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http://www.unaformec.org/Mag/magazine068.html
- Editorial: L’évaluation des pratiques professionnelles : une contrainte ou un plaisir ?
- Les GPU de l'UNAFORMEC financés par l'OGC: mode d'emploi.
- Les séminaires de FPC 2008.
- Actualités de la formation: " Traumatismes et plaies de la main : prendre en charge & informer pour prévenir", "La trisomie 21 : mieux la dépister, à moindre risque", "Diabétique de type 2 : éducation diététique", "Le diabète, c'est le pied : évitons l'amputation ! ", et quelques autres…
- Une nouvelle fonctionnalité de la Base de Données du Centre de Documentation de l'UNAFORMEC: les résumés d'articles en ligne...
- Bibliomed 490 du 24 janvier 2008: Quelle est la place de l’antibiothérapie dans la maladie de Lyme ?
- Journal Faxé du 20 février 2008: Statines et risque-cardiovasculaire (2)
- Médecine: abonnement à tarif préférentiel pour les lecteurs du M@g@zine de l'UNAFORMEC.
- Les actualités de l'UNAFORMEC sur son blog.
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Editorial: L’évaluation des pratiques professionnelles : une contrainte ou un plaisir ?
Depuis deux ans, l’Unaformec est « Organisme Agréé, par la Haute Autorité de Santé, pour le Développement de l'Evaluation des Pratiques Professionnelles ».
Cet agrément concerne les médecins généralistes et spécialistes, libéraux, salariés ou hospitaliers.
Quelque 50 groupes et 650 médecins ont utilisé les Groupes de Pratiques Unaformec (GPU).
Dans chaque groupe les médecins avaient à vérifier la présence ou non, dans leurs dossiers, de critères choisis dans les recommandations sur le thème concerné.
A la première réunion des médecins engagés, ceux-ci ont été invités à formuler des remarques et propositions quant au choix et à l’utilisation de ces critères et à donner leur sentiment sur la méthode.
Cette demande a été réitérée quelques mois après, au cours de la deuxième et dernière réunion.
La démarche d’évaluation des pratiques, en général, a été vécue par certains, au début, non seulement comme une contrainte, mais encore comme un « flicage ».
Après utilisation de la méthode, plusieurs constats se sont imposés :
La démarche aide à mieux structurer ses dossiers et à s’y retrouver.
On ne fait pas toujours ce qu’on croit avoir fait, même dans l’essentiel.
On se prend très vite au jeu de l’analyse et de la recherche des critères…
A la dernière réunion des groupes, les mots-clés concernant le vécu de la méthode étaient :
Intérêt et Plaisir…
Marcel Tobelem
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Les GPU de l'UNAFORMEC financés par l'OGC: mode d'emploi.
Avec l'UNAFORMEC, vous pouvez réaliser votre EPP en groupe, gratuitement.
Les thèmes de GPU financés par l’OGC sont les suivants :
- évaluer le suivi du patient hypertendu traité âgé de moins de 65 ans non diabétique et non insuffisant rénal.
é
- valuer la prescription des antibiotiques par voie générale dans la prise en charge initiale d’une otite moyenne aigue chez l’enfant
- évaluer la tenue du dossier du patient tabagique
- évaluer la mise en œuvre et le suivi du dépistage du cancer du sein chez les femmes de 50 à 74 ans
- prévenir le risque iatrogénique chez les personnes âgées
- évaluer la prise en charge d’un épisode dépressif isolé et l’utilisation des antidépresseurs par le médecin généraliste
Cette EPP se fait en groupe de 10 participants.
La méthode des GPU repose sur l’audit. Elle consiste en 2 réunions de formation/évaluation, au cours desquelles vous construirez des actions d’amélioration de vos pratiques, les mettrez en œuvre, et les évaluerez.
La mise en œuvre de l’EPP sera précédée d’un travail individuel préalable au moyen d’une grille permettant à chacun de hiérarchiser ses besoins de formation et d'évaluation.
C’est à partir de la synthèse des grilles individuelles que sera déterminé pour le groupe le thème sur lequel portera finalement l’EPP.
