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Le
Magazine de l'UnaformeC - Bimensuel |
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Au XX° siècle, les formations continues se sont organisées, souvent autour des hôpitaux locaux, mais c’est surtout dans la 2° moitié du XX° siècle que les associations de formation se sont développées et reconnues en tant que telles, et sont passées de l’EPU (enseignement post-universitaire) à la FMC (formation médicale continue). Le concept de pédagogie commençait à naître, puis celui de pédagogie pour adultes et de pédagogie par objectifs. Les méthodes de formation sont devenues interactives, et les thèmes choisis par les membres des associations. Au milieu du XX° siècle, le concept de démarche-qualité (DQ) est né dans l’industrie, centré sur l’amélioration continue de la qualité, et a diffusé dans le monde de la santé à la fin des années 70. Par décret en 1999 est née l’EPP. Il s’agissait d’évaluer les pratiques des médecins. Avec l’ANDEM, l'ANAES puis la HAs, cette évaluation qui aurait pu être normative et externe a été organisée sous la forme d’une auto-évaluation accompagnée. Ici, il s’agissait d’analyser ses pratiques, par soi-même, pour soi-même, avec des méthodes validées, pour les améliorer. Dans le même temps la notion de DPC (développement professionnel continu) était décrite dans les pays anglo-saxons (1), et vient maintenant de devenir un terme très usité en France. Le DPC, ce n’est pas la FMC + de l’EPP. C’est un autre concept, qui vise à permettre à un médecin de développer ses compétences dans l’ensemble de ses activités : - L’expertise médicale, portant sur : - La gestion du risque comportant : - La gestion du cabinet - Le développement personnel et l’introspection - Les valeurs professionnelles et la responsabilité - L’éducation : la formation continue, mais aussi le partage du savoir de sa profession avec le patient et les autres, incluant ses collègues et les autres professionnels de santé. Le terme de DPC fait-il disparaître ceux de FMC et d’EPP ? Le DPC regroupe les différentes composantes des activités professionnelles. FMC et EPP (ou plutôt Démarche Qualité) sont des outils et des méthodes qui permettent au médecin de développer ses compétences, dans les différents champs de son activité professionnelle, ceux du DPC. Ce développement inclus la formation continue, et ses concepts s’appliquent également au champ de la formation initiale. Si finalement, les concepts sont clairs, et sont destinés à l’amélioration des compétences, ce ne sont que des concepts. C’est bien dans des associations, entre pairs, que les médecins pourront au mieux réaliser leur DPC. Eric DRAHI |
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FPC 2009: quelques formations... |
6 et 07 mars 2009 - Danne et quatre vents, Lorraine Responsable de l'action : DUBOIS Gérard Formation de 2 jours consécutifs pour 24 participants [Généralistes] Hommes
ou femmes, de l’enfance à l’âge avancé, peuvent être concernés à tout
moment par l’insomnie. C’est une pathologie à forte prévalence dans la
population générale. En 2003, selon les données de l’observatoire de la
médecine générale de la SFMG, l’insomnie était le 22ème motif le plus
fréquent de consultation en médecine générale (3% des motifs de
consultation). Diverses études nord-américaines faites auprès de
médecins généralistes ont montré les difficultés de la prise en charge
au quotidien de l’insomnie : il est toujours long et difficile
d’interroger l’insomniaque et plus simple de prescrire un médicament,
malaisé de recourir à des approches de type comportemental, pour
lesquelles la disponibilité de professionnels formés est toujours une
gageure. L’objectif est donc, au cours de cette formation, d’en arriver
à un consensus professionnel aussi fort que possible, établir quelques
règles « de bon sens » basées sur une démarche pragmatique. |
Reprises de prothèses totales de hanche : balance bénéfices/risques et qualité de vie Responsable de l'action : ROUVILLAIN Jean-Louis |
Contraception : écouter et informer pour un choix éclairé13 et 14 mars 2009 - Bègles, Aquitaine Public : Généralistes Responsable de l'action : LABBE Jacques Téléphone inscription : 05.57.01.12.16. Mail inscription : unaformec.aquitaine@orange.fr La contraception représente une part importante de l’activité des médecins généralistes (40% en moyenne en 2005). Les différentes méthodes contraceptives couramment utilisées sont considérées comme très efficaces avec un taux d’échec variant selon la méthode de 0,1 à 0,5 grossesses pour 100 femmes au cours des 12 premiers mois d’utilisation. Toutefois ceci n’est pas un strict reflet de la réalité, les chiffres pouvant varier de 0,1 à 6 voire 8 grossesses pour 100 femmes sur la même période selon la méthode utilisée. Même s’il revient au prescripteur de relever les éventuelles contre-indications propres à chaque patiente, les critères médicaux ne peuvent être considérés comme les seuls critères décisionnels, une implication de la femme et si possible du couple dans le choix de la méthode répondant le mieux à leurs attentes, leurs représentations et leurs conditions matérielles de vie étant déterminantes. Objectif: permettre aux participants de s’approprier les données disponibles sur les différentes méthodes contraceptives pour mieux informer les patientes, prendre en compte leurs attentes, les situations particulières et toute la dimension psycho-sociale dans la décision de prescription. Cinq étapes : - La première consultation pour contraception - Les situations particulières et les situations à risque - La contraception par dispositif intra-utérin. - Les modalités de suivi des différentes contraceptions. - Informer pour prévenir. Comment améliorer la pratique ? Experts : - Un médecin généraliste intervenant habituel dans un centre de planification et d’éducation familiale et d’interruption volontaire de grossesse - Un gynécologue.
