| Formations collectives - Formations individuelles - Formations électroniques | ![]() |
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THEME = Séminaire
FPC agréé 2004 – représenté en
2005 et agréé - représenté en 2006 et
agréé
THEME = séminaire
FPC agréé 2005 – représenté en
2006 et agréé
THEME =
séminaire FPC 2006 déposé et agréé
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Thème
2
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POURQUOI ET COMMENT PASSER A L'INSULINE
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Justification : |
En France la prévalence du
diabète de type 2 serait de l'ordre de 2.2% soit 1 250 000 personnes en 1995.
Avec l'augmentation de l'espérance de vie et la modification des habitudes
alimentaires, on s'attend à une véritable épidémie de diabète. L'étude UKPDS nous a
appris que l'évolution de la maladie se fait vers une dégradation progressive
et quasi inéluctable de la sécrétion endogène d'insuline. Le
médecin généraliste doit se former pour connaître les indications de
l'insulinothérapie, les critères de sécurité pour le patient et les modalités
pratiques de mise en œuvre et de suivi. |
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Objectif
général : |
Aider
le médecin à identifier les indications de l'insulinothérapie dans le diabète
de type 2, négocier avec le patient le passage à l'insuline, prescrire de
l'insuline à un diabétique et éduquer un diabétique qui reçoit
pour la première fois de l'insuline. |
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Programme : |
q
Identifier
les représentations des médecins et des patients sur l'insulinothérapie
q
Identifier
les différentes insulines et les modalités de leur prescription
q
S'adapter
au patient et le former
q
Annoncer
l'insulinothérapie et construire avec le patient son projet thérapeutique |
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Séminaire de 2 jours consécutifs -
AVEC module
d'évaluation |
25 participants Généralistes
et spécialistes
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Thème
3
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OBESITE
DE L'ADULTE : QUELLE PREVENTION
PRIMAIRE ?
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Justification : |
Jusqu'en 1990, les adultes français semblaient
relativement épargnés par l'épidémie d'obésité décrite dans de nombreux pays,
mais la situation a totalement changé: entre 1997 et 2000, 650 000 français adultes sont devenus
obèses, entre 2000 et 2003, ce chiffre a dépassé 1 million. Il y a actuellement 5,4 millions d'adultes obèses
en France, l'excès pondéral concernant plus de 40% des français
de plus de 15 ans, chiffre croissant de 5% par an. Obésité et surpoids sont
corrélés à une
co-morbidité réelle et
l'obésité, pathologie complexe, apparaît comme un facteur indépendant
de risque cardiovasculaire. Face à ces patients à risque, il y a pour le
médecin généraliste nécessité autant de " savoir-faire " que de "
savoir-ne pas faire " ! La formation est centrée non sur les
connaissances concernant les complications de l'obésité ou l'éducation du
patient, mais sur l'analyse et la reformulation des comportements actuels et
attendus du médecin généraliste face à un patient en surpoids ou obèse. |
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Objectif
général : |
permettre aux médecins généralistes de prendre
en charge le patient porteur d'une obésité non compliquée de façon
adaptée aux différentes problématiques afin de limiter
et/ou de retarder l'apparition des
complications vasculaires |
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Programme : |
q
Qui
sont nos patients obèses ?
q
Comment
les " voyons "-nous ? Les facteurs à prendre en compte.
q
Quelle
est la prise en charge des patients obèses ?
q
Etablir
un contrat d'accompagnement d'un patient obèse |
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Séminaire de 2 jours consécutifs –
AVEC module
d'évaluation |
20 participants Généralistes
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Thème 3
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AMELIORER LA PREVENTION PRIMAIRE DU RISQUE CARDIO-VASCULAIRE
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Justification : |
Les
maladies cardiovasculaires représentent en France 32% des causes de décès. Bien
qu'en diminution depuis 1970 la morbidité déclarée liée aux maladies
cardio-vasculaires a été multipliée par 3 en 20 ans. Les
maladies coronariennes ont été
responsables en 1999 de 45 000 décès, soit environ un tiers des décès
par maladie cardio-vasculaires et 8% de l'ensemble des décès. Le
nombre d'infarctus du myocarde est estimé entre 110 000 et 120 000
par an, celui des AVC à 130 000 par an. Les AVC provoquent la mort de 30 000
personnes dans les mois qui les suivent et constituent la première cause de
handicap acquis chez l'adulte (60 000/an), et la deuxième cause de démence. Chaque
généraliste a en moyenne dans sa clientèle 40 patients à risque
cardiovasculaire élevé dont un par an fait un accident coronarien. |
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Objectif
général : |
permettre aux participants de mieux repérer et
prendre en charge leurs patients à risque en utilisant les différents modèles
de calcul du risque cardio-vasculaire et en construisant collectivement des
conduites cliniques de prévention raisonnée des risques cardio-vasculaires
basées sur les recommandations |
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Programme : |
q
Identifier
le patient à risque cardio-vasculaire.