Pour en savoir plus sur la méthode des GPU…
Si votre groupe de FMC est intéressé par la mise en œuvre d’un GPU, ou si, individuellement, vous souhaitez rejoindre un groupe de GPU, contactez l’UNAFORMEC à l’adresse suivante : unaformec@wanadoo.fr
Dr. Yves Le NOC.
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FPC 2008
Les séminaires de FPC 2008. Le catalogue 2008 est en ligne sur le site de l'UNAFORMEC.
En 2008 l’Unaformec vous propose les thèmes de formations suivants.
- Améliorer la prévention primaire du risque cardiovasculaire
- Diabétique de type 2 : éducation diététique
- Exploration des dysthyroïdies : arrêter le gâchis !
- Pourquoi et comment passer à l’insuline un patient diabétique de type 2 ?
- Alcool, tabac, cannabis, comprendre, repérer, accompagner
- Le médecin généraliste et le dépistage organisé : pour quels cancers
- Le généraliste : soins palliatif et douleur à domicile
- Obésité de l’enfant : prévenir, conseiller, accompagner
- Pourquoi, quand et comment dépister les troubles auditifs et visuels du petit enfant (1 mois – 6 ans)
- Chutes accidentelles chez les personnes âgées : repérer le risque et prévenir la chute
- Dépendance personnes âgées : évaluer, prévenir, gérer
- L’art de prescrire en aigu chez une personne âgée (latrogénie, bonjour les dégâts)
- Prescription des hypolipémiants : évaluer et informer pour une décision partagée
- Voyage au cœur du sommeil : les insomnies : essai de réponses
- Le médecin généraliste et les maladies professionnelles
- Traumatismes et plaies de la main : prendre en charge et informer pour prévenir
- Optimiser l’ordonnance, certes mais pourquoi et comment ?
- Maladies chroniques : aider le patient à gérer sa maladie
- Généraliste et dépression : reconnaître, soigner et accompagner
Visualisez le programme (dates et lieux) et le formulaire d'inscription en cliquant ici
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| Actualités de la formation: quelques séminaires attrayants |
Traumatismes et plaies de la main : prendre en charge & informer pour prévenir
Tous les traumatismes de la main ne nécessitent cependant pas une prise en charge dans un centre spécialisé mais la qualité de la prise en charge initiale conditionne le résultat final. 55% environ des lésions de la main ne sont pas chirurgicales. En cas de traumatisme apparemment bénin avant un traitement adapté un certain nombre de questions doivent se poser. Un examen méthodique doit être réalisé dans de bonnes conditions techniques, psychologiques et d’antalgie pour ne pas risquer de passer à côté d’une lésion potentiellement grave. En cas de plaie grave, avant le transfert, les premières mesures d’urgences incombent au médecin généraliste qui constate en premier le traumatisme. La communication des éléments clés permettra d’optimiser la prise en charge et ainsi de diminuer le risque de complications et de séquelles.
L’objectif est donc de permettre aux médecins d’améliorer leurs compétences dans l’évaluation de la gravité des plaies et traumatismes de la main pour leur permettre de prendre en charge eux-mêmes des situations ne nécessitant pas un recours au spécialiste.
Quatre étapes :
− Les traumatismes fermés
− Les traumatismes ouverts
− La main infectieuse
− Les outils nécessaires. La prévention. L’information des patients
Formation de 2 jours consécutifs généralistes - 16 crédits
Prochaine session les 28 & 29 mars 2008 à Boofzheim – Responsable Dr Sophie Rozenberg – Contact 03.88.41.14.82 fmc67@wanadoo.fr
La trisomie 21 : mieux la dépister, à moindre risque
Dans la population générale, le risque de trisomie 21 est de 0,13 % (1/770) et le risque de mort fœtale induite par le geste est estimé de 0,6 à 1,5 %, soit 10 fois plus et, bien que non évalué, le risque maternel est non négligeable. Cette situation constitue un réel problème éthique et de santé publique, car il induit un nombre de fausses couches, de fœtus normaux, supérieur au nombre de trisomies 21 dépistées ! Lors de l’échographie du 1er trimestre de la grossesse, la mesure de la clarté nucale correctement réalisée, a une VPP de trisomie 21 de 10 à 12 %, nettement supérieure à celle des marqueurs biochimiques qui est de 0,5 à 1,3 %. Pour un taux de dépistage identique, comparativement à l’Angleterre on réalise actuellement en France 3 fois plus de prélèvements fœtaux : 120 000 avec 15 % de faux positifs et 1 200 pertes fœtales. L’application du risque combiné, comme en Angleterre, permettrait de baisser le nombre de prélèvements à 40 000 dont 5 % de faux positifs et seulement 400 pertes fœtales, soit 800 vies « sauvées ».
