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vendredi 15 janvier 2010, par UNAFORMEC

Accédez au programme des séminaires par titre, date, région et par organisation...

L’UNAFORMEC vous propose pour l’année 2010 plus de 30 séminaires différents au plus près de votre exercice


Vous pouvez accéder par les menus déroulants suivants aux séminaires 2010 et à leurs descriptifs.


Utilisez les menus déroulants ci-dessous pour faire votre sélection par titre, mois, région et/ou par association.

Titre :

Mois :

Région :

Association :

Médicaments, grossesse et allaitement.

Plus d'informations... :
28 et 29 mai 2010 - Montélimar, Rhône-Alpes
Nombre de places :
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :BLANC Yves
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Une femme enceinte ou qui allaite ou en âge de procréer est susceptible de consulter différents médecins pour des diverses pathologies justifiant une réflexion avant prescription par rapport au risque éventuel sur l’enfant. L’allaitement est encouragé et donc ce problème est en progression régulière.
Y a-t-il trop de médicaments prescrits pendant la grossesse et l’allaitement ? Il faut revoir les thérapeutiques possibles médicamenteuses ou non, préventives ou curatives.
Les monographies du « Vidal » ne sont pas toujours explicites.
Quel est le retentissement des affections intercurrentes sur la grossesse ?
Les praticiens sont confrontés aux différents maux interférant avec la grossesse : le premier exemple et celui de la patiente ne se sachant pas enceinte et qui a pris tel ou tel traitement.
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Prescription d’un arrêt de travail : un acte médical intégré dans le plan de soins du patient.

Plus d'informations... :
6 mai 2010 - , Rhône-Alpes
Nombre de places : 30
Region :Rhône-Alpes
Public :Généralistes
Responsable de l'action :DUVAL Jean-Jacques
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :
Organisation :CMB Développement

Risque cardio vasculaire et prescription des statines

Plus d'informations... :
28 et 29 mai 2010 - Nancy, Lorraine
Nombre de places : 24
Region :Lorraine
Public :Généralistes
Responsable de l'action :DESSE Jean-Daniel
Téléphone inscription :03.83.49.37.49
Mail inscription :amppu54@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase ou statines sont l’une des classes thérapeutiques les plus remarquées de ces dernières décennies, notamment du fait de la prévalence de tout premier plan des pathologies cardiovasculaires et de leur efficacité.
C’est par rapport au risque cardiovasculaire que doit être évaluée aujourd’hui la balance bénéfice/risque du traitement par statines. L’objectif de réduction du LDL cholestérol s’inclut dans une stratégie d’ensemble de diminution de ce risque. L’étude CEPHEUS a montré en 2006 que la prise en charge du risque cardiovasculaire n’était pas optimale en France. Parmi les nombreuses explications possibles de ce fait, la représentation sociale du « cholestérol », en tant que facteur de risque et de son traitement, semble en cause. C’est également par rapport à ce risque que doit être évaluée la balance bénéfice/coût, La France est le 2ème plus gros consommateur de statines en Europe. Les statines ont représenté en 2004 la première classe thérapeutique remboursée avec plus de 1,1 milliard d’euros.

Objectif : Optimiser leur prescription de statines en tenant compte des données actuelles de la science en la matière.

Quatre étapes
- Les pratiques
- La prise en charge non médicamenteuse des dyslipidémies
- La prise en charge médicamenteuse - Le rapport bénéfice/risque des statines
- Partager la décision - Le rapport bénéfice/coût des statines

Experts:
- Un médecin expert généraliste
- Un Lipidologue, pharmacologue ou endocrino ou cardiologue, prescripteur de seconde intention.
- Un représentant de l’Assurance Maladie, médecin ou non médecin ayant une fonction décisionnelle,

