Formations collectives - Formations individuelles - Formations électroniques Retour à l'accueil

fpc2006

La description des séminaires FPC 2008, indemnisables, pour médecins libéraux généralistes et spécialistes


 

tri Présentation des séminaires par région

tri Présentation des séminaires par thème

tri Présentation des séminaires par date

tri Conditions d'inscription

tri Bulletin d'inscription


En 2008 l’Unaformec vous propose les thèmes de formations suivants.
-    Améliorer la prévention primaire du risque cardiovasculaire
-    Diabétique de type 2 : éducation diététique
-    Exploration des dysthyroïdies : arrêter le gâchis !
-    Pourquoi et comment passer à l’insuline un patient diabétique de type 2 ?
-    L’échographie fœtale : un outil pour améliorer la prise en charge des grossesses gémellaires
-    Le retard de croissance fœtal, dépistage et surveillance
-    Généraliste et dépression : Reconnaître, soigner, accompagner
-    Alcool, tabac, cannabis, comprendre, repérer, accompagner
-    Le médecin généraliste et le dépistage organisé : pour quels cancers ?
-    Le généraliste : soins palliatif et douleur à domicile
-    Obésité de l’enfant : prévenir, conseiller, accompagner
-    Pourquoi, quand et comment dépister les troubles auditifs et visuels du petit enfant (1 mois – 6 ans)
-    Chutes accidentelles chez les personnes âgées : repérer le risque et prévenir la chute
-    Dépendance personnes âgées : évaluer, prévenir, gérer
-    L’art de prescrire en aigu chez une personne âgée (latrogénie, bonjour les dégâts)
-    Prescription des hypolipémiants : évaluer et informer pour une décision partagée
-    Voyage au cœur du sommeil : les insomnies : essai de réponses
-    Le médecin généraliste et les maladies professionnelles
-    Traumatismes et plaies de la main : prendre en charge et informer pour prévenir
-    Optimiser l’ordonnance, certes mais pourquoi et comment ?
-    Maladies chroniques : aider le patient à gérer sa maladie

 
Les lieux et dates de ces actions sont d’ores et déjà disponibles auprès des différentes fédérations régionales de l’Unaformec et seront directement en ligne sur le site à compter du 17 décembre.
 

haut


Thème 101 - Améliorer la prévention du risque cardiovasculaire
 
Les maladies cardiovasculaires représentent en France 32% des causes de décès. Bien qu’en diminution depuis 1970 la morbidité déclarée liée aux maladies cardio-vasculaires a été multipliée par 3 en 20 ans. Les maladies coronariennes  ont été responsables en 1999 d’environ un tiers des décès par maladie cardio-vasculaires et 8% de l’ensemble des décès. Les AVC provoquent la mort de 30 000 personnes dans les mois qui les suivent et constituent la première cause de handicap acquis chez l’adulte (60 000/an), et la deuxième cause de démence. Chaque généraliste a en moyenne dans sa clientèle 40 patients à risque cardiovasculaire élevé dont un par an fait un accident coronarien.
Il s’agit de  permettre aux participants, en s’appuyant sur les recommandations, de mieux repérer et prendre en charge leurs patients à risque cardio-vasculaire.
Quatre étapes 
-      Identifier le patient à risque cardio-vasculaire.
-      Prendre en charge le patient à risque cardio-vasculaire.
-      Communiquer avec un patient à risque cardiovasculaire.
-      Que faire en pratique.
Formation de 2 jours pour Généralistes. 16 crédits.
 

