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Le Magazine de l'UnaformeC - Bimensuel
Numéro 42 du jeudi 5 octobre 2006


Sommaire

  • Éditorial : la fin et le début…
  • Maladie d'Alzheimer : cinq protagonistes en quête d'identité.
  • FPC 2006: "Prescrire les hypolipémiants : Evaluer et informer pour une destination partagée.", "Chirurgie de la dysplasie de hanche de l’adulte", "Généraliste et dépression : reconnaître et soigner."
  • Bibliomed numéro 436 : HTA : les ß-bloquants sont-ils encore à utiliser en 1ère intention ?
  • Journal Faxé du 2 octobre 2006 : Migraine de l'enfant: évaluer le handicap.
  • La revue de Presse de l’UNAFORMEC
  • Les derniers recommandations et consensus

DrahiÉditorial : la fin et le début…
Nous avons reçu beaucoup de questions concernant la date de début de l’obligation de FMC et d’EPP. En effet, plusieurs textes différents régissent cette obligation (voir la rubrique “réglementation“ sur notre site).
L’EPP sera obligatoire à partir du 1° juillet 2005. La FMC le sera à partir de la mise en place des conseils régionaux de FMC, chargés de recueillir les justificatifs des médecins, tant en FMC qu’en EPP.
Les CRFMC devraient pouvoir être mis en place, après appel à candidature par les 3 Conseils Nationaux de la FMC, après que les Conseils Régionaux de l’Ordre des Médecins aient été mis en place. Cela sera sans doute le cas d’ici la fin de l’année ou au début de l’année prochaine.
Le dispositif sera complètement opérationnel dès que le système d’information national (la base de données informatisée) recueillant l’ensemble des justificatifs des médecins sera réalisé (sans doute mi 2007).
Alors, quand débutera l’obligation ?
- Pour l’EPP, la date du 1° juillet 2005 reste maintenue
- Pour la FMC, ce sera dès la mise en place des CRFMC.
Tiendra t-on compte des EPP réalisées avant la date du 1° juillet ? Une certaine souplesse sera obligatoire, et les médecins ayant déjà réalisé une EPP (comme celle faite avec les URML) pourront faire valoir leurs efforts.
Mais la question de la date de début (et donc de fin de l’obligation quinquennale) n’est peut-être pas la bonne question. En effet, l’EPP, pour être valide, devra être continue (comme la FMC d’ailleurs). L’EPP ne rapporte pas de “crédits“ au prorata du temps passé, mais il s’agit d’un forfait de 100 crédits à partir du moment où l’EPP est continue et repose sur des méthodes validées (soit parce que le médecin réalise son EPP avec un organisme agréé ou avec son URML, soit parce qu’un médecin habilité de la HAs  a validé l’EPP du médecin ou du groupe de médecins). Faire débuter la période de son obligation plus tôt fera se terminer cette même période plus tôt.
Enfin, ce n’est sans doute pas la bonne question, parce que le bon sens veut que les médecins participent à des actions mêlant FMC et EPP, comme les GPU de l’UNAFORMEC, et valident simultanément les deux obligations.
En conclusion, que retenir :
- Faisons évoluer nos associations de FMC, pour que l’évaluation des pratiques professionnelles fasse partie de notre activité de FMC, et qu’elle reste continue, comme la FMC de toutes nos associations.
- Utilisons des méthodes d’EPP validées, seules permettant aujourd’hui, avec certitude, de satisfaire à l’obligation d’évaluation.
Docteur Eric DRAHI.


alzheimerMaladie d'Alzheimer : cinq protagonistes en quête d'identité.
On estime à environ 850 000 le nombre de personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer en France, avec 165 000 nouveaux cas par an. Bien sûr, tous ne sont pas diagnostiqués. Beaucoup échapperaient même au maillage diagnostique et à la perspicacité
des professionnels. Selon quatre études récentes (Suède, Hollande, États-
Unis), 50 à 66 % des patients de plus de 65 ans avec démence n'avaient pas été
détectés par leur médecin généraliste. Il s'agit d'un collectif de malades très important, qui va s'accroître au fil des années.
Cet article est paru ce mois-ci dans la revue Médecine.
Pour lire la suite de l'article (au format pdf gratuit)

Pour s'abonner sur le site de l'éditeur…



fpcFPC 2006: des séminaires pour généralistes, pour spécialistes, et pour généralistes et spécialistes.

