| Formations collectives - Formations individuelles - Formations électroniques | ![]() |
|
Nous présentons ci-dessous la liste des séminaires conventionnels organisés par l'UNAFORMEC en 2005. Il est probable que vous trouverez le ou les séminaires qui vous intéressent près de chez vous.
Comme les années précédentes, les inscriptions se prennent directement auprès des Fédérations organisatrices. Pour voir le tableau des séminaires de votre région…
Présentation
des séminaires par région
Présentation
des séminaires par thème
Présentation
des séminaires par date
2 nouveautés dans le cadre formation-recherche-action pour évaluer ses pratiques et se former…
Le
bilan professionnel personnalisé: un outil pour évaluer
et améliorer ses pratiques
De
l’évaluation des pratiques à la mise en œuvre
des recommandations
Le patient diabétique de type 2
DIABETIQUE DE TYPE 2 : EDUCATION NUTRITIONNELLE
POURQUOI ET COMMENT PASSER A L'INSULINE UN PATIENT DIABETIQUE DE TYPE 2
Le patient anxieux et/ou dépressif et/ou insomniaque
Le patient douloureux (évaluation, gestes techniques, prise en charge, prescription, suivi) :soins palliatifs…
Le patient en perte d'autonomie : évaluation, prévention et gestion.
Le patient en situation de soins non programmés : gestes et techniques, protocoles d'interventions dans les situations urgentes, organisation et permanence des soins.
La prescription du médicament
Information et éducation du patient
Prévention primaire et secondaire des cancers
Le patient présentant des conduites addictives
Suivi de la femme
SUIVI DES GROSSESSES A BAS RISQUE
SUIVI DE LA FEMME DE 45 A 55 ANS (traitement hormonal WHI ou non ?)
Suivi de l’enfant
L’outil informatique
Suivi de l’adolescent
Le risque professionnel
ACCIDENT DU TRAVAIL : REPRISE APRES UN ARRET PROLONGE
PREVENIR LA CHRONICISATION DU PATIENT LOMBALGIQUE EN ACTIVITE PROFESSIONNELLE
Thème
2
DIABETIQUE DE TYPE 2 : EDUCATION NUTRITIONNELLE
Modifier plus ou moins profondément les habitudes de vie d'un patient
diabétique exige un travail en profondeur. Cela relève d'une éducation
sanitaire le concernant au premier chef, mais impliquant aussi son entourage
proche.
Ce travail éducatif fait partie des missions du médecin généraliste
: la prise en charge et le suivi du patient diabétique de type 2 non
compliqué sont principalement assurés en France par le médecin
généraliste.
Mais il est essentiel pour le suivi qu'existe une bonne coordination entre
les différents intervenants : généralistes et spécialistes,
médecins et para-médicaux...
Objectif général :
Etre capable dans le cadre de la consultation standard de médecine générale
de mettre en oeuvre une approche éducative efficace auprès des
patients diabétiques.
Programme :
* Les comportements alimentaires et le diabète.
* La diététique et le relationnel.
Séminaire de 2 jours consécutifs
AVEC module d'évaluation à distance (Thème prioritaire)
Pour 30 participants
Thème
2
POURQUOI ET COMMENT PASSER A L'INSULINE
UN PATIENT DIABETIQUE DE TYPE 2
En France la prévalence du diabète de type 2 serait de l'ordre
de 2.2% soit 1 250 000 personnes en 1995. Avec l'augmentation de l'espérance
de vie et la modification des habitudes alimentaires, on s'attend à une
véritable épidémie de diabète.
L'étude UKPDS nous a appris que l'évolution de la maladie se
fait vers une dégradation progressive et quasi inéluctable de
la sécrétion endogène d'insuline.
Le passage à l'insuline deviendra donc de plus en plus utilisé pour
abaisser l'hémoglobine glyquée.
Le médecin généraliste doit se former pour connaître
les indications de l'insulinothérapie, les critères de sécurité pour
le patient et les modalités pratiques de mise en œuvre et de
suivi.
Objectif
général :
Aider le médecin à identifier les indications de l'insulinothérapie
dans le diabète de type 2, négocier avec le patient le passage à l'insuline,
prescrire de l'insuline à un diabétique et éduquer un
diabétique qui reçoit pour la première fois de l'insuline.