haut


Thème 102 - Diabétique de type 2 : éducation diététique
 
L'AFSSaPS et la HAs ont actualisé en novembre 2006 la recommandation de 1999 sur le traitement médicamenteux du diabète de type 2. Le groupe d’experts rappelle dans ce document que la première étape de toute prise en charge, et cette recommandation reste valable à tous les stades de la maladie, repose sur une hygiène de vie simple. « L'éducation thérapeutique est un volet fondamental de la prise en charge de tout patient diabétique ». Le programme national Nutrition-Santé (PNNS) 2001-2005 et le plan diabète 2002-2005 placent l’éducation diététique du patient diabétique au centre du dispositif pour une prévention du diabète et de l’obésité, ainsi que des complications cardiovasculaires qu’ils engendrent. C’est au médecin généraliste que revient en première intention cette éducation diététique, faisant appel, autant que de besoin, aux professionnels qualifiés que sont les diététiciens pour des prises en charge spécifique.
Cinq étapes 
-      L’hygiène de vie optimale du diabétique de type 2
-      Les problèmes diététiques concrets du diabétique
-      Éducation diététique du diabétique de type 2 : une organisation entre les professionnels
-      Mettre en œuvre une action éducative diététique
-      Améliorer l’observance diététique au long cours
Formation de 2 jours pour Généralistes. 16 crédits.
 

haut


Thème 102 - Exploration des dysthyroïdies : arrêter le gâchis
 
Selon des données épidémiologiques françaises déjà anciennes les pathologies thyroïdiennes concerneraient 0,9% des actes en médecine générale, 0,4% en médecine spécialisée, environ un homme pour six femmes, et trois fois plus de patients âgés de plus de quarante ans que de patients plus jeunes. Selon les données plus récentes de l’enquête SUVIMAX, portant sur plus de 10 000 volontaires sains répartis sur toute la France, la fréquence d’euthyroïdie stricte était supérieure à 80% et celle des dysthyroïdies chez la  femme supérieure à 13%. L’incidence des cancers augmente et nécessite la mise en place d’une surveillance épidémiologique. Le coût des explorations est important mais beaucoup de  prescriptions biologiques ne sont pas conformes aux référentiels.
Cette formation se propose d’aborder les attitudes en adéquation avec les différents tableaux cliniques rencontrés où une exploration de la glande thyroïde s’impose pour mieux en déduire les examens complémentaires adaptés, en terme de nature et de chronologie.
Quatre étapes :
-    Dysthyroïdies et dosages hormonaux : données actuelles
-    Les autres dosages biologiques
-    Examens autres que biologiques (écho-scintigraphie)
-    Le nodule thyroïdien
Formation de 2 jours pour Généralistes et spécialistes : cardiologues, endocrinologues et métabolisme , psychiatres, gynécologues, gynéco-obstétriciens. 16 crédits.
 

haut


Thème 102 - Pourquoi et comment passer a l’insuline un patient diabétique de type 2 ?
 
En France la prévalence du diabète de type 2 serait de l’ordre de 2.2% soit 1 250 000 personnes en 1995. Avec l’augmentation de l’espérance de vie et la modification des habitudes alimentaires, on s’attend à une véritable épidémie de diabète. L’étude UKPDS nous a appris que l’évolution de la maladie se fait vers une dégradation progressive inéluctable de la sécrétion endogène d’insuline. Le passage à l’insuline sera donc de plus en plus utilisé pour abaisser l’hémoglobine glyquée.
Le médecin généraliste doit se former pour connaître les indications de l’insulinothérapie, les critères de sécurité pour le patient et les modalités pratiques de mise en œuvre et de suivi.
L’objectif de cette formation est d’aider le médecin à identifier les indications de l’insulinothérapie dans le diabète de type 2, négocier avec le patient le passage à l’insuline, prescrire de l’insuline à un diabétique et éduquer un diabétique qui reçoit pour la première fois de l’insuline.
Quatre étapes :
­      Identifier les représentations des médecins et des patients sur l’insulinothérapie
­      Identifier les différentes insulines et les modalités de leur prescription
­      S’adapter au patient et le former
­      Annoncer l’insulinothérapie et construire avec le patient son projet thérapeutique
Formation de 2 jours consécutifs pour Généralistes. 16 crédits.
 

haut


Thème 105 -L’échographie fœtale : un outil pour améliorer la prise en charge des grossesses gémellaires

