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Formation Professionnelle Conventionnelle
FPC 2008
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Améliorer
la prévention primaire du risque cardiovasculaire
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Diabétique
de type 2 : éducation diététique
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Exploration
des dysthyroïdies : arrêter le gâchis !
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Pourquoi
et comment passer à l’insuline un patient diabétique de type 2 ?
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Alcool,
tabac, cannabis, comprendre, repérer, accompagner
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Le
médecin généraliste et le dépistage organisé : pour quels cancers
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Le
généraliste : soins palliatif et douleur à domicile
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Obésité
de l’enfant : prévenir, conseiller, accompagner
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Pourquoi,
quand et comment dépister les troubles auditifs et visuels du petit enfant (1
mois – 6 ans)
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Chutes
accidentelles chez les personnes âgées : repérer le risque et prévenir la
chute
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Dépendance
personnes âgées : évaluer, prévenir, gérer
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L’art
de prescrire en aigu chez une personne âgée (latrogénie, bonjour les dégâts)
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Prescription
des hypolipémiants : évaluer et informer pour une décision partagée
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Voyage
au cœur du sommeil : les insomnies : essai de réponses
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Le
médecin généraliste et les maladies professionnelles
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Traumatismes
et plaies de la main : prendre en charge et informer pour prévenir
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Optimiser
l’ordonnance, certes mais pourquoi et comment ?
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Maladies
chroniques : aider le patient à gérer sa maladie
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Généraliste
et dépression : reconnaître, soigner et accompagner
(sous réserve d'agrément)
Les lieux et dates de ces actions sont d’ores et déjà
disponibles auprès des différentes fédérations régionales de l’Unaformec et
seront directement en ligne sur le site à compter du 17 décembre.
Les maladies cardiovasculaires représentent
en France 32% des causes de décès. Bien qu’en diminution depuis 1970 la morbidité
déclarée liée aux maladies cardio-vasculaires a été multipliée par 3 en 20 ans.
Les maladies coronariennes ont été
responsables en 1999 d’environ un tiers des décès par maladie
cardio-vasculaires et 8% de l’ensemble des décès. Les AVC provoquent la mort de
30 000 personnes dans les mois qui les suivent et constituent la première cause
de handicap acquis chez l’adulte (60 000/an), et la deuxième cause de démence. Chaque
généraliste a en moyenne dans sa clientèle 40 patients à risque
cardiovasculaire élevé dont un par an fait un accident coronarien.
Il s’agit de permettre aux participants, en s’appuyant sur les recommandations, de mieux repérer et prendre en charge leurs patients à risque cardio-vasculaire.
Quatre étapes
- Identifier
le patient à risque cardio-vasculaire.
- Prendre
en charge le patient à risque cardio-vasculaire.
- Communiquer
avec un patient à risque cardiovasculaire.
- Que
faire en pratique.
Formation de 2 jours pour Généralistes.
16 crédits.
L'AFSSaPS et la HAs ont actualisé
en novembre 2006 la recommandation de 1999 sur le traitement médicamenteux du
diabète de type 2. Le groupe d’experts rappelle dans ce document que la
première étape de toute prise en charge, et cette recommandation reste valable
à tous les stades de la maladie, repose sur une hygiène de vie simple. « L'éducation
thérapeutique est un volet fondamental de la prise en charge de tout patient
diabétique ». Le programme national Nutrition-Santé (PNNS) 2001-2005 et
le plan diabète 2002-2005 placent l’éducation diététique du patient
diabétique au centre du dispositif pour une prévention du diabète et de
l’obésité, ainsi que des complications cardiovasculaires qu’ils engendrent.
C’est au médecin généraliste que revient en première intention cette éducation
diététique, faisant appel, autant que de besoin, aux professionnels qualifiés
que sont les diététiciens pour des prises en charge spécifique.
