques adaptées à la situation du patient atteint d’une ICC soit à fraction d’éjection basse, soit à fraction d’éjection préservée.
3. Informer le patient dans un processus de partage de la décision sur les modalités de suivi au long cours et entreprendre une éducation thérapeutique au fil des consultations pour qu’il puisse dépister une aggravation de son ICC et qu’il assume des changements d’habitudes de vie. (alimentation, exercices physiques)

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L’enfant à risque d’obésité et son médecin - S3
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

L'augmentation de la prévalence de l'obésité chez les enfants et adolescents (3% en 1965, 16% en 2000) est accompagnée d’un nombre croissant de comorbidités inhabituelles à cet âge, entre autres : diabète de type 2, HTA, dyslipidémie. Plus de la moitié des enfants obèses à l’âge de 6 ans et 70 à 80 % de ceux de plus de 10 ans restent obèses à l’âge adulte.
La fréquence des contacts et la confiance des jeunes patients et de leurs parents en leur médecin de famille lui confèrent un rôle important dans la prévention, le diagnostic et le traitement de l'obésité de l'enfant. Cependant, de récentes études montrent que ce n’est pas toujours le cas : le diagnostic n’est posé qu’une fois sur 2 et seulement un patient sur 3 reçoit l’aide nécessaire.
Nous vous proposons de réfléchir au rôle du médecin généraliste dans la prévention, le dépistage, et les soins face au surpoids et à l’obésité des enfants et des adolescents.

Objectifs :
1. Repérer un surpoids et une obésité débutante chez un enfant ou un adolescent.
2. Analyser les causes favorisantes dans le mode de vie de l’enfant ou de l’adolescent.
3. Impliquer l’enfant, l’adolescent dans une ou deux décisions de changements dans son mode de vie.

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Le trouble bipolaire : une pathologie aux lourdes conséquences - S2
Du 22 août 2017 au 22 novembre 2017

Les troubles bipolaires concernent environ 2% de la population mondiale plus 2% présentant des formes infracliniques de la maladie. Même traités les rechutes sont fréquentes. Dans une étude de cohorte multicentrique sur 1469 patients (STEP-BD) 58% des patients récupéraient mais 49% avaient une récurrence dans un délai de 2 ans, 2 fois plus sur le mode dépressif (humeur triste, perte d’intérêt, fatigue) que sur le mode maniaque (euphorie, grandiloquence, perte de sommeil). Après un premier épisode 90% des patients conservent des troubles dépressifs résiduels pendant au moins 1/3 de leur vie . En 2009 les coûts directs et induits étaient estimés à 151 000 milliards de dollars.
Un repérage précoce des patients atteints de trouble bipolaire est primordial pour réduire le risque de complications, de suicide, de désinsertion socioprofessionnelle et familiale, de comportements à risque et pour soulager le vécu douloureux de son entourage.
Le diagnostic est clinique. Il n’y a aucun critère spécifique permettant de faire la distinction entre dépression unipolaire et bipolaire.
Devant tout épisode dépressif, il faut rechercher des arguments en faveur d’un trouble bipolaire. L’association d’un épisode dépressif caractérisé avec un antécédent connu d’au moins un épisode de manie ou d’hypomanie permet de poser le diagnostic de trouble bipolaire. 20 % à 50 % des patients avec un diagnostic d’épisode de dépression peuvent se révéler avoir un trouble bipolaire sur le long cours.

Objectifs :
1. Identifier un accès maniaque ou hypomane d’un trouble bipolaire.
2. Identifier un accès dépressif d’un trouble bipolaire.
3. Évaluation le risque suicidaire
4. Définir avec le patient les modalités de traitement et de suivi dans un processus de partage de la décision.

Programme de e-DPC en 4 étapes
1. Non présentielle : Regard sur la pratique auto analyse des pratiques en ligne en amont de la
formation. (Temps de travail :1h)
2. Non présentielle Appropriation de la documentation 1ere partie, mise à disposition-test de
lecture évaluation à distance de l’impact. (Temps de travail :3h).
3. Non présentielle : Appropriation de la documentation 2ere partie, mise à disposition-test de
lecture. (Temps de travail :3h)
4. Non présentiel Évaluation à distance de l’impact : nouveau regard sur vos pratiques et
analyse du changement de comportement. (Temps de travail :1h).

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III - Les conditions de l'ANDPC

Quatre données principales.

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IV - Les conditions de l'UnaformeC : inscription

Trois choix

  1. 30 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC.
  2. 90 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC avec 40 numéros (un par semaine) de BIBLIOMED et 52 numéros (un par semaine) de La Semaine.
  3. 130 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC avec 40 numéros (un par semaine) de BIBLIOMED et 52 numéros (un par semaine) de La Semaine ansi qu'un abonnement pour 10 numéros de MEDECINE.

Au moment de votre inscription les réglements pourront être faits soit pas chèque soit par PayPal.

 

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Actualité

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