En France, on estime à 1% des nouveau-nés le nombre d’enfants porteurs d’une déficience sévère,  soit environ 7500 par an. Ces déficiences sont d’origine périnatale probable dans 15% à 45% des cas et 50% de ces enfants sont prématurés, dont 33% sont des jumeaux. Le pronostic neurologique global des jumeaux est grevé essentiellement par la fréquence de l’hypotrophie et de la prématurité. La gémellité multiplie par 2 le risque de malformations. Une échographie adaptée peut améliorer le suivi des grossesses gémellaires par une meilleure prise en charge obstétricale et une information appropriée de la patiente elle-même.
Cette formation vise à améliorer les compétences des médecins exerçant l’échographie obstétricale  en ce qui concerne les connaissances, les procédures et l’information des patientes visant à réduire le risque de prématurité.
Quatre étapes
1. Précision diagnostique (types anatomiques) et risques liés à chaque type de gémellité
2. Surveillance échographique de la grossesse gémellaire
3. Surveillance échographique des grossesses gémellaires pathologiques,
4. Modalités d’une prise en charge dans un réseau de soins en cas d’aggravation échographique de l’état fœtal
Formation de 2 jours pour Obstétriciens, Gynécologues, Radiologues, Généralistes à exercice particulier [échographie exclusive]
[Pré-requis : Suivi de grossesses et pratique de l'échographie] – 16 crédits
 

haut


Thème 105 - Le retard de croissance fœtal, dépistage et surveillance

En France moins de 50 % des Retards de Croissance Intra Utérin (RCIU)  sont diagnostiqués pendant la grossesse alors que cette pathologie représente la 3ème cause de mortalité périnatale. Le dépistage anténatal du RCIU, la reconnaissance des situations à risque et leur prise en charge obstétricale et néonatale sont un des  objectifs majeurs de la surveillance de la grossesse.
Actuellement l’échographie, morphologique et biométrique est l’examen de choix du dépistage. L’évaluation de la situation hémodynamique par une étude vasculaire en Doppler permet d’en reconnaître l’étiologie. La surveillance évolutive, aidée de ces 2 examens, permet d’apprécier les critères de bien être ou de souffrance fœtale
Cette formation vise à  mettre en place une proposition du contenu de l’acte et uniformiser la méthodologie des mesures permettant d’apprécier la trophicité fœtale et d’en suivre l’évolution
Quatre étapes
1. Le « bien-être » fœtal et les facteurs de risque
2. La surveillance échographique du RCIU et les critères de gravité
3. Que dire et comment le dire ?
4. La prise en charge obstétrico-pédiatrique
Formation de 2 jours pour  Obstétriciens, Gynécologues, Radiologues, Généralistes à exercice particulier [échographie exclusive]
[Pré-requis : suivi des grossesses et/ou pratique de l'échographie] – 16 crédits
 

haut


Thème 109 - Généraliste et dépression : Reconnaître, soigner, accompagner

En France, la prévalence d’un état dépressif caractérisé au cours de la vie,
est de 22% chez la femme et de 10% chez l’homme. Selon les données de l’OMS, la France est l’un des pays du monde où la mortalité par suicide est la plus forte. Le généraliste est souvent le premier consulté et dispose des moyens thérapeutiques lui permettant de prendre en charge la plupart de ces patients. Cependant un faible pourcentage des dépressions seraient reconnues et traitées en fonction des recommandations de bonne pratique. Les obstacles rencontrés sont d’ordre divers: nombre de déprimés n’ont pas recours au système de soins, souvent le déprimé n’est pas «reconnu » comme tel, l’affection diagnostiquée est insuffisamment ou non traitée.
Cette formation aura pour objectif de faciliter la reconnaissance de la dépression en médecine générale, d’aider le médecin à identifier les critères de gravité, d’optimiser l’utilisation des moyens disponibles par le généraliste, d’améliorer la communication entre les différents acteurs de santé (psychiatres, intervenants en C.M.P., institutions)
Quatre étapes :
-     Reconnaître une dépression
-     Identifier le risque suicidaire
-     Prescrire à bon escient les antidépresseurs. Proposer une stratégie adaptée
-     Assurer le suivi. Le généraliste et la thérapie de soutien
Formation de 2 jours pour Généralistes . 16 crédits.
 

