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Le
Magazine de l'UnaformeC - Bimensuel |
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Pierre GALLOIS, Yves Le NOC et Jean-Pierre VALLEE. |
FPC 2008 Les séminaires de FPC 2008. Le catalogue 2008 est en ligne sur le site de l'UNAFORMEC.
En 2008 l’Unaformec vous propose les thèmes de formations suivants.
Visualisez le programme (dates et lieux) et le formulaire d'inscription en cliquant ici |
| Actualités de la formation: quelques séminaires attrayants
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Obésité de l’enfant : prévenir, conseiller, accompagnerComme dans tous les pays industrialisés, on commence à parler en France d’épidémie d’obésité infantile. Le pourcentage d’enfants présentant un excès pondéral est passé de 3% en 1965 à 16% en 2000. Un petit français sur 4 sera en surpoids dans 25 ans, comme aux Etats-Unis actuellement. Le risque immédiat est surtout d’ordre psychologique, mais pour l’avenir la surmortalité chez l’adulte est de 50 à 80%. Le constat d’une obésité infantile nécessite une véritable analyse de situation, concernant l’enfant et son entourage. Le « médecin de famille », doit agir en coordination avec les autres partenaires, psychologues et nutritionnistes, au plus près des familles et de l’enfant. Il s’agit d’aider le médecin à faire un diagnostic de situation à propos de jeunes patients présentant une obésité avérée ou un risque de surcharge pondérale et mettre en œuvre une démarche éducative efficace auprès des jeunes et de leurs familles. Objectifs : faire un « diagnostic de situation » à propos des enfants posant un problème avéré ou à risque de surcharge pondérale et mettre en œuvre une approche éducative efficace auprès des jeunes patients et de leurs familles au fil des consultations de médecine générale Quatre étapes : - Identification des représentations et des difficultés autour de l’obésité chez l’enfant - L’hygiène de vie du patient obèse ? - Le poids et l’environnement psycho-socio-culturel - Élaborer des stratégies au long cours et négocier avec le patient Formation de 2 jours consécutifs pour Généralistes – 16 crédits Prochaines sessions les : 25 & 26 avril 2008 à Blois. Responsable Dr Thierry Ouillet. Contact 02 38 45 31 49 nelly.dabee@wanadoo.fr 22 & 23 mai 2008 à Toulouse. Responsable Dr Pierre Razongles. Contact 05.62.71.84.23 -FMC-MP@wanadoo.fr Chutes accidentelles chez les personnes âgées : repérer le risque et prévenir la chute « Ne laissons pas tomber les vieux »La chute d’une personne âgée est souvent un événement banalisé par le personnel soignant et le public et pourtant une cause fréquente de morbi-mortalité et un facteur important parmi les évènements en cause dans la perte de qualité de vie. La prévention a fait l’objet de nombreux rapports et recommandations. Des recommandations pour la pratique clinique ont été publiées sous l’égide de la Haute Autorité de santé (HAs). Il est possible lors de la consultation de repérer par des moyens simples la personne âgée à risque de chute (grade C). Un repérage positif doit conduire à la mise en œuvre d’une évaluation multifactorielle et des actions préventives adaptées permettent de réduire le risque (grade A). L’absence de risque est l’occasion d’aborder de façon positive la prévention qui s’adresse à tous dans le cadre du « mieux vieillir ». Objectif : cette formation a pour but d’inciter le médecin généraliste, médecin de premier recours, amené à se rendre au domicile des personnes âgées, en réduction d’autonomie, à repérer les personnes âgées à risque de chute, et de proposer les évaluations et interventions multifactorielles nécessaires, tant au niveau individuel que collectif. Cinq étapes : - Repérer la personne âgée à risque de chute ; - Évaluer son risque - Programmer les interventions de prévention nécessaires ; - Informer la personne âgée et / ou son entourage sur la prévention des chutes. Formation de 2 jours consécutifs pour Généralistes – 16 crédits Une des prochaines sessions se tiendra les 30 & 31 mai 2008 à Noisy le Grand - Responsable Dr Elisabeth Chorrin-Cagnat - Contact 01.48.99.83.83 -FMC.CRETEIL@wanadoo.fr Comprendre les déterminants de la prescription médicale pour l’améliorer, à propos des antibiotiques et des statinesLa consommation des médicaments est, d’une façon générale, plus élevée en France que dans les autres pays Européens et pose de nombreux problèmes. Au rythme actuel de progression, les médicaments pourraient