Organisation :AMPPU 54

Dépister et prévenir les mélanomes

Plus d'informations... :
20 mai 2010 - La Madine, Lorraine
Nombre de places : 24
Region :Lorraine
Public :Généralistes
Responsable de l'action :RIFF Maria
Téléphone inscription :03 29 51 57 00
Mail inscription :alalettre2@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Sur les 100 000 nouveaux cas de cancers cutanés par an en France, 10 000 sont des mélanomes. Les mélanomes sont responsables de plus de 1500 décès chaque année et doublent de fréquence tous les dix ans. Ils pourraient devenir la première cause de mortalité chez les moins de 45 ans dans les années 2035 si rien n’est fait. L’analyse de la littérature montre qu’il existe des arguments forts pour inciter au diagnostic précoce du mélanome malin : coût réduit (surtout en l’absence de métastase), geste d’exérèse plus simple, moins délétère et un taux de survie plus élevé à cinq ans. Le dépistage de masse n’a pas prouvé son efficacité mais l’apprentissage de l’auto-examen cutané et la bonne connaissance des éléments de prévention permettent une prise en charge plus efficiente. Par sa fonction d’intervenant en soins primaires, le médecin traitant dispose de nombreuses occasions de réaliser auprès de ses patients l’examen clinique spécifique et d’éviter l’issue dramatique d’un mélanome diagnostiqué tardivement.

Objectif : identifier les éléments du diagnostic précoce et les éléments de la prévention du mélanome.

Deux étapes :
− Les facteurs de risque et l’information du patient
− Les conditions de mise en œuvre d’un diagnostic précoce de mélanome

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une compétence en analyse critique de la littérature et analyse de la pratique des soins primaires.
- Un dermatologue libéral impliqué dans une campagne de prévention solaire.
Organisation :LORFORMEP

Ostéoporose, éviter les excès : prescrire à bon escient

Plus d'informations... :
28 et 29 mai 2010 - Besançon, Franche-Comté
Nombre de places : 24
Region :Franche-Comté
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :GRY Monique
Téléphone inscription :03 81 48 55 61
Mail inscription :frfmc_secretariat@yahoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :L’ostéoporose est l’ostéopathie fragilisante la plus fréquente, touchant de plus en plus de femmes et d’hommes du fait notamment du vieillissement de la population. Par sa fréquence, elle est reconnue comme un important enjeu de santé publique du fait des conséquences potentiellement graves des fractures, dont elle augmente le risque. Les principales données épidémiologiques sont anciennes. Selon diverses projections en 2050, du fait du vieillissement de la population, 150 000 événements fracturaires devraient survenir annuellement. En France, pour l’année 2001, le montant des dépenses hospitalières liées aux conséquences de l’ostéoporose s’est élevé à 715 millions d'euros, 82% de cette somme correspondant aux fractures du col du fémur. Au-delà de ce que ces chiffres pourraient indiquer, la fréquence des manifestations imputées à l’ostéoporose entraîne des prescriptions d’examens radiologiques ou biologiques et des traitements ne doivent être prescrits qu’à bon escient et en respectant les recommandations et mes AMM. En prévention, on insistera particulièrement sur l’intérêt des prescriptions non médicamenteuses.

Objectifs : Optimiser la prise en charge des patients présentant une ostéoporose en tenant compte des rapports bénéfice / risque et coût / efficacité des prescriptions pour chaque patient ; Poser les indications d’examens d’imagerie et de biologie dans un bilan d’ostéoporose

Quatre séquences :
- Les éléments cliniques du diagnostic et des choix décisionnels
- Les examens complémentaires
- Les traitements. L’information du patient
- La mise en application

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
- Un médecin spécialiste de médecine interne ou de rhumatologie
Organisation :Fédération des Associations de FMC de Franche-Comté