haut


Thème 110 - Alcool, Tabac, Cannabis : Comprendre, Repérer, Accompagner
 
En France le tabac serait responsable de 60 000 décès annuels (10%), l’alcool 45 000. Les risques des drogues dures sont bien connus, ceux du cannabis le sont moins, mais diverses études les ont précisés. Bien que le nombre de consommateurs réguliers tende à diminuer, l’expérimentation de l’alcool et des ivresses concerne 25% des 12 – 19 ans. Les polyconsommations passent de 2,4% à 15 ans à 21% à 19 ans. Le problème pour le généraliste avec ces patients est moins celui des connaissances, du savoir, que des attitudes et comportements, du savoir faire et du savoir être. Il s'agit d'obtenir une participation plus efficace et mieux coordonnée des généralistes aux actions de prévention et de traitement des addictions, en se centrant sur les trois principales causes : alcool, tabac et cannabis.
Quatre étapes 
-     Fréquence  & méconnaissance du phénomène
-     Les représentations individuelles, sociales, médicales
-     Le repérage et l’intervention brève. Les conseils à l’adolescent consommateur de cannabis
-     L’accompagnement et le suivi du patient alcoolo et tabaco-dépendant
Formation de 2 jours pour Généralistes. 16 crédits.
 

haut


Thème 115 – Le médecin généraliste et le dépistage organisé : pour quels cancers ?
 
Le généraliste a un rôle fondamental à jouer dans le dépistage des cancers. Il est important qu’il devienne un élément actif et performant en mettant en oeuvre les dépistages individuels nécessaires dans sa patientèle et en participant à l'élaboration, l'organisation, et la réalisation des programmes de dépistage collectif. Aucun programme, quel que soit le pays, n’a pu atteindre une participation suffisante de la population sans sa participation.
L’objectif pour les participants est d’améliorer le dépistage des cancers, connaître les techniques utilisées, et être actif dans les programmes de dépistage.
Quatre étapes :
-     Les concepts: définition et justification des dépistages
-     Mise en oeuvre du dépistage
-     Le généraliste et le dépistage. Améliorer la communication
-     Les conditions d’un programme de dépistage. Les difficultés
Formation de 2 jours pour Généralistes. 19,2 crédits (thème prioritaire)
 

haut


Thème 118 - Le généraliste : soins palliatifs et douleurs à domicile
 
Le développement des soins palliatifs et de l’accompagnement à domicile ou dans le lieu de vie habituel est une des priorités développées par la circulaire du 19 février 2002 relative à l’organisation des soins palliatifs et de l’accompagnement. Cela nécessite un travail en équipe, où le médecin généraliste est fortement impliqué. La démarche palliative prend en compte la globalité du malade, dans ses composantes physiques et psychiques, et dans son contexte familial et socioculturel. Dans cette démarche palliative, la douleur et plus globalement la souffrance sont au cœur du problème ; que la douleur soit d’origine cancéreuse ou de toute autre nature, sa prise en charge est toujours difficile.
Cette formation a pour but d’aider les médecins généralistes à identifier et évaluer les freins à la prise en charge des patients en fin de vie à domicile, les différents types de douleur, mieux prescrire les morphiniques et autres antalgiques, mettre en œuvre des stratégies adaptées.
Quatre étapes
-     Identifier les représentations sur la démarche palliative et les différents types de douleurs
-     Identifier les différentes thérapeutiques
-     Soulager les différentes douleurs et les symptômes d’accompagnement
Formation de 2 jours pour Généralistes. 16 crédits.
 