q
Prendre
en charge le patient à risque cardio-vasculaire.
q
Communiquer
avec un patient à risque cardiovasculaire.
q
Que
faire en pratique |
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Séminaire de 2 jours consécutifs –
AVEC module
d'évaluation |
24 participants Généralistes
et spécialistes
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Thème 4
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GENERALISTE ET DEPRESSION :
RECONNAITRE, SOIGNER
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Justification : |
En France,
la prévalence d'un état dépressif caractérisé au
cours de la vie, Le généraliste est souvent le premier consulté et dispose
des moyens thérapeutiques lui permettant de prendre en charge la plupart
de ces patients. Cependant un faible pourcentage des dépressions seraient
reconnues et traitées en fonction des recommandations de bonne pratique. Les obstacles rencontrés sont d'ordre divers : nombre de
déprimés n'ont pas recours au système de soins, souvent le déprimé n'est pas "reconnu "
comme tel, l'affection diagnostiquée est insuffisamment ou non traitée. |
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Objectif
général : |
Cette formation aura pour objectif de faciliter
la reconnaissance de la dépression en médecine générale, d'aider le médecin à
identifier les critères de gravité, d'optimiser l'utilisation des moyens
disponibles par le généraliste, d'améliorer la communication entre les
différents acteurs de santé (psychiatres, intervenants en C.M.P.,
institutions) |
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Programme : |
q
Reconnaître
une dépression
q
Identifier
le risque suicidaire
q
Prescrire à bon escient les antidépresseurs. Proposer une stratégie adaptée
q
Assurer
le suivi. Le généraliste et la thérapie de soutien |
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Séminaire de 2 jours consécutifs -
SANS
module d'évaluation |
21 participants Généralistes
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Thème 4
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VOYAGE AU CŒUR DU SOMMEIL :
LES INSOMNIES, ESSAI DE REPONSE
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Justification : |
Tous, hommes ou femmes, de l'enfance à l'âge
avancé, peuvent être concernés à tout moment par l'insomnie. C'est une
pathologie à forte prévalence dans la population générale. En 2003, selon les données de l'observatoire de
la médecine générale de la SFMG, l'insomnie était
le 22ème motif
le plus fréquent de consultation en médecine générale
(3% des motifs de consultation). Diverses études nord-américaines faites auprès
de médecins généralistes ont montré les difficultés de la prise en charge
au
quotidien de l'insomnie : il est toujours long et difficile d'interroger
l'insomniaque sur son histoire et son environnement, plus simple de prescrire
un médicament, malaisé de recourir à des approches de type comportemental,
pour lesquelles la disponibilité de professionnels formés est
toujours une gageure. L'objectif est donc, au cours de cette formation,
d'en arriver avec les participants à un consensus professionnel aussi fort
que possible, établir quelques règles " de bon sens " basées
sur une démarche pragmatique. |
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Objectif
général : |
Différencier les
différentes formes d'insomnie primaires ou secondaires ; Prendre en charge leurs insomniaques en leur
proposant les thérapeutiques appropriées, non pharmacologiques
ou pharmacologiques. |
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Programme : |
q
Qui
sont nos insomniaques, comment les prenons-nous en charge ?
q
Mise
en situation clinique 1. Appropriation de la démarche
q
Mise
en situation clinique 2 : Est-ce si simple ?
