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THEME = Séminaire
FPC agréé 2004 – représenté en
2005 et agréé - représenté en 2006 et
agréé
THEME = séminaire
FPC agréé 2005 – représenté en
2006 et agréé
THEME =
séminaire FPC 2006 déposé et agréé
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Thème
2
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POURQUOI ET COMMENT PASSER A L'INSULINE
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Justification : |
En France la prévalence du
diabète de type 2 serait de l'ordre de 2.2% soit 1 250 000 personnes en 1995.
Avec l'augmentation de l'espérance de vie et la modification des habitudes
alimentaires, on s'attend à une véritable épidémie de diabète. L'étude UKPDS nous a
appris que l'évolution de la maladie se fait vers une dégradation progressive
et quasi inéluctable de la sécrétion endogène d'insuline. Le
médecin généraliste doit se former pour connaître les indications de
l'insulinothérapie, les critères de sécurité pour le patient et les modalités
pratiques de mise en œuvre et de suivi. |
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Objectif
général : |
Aider
le médecin à identifier les indications de l'insulinothérapie dans le diabète
de type 2, négocier avec le patient le passage à l'insuline, prescrire de
l'insuline à un diabétique et éduquer un diabétique qui reçoit
pour la première fois de l'insuline. |
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Programme : |
q
Identifier
les représentations des médecins et des patients sur l'insulinothérapie
q
Identifier
les différentes insulines et les modalités de leur prescription
q
S'adapter
au patient et le former
q
Annoncer
l'insulinothérapie et construire avec le patient son projet thérapeutique |
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Séminaire de 2 jours consécutifs -
AVEC module
d'évaluation |
25 participants Généralistes
et spécialistes
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Thème
3
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OBESITE
DE L'ADULTE : QUELLE PREVENTION
PRIMAIRE ?
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Justification : |
Jusqu'en 1990, les adultes français semblaient
relativement épargnés par l'épidémie d'obésité décrite dans de nombreux pays,
mais la situation a totalement changé: entre 1997 et 2000, 650 000 français adultes sont devenus
obèses, entre 2000 et 2003, ce chiffre a dépassé 1 million. Il y a actuellement 5,4 millions d'adultes obèses
en France, l'excès pondéral concernant plus de 40% des français
de plus de 15 ans, chiffre croissant de 5% par an. Obésité et surpoids sont
corrélés à une
co-morbidité réelle et
l'obésité, pathologie complexe, apparaît comme un facteur indépendant
de risque cardiovasculaire. Face à ces patients à risque, il y a pour le
médecin généraliste nécessité autant de " savoir-faire " que de "
savoir-ne pas faire " ! La formation est centrée non sur les
connaissances concernant les complications de l'obésité ou l'éducation du
patient, mais sur l'analyse et la reformulation des comportements actuels et
attendus du médecin généraliste face à un patient en surpoids ou obèse. |
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Objectif
général : |
permettre aux médecins généralistes de prendre
en charge le patient porteur d'une obésité non compliquée de façon
adaptée aux différentes problématiques afin de limiter
et/ou de retarder l'apparition des
complications vasculaires |
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Programme : |
q
Qui
sont nos patients obèses ?
q
Comment
les " voyons "-nous ? Les facteurs à prendre en compte.
q
Quelle
est la prise en charge des patients obèses ?
q
Etablir
un contrat d'accompagnement d'un patient obèse |
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Séminaire de 2 jours consécutifs –
AVEC module
d'évaluation |
20 participants Généralistes
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Thème 3
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AMELIORER LA PREVENTION PRIMAIRE DU RISQUE CARDIO-VASCULAIRE
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Justification : |
Les
maladies cardiovasculaires représentent en France 32% des causes de décès. Bien
qu'en diminution depuis 1970 la morbidité déclarée liée aux maladies
cardio-vasculaires a été multipliée par 3 en 20 ans. Les
maladies coronariennes ont été
responsables en 1999 de 45 000 décès, soit environ un tiers des décès
par maladie cardio-vasculaires et 8% de l'ensemble des décès. Le
nombre d'infarctus du myocarde est estimé entre 110 000 et 120 000
par an, celui des AVC à 130 000 par an. Les AVC provoquent la mort de 30 000
personnes dans les mois qui les suivent et constituent la première cause de
handicap acquis chez l'adulte (60 000/an), et la deuxième cause de démence. Chaque
généraliste a en moyenne dans sa clientèle 40 patients à risque
cardiovasculaire élevé dont un par an fait un accident coronarien. |
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Objectif
général : |
permettre aux participants de mieux repérer et
prendre en charge leurs patients à risque en utilisant les différents modèles
de calcul du risque cardio-vasculaire et en construisant collectivement des
conduites cliniques de prévention raisonnée des risques cardio-vasculaires
basées sur les recommandations |
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Programme : |
q
Identifier
le patient à risque cardio-vasculaire.