Cinq étapes
- L’hygiène
de vie optimale du diabétique de type 2
- Les problèmes diététiques concrets du diabétique
- Éducation
diététique du diabétique de type 2 : une organisation entre les
professionnels
- Mettre en œuvre une action éducative diététique
- Améliorer
l’observance diététique au long cours
Formation de 2 jours pour Généralistes.
16 crédits.
Selon des données épidémiologiques françaises déjà anciennes les pathologies thyroïdiennes concerneraient 0,9% des actes en médecine générale, 0,4% en médecine spécialisée, environ un homme pour six femmes, et trois fois plus de patients âgés de plus de quarante ans que de patients plus jeunes. Selon les données plus récentes de l’enquête SUVIMAX, portant sur plus de 10 000 volontaires sains répartis sur toute la France, la fréquence d’euthyroïdie stricte était supérieure à 80% et celle des dysthyroïdies chez la femme supérieure à 13%. L’incidence des cancers augmente et nécessite la mise en place d’une surveillance épidémiologique. Le coût des explorations est important mais beaucoup de prescriptions biologiques ne sont pas conformes aux référentiels.
Cette formation se propose d’aborder les attitudes en adéquation avec les différents tableaux cliniques rencontrés où une exploration de la glande thyroïde s’impose pour mieux en déduire les examens complémentaires adaptés, en terme de nature et de chronologie.
Quatre étapes :
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Dysthyroïdies et dosages hormonaux : données
actuelles
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Les autres dosages biologiques
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Examens autres que biologiques (écho-scintigraphie)
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Le nodule thyroïdien
Formation
de 2 jours pour Généralistes et spécialistes : cardiologues, endocrinologues et métabolisme ,
psychiatres, gynécologues, gynéco-obstétriciens. 16 crédits.
En France la
prévalence du diabète de type 2 serait de l’ordre de 2.2% soit 1 250 000
personnes en 1995. Avec l’augmentation de l’espérance de vie et la modification
des habitudes alimentaires, on s’attend à une véritable épidémie de diabète. L’étude
UKPDS nous a appris que l’évolution de la maladie se fait vers une dégradation
progressive inéluctable de la sécrétion endogène d’insuline. Le passage à
l’insuline sera donc de plus en plus utilisé pour abaisser l’hémoglobine
glyquée.
Le médecin
généraliste doit se former pour connaître les indications de
l’insulinothérapie, les critères de sécurité pour le patient et les modalités
pratiques de mise en œuvre et de suivi.
L’objectif de
cette formation est d’aider le médecin à identifier les indications de l’insulinothérapie
dans le diabète de type 2, négocier avec le patient le passage à l’insuline,
prescrire de l’insuline à un diabétique et éduquer un diabétique qui reçoit
pour la première fois de l’insuline.
Quatre
étapes :
Identifier les représentations des médecins et des
patients sur l’insulinothérapie
Identifier les différentes insulines et les modalités
de leur prescription
S’adapter au patient et le former
Annoncer l’insulinothérapie et construire avec le
patient son projet thérapeutique
Formation
de 2 jours consécutifs pour Généralistes. 16 crédits.
En France, la prévalence d’un état dépressif
caractérisé au cours de la vie,
est de 22% chez la femme et de 10% chez l’homme. Selon les données de l’OMS, la
France est l’un des pays du monde où la mortalité par suicide est la plus
forte. Le généraliste est souvent le premier consulté et dispose des moyens
thérapeutiques lui permettant de prendre en charge la plupart de ces patients.
Cependant un faible pourcentage des dépressions seraient reconnues et traitées
en fonction des recommandations de bonne pratique. Les obstacles rencontrés
sont d’ordre divers: nombre de déprimés n’ont pas recours au système de soins,
souvent le déprimé n’est pas «reconnu » comme tel, l’affection
diagnostiquée est insuffisamment ou non traitée.
