DPC 2017

UNAFORMEC. Numéro organisme : 1084

 

1)Des principaux motifs de consultations en soins primaires ;

2) Des questionnements les plus fréquents des patients et des médecins ;

3) Des orientations nationales fixées par le décret du 8 décembre 2015.

 

 

 

A propos du DPC 2017, vous trouverez dans cette page les cinq chapitres suivants :

  1. Les séminaires de un ou deux jours;
  2. Les e-DPC qui peuvent aussi être le support de réunions présentielles;
  3. Les conditions de l'ANDPC;
  4. Les conditions de l'UNAFORMEC et de la SFDRMG.
  5. Pour toute aide : secretariat@unaformec.org et aux heures de bureau au 01 71 19 99 68

 

I - LES SEMINAIRES

Vous pouvez dès aujourd’hui vous inscrire pour une ou plusieurs actions auprès de notre secrétariat ou en vous inscrivant directement

CHANTELOUP EN BRIE - Hôtel Chanteloup
Les vaccins en France en 2017. Faire face aux résistances ?
Le 24 avril 2017

Depuis quelques années, l’acte de vacciner pour un médecin généraliste est devenu moins aisé. La décision de se faire vacciner ou pas est une décision individuelle de la personne qui y est quelquefois contrainte par une obligation légale. C’est un paradoxe de la vaccination en France. Ensuite la personne libre et autonome peut se renseigner sur ses risques d’être contaminée par l’agent infectieux en cause, sur l’efficacité du vaccin, sur ses effets secondaires graves suspectés. Toutes ces informations peuvent la décider à refuser un vaccin ou tous les vaccins pour elle ou pour ses enfants.
Une enquête auprès de médecins généralistes de ville nous apprend que 96% des médecins interrogés sont confiants dans leur capacité à expliquer l’utilité des vaccins à leurs patients. Seulement 43% se sentent capables de leur parler du rôle des adjuvants ; 83% recommandent aux adolescents et jeunes adultes la vaccination Rougeole-Rubéole-Oreillons, 57% la vaccination contre les infections à méningocoques de type C ; 26% considèrent que certains vaccins sont inutiles et 6% considèrent probable un lien entre l’apparition de maladies neuro dégénératives et la vaccination contre le papilloma virus (HPV).
La synthèse du rapport sur la politique vaccinale de Janvier 2016 de Madame Sandrine Hurel et Madame le DR Anne Carole Bensadon expose clairement la situation : « La politique vaccinale a fait l’objet de controverses et ce depuis de très nombreuses années. Le rôle majeur de la vaccination en santé publique, avec son succès tangible lié à des baisses de mortalité et de morbidité pour des maladies graves, avait conduit la plupart des scientifiques et les pouvoirs publics à écarter pendant longtemps ce sujet du débat. Limités pendant longtemps au champ des « mouvements anti-vaccinations », les questionnements émanent aujourd’hui également d’autres acteurs ». Les interrogations portent notamment sur l'intérêt et l'innocuité des vaccins. Le contexte a changé. L’expertise dans ce domaine s’est complexifiée. Une certaine méfiance s’est installée vis-à-vis des laboratoires pharmaceutiques et, même si elle n’est pas majoritaire, vis-à-vis de la vaccination. « La recommandation vaccinale ne se situe donc plus dans un univers consensuel, mais durablement controversé dans lequel la portée et les limites de l’expertise sont redéfinies »

Dans la ligne de la conclusion de ce rapport qui demande à toutes les instances scientifiques et de santé publique de publier le maximum de connaissances et d’offrir des stratégies concertées entre tous les acteurs sur la vaccination, la formation a pour but la connaissance scientifique des effets indésirables, supposés ou réels, de certains vaccins ainsi que des stratégies vaccinales élaborées pour préserver la population ou certains groupes de population de certaines infections ou contaminations, ceci pour gérer au mieux leurs actions de vaccination et répondre aux questions des patients en tenant compte des différents niveaux de preuve disponibles.

Dans le temps de la soirée, tous les vaccins ne pourront pas être abordés. Nous nous intéresserons au rôle des adjuvants, au vaccin anti HPV avec ses potentiels effets secondaires et au vaccin anti varicelle et Zona et à son efficacité sur les personnes âgées. Il faudra ensuite poursuivre les formations des médecins et l’information du public comme le fait l’INSERM .

Objectifs :
1. Connaitre l’action des adjuvants dans les vaccins et leurs effets secondaires suspectés.
2. Evaluer l’efficacité et les effets secondaires de la vaccination anti HPV.
3. Evaluer l’efficacité et la stratégie de la vaccination varicelle et zona.
4. Connaitre le tableau 2016 des vaccinations obligatoires et conseillées chez l’enfant et chez l’adulte.
5. informer, conseiller, éduquer le patient dans le cadre d’une relation négociée sur la couverture vaccinale la plus adéquate en fonction de son contexte personnel et environnemental

Organisateur : Dr Francis ABRAMOVICI

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Nantes
Episode dépressif isolé de l'adulte : une approche non médicamenteuse
Le 13 mai 2017