haut


Thème 201 - Obésité de l’enfant : prévenir, conseiller, accompagner
 
Comme dans tous les pays industrialisés, on commence à parler en France d’épidémie d’obésité infantile. Le pourcentage d’enfants présentant un excès pondéral est passé de 3% en 1965 à 16% en 2000. Un petit français sur 4 sera en surpoids dans 25 ans, comme aux Etats-Unis actuellement. Le risque immédiat est surtout d’ordre psychologique, mais pour l’avenir la surmortalité chez l’adulte est de 50 à 80%. Le constat d’une obésité infantile nécessite une véritable analyse de situation, concernant l’enfant et son entourage. Le « médecin de famille », doit agir en coordination avec les autres partenaires, psychologues et nutritionnistes, au plus près des familles et de l’enfant. Il s’agit d’aider le médecin à faire un diagnostic de situation à propos de jeunes patients présentant une obésité avérée ou un risque de surcharge pondérale et mette en œuvre une démarche éducative efficace auprès des jeunes et de leurs familles.
Quatre étapes :
-     Identification des représentations et des difficultés autour de l’obésité chez l’enfant
-     L’hygiène de vie du patient obèse ?
-     Le poids et l’environnement psycho-socio-culturel
-     Élaborer des stratégies au long cours et négocier avec le patient
Formation de 2 jours consécutifs pour Généralistes. 19,2 crédits (thème prioritaire)
 

haut


Thème 201 - Pourquoi, quand et comment dépister les troubles auditifs et visuels du petit enfant (1mois-6ans) ?
 
Le développement harmonieux de l’enfant passe par l’intégrité de ses fonctions auditives et visuelles. L’audition et la vision sont indispensables à l’acquisition du langage et de la lecture. Elles sont aussi indispensables à l’acquisition de fonctions logiques essentielles comme la représentation mentale de l’espace et du temps, et la reconnaissance des dangers.
L’organisation systématique des examens prévus dans cette tranche d’âge selon le rythme proposé par le carnet de santé est propice à un dépistage précoce en consultation ambulatoire des troubles apparaissant ou s’aggravant chez le jeune enfant et de proposer en temps utile les interventions nécessaires pour éviter toute conséquence sur le développement ultérieur de l’enfant.  Les problèmes de surdités ou de troubles visuels graves existant à la naissance sortent du cadre de cette formation.
L’objectif est d’aider les participants à identifier et à effectuer les différents tests de dépistages utilisables en premier recours, pour coordonner les différentes interventions possibles et éviter des examens redondants.
Quatre séquences sur deux jours
-    Journée 1. Troubles de la vision.
-    Journée 2. Troubles de l’audition.
Formation de 2 jours consécutifs pour Généralistes & pédiatres. 16 crédits
 

haut


Thème 203 - Dépendance des personnes âgées : évaluer, prévenir, gérer
 
Un français sur cinq a plus de 60 ans. Parmi eux, 5 % sont confinés au lit ou au fauteuil et les 2/3 vivent à domicile. La dépendance nécessite une prise en compte globale par l’ensemble des équipes soignantes. Outre sa responsabilité dans la décision médicale, le Médecin de Famille est le principal garant d’une prise en charge adaptée. Il s’agit de permettre au médecin d’assurer les soins de 1er recours selon une démarche généraliste conforme aux recommandations et référentiels de bonne pratique et d’être le garant d’un réseau de soins coordonné centré sur le patient.
Quatre étapes :
-    Identifier la perte d’autonomie
-     Établir un diagnostic global de la situation du patient
-     Identifier les ressources
-    Aider les aidants et protéger le patient dépendant
Formation de 2 jours pour Généralistes et spécialistes de médecine physique et de réadaptation. 16 crédits.
 

haut
 


Thème 203 - Chutes  chez les personnes âgées : repérer le risque et prévenir la chute « Ne laissons pas tomber les vieux »
 