Cette formation aura pour objectif
de faciliter la reconnaissance de la dépression en médecine générale, d’aider
le médecin à identifier les critères de gravité, d’optimiser l’utilisation des
moyens disponibles par le généraliste, d’améliorer la communication entre les
différents acteurs de santé (psychiatres, intervenants en C.M.P., institutions)
Quatre étapes :
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Reconnaître une dépression
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Identifier le risque suicidaire
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Prescrire à bon escient les antidépresseurs. Proposer
une stratégie adaptée
-
Assurer le suivi. Le généraliste et la thérapie de
soutien
Formation de 2 jours pour Généralistes . 16
crédits.
En France le tabac serait responsable de 60 000 décès
annuels (10%), l’alcool 45 000. Les risques des drogues dures sont bien connus,
ceux du cannabis le sont moins, mais diverses études les ont précisés. Bien que
le nombre de consommateurs réguliers tende à diminuer, l’expérimentation de
l’alcool et des ivresses concerne 25% des 12 – 19 ans. Les
polyconsommations passent de 2,4% à 15 ans à 21% à 19 ans. Le problème pour le
généraliste avec ces patients est moins celui des connaissances, du savoir, que
des attitudes et comportements, du savoir faire et du savoir être. Il s'agit
d'obtenir une participation plus efficace et mieux coordonnée des généralistes
aux actions de prévention et de traitement des addictions, en se centrant sur
les trois principales causes : alcool, tabac et cannabis.
Quatre étapes
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Fréquence & méconnaissance du phénomène
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Les représentations individuelles, sociales, médicales
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Le repérage et l’intervention brève. Les conseils à
l’adolescent consommateur de cannabis
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L’accompagnement et le suivi du patient alcoolo et
tabaco-dépendant
Formation de 2 jours pour Généralistes.
16 crédits.
Le généraliste a un rôle fondamental à jouer dans le dépistage des
cancers. Il est important qu’il devienne un élément actif et performant en
mettant en oeuvre les dépistages individuels nécessaires dans sa patientèle et
en participant à l'élaboration, l'organisation, et la réalisation des
programmes de dépistage collectif. Aucun programme, quel que soit le pays, n’a
pu atteindre une participation suffisante de la population sans sa
participation.
L’objectif pour les participants est d’améliorer le dépistage des
cancers, connaître les techniques utilisées, et être actif dans les programmes
de dépistage.
Quatre étapes :
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Les concepts: définition et justification des dépistages
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Mise en oeuvre du dépistage
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Le généraliste et le dépistage. Améliorer la
communication
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Les conditions d’un programme de dépistage. Les
difficultés
Formation de 2 jours pour Généralistes. 19,2 crédits (thème
prioritaire)
Le développement des soins
palliatifs et de l’accompagnement à domicile ou dans le lieu de vie habituel
est une des priorités développées par la circulaire du 19 février 2002 relative
à l’organisation des soins palliatifs et de l’accompagnement. Cela nécessite un
travail en équipe, où le médecin généraliste est fortement impliqué. La
démarche palliative prend en compte la globalité du malade, dans ses
composantes physiques et psychiques, et dans son contexte familial et
socioculturel. Dans cette démarche palliative, la douleur et plus globalement
la souffrance sont au cœur du problème ; que la douleur soit d’origine
cancéreuse ou de toute autre nature, sa prise en charge est toujours difficile.
Cette formation a pour but
d’aider les médecins généralistes à identifier et évaluer les freins à la prise
en charge des patients en fin de vie à domicile, les différents types de
douleur, mieux prescrire les morphiniques et autres antalgiques, mettre en
œuvre des stratégies adaptées.
Quatre étapes
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Identifier les représentations sur la démarche
palliative et les différents types de douleurs
-
Identifier les différentes thérapeutiques
-
Soulager les différentes douleurs et les symptômes
d’accompagnement
Formation de 2 jours pour Généralistes. 16
crédits.