q
Evaluation
formative. |
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Séminaire de 2 jours consécutifs –
AVEC module
d'évaluation |
24 participants Généralistes
et spécialistes
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Thème 6
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LE GENERALISTE :
SOINS PALLIATIFS ET DOULEURS A DOMICILE
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Justification : |
Le développement des soins palliatifs et de
l'accompagnement à domicile ou dans le lieu de vie habituel est une des
priorités développées par la circulaire du 19 février 2002 relative à l'organisation
des soins palliatifs et de l'accompagnement. Cela nécessite un travail en équipe, o le
médecin généraliste est fortement impliqué. La démarche palliative prend en
compte la globalité du malade, dans ses composantes physiques et psychiques,
et dans son contexte familial et socioculturel. Dans cette démarche palliative, la douleur et
plus globalement la souffrance sont au cœur du problème ; que la
douleur soit d'origine cancéreuse ou de toute autre nature, sa prise
en charge est
toujours difficile. |
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Objectif
général : |
Cette formation a pour but
d'aider les médecins généralistes à identifier les freins à la prise en
charge des patients en fin de vie à domicile, identifier et évaluer les
différents types de douleur, mieux prescrire les morphiniques et autres
antalgiques, mettre en œuvre des stratégies adaptées pour une prise en charge
de qualité. |
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Programme : |
q
Identifier
les représentations sur la démarche palliative et les différents
types de douleurs
q
Identifier
les différentes thérapeutiques
q
Soulager
les différentes douleurs et les symptômes d'accompagnement
q
Travailler
en équipe pour optimiser la prise en charge |
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Séminaire de 2 jours consécutifs -
SANS
module d'évaluation |
20 participants Généralistes
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Thème
10
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PRESCRIRE LES HYPOLIPEMIANTS DANS LEUR CONTEXTE
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Justification : |
L'hypercholestérolémie
est une constatation fréquente dans la population française. Son rôle
dans les coronaropathies est reconnu. L'approche
médicamenteuse, plus simple à mettre en oeuvre, encouragée par les nombreuses
informations apportées sur le lieu même de l'exercice par l'industrie du
médicament, conduit à négliger toutes les approches non médicamenteuses, plus
difficiles à "prescrire" qu'un médicament, mais les bénéfices pour le
patient sont très variables en fonction de l'importance des autres facteurs
de risque
et du contexte de prévention primaire ou secondaire. Il
semble donc important de permettre une appropriation de l'ensemble de ces
données afin que les médecins puissent négocier avec leurs patients une prise
en charge adaptée à leur risque. |
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Objectif
général : |
Etre
capable d'analyser de façon critique les données de sources diverses sur les
hypolipémiants et de prendre en compte l'ensemble des déterminants pour
prescrire un hypolipémiant. |
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Programme : |
q
Choisir
un traitement
q
Utiliser les données
scientifiques pour une prescription adaptée à une personne
q
Prendre
en compte les données psychologiques et environnementales
q
Programmer
une surveillance clinique et biologique du traitement
q
Réévaluer
périodiquement le rapport bénéfice/risque du traitement
q
Négocier
avec le patient |
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Séminaire de 2 jours consécutifs -
AVEC module
d'évaluation |
24 participants Généralistes
et spécialistes
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Thème 10
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AMELIORER LES DETERMINANTS DE LA PRESCRIPTION MEDICALE
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Justification : |
La
consommation de médicaments est d'une façon générale plus élevée en
France que dans les autres pays européens. Au
rythme actuel de progression le poste médicaments pourrait vite représenter
le quart des dépenses totales de l'assurance maladie. Les notions de service
médical rendu (SMR) et d'amélioration du SMR, voire les notions d'AMM qui