L’objectif de cette formation est de permettre pour les participants une amélioration et standardisation de l’échographie du 1er trimestre de la grossesse pour un dépistage global des malformations et du risque de trisomie 21.
Quatre étapes :
− Le dépistage du risque de trisomie 21
− Le dépistage des autres anomalies fœtales
− Le bilan complémentaire au second trimestre de la grossesse et l’annonce des résultats
− Quels changements nécessaires dans les pratiques professionnelles
Formation de 2 jours consécutifs pour obstétriciens, gynécologues, radiologues, généralistes à exercice particulier [échographie exclusive] [Pré requis : pratique de l’échographie]- 16 crédits
Prochaine session les 28 & 29 mars 2008 à Paris. Responsable Dr Pierre GODARD. Contact 02 51 82 46 25 fmc.cfef@wanadoo.fr
Diabétique de type 2 : éducation diététique
L'AFSSaPS et la HAs ont actualisé en novembre 2006 la recommandation de 1999 sur le traitement médicamenteux du diabète de type 2. La première étape de toute prise en charge repose sur une hygiène de vie simple : outre l’indispensable arrêt d’un tabagisme éventuel, « la lutte active contre la sédentarité ainsi que la planification alimentaire représentent des interventions irremplaçables à toutes les étapes de la prise en charge du diabète de type 2. L'éducation thérapeutique est un volet fondamental de la prise en charge de tout patient diabétique. Elle doit être mise en œuvre dès la découverte du diabète par des professionnels médecins ou paramédicaux formés à cette activité ». Il n’est pas possible d’envisager de réelles modifications des – mauvaises - habitudes de vie d’un patient diabétique sans travail éducatif en profondeur, impliquant le diabétique mais aussi son entourage proche. L’efficacité des mesures proposées dépend de leur observance. Ces aspects ont été largement développés et restent toujours d’actualité.
Objectif : L’acquisition des techniques éducatives et les objectifs à atteindre sont l’un des enjeux de cette formation.
Cinq étapes : − Les difficultés rencontrées dans la pratique & les objectifs à atteindre chez un diabétique. − L’interrogatoire, les erreurs et les objectifs nutritionnels − Les éléments nutritionnels courants et les alternatives − Le diagnostic éducatif et l’entretien motivationnel − Les causes d’inobservance et d’échec et les stratégies au long cours
Formation de 2 jours consécutifs pour généralistes – 16 crédits
Prochaine session les 28 & 29 mars 2008 à Narbonne - Responsable Dr Claude Pons -
Contact 04.67.20.10.03 fmclr.unaformec@wanadoo.fr
Le diabète, c'est le pied : évitons l'amputation !
Une pathologie fréquente
· 20 à 25% des diabétiques consulteront au moins une fois dans leur vie pour une lésion du pied.
· 15% des diabétiques développent un ulcère de pied.
· Toutes les 30 secondes (dans le monde), quelqu'un est amputé d'un membre inférieur à cause du diabète.
· Le risque d'amputation est multiplié par 14 chez le diabétique.
Une pathologie grave
· Mortalité : 9% et 42% en cas d'insuffisance rénale
· 50% des patients de plus de 65 ans amputés décèdent dans les 5 ans.
· Environ 50% des diabétiques amputés subiront une amputation controlatérale
Une prévention possible
· 70 à 90% des amputations non traumatiques sont précédées d'un ulcère de pied.