Comme dans tous les pays
industrialisés, on commence à parler en France d’épidémie d’obésité infantile.
Le pourcentage d’enfants présentant un excès pondéral est passé de 3% en 1965 à
16% en 2000. Un petit français sur 4 sera en surpoids dans 25 ans, comme aux
Etats-Unis actuellement. Le risque immédiat est surtout d’ordre psychologique,
mais pour l’avenir la surmortalité chez l’adulte est de 50 à 80%. Le constat
d’une obésité infantile nécessite une véritable analyse de situation,
concernant l’enfant et son entourage. Le « médecin de famille », doit
agir en coordination avec les autres partenaires, psychologues et
nutritionnistes, au plus près des familles et de l’enfant. Il s’agit d’aider le
médecin à faire un diagnostic de situation à propos de jeunes patients
présentant une obésité avérée ou un risque de surcharge pondérale et mette en
œuvre une démarche éducative efficace auprès des jeunes et de leurs familles.
Quatre étapes :
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Identification des représentations et des difficultés
autour de l’obésité chez l’enfant
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L’hygiène de vie du patient obèse ?
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Le poids et l’environnement psycho-socio-culturel
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Élaborer des stratégies au long cours et négocier avec
le patient
Formation
de 2 jours consécutifs pour Généralistes. 19,2 crédits (thème prioritaire)
Thème 201 - Pourquoi, quand et comment dépister les troubles auditifs et viseuls du petit enfant (1mois-6ans) ?
Le développement harmonieux de
l’enfant passe par l’intégrité de ses fonctions auditives et visuelles.
L’audition et la vision sont indispensables à l’acquisition du langage et de la
lecture. Elles sont aussi indispensables à l’acquisition de fonctions logiques
essentielles comme la représentation mentale de l’espace et du temps, et
la reconnaissance des dangers.
L’organisation systématique des
examens prévus dans cette tranche d’âge selon le rythme proposé par le carnet
de santé est propice à un dépistage précoce en consultation ambulatoire des
troubles apparaissant ou s’aggravant chez le jeune enfant et de proposer en
temps utile les interventions nécessaires pour éviter toute conséquence sur le
développement ultérieur de l’enfant.
Les problèmes de surdités ou de troubles visuels graves existant à la
naissance sortent du cadre de cette formation.
L’objectif est d’aider les participants à identifier et à
effectuer les différents tests de dépistages utilisables en premier recours,
pour coordonner les différentes interventions possibles et éviter des examens
redondants.
Quatre séquences sur deux jours
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Journée 1.
Troubles de la vision.
-
Journée 2. Troubles
de l’audition.
Formation de 2 jours
consécutifs pour Généralistes & pédiatres. 16 crédits
Un français sur cinq a plus de 60
ans. Parmi eux, 5 % sont confinés au lit ou au fauteuil et les 2/3 vivent à
domicile. La dépendance nécessite une prise en compte globale par l’ensemble
des équipes soignantes. Outre sa responsabilité dans la décision médicale, le
Médecin de Famille est le principal garant d’une prise en charge adaptée. Il
s’agit de permettre au médecin d’assurer les soins de 1er recours
selon une démarche généraliste conforme aux recommandations et référentiels de
bonne pratique et d’être le garant d’un réseau de soins coordonné centré sur le
patient.
Quatre étapes :
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Identifier la perte d’autonomie
-
Établir un
diagnostic global de la situation du patient
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Identifier
les ressources
-
Aider les aidants et protéger le patient dépendant
Formation de 2 jours pour Généralistes et spécialistes de médecine physique et de réadaptation. 16 crédits.
