- Editorial. La médecine change, la FMC doit changer.
- En 2009, l'UNAFORMEC vous propose les thèmes de formation suivants...
- FPC 2009 : quelques formations
- Bibliomed 537 du 12 mars 2009 : Education du patient : le Disease Management est-il la réponse ?
- Journal Faxé 464 du 4 mars 2009 : Le creuset associatif.
- Les actualités de l'UNAFORMEC
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Editorial. La médecine change, la FMC doit changer.
La médecine s’est transformée ces 20 dernières années : les attentes des patients se sont modifiées :
- les maladies chroniques, les personnes âgées impliquent information du patient et son éducation thérapeutique,
- on nous demande de plus en plus de dépistages et de prévention,
- nous devons aider les patients à modifier leur style de vie, leur activité physique,
- nous devons apprendre à coordonner nos actions avec d’autres professionnels.
Ce n’est ici que quelques uns des changements des pratiques que nous vivons aujourd’hui. Cette médecine centrée sur le patient, sur son information et le développement de ses compétences à prendre en charge sa maladie, tout en développant les stratégies coopératives interprofessionnelles, est sans doute une des évolutions les plus fortes de ces 20 dernières années.
Avons-nous pris vraiment conscience de tout cela, des difficultés que nous rencontrons dans leur mise en œuvre ?
Avons nous suffisamment intégré cela dans notre FMC ?
On parle beaucoup de la médecine centrée sur le patient, notre FMC est-elle vraiment centrée sur la réalité des besoins et attentes de ces patients?
Nous demandons-nous suffisamment avant toute FMC si, au delà des apports et informations techniques, nous avons bien abordé la façon de mettre en œuvre toutes ces manières de soigner ?
La médecine change, la FMC doit accompagner ces changements
Pierre GALLOIS
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En 2009 l’Unaformec vous propose les thèmes de formation suivants...
- Optimiser l’ordonnance, certes mais pourquoi et comment ?
- Voyage au cœur du sommeil : les insomnies, essai de réponse.
- Arrêter les benzodiazépines chez le sujet âgé : dogme ou réalité ? Se poser les bonnes questions et informer.
- Des antibiotiques ou des antiviraux dans les infections respiratoires saisonnières réputées virales
- Arrêts de travail et reprise d'activité: mode d’emploi
- Exploration des dysthyroïdies : arrêter le gâchis
- Polyarthrite rhumatoïde et rhumatismes auto-immuns : diagnostic et prise en charge initiale
- Traumatismes et plaies de la main : prendre en charge & informer pour prévenir
- Le médecin généraliste et les maladies professionnelles
- AVK - Vivre mieux et plus longtemps sans saigner.
- Peut-on se passer d’imagerie dans la lombalgie commune récente ?
- Épaule douloureuse: comprendre, expliquer, soigner. De l'antalgie à la chirurgie
- Traumatismes articulaires récents du genou et de la cheville - Un examen méthodique pour une prise en charge adaptée.
- Contraception : écouter et informer pour un choix éclairé
- L’adolescent et le médecin généraliste
- Suivi de l’adolescent : une consultation à risque médico-légal
- Troubles du comportement de l’enfant (2 ans à 6-7 ans). Quand faut-il s’inquiéter ?
- Pourquoi, quand et comment dépister les troubles auditifs et visuels du petit enfant (1mois-6ans) ?
- Obésité de l’enfant : prévenir, conseiller, accompagner
- Maladie d’Alzheimer et Médecine Générale : Que faire après l’annonce du diagnostic ?
- Chutes accidentelles chez les personnes âgées : repérer le risque et prévenir la chute. « Ne laissons pas tomber les vieux »
- Cancer du col utérin : dépister – prévenir - informer
- Dépister et prévenir les mélanomes
- Le médecin généraliste et le dépistage organisé : pour quels cancers ?
- Le généraliste : soins palliatifs et douleur à domicile
- Violences faites aux femmes : repérage et certificat médical.
- Sevrage tabagique : « motivons-nous, motivons les ».
- Généraliste et dépression : reconnaître, soigner, accompagner
- La broncho-pneumopathie obstructive post-tabagique : Vous avez dit maladie générale ?
- Le généraliste et le patient insuffisant cardiaque chronique : optimiser sa prise en charge.
- Diabétique de type 2 : éducation diététique
- Maladies chroniques : aider le patient a gérer sa maladie
- Le pied du diabétique : objet de tous les soins.
- Grippe. Limiter la casse. Mieux protéger nos patients à risque
- Vacciner : qui, pourquoi et comment ?
- Le refus parental de certaines vaccinations chez le nourrisson. Quelques pistes pour s’en sortir.
- Troubles de l'humeur et états psychotiques à l'adolescence : Repérer, traiter accompagner
Pour voir le détail de ces séminaires sur notre site web... Vous pouvez-aussi retrouver ces séminaires classés par date, région et organisme...