q
Prendre
en charge le patient à risque cardio-vasculaire.
q
Communiquer
avec un patient à risque cardiovasculaire.
q
Que
faire en pratique |
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Séminaire de 2 jours consécutifs –
AVEC module
d'évaluation |
24 participants Généralistes
et spécialistes
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Thème 4
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GENERALISTE ET DEPRESSION :
RECONNAITRE, SOIGNER
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Justification : |
En France,
la prévalence d'un état dépressif caractérisé au
cours de la vie, Le généraliste est souvent le premier consulté et dispose
des moyens thérapeutiques lui permettant de prendre en charge la plupart
de ces patients. Cependant un faible pourcentage des dépressions seraient
reconnues et traitées en fonction des recommandations de bonne pratique. Les obstacles rencontrés sont d'ordre divers : nombre de
déprimés n'ont pas recours au système de soins, souvent le déprimé n'est pas "reconnu "
comme tel, l'affection diagnostiquée est insuffisamment ou non traitée. |
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Objectif
général : |
Cette formation aura pour objectif de faciliter
la reconnaissance de la dépression en médecine générale, d'aider le médecin à
identifier les critères de gravité, d'optimiser l'utilisation des moyens
disponibles par le généraliste, d'améliorer la communication entre les
différents acteurs de santé (psychiatres, intervenants en C.M.P.,
institutions) |
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Programme : |
q
Reconnaître
une dépression
q
Identifier
le risque suicidaire
q
Prescrire à bon escient les antidépresseurs. Proposer une stratégie adaptée
q
Assurer
le suivi. Le généraliste et la thérapie de soutien |
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Séminaire de 2 jours consécutifs -
SANS
module d'évaluation |
21 participants Généralistes
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Thème 4
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VOYAGE AU CŒUR DU SOMMEIL :
LES INSOMNIES, ESSAI DE REPONSE
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Justification : |
Tous, hommes ou femmes, de l'enfance à l'âge
avancé, peuvent être concernés à tout moment par l'insomnie. C'est une
pathologie à forte prévalence dans la population générale. En 2003, selon les données de l'observatoire de
la médecine générale de la SFMG, l'insomnie était
le 22ème motif
le plus fréquent de consultation en médecine générale
(3% des motifs de consultation). Diverses études nord-américaines faites auprès
de médecins généralistes ont montré les difficultés de la prise en charge
au
quotidien de l'insomnie : il est toujours long et difficile d'interroger
l'insomniaque sur son histoire et son environnement, plus simple de prescrire
un médicament, malaisé de recourir à des approches de type comportemental,
pour lesquelles la disponibilité de professionnels formés est
toujours une gageure. L'objectif est donc, au cours de cette formation,
d'en arriver avec les participants à un consensus professionnel aussi fort
que possible, établir quelques règles " de bon sens " basées
sur une démarche pragmatique. |
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Objectif
général : |
Différencier les
différentes formes d'insomnie primaires ou secondaires ; Prendre en charge leurs insomniaques en leur
proposant les thérapeutiques appropriées, non pharmacologiques
ou pharmacologiques. |
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Programme : |
q
Qui
sont nos insomniaques, comment les prenons-nous en charge ?
q
Mise
en situation clinique 1. Appropriation de la démarche
q
Mise
en situation clinique 2 : Est-ce si simple ?