Programme :
* Identifier les représentations des médecins et des patients
sur l'insulinothérapie
* Identifier les différentes insulines et les modalités de
leur prescription
* S'adapter au patient et le former
* Annoncer l'insulinothérapie et construire avec le patient son projet
thérapeutique
Séminaire de 2 jours consécutifs
AVEC module d'évaluation à distance (Thème prioritaire)
Pour 25 participants
Thème
4
GENERALISTE ET DEPRESSION : RECONNAITRE, SOIGNER
En France, la prévalence d'un état dépressif caractérisé au
cours de la vie,
est de 22% chez la femme et de 10% chez l'homme. Selon les données de
l'OMS, la France est l'un des pays du monde où la mortalité par
suicide est la plus forte.
Le généraliste est souvent le premier consulté et dispose
des moyens thérapeutiques lui permettant de prendre en charge la plupart
de ces patients.
Cependant un faible pourcentage des dépressions seraient reconnues et
traitées en fonction des recommandations de bonne pratique.
Les obstacles rencontrés sont d'ordre divers : nombre de déprimés
n'ont pas recours au système de soins, souvent le déprimé n'est
pas «reconnu » comme tel, l'affection diagnostiquée est
insuffisamment ou non traitée.
Objectif général :
Cette formation aura pour objectif de faciliter la reconnaissance de la dépression
en médecine générale, d'aider le médecin à identifier
les critères de gravité, d'optimiser l'utilisation des moyens
disponibles par le généraliste, d'améliorer la communication
entre les différents acteurs de santé (psychiatres, intervenants
en C.M.P., institutions)
Programme :
* Reconnaître une dépression
* Identifier le risque suicidaire
* Prescrire à bon escient les antidépresseurs. Proposer une stratégie
adaptée
* Assurer le suivi. Le généraliste et la thérapie de
soutien
Séminaire de 2 jours consécutifs
SANS module d'évaluation à distance (Thème non prioritaire)
Pour 21 participants
Thème
6
LE GENERALISTE : SOINS PALLIATIFS ET DOULEURS A DOMICILE
Le développement des soins palliatifs et de l'accompagnement à domicile
ou dans le lieu de vie habituel est une des priorités développées
par la circulaire du 19 février 2002 relative à l'organisation
des soins palliatifs et de l'accompagnement.
Cela nécessite un travail en équipe, où le médecin
généraliste est fortement impliqué. La démarche
palliative prend en compte la globalité du malade, dans ses composantes
physiques et psychiques, et dans son contexte familial et socioculturel.
Dans cette démarche palliative, la douleur et plus globalement la souffrance
sont au cœur du problème ; que la douleur soit d'origine cancéreuse
ou de toute autre nature, sa prise en charge est toujours difficile.
Objectif général :
Cette formation a pour but d'aider les médecins généralistes à identifier
les freins à la prise en charge des patients en fin de vie à domicile,
identifier et évaluer les différents types de douleur, mieux
prescrire les morphiniques et autres antalgiques, mettre en œuvre des
stratégies adaptées pour une prise en charge de qualité.
Programme :
* Identifier les représentations sur la démarche palliative et
les différents types de douleurs
* Identifier les différentes thérapeutiques
* Soulager les différentes douleurs et les symptômes d'accompagnement
* Travailler en équipe pour optimiser la prise en charge
Séminaire de 2 jours consécutifs
SANS module d'évaluation à distance (Thème non prioritaire)
Pour 30 participants
Thème
7
DEPENDANCE PERSONNES AGEES : EVALUER, PREVENIR, GERER
Un français sur cinq a plus de 60 ans.
Parmi eux, 5 % sont confinés au lit ou au fauteuil. Les 2/3 vivent à domicile.
La dépendance nécessite une prise en compte globale par l'ensemble
des équipes soignantes. De par sa connaissance du patient et de son
environnement, outre sa responsabilité dans la décision médicale,
le Médecin de Famille est le principal garant d'une prise en charge
adaptée.
Objectif général :
Permettre au médecin d'assurer les soins de 1er recours selon une démarche
généraliste conforme aux recommandations et référentiels
de bonne pratique et d'être le garant d'un réseau de soins coordonné centré sur
le patient.
Programme :
* Identifier la perte d'autonomie
* Etablir un diagnostic global de la situation du patient
* Identifier les ressources
* Aider les aidants et protéger le patient dépendant
Séminaire de 2 jours consécutifs
SANS module d'évaluation à distance (Thème non prioritaire)
Pour 24 participants
Thème
8
MEDECIN GENERALISTE : GESTES PRATIQUES D'URGENCE
Le rôle primordial du médecin généraliste dans la
prise en charge des urgences a été mis en évidence par
les différents rapports sur les urgences en France initialisés
par les pouvoirs publics.