La dépression est l’une des maladies psychiques les plus répandues en France . C’est une cause importante de morbidité et mortalité avec des répercussions non négligeables sur la vie affective, sociale et relationnelle. Elle concernerait plus de 3 millions de personnes . Sa prévalence est estimée entre 5% et 12%. Près de 1,5 millions de personnes sont concernées par des épisodes d’intensité sévère. Près de 8 millions de Français ont vécu ou vivront une dépression au cours de leur vie. Selon une étude de l’INPES réalisée en 2010, 7,5% des Français âgés de 15 à 85 ans ont souffert de dépression au cours des 12 derniers mois. Le risque est plus élevé chez la femme et chez les chômeurs. Elle représente un coût de santé non négligeable. Au niveau mondial, l’Organisation Mondiale de la Santé considère qu’en 2020, la dépression sera l’affection qui après les maladies cardiovasculaires, entrainera les plus gros coûts de santé. Le trouble dépressif majeur sera la première cause d’incapacité en 2030. En France sur le plan du travail le patient dépressif présente 7,10 fois plus de risque d’avoir un arrêt de travail supérieur à 2 semaines et 5,6 fois plus de risque d’avoir une altération de la performance professionnelle par rapport à la population générale1.
La France est un des pays européens à avoir le plus fort taux de mortalité par rapport au suicide. Presque 1 décès sur 50 est un suicide (probable sous-évaluation). Les états dépressifs sont associés à un risque suicidaire élevé : 70 % des personnes suicidées souffraient de dépression1. Le risque de conduite suicidaire augmente avec le temps passé déprimé d’où la nécessité d’une prise en charge précoce de la dépression.
La difficulté consiste à évaluer réellement la prévalence de la dépression en population générale. Elle met surtout en évidence une souffrance dans une multiplicité de situations individuelles . C’est pourquoi le médecin généraliste reste le premier recours des patients atteints de dépression, devant les psychiatres puis les psychothérapeutes, et pivot essentiel dans la prise en charge de la dépression de l’adulte. Le dépistage par le médecin généraliste doit se faire avec des outils simples et être suivi par un entretien clinique approfondi prenant en compte l’individu avec sa souffrance psychique et son histoire de vie.
La prise en charge thérapeutique doit se faire selon une démarche personnalisée adaptée à chaque situation avec une réponse thérapeutique graduée. Elle nécessite une prise en charge pluridisciplinaire coordonnée. Les traitements antidépresseurs ne sont plus indiqués systématiquement notamment dans la dépression légère à modérée qui nécessite avant tout une prise en charge psychothérapique4.
Toutes les approches favorisant la relation médecin-patient peuvent être prises en compte. La technique de soins par acupuncture est un recours possible pour accompagner le patient tout au long de ses soins. Des Etudes Contrôlées Randomisées récentes montrent son intérêt dans la prise en charge de la dépression de l’adulte , .
Les techniques alternatives sont méconnues, mésestimées. La Haute Autorité de Santé, dans un rapport d’orientation d’avril 2011 sur le développement de la prescription de thérapeutiques non médicamenteuses validées fait le point sur les divers freins au développement de ce type de prescription (organisationnels et économiques, psychologiques et sociétaux …) et identifie les solutions qui peuvent être apportées pour sortir d’une prise en charge essentiellement centrée sur le médicament. Par ailleurs, comme le rappelle le rapport de l’INSERM concernant l’évaluation de l’efficacité et de la sécurité de l’acupuncture, « les effets indésirables existent, mais leur fréquence est rare, en particulier en comparaison aux effets indésirables des produits médicamenteux ».

Objectifs :
1. Identifier précocement un état dépressif isolé chez des patients consultant en médecine générale.
2. Savoir poser deux questions simples de premier dépistage d’un état dépressif.
3. Confirmer le diagnostic de dépression.
4. Définir les outils de diagnostic d’un état dépressif caractérisé : DSM V et CIM 10.
5. Évaluer les difficultés fonctionnelles, relationnelles et sociales du patient dépressif.
6. Identifier une pathologie associée : anxiété, autre pathologie psychiatrique ou somatique (dépression secondaire).
7. Évaluer le risque suicidaire.
8. Savoir réévaluer le degré de dépression et le risque suicidaire du patient à chaque consultation.
9. Définir les différentes possibilités de prises en charge thérapeutique d’un patient dépressif.
- Savoir quand et comment proposer une prise en charge psychothérapique.
- Savoir quand et comment proposer une prise en charge psychiatrique.
10. Savoir quand et comment proposer une prise en charge complémentaire en acupuncture.