· 34% des patients diabétiques ayant eu un mal perforant plantaire développent un nouvel ulcère 1 an plus tard, 61% 3 ans plus tard, 70% 5 ans plus tard.
· Dans la plupart des cas, il est possible de prévenir les ulcères et les amputations.
Un coût important
· 20% des dépenses de santé liées au diabète
Une nécessité de sensibilisation et de formation
· Seulement un patient sur cinq bénéficie d'un dépistage adéquat des lésions du pied.
Objectifs :
1. Connaître et expliquer la physiopathologie du pied diabétique et de ses complications.
2. Identifier les patients à haut risque orthopédique.
3. Connaître et prendre en charge le Mal Perforant Plantaire et ses complications.
4. Conseiller, informer et éduquer les patients diabétiques.
Formation de 2 jours consécutifs pour généralistes. 15 et 15 mars 2008. Vilefranche sur Saône.
Inscriptions : rmb69@wanadoo.fr cabinet : 04/74/69/20/88 ou fax tel répondeur enregistreur 04/74/04/31/15
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Une nouvelle fonctionnalité de la Base de Données du Centre de Documentation de l'UNAFORMEC.
Une nouvelle fonctionnalité a été ajoutée à la base de données du Centre de Documentation. Certains articles qui ont retenu notre attention présentent ainsi un résumé complet pour une information plus complète et une recherche plus précise. Vous pouvez actuellement acceder à plus de 1200 résumés, et ils seront de plus en plus nombreux à mesure que nous sélectionnerons de nouveaux.
Pour accéder à la Base de Données du Centre de Doc…
Pour voir un exemple de résumé…
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Bibliomed 494 du 21 février 2008: L’activité physique : un bénéfice pour les personnes âgées
Chez les personnes âgées la réduction de l’espérance de vie fait souvent penser que le temps de la prévention est passé. En fait il n’en est rien, particulièrement dans le domaine des actions sur le mode de vie. De nombreuses études ont montré le bénéfice de la promotion de l’activité physique chez les personnes âgées, et ceci à tout âge. Ce bénéfice est prouvé dans de nombreux domaines (maladies cardiovasculaires, diabète de type 2,ostéoporose) mais surtout sur des situations spécifiques : prévention des chutes, de la dépendance et du déficit cognitif. Une étude de synthèse1, et plusieurs études récentes nous permettront de faire le point.
Pour
lire la suite… (réservée aux
abonnés à Bibliomed) et
pour s’abonner à Bibliomed.
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Journal Faxé du 20 février 2008: Statines et risque-cardiovasculaire (2)
Il est « classique » d’opposer la prévention primaire et la prévention secondaire, notamment lorsqu’il s’agit de l’usage de médicaments. C’est pourtant une dichotomie arbitraire au regard des essais cliniques les plus récents1. Les bénéfices cliniques des statines démontrés dans ces études permettent de les considérer non comme le traitement du « cholestérol », mais celui du risque cardiovasculaire. Nous sommes donc loin d’une prescription fondée sur des chiffres-seuils de cholestérol, comme le dénonce à juste titre M. de Lorgeril (JF précédent). Il faudrait bien sûr en mesurer toutes les conséquences en termes de dépistage et d’éduca-tion thérapeutique…
Dialogue difficile : avoir « trop de cholestérol » relève d’une certaine « virtualité » où tout conseil nutritionnel est considéré comme contraignant, voire inutile, alors qu’il est si simple de « prescrire », même si l’observance au long cours est ensuite un autre problème…
Risque cardiovasculaire faible. Quelle que soit la méthode de calcul de ce risque – simple sommation, équations de risque, etc. - elle prend en compte tout autre chose que le simple chiffre de cholestérol. C’est ce que précisait la recommandation faite en 2005, proposant des objectifs thérapeutiques variables selon le niveau de risque1. Dans la méta-analyse des essais réalisés en prévention primaire, le nombre d’évènements cardiovasculaires évités varie d’un essai à l’autre, autour d’une vingtaine pour 1000 patients traités pendant 5 ans2. Mais ce qui pourrait être considéré a priori comme un réel bénéfice, malgré son poids économique important, n’est pas confirmé au regard des 2 « vrais » critères de mortalité totale et d’évènements cardiovasculaires graves2…
Risque cardiovasculaire élevé. Compte tenu des résultats des données disponibles, les statines ne devraient donc être utilisées que chez les patients qui ont un risque cardiovasculaire élevé. On se sait cependant pas à quel « seuil » de risque un traitement visant à abaisser le taux de cholestérol devient vraiment « rentable » en prévention des évènements cardiovasculaires. On sait en revanche que le traitement des personnes ayant des antécédents d’IDM, d’angor instable, d’atteinte coronarienne documentée, ou d’artériopathie des membres inférieurs, ou qui cumulent les facteurs de risque, par exemple diabète et hypertension, ou tabagisme, ou antécédents familiaux cardiovasculaires, ne se discute pas, quel que soit leur niveau de cholestérol.