Thème
203 - Chutes chez les personnes
âgées : repérer le risque et prévenir la chute
«
Ne laissons pas tomber les vieux »
Parmi les évènements en cause
dans la perte de qualité de vie, la chute de la personne âgée est trop souvent
un événement banalisé par le personnel soignant et le public. En France, les
chutes sont pourtant associées à 9000 décès de personnes de plus de 65 ans et à
une morbidité importante (fractures, impact psychologique,
institutionnalisation, etc.) responsable de perte d’autonomie. Après une
première chute, la probabilité de retomber est multipliée par 20. Un rapport de
la DGS proposait notamment en 2003 comme objectif de réduire en population
générale de 25% le nombre de personnes de plus de 65 ans ayant fait une chute
dans l’année. En 2005, un groupe de travail coopératif francophone a élaboré un
«référentiel de bonnes pratiques » sur ce même sujet. Des recommandations pour
la pratique clinique ont été publiées sous l’égide de la Haute Autorité de
santé (HAs) Il
est possible lors de la consultation de repérer par des moyens simples la
personne âgée à risque de chute. L’absence de risque est l’occasion d’aborder
de façon positive la prévention qui s’adresse à tous dans le cadre du « mieux
vieillir » et la mise en œuvre de programmes d’action de prévention en ce sens la
personne âgée à risque de chute en pratique généraliste habituelle
Quatre étapes :
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La personne âgée à risque de chute en pratique
généraliste habituelle
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Évaluer le risque de chute chez la personne âgée
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Prévenir le risque de chute et/ ou de rechute
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Pour prévenir les chutes, informer le patient et respecter son projet de vie
Formation de 2 jours
consécutifs pour Généralistes. 19,2 crédits (thème prioritaire).
La consommation pharmaceutique journalière moyenne des personnes âgées de plus de 65 ans vivant à domicile est de 3,3 médicaments pour les 65-74 ans, de 4 pour les 75-84 ans et de 4,6 pour les 85 ans et plus, les femmes consommant plus que les hommes. Cette polymédication est facilement explicable en raison d’une part de l’association fréquente chez la personne âgée de comorbidités et d’autre part de consultations de plusieurs médecins, généraliste et spécialistes, de façon plus ou moins coordonnée. Le risque de réactions défavorables augmente avec le nombre de médicaments prescrits, et les effets néfastes sont plus fréquents et plus graves chez les personnes âgées. Ils seraient responsables de 3 à 20% des hospitalisations. La réduction des risques iatrogènes passe non seulement par la connaissance et l’identification des risques potentiels des pathologies intercurrentes et des mécanismes d’interactions médicamenteuses mais aussi par l’appropriation des règles de prescription dans des situations complexes.
Six étapes
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Identifier les médicaments à risque
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L’épreuve du choix (I) - anti-inflammatoires et
antalgiques.
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L’épreuve du choix (II) - les psychotropes
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Définir les éléments d’alerte du dossier médical
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Réaliser un audit de ses dossiers
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Nouvelle épreuve du choix (III). A propos des statines.
Cursus de 2 jours consécutifs
+ 1 journée à distance pour Généralistes et toutes spécialités. 19,2
crédits (thème prioritaire).
L'hypercholestérolémie est une constatation
fréquente dans la population française. Son rôle dans les coronaropathies est
reconnu. L’approche médicamenteuse, plus simple à mettre en oeuvre, encouragée
par les nombreuses informations apportées sur le lieu même de l’exercice par
l’industrie du médicament, conduit à négliger toutes les approches non
médicamenteuses, plus difficiles à “prescrire” qu’un médicament, mais les
bénéfices pour le patient sont très variables en fonction de l’importance des
autres facteurs de risque et du contexte de prévention primaire ou secondaire.
Il semble donc important de permettre une
appropriation de l’ensemble de ces données afin que les médecins puissent
négocier avec leurs patients une prise en charge adaptée à leur risque.