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FPC 2009: quelques formations...
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Traumatismes et plaies de la main : prendre en charge & informer pour prévenir.
03 et 04 avril 2009 - Lancié, Rhône-Alpes
Public : Généralistes Responsable de l'action : DUVAL Jean-Jacques
Téléphone inscription : 04 72 75 61 40
Mail inscription :cmb-developpement@orange.fr
Avec le développement des centre d’urgences de la main, l’idée que toute plaie de main doit être prise en charge dans un service spécialisé semble ancrée tant chez les patients que chez les médecins généralistes. Tous les traumatismes de la main ne nécessitent cependant pas une prise en charge dans un centre spécialisé mais la qualité de la prise en charge initiale conditionne le résultat final.
Un certain nombre de questions doivent se poser et un examen méthodique doit être réalisé dans de bonnes conditions techniques, psychologiques et d’antalgie pour ne pas risquer de passer à côté d’une lésion potentiellement grave.
En cas de plaie grave, avant le transfert, les premières mesures d’urgences incombent au médecin généraliste qui constate en premier le traumatisme.
La communication des éléments clés permettra d’optimiser la prise en charge et ainsi de diminuer le risque de complications et de séquelles.
Objectif : permettre aux médecins d’améliorer leurs compétences dans l’évaluation de la gravité des plaies et traumatismes de la main pour leur permettre de mieux prendre en charge eux-mêmes des situations ne nécessitant pas un recours au spécialiste
Quatre étapes :
- Les traumatismes fermés
- Les traumatismes ouverts
- La main infectieuse
- Les « outils » nécessaires. La prévention. L’information des patients.
Experts :
- Un médecin généraliste, ayant suivi une formation à l’expertise dans le domaine des soins primaires.
- Un chirurgien prenant en charge les traumatismes de la main
- Un kinésithérapeute formé à la réalisation d’orthèses.
Formation de 2 jours consécutifs pour 24 participants [Généralistes]
Organisation : CMB DEVELOPPEMENT
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Vacciner : qui, pourquoi et comment ?
03 et 04 avril 2009 - Bègles, Aquitaine
Public : Généralistes
Responsable de l'action : LION Albert
Téléphone inscription : 05.57.01.12.16.
Mail inscription : unaformec.aquitaine@orange.fr
Les enquêtes les plus récentes révèlent que les bénéfices des vaccinations comme moyen de prévention dans l’opinion du corps médical et du publique sont estompés au profit des effets secondaires possibles. L’efficacité de nombre de vaccins n’est plus à démontrer mais certains apparaissent surtout justifiés par un contexte spécifique, résistance croissante aux antibiotiques de germes comme le pneumocoque, projet de voyages, activités professionnelles etc… D’autres méritent encore d’être évalués. Enfin le geste technique doit être maîtrisé et des évolutions récentes telles que, par exemple pour le BCG, la nécessité de recourir à l’injection intradermique, sont source de difficultés.
Objectifs : Il s’agit pour les participants de :
- repérer les avantages et les inconvénients d’une politique vaccinale systématique,
-
définir la couverture vaccinale optimale de chaque personne à partir de critères individuels et collectifs,
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informer, conseiller, éduquer le patient dans le cadre d’une relation négociée sur la couverture vaccinale la plus adéquate en fonction de son contexte personnel et environnemental.
Quatre étapes
- Les pratiques de vaccination : de la représentation individuelle (un patient, un médecin, un dossier) à la représentation collective du statut vaccinal d’une population
- Optimiser les vaccinations : de la population générale aux groupes à risques
- Communiquer avec le patient sur les vaccinations
- Le geste technique et son suivi
Experts :
- Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
- Un infectiologue
- Un médecin de santé publique
Organisation : UNAFORMEC AQUITAINE
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L’adolescent et le médecin généraliste
24 et 25 avril 2009 - Vigneux de Bretagne, Pays de la Loire
Public : Généralistes
Responsable de l'action : COTTIN Françoise
Téléphone inscription : 02 40 48 47 23
Mail inscription : uraformec.pl@orange.fr
Il arrive fréquemment que des parents fassent appel au médecin généraliste lors de difficultés relationnelles avec l’adolescent. C’est dire si le médecin de famille a sa place dans l’accompagnement de l’adolescent, en tant qu’acteur de proximité, interlocuteur de la famille, aux confins des maux du corps et de l’âme. Pour être un interlocuteur valable de cette médiation délicate des relations entre le jeune et sa famille, il apparaît nécessaire que le médecin généraliste soit sensibilisé aux aspects particuliers de la santé et plus particulièrement de la santé mentale des adolescents et formé à l’écoute du sujet adolescent, dans le respect de la confidentialité et du secret professionnel.
Objectif : permettre d’identifier les aspects particuliers de la santé et plus particulièrement de la "santé mentale" des adolescents et de passer du statut de médecin de la famille à celui de médecin du sujet adolescent.