cherchent à donner de la transparence et de la pertinence à l'information
donnée par les firmes pharmaceutiques restent souvent mal connues des
médecins. Le
NON prescrire dans une situation où le patient attend du médecin une
prescription est une véritable compétence |
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Objectif
général : |
améliorer la prescription en prenant comme thèmes
spécifiques la prescription des antibiotiques et des statines en termes de
respect des référentiels, de participation du patient, de cot
et de sécurité |
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Programme : |
q
Les
déterminants de la prescription médicale
q
Mieux
prescrire antibiotiques et statines
q
Avons-nous
changé nos pratiques
q
Les
aides à la prescription |
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Séminaire de 2 jours consécutifs –
SANS
module d'évaluation |
24 participants Généralistes
et spécialistes
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Thème 10
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L'ART DE PRESCRIRE EN AIGU CHEZ UNE PERSONNE AGEE
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Justification : |
La
consommation pharmaceutique journalière moyenne des personnes âgées
de plus de 65 ans vivant à domicile est de 3,3 médicaments pour
les 65-74 ans, de 4
pour les 75-84 ans et de 4,6 pour les 85 ans et plus, les femmes consommant
plus que les hommes. Cette
polymédication est facilement explicable en raison d'une part de
l'association fréquente chez la personne âgée de comorbidités et d'autre part
de consultations de plusieurs médecins, généraliste et spécialistes, de façon
plus ou moins coordonnée. Le
risque de réactions défavorables augmente avec le nombre de médicaments
prescrits, et les effets néfastes sont plus fréquents et plus graves chez les
personnes âgées. Ils seraient responsables de 3 à 20% des
hospitalisations. La
réduction des risques iatrogènes passe non seulement par la connaissance et
l'identification des risques potentiels des pathologies intercurrentes et des
mécanismes d'interactions médicamenteuses mais aussi par l'appropriation des
règles de prescription dans des situations complexes |
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Objectif
général : |
Réduire le risque
iatrogénique chez leurs patients âgés Définir et mettre en œuvre les moyens
nécessaires. |
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Programme : |
q
Identifier
les médicaments à risque
q
L'épreuve
du choix (I) - anti-inflammatoires et antalgiques.
q
L'épreuve
du choix (II) - les psychotropes
q
Les éléments d'alerte du dossier médical
q
Les
résultats de l'audit
q
Nouvelle épreuve
du choix (III). A propos des statines |
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Séminaire de 3 jours non consécutifs –
AVEC module
d'évaluation |
24 participants Généralistes
et spécialistes
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Thème
14
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MALADIES
CHRONIQUES :
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Justification : |
L'accroissement du nombre
de patients suivis pour maladies chroniques, la mauvaise observance des
prescriptions et l'évolution des attitudes et comportements des patients vis
à vis de leur santé, justifient la mise en place de nouvelles stratégies
de prise en charge. L'éducation thérapeutique améliore
l'observance thérapeutique et permet de diminuer les complications à court,
moyen et long terme. Elle repose sur l'acquisition par le patient de
nouvelles compétences en partenariat avec les soignants. L'implication des médecins généralistes a pour objectif
d'en améliorer les résultats. |
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Objectif
général : |
Cette formation vise à
montrer aux médecins généralistes l'intérêt d'intégrer
dans leur activité habituelle une démarche éducative très participative d'éducation
thérapeutique (ETP) auprès des patients atteints de maladies
chroniques. Il s'agira de découvrir
les notions de diagnostic éducatif, d'objectif éducationnel, d'apprendre à
analyser les motivations et obstacles rencontrés par le patient dans la mise
en œuvre des conseils médicaux. |
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Programme : |
q
Identifier
les représentations et les difficultés de mise en place de l'ETP
q
Réaliser
un diagnostic éducatif. Evaluer la motivation du patient
q
Evaluer
les actions d'éducation du patient.
q
Négocier
des objectifs de changement.