q
Evaluation
formative. |
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Séminaire de 2 jours consécutifs –
AVEC module
d'évaluation |
24 participants Généralistes
et spécialistes
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Thème 6
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LE GENERALISTE :
SOINS PALLIATIFS ET DOULEURS A DOMICILE
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Justification : |
Le développement des soins palliatifs et de
l'accompagnement à domicile ou dans le lieu de vie habituel est une des
priorités développées par la circulaire du 19 février 2002 relative à l'organisation
des soins palliatifs et de l'accompagnement. Cela nécessite un travail en équipe, o le
médecin généraliste est fortement impliqué. La démarche palliative prend en
compte la globalité du malade, dans ses composantes physiques et psychiques,
et dans son contexte familial et socioculturel. Dans cette démarche palliative, la douleur et
plus globalement la souffrance sont au cœur du problème ; que la
douleur soit d'origine cancéreuse ou de toute autre nature, sa prise
en charge est
toujours difficile. |
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Objectif
général : |
Cette formation a pour but
d'aider les médecins généralistes à identifier les freins à la prise en
charge des patients en fin de vie à domicile, identifier et évaluer les
différents types de douleur, mieux prescrire les morphiniques et autres
antalgiques, mettre en œuvre des stratégies adaptées pour une prise en charge
de qualité. |
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Programme : |
q
Identifier
les représentations sur la démarche palliative et les différents
types de douleurs
q
Identifier
les différentes thérapeutiques
q
Soulager
les différentes douleurs et les symptômes d'accompagnement
q
Travailler
en équipe pour optimiser la prise en charge |
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Séminaire de 2 jours consécutifs -
SANS
module d'évaluation |
20 participants Généralistes
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Thème
10
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PRESCRIRE LES HYPOLIPEMIANTS DANS LEUR CONTEXTE
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Justification : |
L'hypercholestérolémie
est une constatation fréquente dans la population française. Son rôle
dans les coronaropathies est reconnu. L'approche
médicamenteuse, plus simple à mettre en oeuvre, encouragée par les nombreuses
informations apportées sur le lieu même de l'exercice par l'industrie du
médicament, conduit à négliger toutes les approches non médicamenteuses, plus
difficiles à "prescrire" qu'un médicament, mais les bénéfices pour le
patient sont très variables en fonction de l'importance des autres facteurs
de risque
et du contexte de prévention primaire ou secondaire. Il
semble donc important de permettre une appropriation de l'ensemble de ces
données afin que les médecins puissent négocier avec leurs patients une prise
en charge adaptée à leur risque. |
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Objectif
général : |
Etre
capable d'analyser de façon critique les données de sources diverses sur les
hypolipémiants et de prendre en compte l'ensemble des déterminants pour
prescrire un hypolipémiant. |
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Programme : |
q
Choisir
un traitement
q
Utiliser les données
scientifiques pour une prescription adaptée à une personne
q
Prendre
en compte les données psychologiques et environnementales
q
Programmer
une surveillance clinique et biologique du traitement
q
Réévaluer
périodiquement le rapport bénéfice/risque du traitement
q
Négocier
avec le patient |
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Séminaire de 2 jours consécutifs -
AVEC module
d'évaluation |
24 participants Généralistes
et spécialistes
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Thème 10
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AMELIORER LES DETERMINANTS DE LA PRESCRIPTION MEDICALE
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Justification : |
La
consommation de médicaments est d'une façon générale plus élevée en
France que dans les autres pays européens. Au
rythme actuel de progression le poste médicaments pourrait vite représenter
le quart des dépenses totales de l'assurance maladie. Les notions de service
médical rendu (SMR) et d'amélioration du SMR, voire les notions d'AMM qui
cherchent à donner de la transparence et de la pertinence à l'information
donnée par les firmes pharmaceutiques restent souvent mal connues des
médecins. Le
NON prescrire dans une situation où le patient attend du médecin une
prescription est une véritable compétence |
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Objectif
général : |
améliorer la prescription en prenant comme thèmes
spécifiques la prescription des antibiotiques et des statines en termes de
respect des référentiels, de participation du patient, de cot
et de sécurité |
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Programme : |
q
Les
déterminants de la prescription médicale
q
Mieux
prescrire antibiotiques et statines
q
Avons-nous
changé nos pratiques
q
Les
aides à la prescription |
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Séminaire de 2 jours consécutifs –
SANS
module d'évaluation |
24 participants Généralistes
et spécialistes
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Thème 10
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L'ART DE PRESCRIRE EN AIGU CHEZ UNE PERSONNE AGEE
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Justification : |
La
consommation pharmaceutique journalière moyenne des personnes âgées
de plus de 65 ans vivant à domicile est de 3,3 médicaments pour
les 65-74 ans, de 4
pour les 75-84 ans et de 4,6 pour les 85 ans et plus, les femmes consommant
plus que les hommes. Cette
polymédication est facilement explicable en raison d'une part de
l'association fréquente chez la personne âgée de comorbidités et d'autre part
de consultations de plusieurs médecins, généraliste et spécialistes, de façon
plus ou moins coordonnée. Le
risque de réactions défavorables augmente avec le nombre de médicaments
prescrits, et les effets néfastes sont plus fréquents et plus graves chez les
personnes âgées. Ils seraient responsables de 3 à 20% des
hospitalisations. La
réduction des risques iatrogènes passe non seulement par la connaissance et
l'identification des risques potentiels des pathologies intercurrentes et des
mécanismes d'interactions médicamenteuses mais aussi par l'appropriation des
règles de prescription dans des situations complexes |
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Objectif
général : |
Réduire le risque
iatrogénique chez leurs patients âgés Définir et mettre en œuvre les moyens
nécessaires. |
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Programme : |
q
Identifier
les médicaments à risque
q
L'épreuve
du choix (I) - anti-inflammatoires et antalgiques.