Arrêt de travail et reprise ou prolongation : les éléments de la décision

Plus d'informations... :
29 mai 2010 - Toulouse, Midi-Pyrénées
Nombre de places : 24
Region :Midi-Pyrénées
Public :Généralistes
Responsable de l'action :FAGES POLGE Joëlle
Téléphone inscription :05.62.71.84.23.
Mail inscription :fmc.31@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Plus d’un million d’assurés en France ont un état de santé très dégradé, et parfois de façon durable.et un assuré sur quatre s’arrête au moins une fois en congé de maladie, certains sur une longue durée. 22,2% des personnes salariées ont été arrêtées au moins une fois dans l’année 2006 et 201 millions de journées ont été indemnisées au titre de la maladie soit 6.127 milliards d’euros. Ils ont augmenté de 1,5% en 2007. Par extrapolation, la totalité des arrêts de travail serait de 250 millions de journées en 2006. Depuis la réforme adoptée en 2004, l’Assurance Maladie a fait de la maitrise médicalisée des dépenses de santé sa priorité. Cette réforme a fait évoluer les règles à respecter et prévu des pénalités en cas d‘abus. Le coût pour l’assurance maladie est important, 5,2 milliards d’euros pour les arrêts maladie et 4,2 milliards d’euros en invalidité, plus 3 milliards d’euros pour la protection complémentaire en 2006. Le Haut Conseil pour l’Avenir de l’Assurance Maladie (HAACM) considère que la prévention des arrêts maladie et l’amélioration des prises en charge en vue et lors d’un retour au travail est un enjeu essentiel pour les entreprises, les salariés et les professionnels, médecins traitants, médecins du travail et médecins conseils. « Il importe de s’intéresser aux déterminants des arrêts de travail et de contribuer à privilégier le maintien et/ou le retour au travail ».

Objectif : s’approprier les principales règles de l’arrêt de travail et organiser la reprise de travail.

Deux étapes :
- L’arrêt de travail
- La reprise de travail ou la prolongation d’arrêt

Experts :
- Un expert généraliste apte à répondre aux questions concernant la législation et la déontologie des arrêts de travail.
- Un médecin conseil de l’Assurance Maladie
- Un médecin du travail
Organisation :Fédération Régionale de FMC et d’EPP en Midi Pyrénées

Traumatismes articulaires récents du genou et de la cheville – Un examen méthodique pour une prise en charge adaptée

Plus d'informations... :
28 et 29 mai 2010 - Ostwald, Alsace
Nombre de places : 24
Region :Alsace
Public :Généralistes
Responsable de l'action :ROSENBERG Sophie
Téléphone inscription :03.88.41.14.82.
Mail inscription :fmc67@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Il est possible de différencier sur la seule clinique une simple contusion ou une lésion ligamentaire non compliquée du genou et de la cheville d’une fracture. Les critères d’Ottawa permettent de guider la démarche d’un médecin sans expérience particulière de la traumatologie dans le cadre de l'urgence et de limiter la prescription de radiographies inutiles. L’imagerie n’intervient que selon les données de l’examen, non pour éviter au médecin un éventuel problème médico-légal mais seulement pour modifier la prise en charge du patient. Si la nature de l’examen réalisé est de la responsabilité du spécialiste de radiologie clinique, il est de celle du médecin de premier recours de lui apporter des informations cliniques appropriées conduisant à réaliser un examen adapté, et d’éviter de répéter un examen déjà pratiqué dans un service d’urgences ou de soins externes d’un hôpital.

Objectif : permettre aux participants d’être en mesure de réaliser un examen clinique de la cheville ou du genou traumatique selon les critères d’Ottawa et prescrire ou ne pas prescrire des examens complémentaires en fonction de cet examen.

Quatre étapes
- La cheville,
○ définitions, signes de gravité, indications de l’image
○ prise en charge
- Le genou.
○ définitions, signes de gravité, indications de l’imagerie
○ prise en charge

Experts
- Un expert généraliste, ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale
- Un expert spécialiste compétent en réadaptation fonctionnelle (médecine physique ou médecine du sport)
Organisation :FMC Bas-Rhin

Optimiser l’ordonnance, certes mais pourquoi et comment ?

