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DPC 2017

UNAFORMEC. Numéro organisme : 1084

 

1)Des principaux motifs de consultations en soins primaires ;

2) Des questionnements les plus fréquents des patients et des médecins ;

3) Des orientations nationales fixées par le décret du 8 décembre 2015.

 

 

 

A propos du DPC 2017, vous trouverez dans cette page les cinq chapitres suivants :

  1. Les séminaires de un ou deux jours;
  2. Les e-DPC qui peuvent aussi être le support de réunions présentielles;
  3. Les conditions de l'ANDPC;
  4. Les conditions de l'UNAFORMEC et de la SFDRMG.
  5. Pour toute aide : secretariat@unaformec.org et aux heures de bureau au 01 71 19 99 68

 

I - LES SEMINAIRES

Vous pouvez dès aujourd’hui vous inscrire pour une ou plusieurs actions auprès de notre secrétariat ou en vous inscrivant directement

Houdan
Actualités thérapeutiques dans le diabète de type 2 - soirée (3h)
Le 22 janvier 2018

A l’heure où, d’une part, l’incidence de la pathologie diabétique explose au sein de la population française, et d’autre part, les propositions thérapeutiques se multiplient, avec des durées de commercialisation parfois éphémères (exemple des glitazones), il nous a semblé pertinent d’actualiser nos connaissances concernant les propositions thérapeutiques actuelles et leurs utilisations en pratique quotidienne dans la maladie diabétique et en particulier, depuis la nouvelle prise de position fin 2017 de la SFD sur la prise en charge médicamenteuse de l'hyperglycémie du patient diabétique de type 2 .
En 2017 il existe parmi les antidiabétiques plusieurs classes thérapeutiques :
1. Les antidiabétiques oraux(ADO)
- Les médicaments qui améliorent la sensibilité à l’insuline : les biguanides (metformine) (les glitazones ont été retirées du marché)
- Les médicaments qui stimulent la production de l’insuline :
° les sulfamides hypoglycémiants (5 molécules) ;
° les glinides (repaglinide) ;
° les inhibiteurs du DPP4(les gliptines ; 4 molécules) ;
- Les médicaments qui réduisent l’absorption des sucres :
° les inhibiteurs des alpha glucosidases (acarbose) ;
° les médicaments qui favorisent l’élimination des sucres, nouvelle famille récemment apparue mais non encore commercialisée en France.
2. Parallèlement, les traitements injectables se sont aussi étoffés avec deux grandes familles :
- L’insuline sous ses différentes présentations en termes de durée d’action.
- Les analogues du GLP1 (dulaglutide, exénatide, liraglutide).

Objectifs :
1. Connaître les différents traitements médicamenteux du diabète de type 2.
2. Définir leurs indications respectives et leurs modalités d’association ou de substitution, compte tenu de l’évolution de la maladie diabétique.

Expert : Dr Marc POPELIER

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Chalon sur Saône (71)
Prévenir le cancer : Dépistage organisé et activité physique adaptée. Sachons motiver nos patients - S2 - Soirée (3 h)
Le 01 février 2018

Parmi les cancers les plus fréquents, deux cancers bénéficient à ce jour d’un dépistage organisé (DO) : le cancer colorectal et le cancer du sein. La baisse de l’incidence du cancer colorectal, qui était observée aux États-Unis depuis les années 1985, est maintenant observée en France [1]. La mortalité diminue régulièrement chez l’homme comme chez la femme entre 1980 et 2012 respectivement de 1,2 et 1,4%/an.
L’accès au dépistage et la résection de lésions précancéreuses du colon expliquent en partie cette diminution. L’introduction du test immunologique a été l’occasion de réaffirmer la place du médecin généraliste au cœur du dispositif [2].
Avec plus de 48 000 nouveaux cas et près de 12 000 décès par an, le cancer du sein demeure le cancer le plus fréquemment diagnostiqué et la première cause de décès par cancer chez les femmes. L’utilité du DO est contestée par une partie de la communauté scientifique, essentiellement sur l’estimation du rapport bénéfice / risque : risques de surdiagnostic à l’origine de surtraitements et de stress inutile pour nombre de femmes [3].
Récemment, suite à la concertation citoyenne sur le DO du cancer du sein, le plan d’action pour la rénovation du programme de dépistage a réaffirmé la volonté d’impliquer davantage le médecin traitant [4].
Alors que tout nous incite à dépister sans se poser de question nous devons être clair dans notre présentation du dépistage organisé du cancer qui est un acte de diagnostic précoce et non de prévention. Nous n’avons pas à « peser » sur ce choix mais à l’éclairer par une information claire et précise sur les avantages et les risques du processus de dépistage pour partager la décision avec le ou la patient(e) [4].