Expert et organisateur : Dr Jean-Marc EYSSALET et Dr Alain HUCHET

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Chanteloup en Brie
Prescrire l'activité physique dans une stratégie de prise en charge des maladies chroniques
Le 15 mai 2017

Il est reconnu de longue date que l’activité physique est bénéfique pour la santé. On considère aujourd’hui que la sédentarité est le quatrième facteur de risque de mortalité au niveau mondial. Elle progresse dans bon nombre de pays, avec une incidence majeure sur la prévalence des maladies non transmissibles et la santé générale des populations . Même si de plus en plus de personnes s’adonnent aux activités physiques ou sportives pendant leurs loisirs, la majorité de la population n’atteint pas le niveau d’activité physique hebdomadaire requis pour un effet bénéfique sur la santé .
De nombreuses études permettent d’affirmer qu’une activité physique régulière est associée chez l’adulte à la réduction d’un certain nombre de risques :
- facteurs de risque impliqués dans les maladies cardio-vasculaires, notamment l’hypertension, l’obésité, le diabète de type 2 ;
- résistance à l’insuline, soit par des mécanismes directs soit par un effet indirect sur le poids, tout simplement du fait de la dépense énergétique occasionnée ;
- risques de cancers, notamment du colon, du sein, de l’endomètre ;
- risques de fractures et ralentissement de la diminution de la densité osseuse chez les personnes âgées ;
ainsi qu’à une amélioration de la santé mentale : réduction de l’anxiété, amélioration de l’image de soi 2, .
La dispensation d'une activité physique adaptée (APA) a pour but de permettre à une personne d'adopter un mode de vie physiquement actif sur une base régulière afin de réduire les facteurs de risque et les limitations fonctionnelles liés à l'affection de longue durée dont elle est atteinte. Les techniques mobilisées relèvent d'activités physiques et sportives et se distinguent des actes de rééducation qui sont réservés aux professionnels de santé, dans le respect de leurs compétences.
L’amendement dit « sport sur ordonnance » adopté dans le cadre de la loi de santé du 26 janvier 2016 propose un cadre réglementaire à la prescription par les médecins d’une activité physique adaptée (APA) et introduit la possibilité pour un médecin traitant de prescrire dans le cadre du parcours de soins d’un patient atteint d’une affection de longue durée une APA à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient. Un décret de 2016 en fixe les modalités d’application et définit les professionnels concernés .

Objectifs :
1. Identifier les bienfaits de l’activité physique sur les différents facteurs de risque et maladies chroniques.
2. Définir les caractéristiques d’une activité physique adaptée (APA) à la pathologie et les modalités de mise en œuvre.
3. Prescrire une APA au patient compte tenu de sa pathologie, de ses attentes et de son contexte.

Expert et organisateur : Dr André-Xavier BIGARD et Dr Francis ABRAMOVICI

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SAVERNE- IFSI-HOPITAL
Actualités thérapeutiques dans le diabète de type 2
Le 18 mai 2017

A l’heure où, d’une part, l’incidence de la pathologie diabétique explose au sein de la population française, et d’autre part, les propositions thérapeutiques se multiplient, avec des durées de commercialisation parfois éphémères (exemple des glitazones), il nous a semblé pertinent d’actualiser nos connaissances concernant les propositions thérapeutiques actuelles et leurs utilisations en pratique quotidienne dans la maladie diabétique .
En 2017 il existe parmi les antidiabétiques plusieurs classes thérapeutiques :
1. Les antidiabétiques oraux(ADO)
- Les médicaments qui améliorent la sensibilité à l’insuline : les biguanides (metformine) (les glitazones ont été retirées du marché)
- Les médicaments qui stimulent la production de l’insuline :
° les sulfamides hypoglycémiants (5 molécules) ;
° les glinides (repaglinide) ;
° les inhibiteurs du DPP4(les gliptines ; 4 molécules) ;
- Les médicaments qui réduisent l’absorption des sucres :
° les inhibiteurs des alpha glucosidases (acarbose) ;
° les médicaments qui favorisent l’élimination des sucres, nouvelle famille récemment apparue mais non encore commercialisée en France.
2. Parallèlement, les traitements injectables se sont aussi étoffés avec deux grandes familles :
- L’insuline sous ses différentes présentations en termes de durée d’action.
- Les analogues du GLP1( dulaglutide, exénatide, liraglutide).

Objectifs :
1. Connaître les différents traitements médicamenteux du diabète de type 2.
2. Définir leurs indications respectives et leurs modalités d’association ou de substitution, compte tenu de l’évolution de la maladie diabétique

Expert et organisateur : Anne Elisabeth Perrin et Jean Tsoukas

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SETE
Actualités pluridisciplinaires en pathologie thyroïdienne
Les 02 et 03 juin 2017

La pathologie thyroïdienne morphologique (goitre et nodules) et fonctionnelle (dysthyroïdies) touche plus de 30 % de la population . Concernant les nodules, la CPAM a tiré la sonnette d’alarme fin 2013 concernant le nombre de thyroïdectomies . Ces dernières pourraient être évitées par une démarche diagnostique rigoureuse dans laquelle l’échographie cervicale et la cytoponction échoguidée tiennent une place centrale1, , à condition d’être pratiquées de façon experte, imposant aux imageurs une actualisation régulière de leurs connaissances théoriques et pratiques.
Si l’indication de traitement est retenue, les techniques interventionnelles non chirurgicales, telles que la thermoablation, représentent une alternative encore trop peu répandue1, , nécessitant d’être connues des cliniciens et d’être enseignées.
Quant à la pathologie fonctionnelle, une bonne maitrise de la prescription médicamenteuse et de la scintigraphie permet également une maitrise plus rationnelle et moins coûteuse des prescriptions à l’aune des recommandations récentes.