Il s’agit pour les participants d’être capable
d’analyser de façon critique les données de sources diverses sur les
hypolipémiants et de prendre en compte l'ensemble des déterminants pour
prescrire un hypolipémiant
Six étapes
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Choisir un traitement
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Utiliser les données scientifiques
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Prendre en compte les données psychologiques et
environnementales
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Programmer une surveillance clinique et biologique
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Réévaluer périodiquement le rapport bénéfice/risque
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Négocier avec le patient
Formation
de 2 jours consécutifs pour Généralistes. 16 crédits.
Hommes ou femmes, de l’enfance à
l’âge avancé, peuvent être concernés à tout moment par l’insomnie. C’est une
pathologie à forte prévalence dans la population générale. En 2003, selon les
données de l’observatoire de la médecine générale de la SFMG, l’insomnie était
le 22ème motif le plus fréquent de consultation en médecine générale (3% des
motifs de consultation). Diverses études nord-américaines faites auprès de
médecins généralistes ont montré les difficultés de la prise en charge au
quotidien de l’insomnie : il est toujours long et difficile d’interroger
l’insomniaque et plus simple de prescrire un médicament, malaisé de recourir à
des approches de type comportemental, pour lesquelles la disponibilité de
professionnels formés est toujours une gageure. L’objectif est donc, au cours
de cette formation, d’en arriver à un consensus professionnel aussi fort que
possible, établir quelques règles « de bon sens » basées sur une
démarche pragmatique. Il s’agit de différencier les différentes formes
d’insomnie primaires ou secondaires et prendre en charge leurs
insomniaques en leur proposant les thérapeutiques appropriées, non
pharmacologiques ou pharmacologiques.
Quatre étapes :
-
Qui sont nos insomniaques, comment les prenons-nous en
charge ?
-
Mise en situation clinique 1. Appropriation de la
démarche
-
Mise en situation clinique 2 : Est-ce si
simple ?
-
Évaluation formative.
Formation
de 2 jours consécutifs pour Généralistes.
16 crédits.
Selon les statistiques du régime
général de l’Assurance Maladie publiées par la CNAMTS en septembre 2006 le
nombre de nouveaux cas de maladies professionnelles reconnus en 2004 par
rapport à l’année 2003 a augmenté de 7.7%. Cette hausse se poursuit en 2005. On
estime à 12000 nouveaux cas par an le nombre de cancers attribuables aux
expositions professionnelles et seulement 2000 d’entre eux ont été déclarés et
1500 reconnus. La sous reconnaissance des cancers professionnels a trois
conséquences:
-
une mise en place plus difficile des mesures de
prévention ;
-
une prise en charge indue par la branche maladie de la
Sécurité Sociale ;
-
parfois un diagnostic tardif ;
-
une perte des droits du patient.
Il existe un dispositif de suivi
des maladies professionnelles mal connu des assurés et des professionnels de
santé. Les textes existent dans le Code du travail (art .231-56) ou dans celui
de la sécurité sociale (artD.461-25), mais sont peu appliqués . L’objectif estde permettre aux médecins de s’approprier
la législation relative aux maladies professionnelles ou à caractère
professionnel et les modalités de leur déclaration pour une juste
reconnaissance des droits des patients.
Cinq étapes :
-
Définir la maladie professionnelle et la maladie à
caractère professionnel et identifier la législation relative aux pathologies
professionnelles.
-
Définir les modalités de collaboration entre médecins
généralistes et médecins du travail dans la prise en charge globale du patient
travailleur. Identifier des mesures de prévention.
-
Évaluer les risques professionnels de leurs patients
(sensibilité et/ou exposition particulières).
-
Définir les différentes étapes de la déclaration de la
maladie professionnelle
-
Définir la place de chaque professionnel de santé dans
la prise en charge du patient atteint de maladie professionnelle dans le
respect des règles déontologiques.
Formation
de 2 jours consécutifs pour Généralistes. 19,2 crédits (thème prioritaire).