Parallèlement l’activité physique a démontré de nombreux effets positifs sur la santé et notamment pour la prévention des maladies chroniques. Le pourcentage de diminution du risque de cancer du côlon est estimé à 17% pour les hommes et les femmes les plus actifs comparativement aux moins actifs. Les études de cohorte sont en faveur d’un effet protecteur de l’activité physique contre le cancer du sein en post-ménopause, effet non retrouvé en pré-ménopause [5].
Le bénéfice a également été démontré en termes d’amélioration de la qualité de vie globale des patients atteints de cancer que les programmes soient initiés avant ou après les traitements [5,6].

Plusieurs textes soulignent l’importance d’une information éclairée dans le choix des patients de participer ou non au dépistage et de s’engager dans la mise en œuvre d’activités physiques adaptées à leur état, leurs compétences et leurs représentations et la nécessité de l’implication de tous les professionnels de santé [1,6,7].
Ceci nécessite pour les professionnels d’adapter leur communication aux possibilités de compréhension du patient, expliquer et négocier dans un processus de partage de la décision en fonction du contexte et des offres locales.

Objectifs :
1. Connaître le processus de partage d’une décision informée.
2. Connaître les éléments nécessaires au choix de participer à un dépistage organisé du cancer du sein.
3. Connaître les éléments nécessaires au choix de participer à un dépistage organisé du cancer colorectal.
4. Expliquer l’importance d’une activité physique adaptée avant/pendant/après un diagnostic de cancer.
5. Connaître les ressources locales.
6. Connaître les modalités de prescription et de prise en charge financière

Expert et organisateur : M.Benjamin COLOMBIER, Dr Adrien MELIS, Mme Jessica SAUNIER, Dr Emilie TARDIEU, Dr Cyrielle THIMON et Dr Emilie TARDIEU

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Héricourt (70)
Consultation de contraception pour une adolescente - Soirée (3 h)
Le 07 février 2018

La contraception pose chez les adolescent(e)s des questions complexes et un paradoxe : selon les premières données du Baromètre Santé 2010, plus de 91 % des Françaises sexuellement actives âgées de 15 à 24 ans déclaraient employer une méthode contraceptive.
Malgré cet usage fortement généralisé de la contraception, le nombre d’interruptions volontaires de grossesse (IVG) chez les adolescentes reste très élevé : 22 000 femmes de moins de 20 ans en France en 2015, ont eu recours à l’IVG. Ce qui fait en métropole un taux de recours de 12 IVG pour 1000 femmes de moins de 20 ans, (7,6/1000 entre 15 et 17ans et 19,5/1000 entre 18 et 19ans), le taux national de recours étant de 14,4 /1000 femmes de 15 à 49 ans .
La première consultation pour contraception est capitale pour la suite . Bien que le médecin généraliste la connaisse souvent depuis son enfance et qu’il soit proche de toute la famille gêne parfois sa jeune patiente, il reste le bon interlocuteur pour la contraception de l’adolescente. Quelle information donnons-nous et quels choix contraceptifs proposons-nous dans les différentes situations ?
L’objectif de ce programme est d’apporter aux participants une aide pour optimiser le contenu d’une consultation d’adolescente pour une demande de contraception.

Objectifs :
1. Informer les adolescentes sur la contraception et les moyens disponibles.
2. Connaitre le mode d’utilisation, les contre-indications, les avantages et les effets secondaires des différents moyens de contraceptions pour les présenter à une patiente de 15 à 25 ans.
3. Identifier les principaux sites d’information sur la sexualité et la contraception à conseiller pour un public de jeunes.
4. Aider l’adolescente à choisir son moyen de contraception et à l’utiliser.

Organisateur : Dr Olivier SCHNELLER

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Bourbon Lancy (71)
Prévenir le cancer : Dépistage organisé et activité physique adaptée. Sachons motiver nos patients - S3 - Soirée (3 h)
Le 08 février 2018