Plus d'informations... :
28 et 29 mai 2010 - Narbonne, Languedoc-Roussillon
Nombre de places : 24
Region :Languedoc-Roussillon
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :PONS Claude
Téléphone inscription :04.67.20.10.03.
Mail inscription :fmclr.unaformec@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Une ordonnance française compte en moyenne 4,5 médicaments contre 0,8 dans les pays du Nord de l’Europe. La consommation, particulièrement forte pour certains médicaments (antibiotiques, statines psychotropes), pose problème. L’enquête nationale sur les évènements indésirables graves liés aux soins (Eneis) a mis en évidence que le médicament a été impliqué dans 39% des effets indésirables graves causes d’hospitalisations. Ceci renforce la nécessité de réévaluer régulièrement le bien fondé des prescriptions en tenant compte des prescriptions des autres professionnels de santé, d’une éventuelle automédication ainsi que d’une mauvaise observance. En partant des dossiers des participants et des dernières prescriptions médicamenteuses qui s’y trouvent, comment fonder les prescriptions sur les données actuelles de la science, le contexte médico-psycho-social et les valeurs et représentations du patient ?

Objectifs : Analyser les déterminants de toute prescription médicamenteuse, hiérarchiser les pathologies et les médicaments, négocier et partager la décision avec le patient en fonction du contexte médico-psycho-social, des valeurs et des possibilités du patient.

Quatre étapes :
- Les choix possibles en matière de prescriptions
- Mise en situation : les bonnes résolutions sont-elles réalisables ?
- Utiliser une grille « reflet d’une décision de prescription d’un médicament »
- Quel impact sur la pratique ?

Experts :
- Un expert généraliste,
- Un expert en pharmacovigilance
- Un médecin conseil de l’assurance maladie
Organisation :UNAFORMEC Languedoc Roussillon

L’échographie fœtale : un outil pour améliorer la prise en charge des grossesses gémellaires

Plus d'informations... :
28 et 29 mai 2010 - Bordeaux, Aquitaine
Nombre de places : 24
Region :Aquitaine
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :TALMANT Claude
Téléphone inscription :02 51 82 46 25
Mail inscription :fmc@cfef.org
Fax inscription :
URL inscription :
Description :En France, on estime à 1% des nouveau-nés le nombre d’enfants porteurs d’une déficience sévère, soit environ 7500 par an. Ces déficiences sont d’origine périnatale probable dans 15% à 45% des cas et 50% de ces enfants sont prématurés, dont 33% sont des jumeaux. Depuis 1978, la procréation médicalement assistée est responsable d’une augmentation de 22% du nombre de jumeaux nés, alors que parallèlement on assistait à une baisse de la natalité de 12% ; en 2002, les jumeaux représentaient 3% des nouveaux nés (NN) soit environ 23 000 sur un total de 761 630.

La grossesse gémellaire : une accumulation de facteurs de risques de handicap.
Le pronostic neurologique global des jumeaux est grevé essentiellement par la fréquence de l’hypotrophie (risque multiplié par 9) et de la prématurité (risque multiplié par 7,7) ; il est majoré lorsqu’elles sont associées. De plus il existe un risque de complications neurologiques spécifiques aux grossesses gémellaires monochoriales, plus particulièrement dans le syndrome transfuseur transfusé (STT), ainsi que chez le survivant en cas de mort in utero d’un des jumeaux. La gémellité multiplie par 2 le risque de malformations, certaines étant plus fréquentes dans les grossesses gémellaires. Tout cela explique le taux important d’hospitalisation maternelle prénatale et infantile (9 044, soit 16%, des enfants hospitalisés en 2002 étaient des jumeaux).