Parmi les évènements en cause dans la perte de qualité de vie, la chute de la personne âgée est trop souvent un événement banalisé par le personnel soignant et le public. En France, les chutes sont pourtant associées à 9000 décès de personnes de plus de 65 ans et à une morbidité importante (fractures, impact psychologique, institutionnalisation, etc.) responsable de perte d’autonomie. Après une première chute, la probabilité de retomber est multipliée par 20. Un rapport de la DGS proposait notamment en 2003 comme objectif de réduire en population générale de 25% le nombre de personnes de plus de 65 ans ayant fait une chute dans l’année. En 2005, un groupe de travail coopératif francophone a élaboré un «référentiel de bonnes pratiques » sur ce même sujet. Des recommandations pour la pratique clinique ont été publiées sous l’égide de la Haute Autorité de santé (HAs) Il est possible lors de la consultation de repérer par des moyens simples la personne âgée à risque de chute. L’absence de risque est l’occasion d’aborder de façon positive la prévention qui s’adresse à tous dans le cadre du « mieux vieillir » et la mise en œuvre de programmes d’action de prévention en ce sens la personne âgée à risque de chute en pratique généraliste habituelle
Quatre étapes :
-    La personne âgée à risque de chute en pratique généraliste habituelle
-    Évaluer le risque de chute chez la personne âgée
-    Prévenir le risque de chute et/ ou de rechute
-    Pour prévenir les chutes, informer le patient  et respecter son projet de vie
Formation de 2 jours consécutifs pour Généralistes. 19,2 crédits (thème prioritaire).
 

haut


Thème 303 - L’art de prescrire en aigu chez une  personne âgée : Iatrogénie, bonjour les dégâts.
 
La consommation pharmaceutique journalière moyenne des personnes âgées de plus de 65 ans vivant à domicile est de 3,3 médicaments pour les 65-74 ans, de 4 pour les 75-84 ans et de 4,6 pour les 85 ans et plus, les femmes consommant plus que les hommes. Cette polymédication est facilement explicable en raison d’une part de l’association fréquente chez la personne âgée de comorbidités et d’autre part de consultations de plusieurs médecins, généraliste et spécialistes, de façon plus ou moins coordonnée. Le risque de réactions défavorables augmente avec le nombre de médicaments prescrits, et les effets néfastes sont plus fréquents et plus graves chez les personnes âgées. Ils seraient responsables de 3 à 20% des hospitalisations. La réduction des risques iatrogènes passe non seulement par la connaissance et l’identification des risques potentiels des pathologies intercurrentes et des mécanismes d’interactions médicamenteuses mais aussi par l’appropriation des règles de prescription dans des situations complexes.
Six étapes
-    Identifier les médicaments à risque
-    L’épreuve du choix  (I) - anti-inflammatoires et antalgiques.
-    L’épreuve du choix  (II) - les psychotropes
-    Définir les éléments d’alerte du dossier médical
-    Réaliser un audit de ses dossiers
-    Nouvelle épreuve du choix (III). A propos des statines.
Cursus de 2 jours consécutifs + 1 journée à distance pour Généralistes et toutes spécialités. 28,8 crédits (thème prioritaire).
 

haut


Thème 303 – Prescription des hypolipémiants : évaluer et informer pour une décision partagée
 
L'hypercholestérolémie est une constatation fréquente dans la population française. Son rôle dans les coronaropathies est reconnu. L’approche médicamenteuse, plus simple à mettre en oeuvre, encouragée par les nombreuses informations apportées sur le lieu même de l’exercice par l’industrie du médicament, conduit à négliger toutes les approches non médicamenteuses, plus difficiles à “prescrire” qu’un médicament, mais les bénéfices pour le patient sont très variables en fonction de l’importance des autres facteurs de risque et du contexte de prévention primaire ou secondaire.
Il semble donc important de permettre une appropriation de l’ensemble de ces données afin que les médecins puissent négocier avec leurs patients une prise en charge adaptée à leur risque.
Il s’agit pour les participants d’être capable d’analyser de façon critique les données de sources diverses sur les hypolipémiants et de prendre en compte l'ensemble des déterminants pour prescrire un hypolipémiant
Six étapes
-    Choisir un traitement
-    Utiliser les données scientifiques
-    Prendre en compte les données psychologiques et environnementales
-    Programmer une surveillance clinique et biologique
-    Réévaluer périodiquement le rapport bénéfice/risque
-    Négocier avec le patient
Formation de 2 jours consécutifs pour Généralistes. 16 crédits.
 

haut


Thème 303 - Voyage au cœur du sommeil : les insomnies, essai de réponse.
 