Parmi les cancers les plus fréquents, deux cancers bénéficient à ce jour d’un dépistage organisé (DO) : le cancer colorectal et le cancer du sein. La baisse de l’incidence du cancer colorectal, qui était observée aux États-Unis depuis les années 1985, est maintenant observée en France [1]. La mortalité diminue régulièrement chez l’homme comme chez la femme entre 1980 et 2012 respectivement de 1,2 et 1,4%/an.
L’accès au dépistage et la résection de lésions précancéreuses du colon expliquent en partie cette diminution. L’introduction du test immunologique a été l’occasion de réaffirmer la place du médecin généraliste au cœur du dispositif [2].
Avec plus de 48 000 nouveaux cas et près de 12 000 décès par an, le cancer du sein demeure le cancer le plus fréquemment diagnostiqué et la première cause de décès par cancer chez les femmes. L’utilité du DO est contestée par une partie de la communauté scientifique, essentiellement sur l’estimation du rapport bénéfice / risque : risques de surdiagnostic à l’origine de surtraitements et de stress inutile pour nombre de femmes [3].
Récemment, suite à la concertation citoyenne sur le DO du cancer du sein, le plan d’action pour la rénovation du programme de dépistage a réaffirmé la volonté d’impliquer davantage le médecin traitant [4].
Alors que tout nous incite à dépister sans se poser de question nous devons être clair dans notre présentation du dépistage organisé du cancer qui est un acte de diagnostic précoce et non de prévention. Nous n’avons pas à « peser » sur ce choix mais à l’éclairer par une information claire et précise sur les avantages et les risques du processus de dépistage pour partager la décision avec le ou la patient(e) [4].

Parallèlement l’activité physique a démontré de nombreux effets positifs sur la santé et notamment pour la prévention des maladies chroniques. Le pourcentage de diminution du risque de cancer du côlon est estimé à 17% pour les hommes et les femmes les plus actifs comparativement aux moins actifs. Les études de cohorte sont en faveur d’un effet protecteur de l’activité physique contre le cancer du sein en post-ménopause, effet non retrouvé en pré-ménopause [5].
Le bénéfice a également été démontré en termes d’amélioration de la qualité de vie globale des patients atteints de cancer que les programmes soient initiés avant ou après les traitements [5,6].

Plusieurs textes soulignent l’importance d’une information éclairée dans le choix des patients de participer ou non au dépistage et de s’engager dans la mise en œuvre d’activités physiques adaptées à leur état, leurs compétences et leurs représentations et la nécessité de l’implication de tous les professionnels de santé [1,6,7].
Ceci nécessite pour les professionnels d’adapter leur communication aux possibilités de compréhension du patient, expliquer et négocier dans un processus de partage de la décision en fonction du contexte et des offres locales.

Objectifs :
1. Connaître le processus de partage d’une décision informée.
2. Connaître les éléments nécessaires au choix de participer à un dépistage organisé du cancer du sein.
3. Connaître les éléments nécessaires au choix de participer à un dépistage organisé du cancer colorectal.
4. Expliquer l’importance d’une activité physique adaptée avant/pendant/après un diagnostic de cancer.
5. Connaître les ressources locales.
6. Connaître les modalités de prescription et de prise en charge financière

Expert et organisateur : Dr Adrien MELIS, Mme Jessica SAUNIER, Dr Emilie TARDIEU, Dr Cyrielle THIMON et Dr Emilie TARDIEU

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UNAFORMEC : numéro organisme : 1084

II - Les e-DPC

Programmes de e-DPC en 4 étapes

--> Un premier regard sur les pratiques réelles

--> Une appropriation des données de la littératures suivie d’un test de lecture sur les points clés de ces documents.

--> Une appropriation des dernières synthèses disponibles suivie d’un nouveau test de lecture.

--> Un deuxième questionnaire pour évaluation finale de l’impact sur les pratiques.

Ces différentes étapes se déroulent toutes entièrement en ligne.

Une réunion physique des participants sur un même thème, quand elle est possible, est fortement recommandée pour analyse partagée et échanges de pratiques.

--> La liste des e-DPC proposés (au 8 décembre 2016).

Pour toute pré inscription, les coordonnées sont notées sur le document.

III - Les conditions de l'ANDPC

Quatre données principales.

--> Pour plus de détails

 

IV - Les conditions de l'UnaformeC : inscription

Trois choix

  1. 30 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC.
  2. 90 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC avec 40 numéros (un par semaine) de BIBLIOMED et 52 numéros (un par semaine) de La Semaine.
  3. 130 euros : première inscription pour l'année en cours à un DPC avec 40 numéros (un par semaine) de BIBLIOMED et 52 numéros (un par semaine) de La Semaine ansi qu'un abonnement pour 10 numéros de MEDECINE.

Au moment de votre inscription les réglements pourront être faits soit pas chèque soit par PayPal.

 

--> Ce qu'est BIBLIOMED.

--> Ce qu'est MEDECINE.

--> Ce qu'est La Semaine.

 

 

 

Actualité

01-01-2017 Pour adhérer à l'UnaformeC

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Union Nationale des Associations de Formation
Médicale et d’Évaluation Continues
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75012 PARIS-France
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du lundi au jeudi de 9h00 à 13h00
et de 14h00 à 18h00
Le vendredi : de 9h00 à 12h00

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