Faut-il « dépister » les dyslipidémies ? Pourquoi pas, dans certaines conditions, bien que les avis sur ce point soient pour le moins partagés… En cas de risque cardiovasculaire élevé, le dépistage systématique est recommandé. Ce n’est pas le cas s’il n’existe pas de facteur de risque cardiovasculaire et ne peut être qu’une décision au cas par cas. Il serait bien entendu totalement illogique de procéder à un tel dépistage s’il n’incluait pas les aspects éducatifs nécessaires quant à l’alimentation et au mode de vie. En cas d’anomalie lipidique, la recommandation porte d’abord sur les éventuels changements nécessaires sur ce point, avant d’envisager une quelconque prescription médicamenteuse.
JP VALLEE
1 Rédaction. Les 3 points clés de la recommandation de l’affssaps sur la prise en charge thérapeutique du patient dyslipidémique. Médecine. 2006;2:27-31.
2 Lièvre M. Les statines. Données factuelles 2005. Médecine. 2006;2:10-5 et 58-62.
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Médecine: abonnement à tarif préférentiel pour les lecteurs du M@g@zine de l'UNAFORMEC.
Chère lectrice, cher lecteur,
La revue Médecine entre dans sa 4e année.
Après 3 années de subventions publiques, qui ne devraient pas être reconduites, nous maintiendrons quoi qu'il arrive nos engagements : Médecine ne sera financé que par ses abonnés…
…Les pratiques médicales évoluent en permanence, l'information médicale est surabondante. Notre premier objectif est d'en faire le tri sans a priori, mais sans concession, en s'appuyant sur les faits probants- la médecine factuelle - mais aussi sur les valeurs propres à l'engagement du milieu associatif : justification et utilité de toute décision médicale, partage avec les patients, coordination entre les différents acteurs de santé, respect absolu de l'éthique médicale.
En quoi Médecine apporte t-elle « quelque chose de plus » à ceux qui se reconnaissent dans l'UnaformeC ? Nous le voulons, pour tous ceux que passionnent les soins primaires, un « outil » précieux. Mais il n'est pas le seul… L'application des données validées au contexte pragmatique de l'exercice quotidien, la valorisation des travaux réalisés en soins primaires, la réflexion sans compromis, mais sans dogmatisme, sur notre système de santé, l'indépendancetotale de cette approche, nous semblent marquées du sceau fondateur de l'UnaformeC ;
et surtout promesses d'avenir pour une discipline aujourd'hui en pleine crise, mais dont la qualité est indispensable au fonctionnement du système tout entier.
Dans ce contexte, les valeurs éthiques de Médecine fondent sa légitimité parmi les quelques revues indépendantes en langue française. Mais son existence dépend de vos abonnements. Si tous les adhérents de l'UnaformeC concrétisaient leur accord à notre démarche en signant leur chèque d'abonnement, Médecine se trouverait vis-à-vis de tous nos partenaires institutionnels en position de force et d'influence du fait de sa notoriété et de sa totale indépendance.
Amicalement,
Jean-Pierre Vallée
Rédacteur en chef
de Médecine
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