Objectifs :
Objectifs généraux
1. Définir la démarche diagnostique devant un nodule thyroïdien.
2. Définir les indications de traitement des nodules thyroïdiens.
3. Prescrire les examens et traitements isotopiques des pathologies thyroïdiennes.
4. Maîtriser l’échographie cervicale sur le plan théorique et pratique.
5. Connaître les techniques non chirurgicales de thyroïdologie interventionnelle.

Expert et organisateur : Dr Sabine BAILLOT-RUDONI et Dr Edouard GHANASSIA

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SAVERNE
Quelle imagerie prescrire en pathologie courante ?
Le 15 juin 2017

L’exposition de la population aux rayonnements ionisants est une préoccupation croissante des autorités sanitaires. En France, les sources d’exposition se répartissent entre les irradiations d’origine naturelle et artificielle, respectivement pour 58 % et 42 % de l’irradiation totale annuelle de la population. Celles liées aux pratiques médicales représentent 99 % des expositions artificielles . Cette part sans cesse croissante, due aux progrès technologiques de l’imagerie médicale, a conduit l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à considérer en 2008 la question liée aux rayonnements ionisants en médecine comme un problème de santé publique .
Ces dernières années l’offre d’imagerie s’est considérablement accrue avec une « démocratisation » de l’accès à des examens de plus en plus performants. De nouvelles techniques d’imagerie (coloscanner, coroscanner, PET scann…) sont venues étoffer l’offre des investigations diagnostiques.
Parallèlement, les référentiels experts repris par l’assurance maladie, nous enjoignent à modifier nos pratiques, parfois les plus répandues, comme la radio du thorax ou l’abdomen sans préparation (ASP). L’urographie intraveineuse a été utilement remplacée par l’uroscanner, l’arthrographie par l’arthroscanner voire l’IRM.
Ces examens sont actuellement bien maitrisés, et leur existence connue de nos patients, mais les développements réguliers des nouvelles techniques rendent d’autant plus complexe le choix des examens à réaliser. Nous devons en tant que soignants tenir compte à la fois des performances des examens que nous prescrivons, de leurs coûts mais aussi de leur impact en termes d’irradiation sur la santé de nos patients.
Une coopération accrue entre le médecin prescripteur de l’imagerie et le radiologue doit permettre le choix de la technique la plus indiquée dans le contexte clinique du patient. Il nous a paru utile de réactualiser nos connaissances et donc nos pratiques. Le Guide du bon usage des examens d'imagerie médicale , est un outil essentiel est destiné à tous les professionnels de santé habilités à demander ou à réaliser des examens d'imagerie médicale.

Objectifs :
1. Améliorer les pratiques cliniques par la rationalisation des indications des examens d'imagerie.
2. Réduire l'exposition des patients par la suppression des examens d'imagerie non justifiés.
3. Réduire l'exposition des patients par l'utilisation préférentielle des techniques non irradiantes.

Expert et organisateur : Drs Serge HAUG dit GENTES et Robert FECHTELER et Dr Hubert CONRAD

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UNAFORMEC : numéro organisme : 1084

II - Les e-DPC

Programmes de e-DPC en 4 étapes

--> Un premier regard sur les pratiques réelles

--> Une appropriation des données de la littératures suivie d’un test de lecture sur les points clés de ces documents.

--> Une appropriation des dernières synthèses disponibles suivie d’un nouveau test de lecture.

--> Un deuxième questionnaire pour évaluation finale de l’impact sur les pratiques.

Ces différentes étapes se déroulent toutes entièrement en ligne.

Une réunion physique des participants sur un même thème, quand elle est possible, est fortement recommandée pour analyse partagée et échanges de pratiques.

--> La liste des e-DPC proposés (au 8 décembre 2016).

Pour toute pré inscription, les coordonnées sont notées sur le document.


Consultation de contraception pour une adolescente
Du 03 avril 2017 au 03 juillet 2017

La contraception pose chez les adolescent(e)s des questions complexes et un paradoxe : selon les premières données du Baromètre Santé 2010, plus de 91 % des Françaises sexuellement actives âgées de 15 à 24 ans déclaraient employer une méthode contraceptive. Malgré cet usage fortement généralisé, le nombre d’interruptions volontaires de grossesse (IVG) chez les adolescentes reste très élevé : 22 000 femmes de moins de 20 ans en France en 2015. Ce qui fait en métropole un taux de recours de 12 IVG pour 1000 femmes de moins de 20 ans, (7,6/1000 entre 15 et 17ans et 19,5/1000 entre 18 et 19ans), le taux national de recours étant de 14,4 /1000femmes de 15 à 49 ans.
La première consultation pour contraception est capitale pour la suite. Bien que le médecin généraliste la connaisse souvent depuis son enfance et qu’il soit proche de toute la famille gêne parfois sa jeune patiente, il reste le bon interlocuteur pour la contraception de l’adolescente. Quelle information donnons-nous et quels choix contraceptifs proposons-nous dans les différentes situations ?