Le pronostic immédiat est souvent engagé sur l'atteinte d'une
des trois fonctions vitales : Conscience, Respiration, Circulation. Le médecin
doit rapidement faire face à la situation, souvent dans un contexte
de panique de l'entourage et doit savoir gérer son propre stress.
Cette formation doit induire de véritables automatismes avec le soutien
d'un matériel simple, que tout médecin devrait avoir dans sa
trousse d'urgence.
Objectif général :
Etre capable de reconnaître une détresse vitale, de prendre les
décisions adaptées dés la réception de l'appel
téléphonique, réaliser les gestes qui s'imposent et utiliser
efficacement les matériels et drogues nécessaires.
Programme :
* identifier des critères de gravité
* prendre les décisions qui s'imposent pour organiser les secours
* acquérir une bonne pratique des gestes nécessaires
* se constituer une trousse « d'urgence » vitale
Cursus de 3 jours NON consécutifs
SANS module d'évaluation à distance (Thème non prioritaire)
Pour 24 participants
Thème
10
PRESCRIRE LES HYPOLIPEMIANTS DANS LEUR CONTEXTE
L'hypercholestérolémie est une constatation fréquente
dans la population française. Son rôle dans les coronaropathies
est reconnu.
L'approche médicamenteuse, plus simple à mettre en oeuvre, encouragée
par les nombreuses informations apportées sur le lieu même de
l'exercice par l'industrie du médicament, conduit à négliger
toutes les approches non médicamenteuses, plus difficiles à "prescrire" qu'un
médicament, mais les bénéfices pour le patient sont très
variables en fonction de l'importance des autres facteurs de risque et du contexte
de prévention primaire ou secondaire.
Il semble donc important de permettre une appropriation de l'ensemble de
ces données afin que les médecins puissent négocier avec leurs
patients une prise en charge adaptée à leur risque.
Objectif général :
Etre capable d'analyser de façon critique les données de sources
diverses sur les hypolipémiants et de prendre en compte l'ensemble des
déterminants pour prescrire un hypolipémiant.
Programme :
* Choisir un traitement
* Utiliser les données scientifiques pour une prescription adaptée à une
personne
* Prendre en compte les données psychologiques et environnementales
* Programmer une surveillance clinique et biologique du traitement
* Réévaluer périodiquement le rapport bénéfice/risque
du traitement
* Négocier avec le patient
Séminaire de 2 jours consécutifs
AVEC module d'évaluation à distance (Thème non prioritaire)
Pour 24 participants
Thème
14
MALADIES CHRONIQUES :
AIDER LE PATIENT A GERER SA MALADIE
L'accroissement du nombre de patients suivis pour maladies chroniques, la
mauvaise observance des prescriptions et l'évolution des attitudes et comportements
des patients vis à vis de leur santé, justifient la mise en place
de nouvelles stratégies de prise en charge.
L'éducation thérapeutique améliore l'observance thérapeutique
et permet de diminuer les complications à court, moyen et long terme.
Elle repose sur l'acquisition par le patient de nouvelles compétences
en partenariat avec les soignants.
L'implication des médecins généralistes a pour objectif
d'en améliorer les résultats.
Objectif général :
Cette formation vise à montrer aux médecins généralistes
l'intérêt d'intégrer dans leur activité habituelle
une démarche éducative très participative d'éducation
thérapeutique (ETP) auprès des patients atteints de maladies
chroniques.
Il s'agira de découvrir les notions de diagnostic éducatif, d'objectif éducationnel,
d'apprendre à analyser les motivations et obstacles rencontrés
par le patient dans la mise en œuvre des conseils médicaux.
Programme :
* Identifier les représentations et les difficultés de mise
en place de l'ETP
* Réaliser un diagnostic éducatif. Evaluer la motivation du
patient
* Evaluer les actions d'éducation du patient.
* Négocier des objectifs de changement.
* Mettre en place dans sa pratique des démarches d'évaluation.
Séminaire de 2 jours consécutifs
AVEC module d'évaluation à distance (Thème non prioritaire)
Pour 20 participants
Thème
15
DEPISTAGE DES CANCERS
Le généraliste a un rôle fondamental à jouer dans
le dépistage des cancers. Aucun
programme, quel que soit le pays, n'a pu atteindre une participation suffisante
de la population sans sa participation.