q
Mettre
en place dans sa pratique des démarches d'évaluation. |
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Séminaire de 2 jours consécutifs
AVEC module
d'évaluation |
20 participants Généralistes
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Thème
15
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DEPISTAGE DES CANCERS
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Justification : |
Le
généraliste a un rôle fondamental à jouer dans le dépistage
des cancers. Aucun programme, quel que
soit le pays, n'a pu atteindre une participation suffisante de la population
sans sa participation. Il
est important que le médecin généraliste devienne un élément actif et performant de la
politique de dépistage des cancers en mettant en oeuvre les dépistages
individuels nécessaires dans sa patientèle et en participant à l'élaboration,
l'organisation, et la réalisation des programmes de dépistage
collectif. |
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Objectif
général : |
Améliorer
le dépistage des cancers, connaître les techniques utilisées, et être
actif dans les programmes de dépistage. |
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Programme : |
q
Les
concepts : définition et justification du dépistage
q
Mise
en oeuvre du dépistage
q
Le
généraliste et le dépistage. Améliorer la communication
q
Les
conditions d'un programme de dépistage. Les difficultés |
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Séminaire de 2 jours consécutifs -
AVEC module
d'évaluation |
30 participants Généralistes
et spécialistes
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Thème
16
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ALCOOL,
TABAC, CANNABIS : COMPRENDRE, REPERER,
ACCOMPAGNER
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Justification : |
En
France le tabac serait responsable de 60 000 décès annuels (10%),
l'alcool 45 000. Les
risques des drogues dures sont bien connus, ceux du cannabis le sont moins,
mais diverses études les ont précisés. Bien que le nombre de consommateurs
réguliers tende à diminuer, l'expérimentation de l'alcool et des ivresses
concerne 25% des 12 – 19 ans. Les polyconsommations passent de 2,4% à
15 ans à 21% à 19 ans. Le
problème pour le généraliste avec ces patients est moins celui des
connaissances, du savoir, que des attitudes et comportements, du savoir faire
et du savoir être. Il s'agit d'obtenir une participation plus efficace et
mieux coordonnée des généralistes aux actions de prévention
et de traitement des addictions, en se centrant sur les trois principales causes
: alcool,
tabac et cannabis. |
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Objectif général : |
Etre
capable de préciser l'importance du risque lié à l'usage des psycho actifs,
notamment l'alcool, le tabac et le cannabis, d'établir une relation
constructive avec ces patients et les partenaires éventuels nécessaires pour
une prise en charge adaptée. |
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Programme : |
q
Fréquence
de la consommation d'alcool, de tabac et cannabis.
q
Les
représentations individuelles, sociales, médicales
q
Le
repérage et l'intervention brève. Les conseils à l'adolescent
consommateur de cannabis
q
L'accompagnement
et le suivi du patient alcoolo et tabaco-dépendant |
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Séminaire de 2 jours consécutifs -
SANS
module d'évaluation |
20 participants Généralistes
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Thème
17
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CONTRACEPTION :
MODE D'EMPLOI
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Justification : |
La
contraception doit être efficace, non nuisible pour la santé, acceptable et
souhaitée par le ou la patiente. Certaines
méthodes contraceptives s'inscrivent de plus dans le cadre de la protection
contre les infections sexuellement transmissibles (IST). Différentes
méthodes peuvent être envisagées. Le choix appartient à la patiente
après une information, claire, pertinente, exhaustive, appuyée sur des
données
validées. Cette information est de la responsabilité médicale. |
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Objectif général : |
S'approprier
les recommandations de " bonne pratique contraceptive " pour négocier une
stratégie contraceptive. |
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Programme : |
q
Conseiller
et prescrire une contraception d'urgence et une 1ère contraception
q
Donner
un conseil en cas d'oubli de pilule
q
Identifier
les facteurs de risque vasculaire liés à la prise d'oestroprogestatifs
q
Conseiller
une contraception en cas de pathologie spécifique
q
Informer
les patient(e)s et prévenir les infections sexuellement transmissibles |
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Séminaire de 2 jours consécutifs -
SANS
module d'évaluation |
24 participants Généralistes
et spécialistes
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Thème
17 F
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SUIVI DE LA FEMME DE 45 A 55 ANS
(traitement
hormonal WHI ou non ?)
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Justification : |
Les généralistes assurent 52 % des consultations
pour troubles de la ménopause. Depuis 10 ans, la prescription du THS augmentait
régulièrement. En juillet 2002, de nouvelles études ont conduit l'Afssaps à
réviser par 2 fois ses recommandations et à faire, conjointement avec
l'ANAES, une mise au point très détaillée à l'usage
des professionnels et des femmes. En France 4 110 000 femmes entre 45 et 54 ans
sont concernées, à des degrés divers, par les problèmes de la périménopause
ou de la ménopause confirmée. Elles ont droit à une information individualisée
compte tenu de leurs risques
liés à la ménopause. |
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Objectif général : |
Aider les médecins à fonder leurs stratégies
préventives sur des preuves de bonne qualité, et informer du mieux possible
les patientes sur les bénéfices et inconvénients des solutions existantes, en
vue d'aboutir à un choix partagé. |
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Programme : |
q
Identifier
les représentations et croyances autour de la ménopause
q
La
décision médicale : éléments non scientifiques
et niveaux de preuve
q
La
périménopause
q
La
ménopause confirmée
q
Les
pathologies liés à la ménopause |
||
Séminaire de 2 jours consécutifs -
SANS
module d'évaluation |
30 participants Généralistes
et spécialistes
|
||
Thème
17
|
SUIVI DES GROSSESSES A BAS RISQUE
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||
|
Justification : |
Surveiller
une grossesse " à bas risque " relève de la compétence des sages-femmes,
des médecins généralistes, des gynécologues et obstétriciens. Le
médecin
généraliste assure très souvent la première consultation capitale pour la
surveillance ultérieure : cette grossesse est-elle à risque ?