Objectifs :
1. Informer les adolescentes sur la contraception et les moyens disponibles.
2. Connaitre le mode d’utilisation, les contre-indications, les avantages et les effets secondaires des différents moyens de contraceptions pour les présenter à une patiente de 15 à 25 ans (ou connaitre un site actualisé sur ce sujet accessible à un public de jeunes).
3. Aider l’adolescente à choisir son moyen de contraception et à l’utiliser

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Dépistage du cancer colorectal (CCR) : un enjeu de santé publique ?
Du 05 avril 2017 au 05 juillet 2017

Le cancer colorectal est le 2e cancer le plus fréquent chez la femme après le cancer du sein et le 3e chez l’homme après les cancers du poumon et de la prostate. C’est également le plus mortel avec plus de 17 000 décès par an en France [1,2]. La détection des lésions précancéreuses avant qu’elles ne se transforment en cancer a permis en 10 ans une diminution de l’incidence du CCR d’environ 15 à 18% et de la mortalité de 20 %, données améliorées par l’utilisation des nouveaux tests immunologiques.
Sur quels critères faire le bon choix de la méthode de dépistage ? Comment accompagner toute remise de test d’une information la plus objective sur la balance bénéfices / risques de cette stratégie de dépistage ? Comment accompagner les personnes à risque élevé de CCR ?

Objectifs :
1. Définir la modalité de dépistage la plus adaptée compte tenu du niveau de risque de la personne.
2. Identifier les réticences et freins éventuels au dépistage.
3. Informer la personne sur les avantages et les limites du dépistage.
4. Informer sur les modalités du dépistage et le suivi.

Organisateur : Dr Yves LE NOC

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Dépistages du cancer du sein: les éléments de la controverse
Du 05 avril 2017 au 05 juillet 2017

La décision relative au dépistage organisé ou individuel du cancer du sein est fondée sur la confrontation d’avantages et d’inconvénients de la stratégie de dépistage. La controverse porte sur trois points essentiels :
- l’appréciation de l’efficacité du dépistage pour réduire la mortalité par cancer du sein ;
- la sécurité du dépistage (risques de sur-diagnostic et de sur-traitement) ;
- les modalités et le contenu de l’information des femmes concernées par le dépistage.
Nous devons être clair dans notre présentation du dépistage organisé du cancer du sein qui est un acte de diagnostic précoce et non de prévention. Nous n’avons pas à « peser » sur ce choix mais à l’éclairer pour partager la décision avec la patiente. Comment pouvons-nous guider la personne avec qui est abordée la question de ce dépistage ?

Objectifs :
1. informer sa patiente entre 50 et 74 ans sans risque élevé ou très élevé de cancer du sein sur les avantages et les effets secondaires du dépistage organisé par mammographie tous les deux ans.
2. Repérer une patiente à risque élevé ou très élevé de cancer du sein et l’informer sur les modalités de suivi possibles, leurs avantages et leurs effets secondaires.

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Insuffisance cardiaque chronique (ICC): du diagnostic au traitement
Du 05 avril 2017 au 05 juillet 2017

L’insuffisance cardiaque est une pathologie chronique évolutive émaillée d’épisodes aigus de décompensation. Il s’agit, pour cette raison, de la première cause d’hospitalisation après l’âge de 65 ans [1]. En France le nombre de malades avec une insuffisance cardiaque (IC) grave est estimé à 500 000 avec 32 000 décès par an, dont les 2/3 ont plus de 75 ans [2,3]. Ce syndrome représente toujours un problème majeur de santé publique. Pour diverses raisons (vieillissement de la population, meilleure prise en charge de l’infarctus du myocarde et des pathologies cardiovasculaires en général, dépistage plus précoce), l’incidence ne fait que croître – on attend en effet un doublement du nombre d’insuffisants cardiaques pour 2040 – et son pronostic reste sombre, associé à une mortalité à quatre ans de l’ordre de 50%. Dans les formes graves (stade IV de la New York Heart Association – NYHA), la mortalité peut atteindre 50 à 70% à un an.
Le diagnostic clinique parfois difficile notamment chez les personnes âgées, est devenu plus fiable en situation d’urgence grâce à l’usage du dosage du BNP ou Pro BNP qu’il faut savoir interpréter pour décider une hospitalisation ou un traitement à domicile avec un échodoppler cardiaque et un avis de cardiologue .Les traitements médicamenteux et non médicamenteux de l’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection basse ou à fraction d’éjection préservée sont maintenant définis et évalués .
L’éducation thérapeutique du patient et de son entourage ,ainsi que l’approche multi disciplinaire font partie des recommandations impliquant médecins (généralistes et cardiologues) et paramédicaux, entre autres infirmières, kinésithérapeutes, diététiciennes [1,4].