Il est important que le médecin généraliste devienne un élément
actif et performant de la politique de dépistage des cancers en mettant
en oeuvre les dépistages individuels nécessaires dans sa patientèle
et en participant à l'élaboration, l'organisation, et la réalisation
des programmes de dépistage collectif.
Objectif général :
Améliorer le dépistage des cancers, connaître les techniques
utilisées, et être actif dans les programmes de dépistage.
Programme :
* Les concepts : définition et justification du dépistage
* Mise en oeuvre du dépistage
* Le généraliste et le dépistage. Améliorer la
communication
* Les conditions d'un programme de dépistage. Les difficultés
Séminaire de 2 jours consécutifs
AVEC module d'évaluation à distance (Thème prioritaire)
Pour 30 participants
Thème
16
ALCOOL, TABAC, CANNABIS : COMPRENDRE, REPERER, ACCOMPAGNER
En France le tabac serait responsable de 60 000 décès annuels
(10%), l'alcool 45 000.
Les risques des drogues dures sont bien connus, ceux du cannabis le sont
moins, mais diverses études les ont précisés. Bien que le nombre
de consommateurs réguliers tende à diminuer, l'expérimentation
de l'alcool et des ivresses concerne 25% des 12 - 19 ans. Les polyconsommations
passent de 2,4% à 15 ans à 21% à 19 ans.
Le problème pour le généraliste avec ces patients est
moins celui des connaissances, du savoir, que des attitudes et comportements,
du savoir faire et du savoir être. Il s'agit d'obtenir une participation
plus efficace et mieux coordonnée des généralistes aux
actions de prévention et de traitement des addictions, en se centrant
sur les trois principales causes : alcool, tabac et cannabis.
Objectif général :
Etre capable de préciser l'importance du risque lié à l'usage
des psycho actifs, notamment l'alcool, le tabac et le cannabis, d'établir
une relation constructive avec ces patients et les partenaires éventuels
nécessaires pour une prise en charge adaptée.
Programme :
* Fréquence de la consommation d'alcool, de tabac et cannabis.
La méconnaissance du phénomène
* Les représentations individuelles, sociales, médicales
* Le repérage et l'intervention brève. Les conseils à l'adolescent
consommateur de cannabis
* L'accompagnement et le suivi du patient alcoolo et tabaco-dépendant
Séminaire de 2 jours consécutifs
SANS module d'évaluation à distance (Thème non prioritaire)
Pour 24 participants
Thème
17 C
CONTRACEPTION : MODE D'EMPLOI
La contraception doit être efficace, non nuisible pour la santé,
acceptable et souhaitée par le ou la patiente.
Certaines méthodes contraceptives s'inscrivent de plus dans le cadre
de la protection contre les infections sexuellement transmissibles (IST).
Différentes méthodes peuvent être envisagées. Le
choix appartient à la patiente après une information, claire,
pertinente, exhaustive, appuyée sur des données validées.
Cette information est de la responsabilité médicale.
Objectif général :
S'approprier les recommandations de « bonne pratique contraceptive » pour
négocier une stratégie contraceptive.
Programme :
* Conseiller et prescrire une contraception d'urgence et une 1ère
contraception
* Donner un conseil en cas d'oubli de pilule
* Identifier les facteurs de risque vasculaire liés à la prise
d'oestroprogestatifs
* Conseiller une contraception en cas de pathologie spécifique
* Informer les patient(e)s et prévenir les infections sexuellement
transmissibles
Séminaire de 2 jours consécutifs
SANS module d'évaluation à distance (Thème non prioritaire)
Pour 24 participants
Thème
17 G
SUIVI DES GROSSESSES A BAS RISQUE
Surveiller une grossesse « à bas risque » relève
de la compétence des sages-femmes, des médecins généralistes,
des gynécologues et obstétriciens.
Le médecin généraliste assure très souvent la première
consultation capitale pour la surveillance ultérieure : cette grossesse
est-elle à risque ? Quel est ce risque ?
C'est aussi le médecin généraliste qui va intervenir en
situation d'urgence. C'est encore le généraliste qui doit fournir
en première ligne les conseils les plus pertinents sur des sujets variés.
Cette formation a pour but d'actualiser les connaissances, améliorer
le savoir-faire, favoriser une collaboration cohérente entre tous les
intervenants indispensable pour améliorer le suivi de la grossesse.
Objectif général :
Etre capable de s'assurer que la grossesse évolue normalement, d'évaluer
la présence ou la survenue d'éléments anormaux susceptibles
de transformer un état physiologique en un état pathologique,
définir les situations ou il faut orienter en milieu spécialisé et
jouer efficacement le rôle de coordination entre les différents
intervenants.