Hommes ou femmes, de l’enfance à l’âge avancé, peuvent être concernés à tout moment par l’insomnie. C’est une pathologie à forte prévalence dans la population générale. En 2003, selon les données de l’observatoire de la médecine générale de la SFMG, l’insomnie était le 22ème motif le plus fréquent de consultation en médecine générale (3% des motifs de consultation). Diverses études nord-américaines faites auprès de médecins généralistes ont montré les difficultés de la prise en charge au quotidien de l’insomnie : il est toujours long et difficile d’interroger l’insomniaque et plus simple de prescrire un médicament, malaisé de recourir à des approches de type comportemental, pour lesquelles la disponibilité de professionnels formés est toujours une gageure. L’objectif est donc, au cours de cette formation, d’en arriver à un consensus professionnel aussi fort que possible, établir quelques règles « de bon sens » basées sur une démarche pragmatique. Il s’agit de différencier les différentes formes d’insomnie primaires ou secondaires  et prendre en charge leurs insomniaques en leur proposant les thérapeutiques appropriées, non pharmacologiques ou pharmacologiques.
Quatre étapes :
-    Qui sont nos insomniaques, comment les prenons-nous en charge ?
-    Mise en situation clinique 1. Appropriation de la démarche
-    Mise en situation clinique 2 : Est-ce si simple ?
-    Évaluation formative.
Formation de 2 jours consécutifs pour Généralistes. 16 crédits.
 

haut


Thème 501 - Le médecin généraliste et les maladies professionnelles
 
Selon les statistiques du régime général de l’Assurance Maladie publiées par la CNAMTS en septembre 2006 le nombre de nouveaux cas de maladies professionnelles reconnus en 2004 par rapport à l’année 2003 a augmenté de 7.7%. Cette hausse se poursuit en 2005. On estime à 12000 nouveaux cas par an le nombre de cancers attribuables aux expositions professionnelles et seulement 2000 d’entre eux ont été déclarés et 1500 reconnus. La sous reconnaissance des cancers professionnels a trois conséquences:
-    une mise en place plus difficile des mesures de prévention ;
-    une prise en charge indue par la branche maladie de la Sécurité Sociale ;
-    parfois un diagnostic tardif ;
-    une perte des droits du patient.
Il existe un dispositif de suivi des maladies professionnelles mal connu des assurés et des professionnels de santé. Les textes existent dans le Code du travail (art .231-56) ou dans celui de la sécurité sociale (artD.461-25), mais sont peu appliqués . L’objectif estde permettre aux médecins de s’approprier la législation relative aux maladies professionnelles ou à caractère professionnel et les modalités de leur déclaration pour une juste reconnaissance des droits des patients.
Cinq étapes :
-    Définir la maladie professionnelle et la maladie à caractère professionnel et identifier la législation relative aux pathologies professionnelles.
-    Définir les modalités de collaboration entre médecins généralistes et médecins du travail dans la prise en charge globale du patient travailleur. Identifier des mesures de prévention.
-    Évaluer les risques professionnels de leurs patients (sensibilité et/ou exposition particulières).
-    Définir les différentes étapes de la déclaration de la maladie professionnelle
-    Définir la place de chaque professionnel de santé dans la prise en charge du patient atteint de maladie professionnelle dans le respect des règles déontologiques.
Formation de 2 jours consécutifs pour Généralistes. 19,2 crédits (thème prioritaire).

haut


Thème 502 - Traumatismes et plaies de la main : prendre en charge & informer pour prévenir
 