Objectifs :
1. Evaluer les méthodes cliniques et para cliniques du diagnostic des différentes insuffisances cardiaques chroniques.
2. Définir les thérapeutiques et les surveillances biologiques adaptées à la situation du patient atteint d’une ICC soit à fraction d’éjection basse, soit à fraction d’éjection préservée.
3. Informer le patient dans un processus de partage de la décision sur les modalités de suivi au long cours et entreprendre une éducation thérapeutique au fil des consultations pour qu’il puisse dépister une aggravation de son ICC et qu’il assume des changements d’habitudes de vie. (alimentation, exercices physiques)

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Insuffisance rénale chronique : diagnostic et surveillance
Du 05 avril 2017 au 05 juillet 2017

L’amélioration des conditions de vie et les progrès constants de la médecine conduisent à une augmentation de l’espérance de vie. Mais le vieillissement de la population s’accompagne d’une hausse des maladies cardiovasculaires, du diabète et de l’hypertension artérielle. Ces Deux pathologies – causales et/ou associées – sont responsables d’une épidémie : l’insuffisance rénale chronique

Objectifs :
Objectifs spécifiques de l’action :
1.Dépister l’insuffisance rénale chronique chez les patients ayant des facteurs de risque
2. Surveiller les patients atteints d’insuffisance rénale en prenant en charge leurs pathologies cardio-vasculaires et le risque d’aggravation susceptible d’être générée par diverses pathologies, et divers traitements médicamenteux.

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Prostate et PSA : analyser les données pour améliorer les pratiques. S2
Du 05 avril 2017 au 05 juillet 2017

Justification
Le cancer de la prostate est devenu depuis deux décennies le cancer le plus fréquent chez l’homme. Bien que l’évolution des facteurs de risque et le vieillissement de la population puissent participer aux fluctuations d’incidence, l’augmentation du nombre de cas diagnostiqués est probablement essentiellement due à la pratique croissante du dosage du PSA . Pour autant, la réalisation systématique d’un dosage de PSA, à visée de dépistage, est-elle justifiée ? Le caractère quasi-systématique du dépistage n’induit-il pas des excès de diagnostics et un sur-traitement pour des personnes qui n’auraient pas eu à subir les conséquences de ce cancer de leur vivant ?1.
Dépister ou ne pas dépister ? Traiter ou ne pas traiter ? S’agissant des cancers de la prostate, la réponse n’est pas univoque. La lecture attentive des études portant sur plus de 260 000 patients suivis pendant plus de 13 ans, ne répond qu’imparfaitement à ce questionnement. D’autres études sont nécessaires. Il n’y a actuellement aucun argument scientifique fort en faveur du dépistage systématique du cancer de la prostate. En revanche, les raisons subjectives, et notamment la représentation que l’on a du cancer, dominent. La littérature est abondante et la controverse dure, avec une crainte médico-légale sous-jacente. Comment se déroule la consultation dans telle ou telle situation plus ou moins complexe, alors qu’il est si « simple de prescrire le PSA » ? Il importe en attendant d’apporter aux médecins toutes les données disponibles pour analyser de façon critique le résultat des études d’intervention grâce aux outils co-élaborés par la CNAMTS, l'INCa et le CMG afin de fournir à chaque patient une information personnalisée, objective pour une décision éclairée.

Objectifs :
- Evaluer les bénéfices et inconvénients du dépistage individuel du cancer de la prostate.
- Evaluer la sensibilité et la spécificité du dosage du PSA en tant que test de sélection d’un risque élevé de cancer de la prostate.
- Informer le patient dans un processus de décision éclairée en vue de la réalisation ou non d’un dosage du PSA.

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Les anticoagulants : traitement et surveillance après une thrombophlébite du membre inférieur
Du 05 avril 2017 au 05 juillet 2017

Le nombre de nouveaux cas annuels de thromboses veineuses profondes (TVP) dépasse 1 pour 1000 habitants en Europe et en Amérique du Nord et va en croissant avec l’âge. L’âge moyen est de 60 ans. En France, l’embolie pulmonaire est cause de 10 000 décès annuels. Reconnaître une TVP est donc une préoccupation fréquente du clinicien.
L’estimation clinique de la probabilité de TVP est la première étape indispensable à une utilisation rationnelle des examens complémentaires. La probabilité clinique faible, moyenne ou forte du diagnostic présage de l’intérêt et de la valeur diagnostique des trois principaux examens complémentaires : le dosage des D-dimères, l’écho-doppler veineux (EDV), la phlébographie .
Les protocoles de traitement de l’AFSSAPS qui varient suivant la nature de la TVP (TVP idiopathique, TVP sur cause réversible ou permanente, TVP proximale ou distale) conseillent pour les cas ne relevant pas d’une hospitalisation, les HBPM et le relais par AVK pour lesquels se posent les questions de la durée du traitement et du contrôle du risque hémorragique .
La durée optimale de l’anticoagulation par anti-vitamines K (AVK) après un premier épisode de thrombose veineuse profonde (TVP) sans rapport avec un facteur de risque connu (TVP idiopathique) est incertaine. Ce n’est pas tant la durée qui pose question, que la possibilité d’arrêter ou non : arrêter fait courir à certains patients un risque de récidive, poursuivre en expose d’autres à un risque hémorragique accru. Environ 600 000 patients sont traités par AVK en France chaque année, soit environ 1 % de la population. Les accidents hémorragiques des AVK viennent au 1er rang des accidents iatrogènes. En 2007 12,3% des hospitalisations et 5000 décès étaient dus aux complications hémorragiques des AVK .
Depuis quelques années les indications des nouveaux anticoagulants dits anticoagulants oraux directs (AOD) ont été élargies aux patients présentant une maladie thromboembolique. Initialement réservés à la prévention des évènements thromboemboliques veineux (TEV) en chirurgie programmée de la hanche ou du genou, leurs indications concernent maintenant le traitement curatif des embolies pulmonaires (EP), des thromboses veineuses profondes (TVP), et la prévention de leurs récidives ainsi que le traitement préventif des accidents vasculaires cérébraux ischémiques (AVCI) et des TEV chez les patients à risque.
Mais l’impossibilité de contrôler le degré d’anticoagulation en pratique courante et, jusqu’à une date récente, l’absence d’antidote incitaient à la prudence . Quel est le risque de saignements des AOD par rapport aux AVK ?