Quatre étapes :
- Le processus de l’adolescence et les risques liés à ce processus. Les sujets vulnérables.
- Les situations de crise chez l’adolescent, les éléments relevant de l’éducatif, de l’existentiel, du soin.
- Les troubles du comportement et les pathologies les plus fréquentes chez l’adolescent ; les pratiques addictives. L’entretien avec un adolescent.
- Savoir construire une relation d’aide avec la famille en respectant confidentialité et secret.
Les différentes modalités de prise en charge par les partenaires hospitaliers et spécialistes, en situation de crise
Experts :
- Un généraliste,
- Un psychiatre ayant une pratique auprès des adolescents
- Un psychanalyste médecin généraliste
Organisation : URAFORMEC des Pays de la Loire
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Bibliomed 537 du 12 mars 2009 : Education du patient : le Disease Management est-il la réponse ?
On parle beaucoup des programmes de Disease Management (DM), fondés sur l’éducation thérapeutique du patient (ETP), mis en place par les compagnies d’assurance des USA dès 1990 pour améliorer le suivi de maladies chroniques, en termes d’efficacité médicale et d’efficience économique. Le Royaume Uni, l’Allemagne s’en sont inspirés en les adaptant à leur contexte. La Sécurité Sociale française est très intéressée et une mission de l’IGAS a analysé ces données pour proposer des solutions conformes au système de santé français1. Quels enseignements pouvons nous en tirer ?
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Journal Faxé 464 du 4 mars 2009 : Le creuset associatif.
Les associations locales ont-elles encore un rôle à jouer ?
Ces dernières années, malgré les atermoiements en tous genres, tout semblait fait pour que seules des structures très élaborées puissent répondre aux lourdes et complexes contraintes d’un dispositif pour le moins procédurier. Et pourtant. N’est-ce pas du dynamisme des « petites » associations qu’est né et que s’est développé depuis la création de l’Unaformec le concept même de FMC ? Les balbutiements du recentrage actuel de la médecine sur le patient ne sont-ils pas d’abord le reflet de la démarche humaniste de ces petits regroupements de professionnels de bonne volonté ?
Creuset (fig.) : lieu où diverses choses se mêlent, se fondent. Ex : « le théâtre est un creuset de civili-sation. C’est un lieu de communion humaine » (Hugo). [1]
La recherche de qualité des soins est une exigence sociétale. Personne, professionnel ou usager, ne peut en contester la légitimité, ni l’obligation. Dans le contexte actuel, ajoutons que l’exigence sociétale est celle d’une obligation de résultats, ce qui suppose que la mise en place de vérifications procédurales relevant de la démonstration d’une obligation de moyens ne peut suffire à répondre à cette exigence et faire reculer le risque de judiciarisation de l’exercice médical. Les allers-retours incessants de maintenant presque 20 ans (!) ont démontré l’inanité d’une réglementation tatillonne et onéreuse. La FMC associative existe et fonctionne, même imparfaitement. Ce simple fait mérite reconnaissance, au risque d’une accusation d’angélisme non sans arguments. En termes juridiques, mieux vaut un coupable en liberté provisoire (l’amicale des joueurs de boule) qu’un innocent en prison préventive (votre association, bien sûr)…
La FMC associative repose sur deux légitimités. La première, à l’origine du mouvement, est celle des associations locales, foyer d’initiatives multiples, bien que souvent aussi de conservatisme et de facilités. Leur proximité et leur multiplicité permettent à chaque praticien de pouvoir accéder facilement à la formation de son choix. La seconde résulte de la structuration qui s’est faite durant ces trente dernières années, dans et hors l’Unaformec, selon les heurts du moment. Elle a apporté de nombreuses innovations d’ordre pédagogique, mis en forme ces innovations dans le cadre des séminaires conventionnels. Pourtant, une minorité de praticiens se sentent concernés. La seule vraie question, aujourd’hui, est de savoir comment intéresser les autres, notamment dans les générations montantes.
Il ne s’agit pas d’affirmer que le monde associatif est sans reproche et que toute l’activité des petites associations est de qualité. Mais on peut faire le constat que dans ce « creuset » de la vie professionnelle locale, le simple fait de se retrouver pour échanger sur les pratiques et les confronter à la fois aux autres et aux données actuelles de la science est une première garantie, nécessaire à défaut d’être suffisante. Il s’agit alors de trouver le juste compromis entre réglementation et faisabilité. On peut au moins faire remarquer aux membres des différentes institutions pilotes des systèmes qui se mettent en place qu’ils ont l’ardente obligation de ne pas suivre, voire parfois précéder, certains excès ou dérives administratifs.
Il serait regrettable que la complexité des procédures envisagées conduise à faire rejeter en bloc ce progrès par la majorité de la profession, en démobilisant les plus motivés.
JP VALLEE
[1] Définition du Petit Robert Ed. 2007
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