Programme :
* La première consultation
* La recherche des situations à risque en fonction des antécédents
* Le diagnostic anténatal et les examens échographiques au
cours de la grossesse
* La surveillance clinique de la grossesse
* Le suivi biologique de la grossesse
* Pathologies au cours de la grossesse
Séminaire de 2 jours consécutifs
SANS module d'évaluation à distance (Thème non prioritaire)
Pour 30 participants
Thème
17 F
SUIVI DE LA FEMME DE 45 A 55 ANS
(traitement hormonal WHI ou non ?)
Les généralistes assurent 52 % des consultations pour troubles
de la ménopause.
Depuis 10 ans, la prescription du THS augmentait régulièrement.
En juillet 2002, de nouvelles études ont conduit l'Afssaps à réviser
par 2 fois ses recommandations et à faire, conjointement avec l'ANAES,
une mise au point très détaillée à l'usage des
professionnels et des femmes.
En France 4 110 000 femmes entre 45 et 54 ans sont concernées, à des
degrés divers, par les problèmes de la périménopause
ou de la ménopause confirmée.
Elles ont droit à une information individualisée compte tenu
de leurs risques liés à la ménopause.
Objectif général :
Aider les médecins à fonder leurs stratégies préventives
sur des preuves de bonne qualité, et informer du mieux possible les
patientes sur les bénéfices et inconvénients des solutions
existantes, en vue d'aboutir à un choix partagé.
Programme :
* Identifier les représentations et croyances autour de la ménopause
* La décision médicale : éléments non scientifiques
et niveaux de preuve
* La périménopause
* La ménopause confirmée
* Les pathologies liés à la ménopause
Séminaire de 2 jours consécutifs
SANS module d'évaluation à distance (Thème non prioritaire)
Pour 30 participants
Thème
18 O
OBESITE DE L'ENFANT :
PREVENIR, CONSEILLER, ACCOMPAGNER
Comme dans tous les pays industrialisés, on commence à parler
en France d'épidémie d'obésité infantile. Le pourcentage
d'enfants présentant un excès pondéral est passé de
3% en 1965 à 16% en 2000.
Un petit français sur 4 sera en surpoids dans 25 ans, comme aux Etats-Unis
actuellement. Le risque immédiat est surtout d'ordre psychologique,
mais pour l'avenir la surmortalité chez l'adulte est de 50 à 80%.
Le constat d'une obésité infantile nécessite une véritable
analyse de situation, concernant l'enfant et son entourage.
Le « médecin de famille », doit agir en coordination avec
les autres partenaires, psychologues et nutritionnistes, au plus près
des familles et de l'enfant.
Objectif général :
Il s'agit d'aider le médecin à faire un diagnostic de situation à propos
de jeunes patients présentant une obésité avérée
ou un risque de surcharge pondérale et mette en œuvre une démarche éducative
efficace auprès des jeunes et de leurs familles.
Programme :
* Identification des représentations et des difficultés autour
de l'obésité chez l'enfant
* L'hygiène de vie du patient obèse ?
* Le poids et l'environnement psycho-socio-culturel
* Elaborer des stratégies au long cours et négocier avec le patient
Séminaire de 2 jours consécutifs
SANS module d'évaluation à distance (Thème non prioritaire)
Pour 24 participants
Thème
20
TROUVER SUR INTERNET UNE INFORMATION UTILE
POUR SA PRATIQUE
Dans le cadre d'une activité de soins ambulatoires, la recherche de
documentation peut concerner, un renseignement de nature clinique, réglementaire
ou technique ou des supports destinés à informer ou éduquer
un patient.
L'accès à l'information médicale s'est considérablement
modifié avec l'arrivée d'Internet et de nouveaux outils documentaires.
Internet a pu être considéré comme un agent de
promotion de l'EBM et d'empowerment.
Il s'agit sous forme d'ateliers de travaux pratiques en temps réel de
découvrir la géographie de l'Internet médical et d'utiliser
concrètement quelques stratégies simples de recherche pouvant être
opérationnelles aussi bien en consultation qu'en différé.
Objectif général :
Aider les participants à identifier les différents types de ressources
documentaires en santé disponibles sur Internet, formuler avec précision
les questions qu'ils se posent dans leur exercice, afin de préjuger
du type de ressources le plus à même d'y répondre et d'identifier
ainsi celles qui peuvent faire l'objet d'une recherche sur Internet, trouver
les informations ou documents recherchés, et archiver si besoin les
résultats (impression ou stockage numérique), évaluer
crédibilité scientifique et qualité des informations
obtenues.