Objectifs :
1. Définir les éléments du diagnostic de thrombophlébite.
2. Evaluer le rapport bénéfices/risques des différents traitements anticoagulants dans la thrombose veineuse profonde.
3. Définir le traitement anticoagulant et sa durée en fonction du type de TVP
4. Définir les modalités de suivi.

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Prescription des benzodiazepines [BZD] chez les patients de plus de 65 ans S2
Du 05 avril 2017 au 05 juillet 2017

Parmi de nombreux rapports et études, l’un des plus récents souligne que la France est toujours le pays européen où la consommation de psychotropes est la plus élevée. 15 à 20% des Français consomment ponctuellement des psychotropes ou des hypnotiques, 10% régulièrement. Notamment le sujet âgé : 1 français de plus de 70 ans sur 2 fait usage de psychotropes. Pour 20 % des personnes âgées, il s’agit d’anxiolytiques consommés de façon chronique. Ces données rejoignent celles de l’étude de cohorte EVA (Étude du Vieillissement Artériel) , menée par l’INSERM auprès de 1265 sujets âgés de 60 à 70 ans. 28% utilisent des médicaments calmants ou des somnifères et 23% des BZD. 71% utilisent des BZD tous les jours et pour 77% la consommation date de plus de 2 ans. 48% utilisent des BZD à demi-vie longue. Les 2/3 des sujets déclarent suivre exactement la prescription du médecin et dans une enquête de la CNAM, le taux d’échec aux tentatives d’arrêt se situerait à 32 %. Si la pratique « idéale » serait de ne pas initier un traitement par BZD chez la personne âgée, un certain nombre d’éléments sont à prendre en compte dans la décision d’arrêter, de diminuer ou éventuellement de poursuivre ce traitement . L’objectif de cette action est d’inciter les médecins généralistes à analyser leur pratique et mettre en œuvre une démarche de qualité et de sécurité des soins autour de la prescription des BZD, notamment chez les patients de plus de 65 ans, en s’appuyant sur les recommandations de bonne pratique et données actualisées de la science.

Objectifs :
- connaitre les effets secondaires délétères des BZD et médicaments apparentés pour pouvoir informer les patients ;
- construire avec un patient de plus de 65ans, une stratégie pour diminuer, en vue de son arrêt, si possible, un médicament de la famille des benzodiazépines ou un médicament apparenté.

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Cannabis. Expérimentation. Récréation. Addiction. Quels risques pour un jeune ? S2
Du 06 avril 2017 au 06 juillet 2017

L'usage du cannabis, produit classé stupéfiant, reste interdit en France (loi du 31 décembre 1970) : en acheter, en consommer, en détenir, en donner, en revendre, en cultiver, en transporter ou conduire après en avoir consommé sont passibles des tribunaux. Et pourtant c’est le produit psychoactif le plus consommé. Depuis 15 ans, on a noté un doublement des expérimentations et un triplement des usages répétés. En 2014 un collégien sur dix en classe de 4eme déclare avoir consommé du cannabis au moins une fois, et un sur 4 en classe de 3eme. Réglementation « décalée » devant une consommation aussi répandue ? Il persiste beaucoup d'inconnues sur la consommation du cannabis. La question essentielle est de savoir si cette consommation est dangereuse. Nous sommes encore très loin de tout savoir sur le cannabis, y compris ses éventuels effets thérapeutiques, mais sa consommation, même « ludique » entraîne des dangers réels et variés, risque « d'escalade » dans une improbable échelle des drogues . Même si la part des adultes a un peu augmenté ces dernières années, ce sont essentiellement les jeunes qui sont concernés. Qui sont exactement ces jeunes consommateurs ? Quel est leur type d'usage ? Quelles sont leurs motivations ? Se sentent-ils en danger ? Demandent-ils une aide médicale ? Faut-il aller au-devant de cette demande ?

Objectifs :
- repérer la consommation de cannabis et évaluer l’addiction dans une relation bienveillante avec le jeune patient.
- expliquer à la personne les conséquences de l’addiction au cannabis et ouvrir le débat sur ses intentions par rapport à sa consommation.

