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Le
Magazine de l'UnaformeC - Bimensuel |
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Il faudra s’y faire ! Dorénavant la santé sera aussi l‘objet de grands plans médiatiques à destination des professionnels et du grand public. Docteur Annie DESCAMPS, psychiatre. |
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Accéder à son portefeuille de crédits sur le site web de l'UNAFORMEC. L'UNAFORMEC met à la disposition des médecins adhérents un portfolio des crédits de FMC et d'EPP acquis depuis l'année 2005. Ces services sont réservés aux adhérents à l'UNAFORMEC. Très provisoirement, ces informations sont ouvertes à tous les médecins ayant participé à nos actions. Un mail a été envoyé récemment aux médecins inscrits à l'une de nos formations, ayant une adresse électronique. Si vous n'avez pas reçu ce mail, vous pouvez demander votre code d'accès en suivant ce lien…
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La session de décembre vous propose les modules suivants: Mieux Communiquer (troisième niveau) (PNL3) Améliorer votre pratique médicale en contrôlant vos émotions (GST) Négociation (NEG) Réussir sa soirée de FMC Partage d’expériences de gestion financière (PEGF) Écrire un référentiel.
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Pour accéder à la liste de tous les séminaires classés par : - date… Vous pourrez accéder aux dates, lieu et organisateurs des séminaires. Vous pourrez télécharger un bulletin d'inscription à adresser à l'association. Quelques séminaires de l'UNAFORMEC…
La prise de décision, ne serait-ce que d’attente, conclut toute consultation médicale. Mais comment la prenons-nous ? Et d’ailleurs qui la prend ? Qui décide quand ce patient, éventuellement poussé par son entourage, ses proches, demande un dosage de PSA – « j’ai 50 ans et, n’est-ce pas Docteur… » ; quand cette mère de famille préfère pour sa fille malade des antibiotiques – « si, si, je sais bien qu’il n’en faut pas trop, mais si elle est malade trop longtemps, je ne sais pas comment je vais pouvoir faire » ; et tant d’autres, tous les jours, y compris ces patients qui commencent à arriver en consultation avec un gros dossier tout droit sorti d’Internet, persuadés qu’ils en savent déjà beaucoup (plus que le « docteur » ?). Partager une décision avec le patient ne s’improvise pas. Les acteurs ne sont pas les 2 seuls protagonistes évidents. Il y a aussi les données scientifiques – encore faut-il savoir les choisir, les adapter à la situation présente, et les communiquer intelligiblement à un « non-initié » - et les données économiques – on ne peut plus ignorer l’omniprésence du « payeur », quel qu’il soit. De nombreuses variables interagissent dans le temps bref de la consultation : les réactions du patient, ses besoins particuliers, sa psychologie, mais aussi ceux du médecin…
Formation de deux jours consécutifs pour médecins généralistes et spécialistes (toutes spécialités).
Toutes les études épidémiologiques ont montré une relation croissante, continue et linéaire entre les chiffres de cholestérol ou de pression artérielle et la morbi-mortalité cardio-vasculaire. Par ailleurs les études d’intervention centrées sur les facteurs de risque cardio-vasculaire ont montré le même parallélisme entre la réduction de ces chiffres et celle du risque cardio-vasculaire. Mais le suivi à long terme de cohortes telles celle de Framingham a montré qu’on ne pouvait se contenter de considérer isolément l’un ou l’autre des facteurs de risque et que le risque cardio-vaculaire était bien multifactoriel conduisant à la notion de risque cardio-vasculaire global pour définir la prise en charge du patient et à considérer que cette prise en charge n’est sans doute pas optimale, certains patients étant surtraités et d’autres insuffisamment.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour médecins généralistes et spécialistes (pathologie cardio-vasculaire).
7 Français sur 10 (70%) meurent à l’hôpital ou en institution alors que le souhait de ces mêmes Français, dans les différentes enquêtes, est de mourir à domicile. C’est pourtant possible dans de bonnes conditions. Les soins palliatifs visent à obtenir un accompagnement de qualité jusqu’au terme de la vie et devraient s’intégrer dans la pratique de tous les soignants, à domicile comme à l’hôpital, et en continuité de soins entre le domicile et l’hôpital. La démarche palliative prend en compte la globalité du malade, dans ses composantes physiques et psychiques, et dans son contexte familial et socioculturel. Dans cette démarche palliative, la douleur et plus globalement la souffrance sont au cœur du problème. Mais que la douleur soit d’origine cancéreuse ou de toute autre nature, sa prise en charge par le médecin généraliste est toujours difficile au domicile du malade en raison de l’environnement et des moyens techniques réduits par rapport à l’hôpital.
Séminaire de 2 jours consécutifs pour médecins généralistes. |
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Le travail rend malade et peut même tuer ? Ce n’est pas vraiment une question nouvelle, même si ce n’est pas encore une grande cause nationale… La conférence sociale qui s’est réunie le 4 octobre dernier sur les conditions de travail voulait faire un constat des lieux. La France a – heureusement - nettement réduit le nombre des drames professionnels. Par rapport aux années 80, il y a 2 fois moins d’accidents graves et 3 fois moins d’accidents mortels. Il y aurait pourtant encore eu, selon l’hebdomadaire, 1388 décès en 2006, dont 2/3 par accident. « Premières concernées, les firmes du BTP ont fait de gros efforts pour améliorer la sécurité sur les chantiers », comme dans la filiale britannique de Bouygues où l’objectif annoncé de « zéro incident entraînant un arrêt de moins de 3 jours » a été atteint grâce à la prévention (superviseurs et formation). Mais les syndicalistes soulignent de leur côté que « pour un salarié, déclarer un accident du travail léger, c’est prendre le risque d’être considéré comme un fainéant »… Le nombre des maladies professionnelles a doublé entre 2000 et 2006. Au premier rang, les troubles musculo-squelettiques (TMS), multipliés par 10 en 10 ans, touchent de plus en plus de professions : conséquences de gestes mécaniques répétitifs, de mauvaises positions, ou de la nécessité de travailler plus vite. « Les salariés de la sous-traitance sont particulièrement vulnérables, tout comme les intérimaires, qui n’ont pas forcément le temps d’être bien formés, ou les seniors, amenés à prolonger leur vie active ». On en mesure mal les conséquences à long terme, comme celle des manipulations de produits toxiques, amiante en tête - « 50 000 à 100 000 décès d’ici à 2030 ? » -, mais aussi les éthers de glycol utilisés pour les peintures, les dérivés du benzène, les poussières de bois, les nanoparticules et sans doute bien d’autres à venir… Le « stress professionnel » parent pauvre de la santé au travail ? « Tabou dans les entreprises, qui craignent d’ouvrir la boite de Pandore, et culpabilisant pour les salariés, qui n’osent pas l’évoquer […] : pour 75% des français, le mot ‘stress’ décrit le mieux la façon dont les gens vivent leur job ». On reconnaît comme conséquences du stress au travail les troubles anxio-dépressifs et cardiovasculaires, mais il est possible que l’on en sous-estime l’ampleur et la gravité. JP VALLEE Pour lire tous les autres Journaux Faxés (accès libre) … |
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