q
L'épreuve
du choix (II) - les psychotropes
q
Les éléments d'alerte du dossier médical
q
Les
résultats de l'audit
q
Nouvelle épreuve
du choix (III). A propos des statines |
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Séminaire de 3 jours non consécutifs –
AVEC module
d'évaluation |
24 participants Généralistes
et spécialistes
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Thème
14
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MALADIES
CHRONIQUES :
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Justification : |
L'accroissement du nombre
de patients suivis pour maladies chroniques, la mauvaise observance des
prescriptions et l'évolution des attitudes et comportements des patients vis
à vis de leur santé, justifient la mise en place de nouvelles stratégies
de prise en charge. L'éducation thérapeutique améliore
l'observance thérapeutique et permet de diminuer les complications à court,
moyen et long terme. Elle repose sur l'acquisition par le patient de
nouvelles compétences en partenariat avec les soignants. L'implication des médecins généralistes a pour objectif
d'en améliorer les résultats. |
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Objectif
général : |
Cette formation vise à
montrer aux médecins généralistes l'intérêt d'intégrer
dans leur activité habituelle une démarche éducative très participative d'éducation
thérapeutique (ETP) auprès des patients atteints de maladies
chroniques. Il s'agira de découvrir
les notions de diagnostic éducatif, d'objectif éducationnel, d'apprendre à
analyser les motivations et obstacles rencontrés par le patient dans la mise
en œuvre des conseils médicaux. |
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Programme : |
q
Identifier
les représentations et les difficultés de mise en place de l'ETP
q
Réaliser
un diagnostic éducatif. Evaluer la motivation du patient
q
Evaluer
les actions d'éducation du patient.
q
Négocier
des objectifs de changement.
q
Mettre
en place dans sa pratique des démarches d'évaluation. |
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Séminaire de 2 jours consécutifs
AVEC module
d'évaluation |
20 participants Généralistes
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Thème
15
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DEPISTAGE DES CANCERS
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Justification : |
Le
généraliste a un rôle fondamental à jouer dans le dépistage
des cancers. Aucun programme, quel que
soit le pays, n'a pu atteindre une participation suffisante de la population
sans sa participation. Il
est important que le médecin généraliste devienne un élément actif et performant de la
politique de dépistage des cancers en mettant en oeuvre les dépistages
individuels nécessaires dans sa patientèle et en participant à l'élaboration,
l'organisation, et la réalisation des programmes de dépistage
collectif. |
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Objectif
général : |
Améliorer
le dépistage des cancers, connaître les techniques utilisées, et être
actif dans les programmes de dépistage. |
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Programme : |
q
Les
concepts : définition et justification du dépistage
q
Mise
en oeuvre du dépistage
q
Le
généraliste et le dépistage. Améliorer la communication
q
Les
conditions d'un programme de dépistage. Les difficultés |
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Séminaire de 2 jours consécutifs -
AVEC module
d'évaluation |
30 participants Généralistes
et spécialistes
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Thème
16
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ALCOOL,
TABAC, CANNABIS : COMPRENDRE, REPERER,
ACCOMPAGNER
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Justification : |
En
France le tabac serait responsable de 60 000 décès annuels (10%),
l'alcool 45 000. Les
risques des drogues dures sont bien connus, ceux du cannabis le sont moins,
mais diverses études les ont précisés. Bien que le nombre de consommateurs
réguliers tende à diminuer, l'expérimentation de l'alcool et des ivresses
concerne 25% des 12 – 19 ans. Les polyconsommations passent de 2,4% à
15 ans à 21% à 19 ans. Le
problème pour le généraliste avec ces patients est moins celui des
connaissances, du savoir, que des attitudes et comportements, du savoir faire
et du savoir être. Il s'agit d'obtenir une participation plus efficace et
mieux coordonnée des généralistes aux actions de prévention
et de traitement des addictions, en se centrant sur les trois principales causes
: alcool,
tabac et cannabis. |
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Objectif général : |
Etre
capable de préciser l'importance du risque lié à l'usage des psycho actifs,
notamment l'alcool, le tabac et le cannabis, d'établir une relation
constructive avec ces patients et les partenaires éventuels nécessaires pour
une prise en charge adaptée. |
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Programme : |
q
Fréquence
de la consommation d'alcool, de tabac et cannabis.
q
Les
représentations individuelles, sociales, médicales | ||