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Thromboses veineuses superficielles : à décoaguler ? Pendant combien de temps ? S2
Du 06 avril 2017 au 06 juillet 2017

La thrombose veineuse superficielle (TVS) des membres inférieurs est très fréquente. Sa prévalence, longtemps sous-estimée, est double de celles réunies de la thrombose veineuse profonde (TVP) et de l’embolie pulmonaire (EP) avec lesquelles elle est étroitement intriquée. Chez les patients consultant leur médecin de premier recours elle est estimée à 10,8% chez les femmes et à 4,9% chez les hommes, plus élevée que la prévalence d’un épisode de TVP/EP, estimée à 4% chez les femmes et 3% chez les hommes .
Elle a été longtemps considérée comme une affection bénigne et sans conséquence, raison pour laquelle nous ne disposons à ce jour que de peu de données solides concernant la prise en charge. Le traitement a longtemps été purement symptomatique : mobilisation sous contention veineuse, traitements topiques divers, antalgiques mais elle est depuis une dizaine d’années observée avec plus de suspicion comme une composante de la maladie veineuse thromboembolique (MVTE).
Dans une étude de suivi épidémiologique sur 844 patients atteints de TVS, dont 547 femmes (âge moyen 65 ans) 210, soit un quart avaient également une TVP ou une EP et parmi les 600 patients indemnes au départ de TVP ou EP, sur un suivi de 3 mois 58 (10%) ont développé des complications thromboemboliques : EP (3= 0,5%), TVP (15 = 2,8%), extension de TVS (18=3,3%) ou récidive de TVS (10=1,9%), malgré un traitement anticoagulant chez 90,5% de ces patients .
L’analyse du risque thromboembolique réel des TVS a permis des recommandations bien argumentées mais dont le niveau de preuve reste faible .
Qui anticoaguler et à quelle dose ? Quels anticoagulants et combien de temps ?

Objectifs :
1. Evaluer le risque thromboembolique d’un patient présentant une TVS.
2. Définir le traitement adapté à son niveau de risque., la durée de ce traitement et sa surveillance.

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Lombalgies aiguës et chroniques : éviter la désinsertion S2
Du 06 avril 2017 au 06 juillet 2017

Les lombalgies chroniques communes de l’adulte représentent un problème majeur de santé publique. Leur compréhension physiopathologique et une analyse rigoureuse déterminent le choix de la stratégie thérapeutique la mieux adaptée. Dans la majorité des cas, dès lors qu’une lombalgie spécifique est éliminée (affection inflammatoire, infectieuse, néoplasique...), le diagnostic est simple, établi sur la présentation mécanique de la douleur et doit s’efforcer de vérifier l’absence de signes de gravité radiculaire et d’éléments organiques indiscutables. La prescription d’examens complémentaires ne se justifie pas en dehors des cas où l’élément organique paraît dominant. Particulièrement l’imagerie, dans la lombalgie commune chronique non compliquée, n’apporte pas d’élément prédictif. Une surconsommation d’examens radiologiques pourrait être évitée en recentrant sur l’abord clinique.
La prise en charge se doit d’informer, de rassurer le patient et de tout mettre en œuvre pour éviter le déconditionnement physique et optimiser la remise en mouvement du patient.

Objectifs :
1. Définir les stratégies de prise en charge adaptée d’un patient présentant une lombalgie.
2. Préciser les indications des explorations complémentaires chez un patient présentant une lombalgie.
3. Accompagner le patient dans sa reprise d’une activité physique adaptée et d’une activité sociale dont la reprise du travail avec d’autres professionnels du soin.
4. Permettre des décisions argumentées et partagées avec le patient en consultation

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L’enfant à risque d’obésité et son médecin S2
Du 06 avril 2017 au 06 juillet 2017

L'augmentation de la prévalence de l'obésité chez les enfants et adolescents (3% en 1965, 16% en 2000) est accompagnée d’un nombre croissant de comorbidités inhabituelles à cet âge, entre autres : diabète de type 2, HTA, dyslipidémie. Plus de la moitié des enfants obèses à l’âge de 6 ans et 70 à 80 % de ceux de plus de 10 ans restent obèses à l’âge adulte.
La fréquence des contacts et la confiance des jeunes patients et de leurs parents en leur médecin de famille lui confèrent un rôle important dans la prévention, le diagnostic et le traitement de l'obésité de l'enfant. Cependant, de récentes études montrent que ce n’est pas toujours le cas : le diagnostic n’est posé qu’une fois sur 2 et seulement un patient sur 3 reçoit l’aide nécessaire.
Nous vous proposons de réfléchir au rôle du médecin généraliste dans la prévention, le dépistage, et les soins face au surpoids et à l’obésité des enfants et des adolescents.

Objectifs :
1. Repérer un surpoids et une obésité débutante chez un enfant ou un adolescent.
2. Analyser les causes favorisantes dans le mode de vie de l’enfant ou de l’adolescent.
3. Impliquer l’enfant, l’adolescent dans une ou deux décisions de changements dans son mode de vie.

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III - Les conditions de l'ANDPC

Quatre données principales.

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IV - Les conditions de l'UnaformeC : inscription

Trois choix

  1. 30 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC.
  2. 90 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC avec 40 numéros (un par semaine) de BIBLIOMED et 52 numéros (un par semaine) de La Semaine.
  3. 130 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC avec 40 numéros (un par semaine) de BIBLIOMED et 52 numéros (un par semaine) de La Semaine ansi qu'un abonnement pour 10 numéros de MEDECINE.

Au moment de votre inscription les réglements pourront être faits soit pas chèque soit par PayPal.

 

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ACTUALITE

01-01-2017
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