Quel est ce risque ? C'est
aussi le médecin généraliste qui va intervenir en situation d'urgence. C'est encore le
généraliste qui doit fournir en première ligne les conseils les plus
pertinents sur des sujets variés. Cette
formation a pour but d'actualiser les connaissances, améliorer le savoir-faire, favoriser
une collaboration cohérente entre tous les intervenants indispensable pour
améliorer le suivi de la grossesse. |
||
|
Objectif général : |
Etre
capable de s'assurer que la grossesse évolue normalement, d'évaluer la
présence ou la survenue d'éléments anormaux susceptibles de transformer un
état physiologique en un état pathologique, définir les situations ou il faut
orienter en milieu spécialisé et jouer efficacement le rôle de
coordination entre les différents intervenants. |
||
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Programme : |
q
La
première consultation
q
La
recherche des situations à risque en fonction des antécédents
q
Le
diagnostic anténatal et les examens échographiques au cours de
la grossesse
q
La
surveillance clinique de la grossesse
q
Le
suivi biologique de la grossesse
q
Pathologies
au cours de la grossesse |
||
Séminaire de 2 jours consécutifs -
SANS
module d'évaluation |
30 participants Généralistes
et spécialistes
|
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Thème 17
|
LE BEBE, LA MERE ET
LE MEDECIN :
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Justification : |
Les études scientifiques confirment la réalité des effets bénéfiques de
l'allaitement maternel sur la santé de l'enfant: réduction de l'incidence et
de la gravité des infections intestinales et respiratoires, participation à
la prévention de l'allergie et de l'obésité; sur la santé de la mère :
récupération post natale plus rapide, diminution de l'incidence des cancers
pré - ménopausiques du sein et de l'ovaire. En
2002, 75% des futures mères souhaitaient allaiter leur enfant, 50% ayant fait
ce choix avant d'être enceintes, ce qui favorise un allaitement plus long.
Pourtant, avec de grandes disparités régionales, seulement 56% des nouveaux
nés étaient allaités à la sortie de la maternité (62,5% en 2003, selon
l'enquête nationale périnatale), et 5% à 4 mois. Ces chiffres sont très
inférieurs à ceux de la majorité des autres pays européens. Pour
beaucoup de médecins, c'est sur la base de leur vécu personnel et de leur
contexte socio - culturel, plus que sur des bases scientifiques qu'ils
prennent en compte les problèmes d'allaitement qui leur sont soumis. |
||
|
Objectif
général : |
Aider les médecins à informer objectivement les
patientes sur les bénéfices et les contraintes de l'allaitement maternel pour
leur permettre un choix éclairé. Comprendre les obstacles éventuels à ce
choix, assurer un accompagnement de qualité, et optimiser la prise en charge
thérapeutique lorsqu'elle est nécessaire |
||
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Programme : |
q
Les
déterminants du choix
q
Après
la maternité.
q
Les
pathologies mammaires de l'allaitement, les pathologies intercurrentes, le
sevrage.