Peut-on améliorer la situation ?
Une échographie adaptée peut améliorer le suivi des grossesses gémellaires en permettant une meilleure prise en charge obstétricale et une information appropriée de la patiente elle-même :
- par une meilleure connaissance et un meilleur dépistage des situations à risque1 :
 Menace d’accouchement prématuré (MAP) : mesure échographique, plus précise que l’appréciation clinique, de la longueur du col utérin, et affirmation et quantification d’un excès de liquide amniotique (LA).
 Retard de croissance intra utérin (RCIU) (sensibilité d’environ 60%, spécificité 85%)
- par une meilleure connaissance des complications neurologiques spécifiques des grossesses monochoriales1 :
 Identification, dès le premier trimestre, de la chorionicité des grossesses gémellaires ;
 Mise évidence des signes débutants et d’aggravation du syndrome transfuseur transfusé (15 à 30 % des cas et 90% de mortalité) ;
 Recherche des lésions cérébrales clastiques du co-jumeau après la mort in utéro de l’un des deux ;
- par une meilleure connaissance de l’hémodynamique foeto-maternelle (adaptée à chaque type de gémellité) : l’utilisation de l’échographie-Doppler met en évidence les troubles associés à la souffrance fœtale chronique afin d’anticiper la souffrance fœtale aiguë. La surveillance par Doppler est un outil précieux pour l’obstétricien lui permettant d’optimiser la date d’extraction fœtale

Cette formation vise à améliorer les compétences des médecins exerçant l’échographie obstétricale en pratique libérale (généralistes, obstétriciens, gynécologues, radiologues) en ce qui concerne tant les connaissances (situations fœtales et maternelles à risque, signes échographiques de souffrance fœtale, hémodynamique très spécifique des grossesses gémellaires) que les procédures (prise en charge précoce selon le type de la gémellité, surveillance échographique adaptée) et l’information des patientes visant à réduire le risque de prématurité.

Organisation :Collège Français d’Echographie Foetale (CFEF)

Mélanome : ayons le coup d’oeil, pas le coup de soleil !

Plus d'informations... :
20 mai 2010 - ,
Nombre de places : 30
Region :
Public :Généralistes
Responsable de l'action :CHARVET Jean
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :
Organisation :CMB Développement

Epaule douloureuse : comprendre, expliquer, soigner. De l’antalgie à la chirurgie

Plus d'informations... :
28 et 29 mai 2010 - Saint Jean de Braye, Centre
Nombre de places : 24
Region :Centre
Public :Généralistes
Responsable de l'action :LAZZAREVITCH Anne
Téléphone inscription :02 38 45 31 49
Mail inscription :nelly.dabee@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Une prise en charge qui relève le plus souvent des soins primaires et une évolution souvent longue nécessitant une bonne coordination des soins et l'implication du patient. La plupart des lésions de l'épaule résultant d'un surmenage articulaire peuvent être traitées au cabinet du généraliste, sans avis spécialisé. La moitié des épisodes douloureux se résolvent dans les 6 mois et certains persistent à un an. Si les antalgiques doivent être recommandés en première intention, les AINS utilisés en courte durée en l'absence de contre-indication, l'activité doit être encouragée. Le niveau de preuve de la plupart des interventions spécialisées, incluant les infiltrations cortisoniques est relativement faible.
Il faut savoir, en se basant sur la recommandation de l’ANAES, temporiser une demande insistante d'examens complémentaires ou de consultations spécialisées inadaptées, et accompagner avec pédagogie son patient vers la guérison ou la stabilisation, mais il faut aussi savoir quels patients peuvent bénéficier d'un geste chirurgical guidé par une imagerie de deuxième intention en cas d'évolution inattendue ou de persistance des symptômes.
Objectif : permettre aux participants de diagnostiquer et prendre en charge de façon adaptée leurs patients consultant pour une épaule douloureuse ou enraidie.
Experts: un chirurgien spécialisé dans la chirurgie de l'épaule et un médecin compétent en réadaptation fonctionnelle de l'épaule.
Organisation :UNAFORMEC