représenter le quart des dépenses totales de l’Assurance-Maladie. De nombreuses études montrent un écart important entre les recommandations et les prescriptions. Les sources d’information sur le médicament sont dominées par l’industrie pharmaceutique, les notions de service médical rendu (SMR) et d’amélioration du SMR (ASMR), voire les notions d’AMM, restent mal connues. Alors que l’OMS recommande de favoriser la prescription en DCI, les banques de données médicamenteuses (Vidal, Claude Bernard) rendent quasiment impossible une telle prescription pour les médicaments non génériquables. Objectif : il s’agit de permettre aux participants d’améliorer la prescription des médicaments, en prenant comme thèmes spécifiques les antibiotiques, et les statines, dont la prescription, selon divers rapports, diverge notablement des recommandations professionnelles, et dont l’optimisation fait partie des engagements de maîtrise médicalisée pris dans la convention des médecins libéraux. Quatre étapes - Les bases “médicamenteuses” de la prescription. - La complexité des données de la prescription. - Comparaison des pratiques aux référentiels. - Des recommandations aux pratiques. Formation de 2 jours pour 24 participants [Généralistes] (16 crédits formation) Une session aura lieu à Nantes les 06 & 07 juin 2008. Responsable : Dr Yves Lequeux - Contact : uraformec.pl@orange.fr – 02 40 48 47 23 L’art de prescrire en aigu chez une personne âgée : iatrogénie, bonjour les dégâtsLa prévention du risque iatrogénique fait partie des objectifs prioritaires de santé publique, notamment chez les personnes âgées. La consommation pharmaceutique journalière moyenne des personnes âgées de plus de 65 ans vivant à domicile est de 3,3 médicaments pour les 65-74 ans, de 4 pour les 75-84 ans et de 4,6 pour les 85 ans et plus, les femmes consommant plus que les hommes. Cette polymédication est facilement explicable en raison d’une part de l’association fréquente chez la personne âgée de comorbidités et d’autre part de consultations de plusieurs médecins, généraliste et spécialistes, de façon plus ou moins coordonnée, sans compter les risques dus à l’automédication. Le risque de réactions défavorables augmente avec le nombre de médicaments prescrits, et les effets néfastes sont plus fréquents et plus graves chez les personnes âgées. Ils seraient responsables de 3 à 20% des hospitalisations. Objectifs : Identifier les risques potentiels des pathologies intercurrentes et des mécanismes d’interactions médicamenteuses et s’approprier les règles de prescription dans des situations complexes. Six étapes - Identifier les médicaments à risque - L’épreuve du choix (I) - anti-inflammatoires et antalgiques. - L’épreuve du choix (II) - les psychotropes - Définir les éléments d’alerte du dossier médical - Réaliser un audit de ses dossiers - Nouvelle épreuve du choix (III). A propos des statines. Cursus de 2 jours consécutifs + 1 journée à distance pour généralistes et spécialistes [toutes spécialités]. Une session aura lieu à Nantes les 20-21 juin & 21 novembre 2008. 24 crédits. Responsable : Dr Yves Le Noc - Contact : uraformec.pl@orange.fr – 02 40 48 47 23 Sevrage tabagique en soins de premier recoursEn l’absence de toute aide pharmacologique ou non pharmacologique à l’arrêt, les taux de sevrage tabagique apparaissent faibles, de l’ordre de 3 à 5% à 6-12 mois. La plupart des rechutes surviennent au cours des 8 premiers jours de l’arrêt. Parce que le tabagisme est un comportement renforcé par une dépendance, dont la nicotine est principalement responsable, seule une minorité de fumeurs parvient à une abstinence permanente dès la première tentative d’arrêt, alors que la majorité persiste dans une consommation de tabac sur plusieurs années selon une alternance de périodes de rechutes et de rémissions. Les recommandations actuelles insistent sur l’accompagnement des fumeurs, avec une association d’un traitement médicamenteux en cas de dépendance physique forte, et d’une thérapie cognitivo-comportementale (TCC) en cas de dépendance psychologique. Ce séminaire se veut pragmatique, en abordant par des exercices, les différentes prises en charge (dont le traitement médicamenteux), et en proposant une initiation à l’entretien motivationnel, avec des outils directement utilisables en consultation. Ce séminaire n’abordera pas le problème des adolescents, plus complexe, notamment en raison des polytoxicomanies et de l’abord de la prévention primaire, ni celui de la grossesse. Il n’abordera pas, volontairement, les problèmes liés à l’alcool. En effet, le sevrage de l’intoxication alcoolique est souvent une priorité sur celle du tabagisme, en raison de la déstructuration sociale fréquemment associée. Objectifs : Orléans, 16 et 17 mai 2008, pour médecins généralistes. 16 crédits. Inscriptions vial le site web http://perso.wanadoo.fr/ucaformec/ |