03 et 04 avril 2009 - Orléans, Centre Nombre de places : 24 Public : Généralistes Responsable de l'action : DRAHI Eric Téléphone inscription : 02 38 45 31 49 Mail inscription :nelly.dabee@wanadoo.fr La prescription des AVK pose un problème de santé publique du fait de ses complications, principalement hémorragiques (surdosage) et thrombotiques (sous dosage) liées au traitement au long cours. Une étude réalisée en 1998 par les centres régionaux de pharmacovigilance a montré que les accidents hémorragiques des AVK venaient au premier rang des accidents iatrogéniques médicamenteux, responsables de 17 000 hospitalisations par an, soit 13% des hospitalisations pour effet iatrogénique. 8% des hémorragies cérébrales surviennent chez des patients sous AVK. En 2003, dans une étude sur le suivi biologique du traitement par AVK, l’INR était chez plus de 50 % des patients en dehors de la zone cible, et chez 28,2% en dehors de toute zone thérapeutique. Les surdosages asymptomatiques sont fréquents (15 à 30% des INR, selon les études). Objectif : Prescrire, éduquer, surveiller, adapter, réévaluer, coordonner, parfois arrêter sont les mots clés d’une prise en charge au long cours sécurisée pour les patients, telle est l’intention générale de ce projet. Quatre étapes - Les complications et les situations à risque - Les indications et le suivi - Les situations complexes - L’information des patients Experts - Un expert généraliste exerçant en médecine libérale, ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale. - Un expert compétent dans le domaine de l’anti-coagulation: cardiologue ou angiologue. |
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On ne peut considérer la prescription des psychotropes que dans le contexte plus général du système de soins français. Il se distingue de ceux des pays voisins par plusieurs constantes (1) : Il existe apparemment une « exception française » en ce qui concerne ces « béquilles » - parfois indispensables – que sont les psychotropes. Etat des lieux. Le cas particulier des antidépresseurs. Les antidépresseurs, 2èmes psychotropes les plus prescrits, avant les hypnotiques, ont vu leur prescription augmenter rapidement depuis la commercialisation des IRS. La meilleure tolérance des IRS les a sans doute « banalisés » par rapport aux « anciens » antidépresseurs, mais il y a probablement d’autres raisons (pharmacologiques ?) expliquant la « fidélisation des consommateurs » (2). Dans l’enquête CNAM, près de 10% des français consommaient des antidépresseurs, ce qui dépasse de beaucoup le taux de prévalence de la dépression estimé en France à moins de 5%. A l’inverse, des études suggèrent toujours qu’une part importante des troubles dépressifs et anxieux ne serait pas identifiée et traitée de façon adéquate…. Personnes âgées : les plus « à risque ». Les benzodiazépines ont des effets secondaires sur la mémoire, les fonctions cognitives et l’équilibre d’autant plus dramatiques chez les plus de 70 ans, dont 1 sur 5 consomme un psychotrope (1). Elles sont responsables, comme d’ailleurs les autres psychotropes, de nombreuses chutes, hospitalisations et décès. Là encore, la question du bénéfice/risque est essentielle puisque la consommation d’anxiolytiques augmente très régulièrement avec l’âge alors que les troubles anxieux sont moins fréquents que chez le sujet jeune (1). Il se pose là de nombreuses questions dont les réponses ne peuvent relever de la réglementation ou du simple volontarisme... JP VALLEE 1. Lemorton C. Rapport parlementaire N° 848 sur la prescription, la consommation et la fiscalité des médicaments. Avril 2008. Pour lire tous les autres Journaux Faxés (accès libre) … |
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