Asthme de l’enfant, repérage et prise en charge

Plus d'informations... :
8 et 9 octobre 2010 - Lyon, Rhône-Alpes
Nombre de places :
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :MELTZ Michel
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :L’asthme est la première maladie chronique de l’enfant.
Elle concerne 10% de la population pédiatrique et 50% des asthmes débutent dans l’enfance avant l’âge de 5 ans.
La fréquence a doublé au cours des vingt dernières années.
Il s’agit d’un problème de santé publique car cette maladie a un coût en terme d’hospitalisations, d’absentéisme scolaire et d’arrêts de travail des parents.
En termes de prise en charge médicale, il existe un retard de diagnostic, une mauvaise efficience des bilans et des traitements prescrits, et une information insuffisante de la maladie donnée aux parents.
De plus le retard de diagnostic de cette pathologie chronique a une incidence sur le développement staturo-pondéral et psychoaffectif de l’enfant.
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Maîtriser le lithium et les autres régulateurs de l’humeur.

Plus d'informations... :
1 et 2 octobre 2010 - Aix les Bains, Rhône-Alpes
Nombre de places :
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :CHEKLY Gérard
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les régulateurs de l'humeur (normothymiques ou thymorégulateurs) constituent la base du traitement médicamenteux des troubles bipolaires de l’humeur, selon toutes les recommandations internationales (par exemple le système canadien CANMAT), ainsi qu’en France, où n’existe cependant pas de système de recommandation pour ces troubles.
On distingue au moins trois types principaux de troubles bipolaires, le type I correspondant à la maniaco-dépression classique.
L’ensemble de ces troubles atteint une prévalence approchant 5 % de la population générale.
La définition d’un thymorégulateur reste imprécise…….

Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Troubles de l’humeur - formes dépressives bipolaires.

Plus d'informations... :
15 et 16 octobre 2010 - Grenoble, Rhône-Alpes
Nombre de places : 38
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :CHEKLY Gérard
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :" Pourquoi cette action de formation pour ces participants ? "
Exposé de la problématique de santé, des besoins de formation identifiés et des résultats escomptés.
Les troubles bipolaires sont caractérisés par, une vulnérabilité à présenter des fluctuations de l’humeur de manière récurrente, la survenue généralement répétée d'épisodes dépressifs, maniaques, hypomanes ou mixtes, séparés par des périodes ou intervalle libre au cours desquelles les sujets sont a priori indemnes de dysfonctionnement psychique majeur.
Ces accès et leur évolution dans le temps permettent d’identifier les différentes formes cliniques……
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Enfants difficiles : un problème de société ? Quels repères pour mieux coopérer ?

Plus d'informations... :
22 et 23 octobre 2010 - Vernay, Rhône-Alpes
Nombre de places : 16
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :MECHERI Gabriel
Téléphone inscription :06.20.65.68.58.
Mail inscription :mygas38@aol.com
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les troubles des conduites de l’enfant se caractérisent par « un ensemble de conduites dyssociales, agressives ou provocatrices, répétitives et persistantes, dans lesquelles sont bafouées les règles sociales correspondant à l'âge de l'enfant. Ces troubles dépassent ainsi largement le cadre des "mauvaises blagues" ou "mauvais tours" des enfants et les attitudes habituelles de rébellion de l'adolescent ». Ils s’expriment par une palette de comportements divers, des crises de colère et de désobéissance répétées de l’enfant difficile aux agressions graves comme le viol, les coups et blessures et le vol. Ces comportements perturbateurs ne sont pas dus à un trouble médical ou psychiatrique caractérisé comme l’autisme ou la schizophrénie mais suscitent l’attention de l’entourage de l’enfant et sont souvent motifs de consultation. Des perturbations affectives importantes, des conditions environnementales délétères, des règles éducatives inadaptées peuvent susciter une hyperkinésie « réactionnelle » et réversible, mais l’hyperactivité peut n’être qu’un élément symptomatique d’une entité clinique différenciée affectant l’ensemble du développement de l’enfant avec des conséquences prévisibles sur son développement psycho-affectif ultérieur. L’intention générale de ce projet interdisciplinaire est de permettre aux participants, généralistes, pédopsychiatres et psychiatres, à partir de leur pratique, d’élaborer des grilles d’analyse et des protocoles communs de communication de nature à améliorer la confiance des soignants entre eux, et des enfants et des familles envers leurs soignants.