q
Informer
la patiente |
||
Séminaire de 2 jours consécutifs -
SANS
module d'évaluation |
24 participants Généralistes
et spécialistes
|
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Thème
18 O
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OBESITE
DE L'ENFANT :
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Justification : |
Comme dans tous les pays industrialisés, on
commence à parler en France d'épidémie d'obésité infantile. Le pourcentage
d'enfants présentant un excès pondéral est passé de 3% en 1965 à 16%
en 2000. Un petit français sur 4 sera en surpoids dans 25
ans, comme aux Etats-Unis actuellement. Le risque immédiat est surtout
d'ordre psychologique, mais pour l'avenir la surmortalité chez l'adulte est
de 50 à 80%. Le constat d'une obésité infantile nécessite une
véritable analyse de situation, concernant l'enfant et son entourage. Le " médecin de famille", doit
agir en coordination avec les autres partenaires, psychologues et nutritionnistes,
au
plus près des familles et de l'enfant. |
||
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Objectif général : |
Il s'agit d'aider le médecin à faire un
diagnostic de situation à propos de jeunes patients présentant une obésité
avérée ou un risque de surcharge pondérale et mette en œuvre
une démarche éducative efficace auprès des jeunes et de
leurs familles. |
||
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Programme : |
q
Identification
des représentations et des difficultés autour de l'obésité chez
l'enfant
q
L'hygiène
de vie du patient obèse ?
q
Le
poids et l'environnement psycho-socio-culturel
q
Elaborer
des stratégies au long cours et négocier avec le patient |
||
Séminaire de 2 jours consécutifs -
SANS
module d'évaluation |
24 participants Généralistes
et spécialistes
|
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Thème
20
|
TROUVER SUR INTERNET L'INFORMATION UTILE POUR SA PRATIQUE
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||
|
Justification : |
Dans
le cadre d'une activité de soins ambulatoires, la recherche de documentation
peut concerner, un renseignement de nature clinique, réglementaire ou
technique ou des supports destinés à informer ou éduquer
un patient. L'accès
à l'information médicale s'est considérablement modifié avec l'arrivée
d'Internet et de nouveaux outils documentaires. Internet a pu être considéré comme
un agent de promotion de l'EBM et d'empowerment. Il s'agit sous forme
d'ateliers de travaux pratiques en temps réel de découvrir la géographie
de l'Internet médical et d'utiliser concrètement quelques stratégies simples
de recherche pouvant être opérationnelles aussi bien en consultation qu'en
différé. |
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Objectif général : |
Aider les participants à identifier les différents types de ressources documentaires en santé
disponibles sur
Internet, formuler avec précision les questions qu'ils se posent dans leur
exercice, afin de préjuger du type de ressources le plus à même
d'y répondre et d'identifier ainsi celles qui peuvent faire l'objet d'une recherche
sur
Internet, trouver les informations ou documents recherchés, et archiver si
besoin les résultats (impression ou stockage numérique), évaluer crédibilité
scientifique et qualité des informations obtenues. |
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|
Programme : |
q
Elaborer
des stratégies rapides mais cohérentes de recherche
q
Explorer
la géographie de l'Internet médical francophone, et s'y repérer
q
Evaluer
la qualité des informations obtenues
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Séminaire de 2 jours consécutifs
SANS
module d'évaluation |
12 participants Généralistes
et spécialistes
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Thème
21
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L'ADOLESCENT ET LE MEDECIN GENERALISTE
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Justification : |
Les
manifestations cliniques de la souffrance peuvent prendre chez l'adolescent
différentes formes allant du mal être au suicide, 2ème cause
de mortalité des jeunes après les accidents de la route, en passant par des
phases intermédiaires dont la Les
conduites addictives surviennent de plus en plus tôt. Il arrive fréquemment
que des parents fassent appel au médecin généraliste lors de difficultés
relationnelles avec l'adolescent. C'est
dire si le médecin de famille a sa place dans l'accompagnement de
l'adolescent, en tant qu'acteur de proximité, interlocuteur de la famille,
aux confins des maux du corps et de l'âme. |
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Objectif général : |
Etre
capable d'identifier les aspects particuliers de la santé et plus
particulièrement de la "santé mentale" des adolescents
et de passer du statut de médecin de la famille à celui de médecin
du sujet adolescent |
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Programme : |
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Connaître
le processus de l'adolescence
q
Repérer
les situations de crise chez l'adolescent
q
Etablir
une relation de confiance au cours d'un entretien avec un adolescent
q
Construire
une relation d'aide avec la famille. |
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Séminaire de 2 jours consécutifs
SANS
module d'évaluation |
24 participants Généralistes
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THEME = Séminaire
FPC agréé 2004 – représenté en 2005
et agréé - représenté en 2006 et agréé
THEME = séminaire
FPC agréé 2005 – représenté en 2006
et agréé
THEME = séminaire
FPC 2006 déposé et agréé