Nous vous proposons une sélection de quelques uns de nos prochains séminaires. Vous pouvez accéder à l'ensemble de notre catalogue ici…

Les inscriptions à ces séminaires  sont directement gérées par les Fédérations régionales organisatrices. Vous pouvez vous inscrire directement auprès d'elles. Vous trouverez sur notre site leur adresse électronique et postale, un bon d'inscription à retourner par voi postale accompagné d'une feuille de soins annulée et d'un chèque de caution. Les modalités spcéifiques d'inscription des médecins remplaçants sont décrites ici…


hypolipPrescrire les hypolipémiants : Evaluer et informer pour une destination partagée.
En France comme dans tous les pays développés les affections cardio-vasculaires représentent la principale cause de mortalité. Selon l’âge et le sexe l’incidence des évènements coronaires sévères, mortels ou non, varie de 88 pour 100 000 entre 35 et 44 ans à 462 pour 100 000 entre 55 et 64 ans chez les hommes et de 16 pour 100 000 à 107 pour 100 000 chez les femmes. L’incidence des accidents vasculaires cérébraux quant à eux varie de 9 pour 100 000 avant 45 ans à plus de 1400 pour 100 000 au-delà de 85 ans. Les AVC représentent la première cause de handicap fonctionnelle et la deuxième cause de démence après l’Alzheimer. Toutes les études épidémiologiques ont montré une relation croissante, continue et linéaire entre les chiffres de cholestérol ou de pression artérielle et la morbi-mortalité cardio-vasculaire.
Objectif général: Etre capable d'analyser de façon critique les données de sources diverses sur les hypolipémiants et de prendre en compte l'ensemble des déterminants pour prescrire un hypolipémiant.
Déroulement en quatre parties  avec module d’évaluation

  • Séquence 1 : la prise en charge initiale du patient dyslipidémique :
  • Séquence 2 : la première consultation
  • Séquence 3 : programmer une surveillance clinique et biologique du traitement
  • Séquence 4 : consulter EBM pour partager la décision

15 jours et 4 mois après la formation mesure de son impact sur les pratiques par réalisation de deux audits ciblés comparatifs au moyen de la grille élaborée par les participants eux-mêmes en fin de dernière séquence à partir des données acquises au cours de la formation.
Prochain séminaire  pour Généralistes et Spécialistes les 20 & 21 octobre 2006 à Sarrebourg  - Organisateur : G Dubois - Téléphone: 03.87.31.98.98. ammppu@wanadoo.fr


dysplasieChirurgie de la dysplasie de hanche de l’adulte
Souvent bien tolérées pendant l’adolescence, les dysplasies coxo-fémorales deviennent souvent symptomatiques chez l’adulte. Non corrigés, les vices architecturaux de la hanche favorisent la détérioration arthrosique de la hanche et seraient responsables de plus de 20% des coxarthroses. L’on estime à 50 000 le nombre de prothèses totales de hanche posées chaque année en France, alors que la chirurgie conservatrice de la hanche ne figure plus qu’à titre exceptionnel dans les programmes opératoires. Cette hanche prothétique est fragile, étant exposée aux multiples complications des arthroplasties de hanche. Les brillants succès de la prothèse de hanche à court et moyen terme ont rejeté dans l’oubli des méthodes éprouvées susceptibles de prévenir la dégradation arthrosique de la hanche dysplasique, ou pour le moins de retarder l’évolution arthrosique tout en conservant les composants naturels de l’articulation.
Objectifs : Cette formation doit apporter aux participants:
- la capacité de faire le diagnostic des dysplasies et d’en évaluer le potentiel évolutif,
- la maîtrise des indications thérapeutiques,
- la connaissance des méthodes et des techniques opératoires,
- les bases de la surveillance de ces opérés,
- les éléments nécessaires pour informer leurs patients.
Méthode pédagogique : La formation se déroulera en trois parties :
- Le diagnostic et le pronostic des DCFA.
- Les méthodes thérapeutiques.
- Les indications thérapeutiques.

Séminaire de 2 jours pour spécialistes  les 24 et 25 Novembre 2006 à Lyon
Pour spécialistes.
Organisateur: R. PETIT Courriel: roland.petit10@wanadoo.fr