Objectifs : Définir des modalités adaptées de prise en charge d’enfants présentant des troubles des conduites ;définir les modalités de communication interdisciplinaire adaptées à cette prise en charge

Quatre étapes
- L’état des pratiques – Les définitions
- Le « normal » et l’« anormal » chez l’enfant
- Les difficultés de communication entre psychiatres et non psychiatres
- Aspect sociétal et secret professionnel

Experts
- Un expert généraliste membre d’une société scientifique de MG
- Un expert pedopsychiatre
- Un représentant du milei enseignant ou éducateur ou juge pour enfant
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Insuffisance Rénale Chronique : évitons la dialyse.

Plus d'informations... :
8 et 9 octobre 2010 - , Rhône-Alpes
Nombre de places : 30
Region :Rhône-Alpes
Public :Généralistes
Responsable de l'action :CHARVET Jean
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :
Organisation :CMB Développement

Migraines et céphalées : diagnostiquer sûr, prescrire précis, prendre en charge efficacement.

Plus d'informations... :
22 et 23 octobre 2010 - Saint Etienne, Rhône-Alpes
Nombre de places : 24
Region :Rhône-Alpes
Public :Généralistes
Responsable de l'action :MEYRAND Bruno
Téléphone inscription :04 75 07 11 73 ou 06 30 92 17 92
Mail inscription :secretariat.adepul@laposte.net
Fax inscription :
URL inscription :
Description :La migraine est une pathologie fréquente, dont la prévalence en France est estimée à 11,2% et 10% de personnes supplémentaires souffriraient de migraine sans aura préalable . Migraines et céphalées motivent 1,2% des recours aux soins, dont les 9/10e auprès de médecins généralistes. L’étude FRAMIG montre une surconsommation d’antalgiques non spécifiques dans la migraine, avec une absence de soulagement significatif dans 1 cas sur 2, ce qui incite fortement à prendre en compte les préférences des patients et leur qualité de vie, en raison d’un handicap social et professionnel souvent notable. Il apparaît utile de développer des stratégies diagnostiques et thérapeutiques raisonnées, s’appuyant sur des recommandations et prenant en compte ces particularités, notamment l’alliance thérapeutique avec le patient. Il apparaît nécessaire d’optimiser la démarche diagnostique, notamment en évitant les examens d’imagerie inutiles, mais en les prescrivant devant des situations de céphalées symptomatiques.

Objectifs : élaborer une stratégie diagnostique et thérapeutique pour chaque patient consultant pour une symptomatologie pouvant évoquer une migraine ; faciliter la prise en charge de la migraine par le patient lui-même.

Six étapes
- Les représentations de la migraine, les craintes, les justifications à la prescription d’imagerie, les représentations des patients et leurs modalités de prise en charge de leurs céphalées.
- Les différentes migraines et céphalées, les urgences et les situations dans lesquelles il faut craindre « autre chose », demander un examen d’imagerie.
- Les traitements de la crise et de fond.
- Les situations particulières : grossesse, contraception, ccq.
- Présentation des échelles de qualité de vie
- Les outils d’aide à la consultation, l’implication du patient, ses modalités d’appropriation de la maladie (éducation du patient).

Experts
- Un médecin généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale.
- Un neurologue ayant une pratique de la consultation des migraines,
Organisation :UNAFORMEC

Migraines et céphalées : diagnostiquer sûr, prescrire précis, prendre en charge efficacement.