Bibliomed 502 du 17 avril 2008: Cannabis : dépendance, effets cognitifs et psychiatriquesAu-delà des effets immédiats du cannabis, bien connus, et des effets tardifs où beaucoup d’incertitudes persistent1, deux problèmes dominent : celui des effets cognitifs et de leur retentissement pour la personne et sa qualité de vie, celui d’une possible dépendance. D’autres questions ont été également posées quant aux liens entre la consommation de cannabis et la survenue de troubles psychiatriques avérés. Les études récentes apportent quelques éléments, mais beaucoup d’incertitudes persistent. Pour lire la suite… (réservée aux abonnés à Bibliomed) et pour s’abonner à Bibliomed. |
Journal Faxé 429 du 16 avril 2008: Vaccin contre l'hépatite B et SEP : données actuelles (2) Y a-t-il une « exception française » à propos de la vaccination contre l’hépatite B ? La France semble en effet bien isolée parmi les pays d’Europe dans ses réticences contre cette vaccination. La controverse est restée très « hexagonale », à quelques exceptions près. Ce fait apparaît d’autant plus surprenant dans un pays où depuis longtemps, la vaccination – en général – est considérée comme un progrès décisif en termes de santé publique1. Simple réaction aux maladresses de communication autour de la campagne de vaccination en milieu scolaire de la fin des années 90, ou discussion « raisonnable » comme à propos de n’importe quelle mesure sanitaire ? Plus que doute radical sur l’efficacité de tel ou tel vaccin, la vraie question porte sur les conséquences réelles des vaccins d’hier ou de demain sur le court, moyen et long terme ; ce qui n’est après tout que l’expression d’une certaine maturité en matière de santé… Où en est la vaccination contre l’hépatite B en France ? La vaccination en milieu scolaire des élèves de 6ème a induit entre 1994 et 1997 une couverture vaccinale de 75 à 80% dans cette tranche d’âge. Fin 1997, plus de 70 millions de doses de vaccin avaient été vendues et plus d’un tiers de la population française vaccinée, bien que la couverture vaccinale des nourrissons reste chaque année inférieure à 30%2. Il y a eu dans le même temps une diminution importante du nombre d’hépatites B diagnostiquées par les médecins du Réseau Sentinelles Inserm U707. Le taux de couverture vaccinale actuelle, après l’arrêt de la vaccination systématique en 1998, est estimé chez les pré-adolescents à environ 30%. Les données actuelles permettent-elles d’établir un lien quelconque entre le vaccin et la sclérose en plaques ? Pour tenter de répondre à la question de savoir si le nombre de SEP notifiées était le simple reflet d’une exposition élevée de la population à la vaccination ou si elle traduisait un risque vaccinal, trois études cas-témoins ont été menées en France chez l’adulte entre 1996 et 1998. Leur estimation du risque relatif de SEP varie entre 1,4 et 1,7 (différences non significatives). Manque de puissance statistique ou biais d’enquêtes observationnelles ? En tout cas, ces études n’ont pas suffi à faire cesser la polémique en France. Quel est le véritable « risque hépatite B » dans notre pays ? Le taux de portage de l’antigène HBs était estimé dans la population générale française à 0,1 à 0,5% en 1994. Ce n’était sans doute pas l’indice d’une dangerosité majeure, mais les stratégies sélectives de vaccination contre l’hépatite B ciblées sur des groupes à risque ont montré un impact très limité sur l’incidence de l’infection dans la population générale, en particulier à l’occasion de transmissions hétérosexuelles. Il y a donc là – comme dans beaucoup d’autres domaines de la médecine – un délicat problème de balance bénéfice attendus / risque supposés. Une conclusion actuelle, sur laquelle un consensus semble possible, est que le bénéfice de la vaccination dépasse très largement le possible risque chez les sujets exposés par exemple pour raisons professionnelles (le personnel de santé), ou personnelles (pratiques à risque, voyage en pays d’endémie…). Pour lire tous les autres Journaux Faxés (accès libre) … |
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