Programme :
* Élaborer des stratégies rapides mais cohérentes de
recherche
* Explorer la géographie de l'Internet médical francophone, et
s'y repérer
* Évaluer la qualité des informations obtenues
* Élaborer des stratégies rapides mais cohérentes
de recherche
Séminaire de 2 jours consécutifs
SANS module d'évaluation à distance (Thème non
prioritaire)
Pour 12 participants
Objectif
général :
Etre capable d'identifier les aspects particuliers de la santé et plus
particulièrement de la "santé mentale" des adolescents
et de passer du statut de médecin de la famille à celui de médecin
du sujet adolescent
Programme :
* Connaître le processus de l'adolescence
* Repérer les situations de crise chez l'adolescent
* Etablir une relation de confiance au cours d'un entretien avec
un adolescent
* Construire une relation d'aide avec la famille.
Séminaire de 2 jours consécutifs
SANS module d'évaluation à distance (Thème non prioritaire)
Pour 24 participants
Thème
22 A
ACCIDENT DU TRAVAIL :
REPRISE APRES UN ARRET PROLONGE
Le Médecin généraliste voit en consultation pour prolongation
d'arrêt de travail, certificat de guérison ou
de consolidation ou de rechute des patients victimes d'accident
du travail ou maladie
professionnelle.
La situation peut être compliquée par des facteurs cliniques,
une fin de droit aux indemnités journalières, un poste de travail
non adapté.
Une prise en charge multidisciplinaire : médecins traitants, médecin
du travail et services sociaux compétents pourrait préparer la
reprise du travail et éviter un licenciement ou favoriser
un reclassement professionnel, quand le handicap le permet.
Objectif général :
Permettre aux participants d'acquérir les compétences médico-réglementaires,
d'identifier des structures et les dispositifs d'aide et de s'approprier les
stratégies de coopération avec d'autres professionnels pour améliorer
les conditions du retour à l'emploi, dans le respect des compétences
de chaque professionnel.
Programme :
* Evaluer les plaintes et la demande et la situation médico-réglementaires
* Analyser la plainte
* Evaluer l'aptitude ou l'inaptitude au poste de travail
* Identifier les organismes chargés du maintien à l'emploi et
les stratégies interprofessionnelles
Séminaire de 2 jours consécutifs
SANS module d'évaluation à distance (Thème
non prioritaire)
Pour 30 participants
Thème
22 M
MALADIES PROFESSIONNELLES PERIARTICULAIRES ET APTITUDES AU TRAVAIL
(le MG et le médecin du travail : un binôme au service du patient)
Les affections périarticulaires représentent les 2/3 des maladies
professionnelles indemnisées mais le dénombrement des affections
professionnelles reconnues (accidents du travail et maladies professionnelles)
ne reflète pas l'importance du phénomène, du fait de leur
sous-déclaration et sous-reconnaissance.
Le médecin généraliste constitue le premier recours aussi
bien pour les soins initiaux, que dans la procédure de reconnaissance
de la maladie professionnelle. En liaison avec le médecin du travail,
il doit faciliter la recherche d'un poste de travail compatible avec les capacités
fonctionnelles et psycho dynamiques du salarié.
Objectif général :
Aider les participants à identifier l'origine professionnelle d'une
pathologie périarticulaire, s'approprier la législation relative
aux maladies à caractère professionnel et les modalités
de leur déclaration pour une juste reconnaissance des droits des patients
et identifier les modalités de collaboration avec le médecin
du travail pour savoir anticiper sur les conditions de reprise compte tenu
du handicap éventuel et du contexte professionnel.
Programme :
* Evoquer l'origine ou le caractère professionnel d'une pathologie périarticulaire
* Identifier les facteurs de risques psychosociaux individuels
et environnementaux de TMS
* Envisager des mesures de prévention
* Appréhender la législation et rédiger un certificat
médical initial de maladie professionnelle
Séminaire de 2 jours consécutifs
SANS module d'évaluation à distance (Thème
non prioritaire)
Pour 30 participants
Mis à jour le 16/04/05
UNAFORMEC
261 rue de Paris
93556 MONTREUIL CEDEX
Tél: 33 (0)1 43 63 80 00
Fax: 33 (0)1 43 63 68 11
eMail: unaformec@wanadoo.fr
Webmaster: eric.drahi@wanadoo.fr