Avec le développement des centre
d’urgences de la main l’idée que toute plaie de main doit être prise en charge
dans un service spécialisé semble ancrée tant chez les patients que chez les
médecins généralistes. Tous les traumatismes de la main ne nécessitent
cependant pas une prise en charge dans un centre spécialisé mais la
qualité de la prise en charge initiale conditionne le résultat final.
Un certain nombre de questions doivent se poser et un examen méthodique doit être réalisé dans de bonnes conditions techniques, psychologiques et d’antalgie pour ne pas risquer de passer à côté d’une lésion potentiellement grave. En cas de plaie grave, avant le transfert, les premières mesures d’urgences incombent au médecin généraliste qui constate en premier le traumatisme. La communication des éléments clés permettra d’optimiser la prise en charge et ainsi de diminuer le risque de complications et de séquelles.
L’objectif de
ce projet de formation est donc de permettre aux médecins d’améliorer leurs
compétences dans l’évaluation de la gravité des plaies et traumatismes de la
main pour leur permettre de mieux prendre en charge eux-mêmes des situations ne
nécessitant pas un recours au spécialiste
Quatre étapes :
-
Les traumatismes fermés
-
Les traumatismes ouverts
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La main infectieuse
-
Les « outils » nécessaires. La prévention.
L’information des patients.
Formation
de 2 jours consécutifs pour Généralistes. 16 crédits.
Thème
503 - Optimiser l’ordonnance, certes mais pourquoi et
comment ?
Une ordonnance française compte
en moyenne 4,5 médicaments contre 0,8 dans les pays du Nord de l’Europe. La
consommation, particulièrement forte pour certains médicaments (antibiotiques,
statines psychotropes), pose
problème. L’enquête nationale sur les évènements indésirables graves
liés aux soins (Eneis) a mis en évidence que le médicament a été impliqué dans
39% des effets indésirables graves causes d’hospitalisations. Ceci renforce la
nécessité de réévaluer régulièrement le bien fondé des prescriptions en tenant
compte des prescriptions des
autres professionnels de santé, d’une éventuelle automédication ainsi que d’une
mauvaise observance. En partant des dossiers des participants et des dernières
prescriptions médicamenteuses qui s’y trouvent, comment fonder les
prescriptions sur les données actuelles de la science, le contexte
médico-psycho-social et les valeurs et représentations du patient ?
Six étapes
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Regard sur les pratiques
-
Les autres choix possibles en matière de prescriptions
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Les bonnes résolutions sont-elles réalisables ?
-
Utiliser une grille « reflet d’une
décision de prescription d’un médicament »
-
Le vécu de l’évaluation
-
Les actions à mettre en œuvre pour améliorer les
pratiques
Formation à
2 jours de formation pour Généralistes et toutes spécialités. 19,2 crédits
(thème prioritaire).
L’accroissement du nombre de
patients suivis pour maladies chroniques, la mauvaise observance des
prescriptions et l’évolution des attitudes et comportements des patients vis à
vis de leur santé, justifient la mise en place de nouvelles stratégies de prise
en charge. L’éducation thérapeutique améliore l'observance thérapeutique et
permet de diminuer les complications à court, moyen et long terme. Elle ne peut
se faire sans l’implication des médecins généralistes
Cette formation vise à montrer
aux médecins généralistes l’intérêt d’intégrer dans leur activité habituelle
une démarche éducative très participative d’éducation thérapeutique (ETP)
auprès des patients atteints de maladies chroniques. Il s’agira de découvrir
les notions de diagnostic éducatif, d’objectif éducationnel, d’apprendre à
analyser les motivations et obstacles rencontrés.
Cinq étapes :
-
Les représentations et les difficultés de l’ETP
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Un diagnostic éducatif. La motivation du patient
-
Evaluer les actions d’éducation du patient.
-
Négocier des objectifs de changement.
-
Mettre en place l’ETP dans sa pratique
Formation
de 2 jours consécutifs pour Généralistes. 19,2 crédits (thème prioritaire).
Page actualisée le 6 décembre 2007