coeurGénéraliste et dépression : reconnaître et soigner.
En France, la prévalence d’un état dépressif caractérisé au cours de la vie, est de 22% chez la femme et de 10% chez l’homme. Selon les données de l’OMS, la France est l’un des pays du monde où la mortalité par suicide est la plus forte. Le généraliste est souvent le premier consulté et dispose des moyens thérapeutiques lui permettant de prendre en charge la plupart de ces patients. Cependant un faible pourcentage des dépressions seraient reconnues et traitées en fonction des recommandations de bonne pratique. Les obstacles rencontrés sont d’ordre divers : nombre de déprimés n’ont pas recours au système de soins, souvent le déprimé n’est pas «reconnu » comme tel, l’affection diagnostiquée est insuffisamment ou non traitée.
Objectif général :
Cette formation aura pour objectif de faciliter la reconnaissance de la dépression en médecine générale, d’aider le médecin à identifier les critères de gravité, d’optimiser l’utilisation des moyens disponibles par le généraliste, d’améliorer la communication entre les différents acteurs de santé (psychiatres, intervenants en C.M.P., institutions).
Séminaire de 2 jours consécutifs les 17 & 18 novembre à Noisy le Grand

Contact: Dr C Quinio – 01 48 99 83 83– FMC.CRETEIL@wanadoo.fr

Pour voir la liste des séminaires organisés par l'UNAFORMEC …



bibliomedBibliomed numéro 436 : HTA : les ß-bloquants sont-ils encore à utiliser en 1ère intention ?
Traiter un hypertendu a pour objectif de réduire son risque d’évènements cardiovasculaires (ECV). Les diurétiques thiazidiques à faible dose et les ß-bloquants, les plus anciennement étudiés, ont été longtemps considérés comme traitements de première intention, sauf indications préférentielles. C’est ce que recommandait, entre autres, l’OMS en 1999.
Depuis les recommandations divergent. En 2003, à partir des données d’une métaanalyse portant sur 192 478 patients, pour l’OMS seuls les thiazidiques à dose faible restaient à privilégier en première intention pour la majorité des hypertendus, alors que la HAS en 2005 place les cinq classes médicamenteuses actuellement disponibles sur le même plan. Deux méta-analyses récentes obligent à se questionner sur l’efficacité et la place des ß-bloquants dans le traitement du patient hypertendu.

Pour lire la suite… (réservée aux abonnés à Bibliomed) et pour s’abonner à Bibliomed.

Bibliomed est une publication hebdomadaire de la Société Française de Documentation et de Recherche en Médecine Générale (SFDRMG). Elle propose, en une page, une analyse de la littérature récente en réponse à une question issue de la pratique.


jfaxJournal Faxé du 2 octobre 2006 : Migraine de l'enfant: évaluer le handicap.
- La migraine est la céphalée chronique la plus fréquente chez l’enfant, avec une prévalence qui varie entre 3 et 11%
- Elle diffère de celle de l’adulte : crises moins fréquentes, plus brèves, plus souvent bilatérales, moins souvent pulsatiles.
- Les fréquents troubles digestifs d’accompagnement et surtout les douleurs abdominales peuvent être la seule manifestation d’un « équivalent migraineux ».
- Les traitements médicamenteux ont été au total peu évalués chez l’enfant, y compris les AINS et paracétamol en traitement de la crise.  
- La prise en charge des céphalées de l'enfant implique d’abord de rassurer les parents et de porter une attention toute particulière aux éventuels facteurs déclenchants.
Cet article est le troisième d'une série consacrée à la migraine, que vous ourrez lire gratuitement sur otre site web.

Pour lire la suite de ce numéro et les autres articles conscrés à la migraine (accès libre)

Le Journal Faxé de l’UnaformeC se veut le lien concret et répété entre notre cadre de référence – notamment nos préoccupations de qualité des soins au service de nos patients – et la « vraie » vie, la nôtre au jour le jour, celle de nos patients.


La revue de Presse de l’UNAFORMEC
Chaque lundi, retrouvez la Revue de Presse de l’UNAFORMEC : cette revue de presse ne se veut pas exhaustive. Elle reflète seulement une sélection d'articles effectuée par des membres de l'UNAFORMEC dans des journaux et revues français largement diffusés. Le choix des articles n'engage que le maître-toile et non pas l'UNAFORMEC.
Vous y trouverez les références d'articles, ainsi qu'une sélection des textes publiés récemment au Journal Officiel. Cette revue de presse est mise en ligne chaque lundi dans la rubrique "Actualité" de la FMC. Vous avez la possibilité de réagir en ligne aux informations publiées sur notre weblog.

Pour lire la suite…


Derniers recommandations et consensus
Vous n'avez pas le temps de parcourir les sites des agences pour vous tenir informé de l'actualité des recommandations? Nous le faisons pour vous.
Nous avons mis en ligne une page recensant les principales en langue française, mais aussi des liens vers les publications en langue anglaise. Pour accéder à la page des derniers recommandations et consensus…

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Prochain numéro: jeudi 19 octobre 2006.