Avec le développement des centre d’urgences de la main l’idée que toute plaie de main doit être prise en charge dans un service spécialisé semble ancrée tant chez les patients que chez les médecins généralistes. Tous les traumatismes de la main ne nécessitent cependant pas une prise en charge dans un centre spécialisé mais la qualité de la prise en charge initiale conditionne le résultat final.
Un certain nombre de questions doivent se poser et un examen méthodique doit être réalisé dans de bonnes conditions techniques, psychologiques et d’antalgie pour ne pas risquer de passer à côté d’une lésion potentiellement grave. En cas de plaie grave, avant le transfert, les premières mesures d’urgences incombent au médecin généraliste qui constate en premier le traumatisme. La communication des éléments clés permettra d’optimiser la prise en charge et ainsi de diminuer le risque de complications et de séquelles.
L’objectif de ce projet de formation est donc de permettre aux médecins d’améliorer leurs compétences dans l’évaluation de la gravité des plaies et traumatismes de la main pour leur permettre de mieux prendre en charge eux-mêmes des situations ne nécessitant pas un recours au spécialiste
Quatre étapes :
-    Les traumatismes fermés
-    Les traumatismes ouverts
-    La main infectieuse
-    Les « outils » nécessaires. La prévention. L’information des patients.
Formation de 2 jours consécutifs pour Généralistes. 16 crédits.
 

haut


Thème 503 - Optimiser l’ordonnance, certes mais pourquoi et comment ?
 
Une ordonnance française compte en moyenne 4,5 médicaments contre 0,8 dans les pays du Nord de l’Europe. La consommation, particulièrement forte pour certains médicaments (antibiotiques, statines psychotropes), pose  problème. L’enquête nationale sur les évènements indésirables graves liés aux soins (Eneis) a mis en évidence que le médicament a été impliqué dans 39% des effets indésirables graves causes d’hospitalisations. Ceci renforce la nécessité de réévaluer régulièrement le bien fondé des prescriptions en tenant compte des prescriptions  des autres professionnels de santé, d’une éventuelle automédication ainsi que d’une mauvaise observance. En partant des dossiers des participants et des dernières prescriptions médicamenteuses qui s’y trouvent, comment fonder les prescriptions sur les données actuelles de la science, le contexte médico-psycho-social et les valeurs et représentations du patient ? 
Six étapes
-    Regard sur les pratiques
-    Les autres choix possibles en matière de prescriptions
-    Les bonnes résolutions sont-elles réalisables ?
-    Utiliser une grille « reflet d’une décision de prescription d’un médicament »
-    Le vécu de l’évaluation
-    Les actions à mettre en œuvre pour améliorer les pratiques
Formation à 2 jours de formation pour Généralistes et toutes spécialités. 19,2 crédits (thème prioritaire).

haut
 


Thème 504 - Maladies chroniques : aider le patient a gérer sa maladie
 
L’accroissement du nombre de patients suivis pour maladies chroniques, la mauvaise observance des prescriptions et l’évolution des attitudes et comportements des patients vis à vis de leur santé, justifient la mise en place de nouvelles stratégies de prise en charge. L’éducation thérapeutique améliore l'observance thérapeutique et permet de diminuer les complications à court, moyen et long terme. Elle ne peut se faire sans l’implication des médecins généralistes
Cette formation vise à montrer aux médecins généralistes l’intérêt d’intégrer dans leur activité habituelle une démarche éducative très participative d’éducation thérapeutique (ETP) auprès des patients atteints de maladies chroniques. Il s’agira de découvrir les notions de diagnostic éducatif, d’objectif éducationnel, d’apprendre à analyser les motivations et obstacles rencontrés.
Cinq étapes :
-    Les représentations et les difficultés de l’ETP
-    Un diagnostic éducatif. La motivation du patient
-    Evaluer les actions d’éducation du patient.
-    Négocier des objectifs de changement.
-    Mettre en place l’ETP dans sa pratique
Formation de 2 jours consécutifs pour Généralistes. 19,2 crédits (thème prioritaire).
 
 
Page actualisée le 10/01/08

 

haut