Plus d'informations... :
01er et 02 octobre 2010 - Metz, Lorraine
Nombre de places : 24
Region :Lorraine
Public :Généralistes
Responsable de l'action :MARTY Jean-Michel
Téléphone inscription :03.87.31.98.98.
Mail inscription :ammppu@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :La migraine est une pathologie fréquente, dont la prévalence en France est estimée à 11,2% et 10% de personnes supplémentaires souffriraient de migraine sans aura préalable . Migraines et céphalées motivent 1,2% des recours aux soins, dont les 9/10e auprès de médecins généralistes. L’étude FRAMIG montre une surconsommation d’antalgiques non spécifiques dans la migraine, avec une absence de soulagement significatif dans 1 cas sur 2, ce qui incite fortement à prendre en compte les préférences des patients et leur qualité de vie, en raison d’un handicap social et professionnel souvent notable. Il apparaît utile de développer des stratégies diagnostiques et thérapeutiques raisonnées, s’appuyant sur des recommandations et prenant en compte ces particularités, notamment l’alliance thérapeutique avec le patient. Il apparaît nécessaire d’optimiser la démarche diagnostique, notamment en évitant les examens d’imagerie inutiles, mais en les prescrivant devant des situations de céphalées symptomatiques.

Objectifs : élaborer une stratégie diagnostique et thérapeutique pour chaque patient consultant pour une symptomatologie pouvant évoquer une migraine ; faciliter la prise en charge de la migraine par le patient lui-même.

Six étapes
- Les représentations de la migraine, les craintes, les justifications à la prescription d’imagerie, les représentations des patients et leurs modalités de prise en charge de leurs céphalées.
- Les différentes migraines et céphalées, les urgences et les situations dans lesquelles il faut craindre « autre chose », demander un examen d’imagerie.
- Les traitements de la crise et de fond.
- Les situations particulières : grossesse, contraception, ccq.
- Présentation des échelles de qualité de vie
- Les outils d’aide à la consultation, l’implication du patient, ses modalités d’appropriation de la maladie (éducation du patient).

Experts
- Un médecin généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale.
- Un neurologue ayant une pratique de la consultation des migraines,
Organisation :A.M.M.P.P.U

Le refus parental de certaines vaccinations chez le nourrisson. Quelques pistes pour s’en sortir

Plus d'informations... :
09 octobre 2010 - Nancy, Lorraine
Nombre de places : 24
Region :Lorraine
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :EVRARD Denis
Téléphone inscription :03.83.49.37.49
Mail inscription :amppu54@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Le calendrier vaccinal tel que défini par le haut conseil de santé publique impose ou recommande 10 vaccins pour le nourrisson dans ses deux premières années: vaccin pentavalent (Diphtérie, tétanos, polio, coqueluche et hæmophilus), vaccin trivalent contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (RRO), vaccin antipneumococcique et vaccin contre l’hépatite B. Ce dernier est à présent disponible dans un vaccin hexavalent. Le niveau de couverture vaccinale du nourrisson varie considérablement selon le vaccin considéré. La couverture vaccinale n’est satisfaisante que pour le vaccin pentavalent, seul obligatoire. La diffusion du RRO ne permet pas l’éradication de ces 3 maladies, alors même qu’il s’agit d’un objectif de santé publique depuis des années. Celle du vaccin anti pneumococcique est insuffisante. Quant à la vaccination contre l’hépatite B elle constitue pour le médecin de premier recours une situation professionnelle caricaturale, en termes de dialogue avec les patients.
Nous aborderons les réticences des patients susceptibles d’expliquer en partie l’insuffisance de couverture vaccinale:

Objectif : Identifier les représentations des parents induisant des attitudes de refus de vaccination de leurs enfants entre 0 et 2 ans et informer le patient afin qu’il puisse prendre une décision en connaissance de cause.

Deux étapes :
- Les réticences aux vaccinations en général
- Vaccinations obligatoires et recommandées. Argumenter en faveur des vaccinations

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
- Un médecin pédiatre expert en « vaccinologie »

Organisation :AMPPU 54

Exploration des dysthyroïdies : arrêter le gâchis !

Plus d'informations... :
15 et 16 octobre 2010 - Evry, Ile-de-France
Nombre de places : 24
Region :Ile-de-France
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :LE VAGUERES Didier
Téléphone inscription :01 69 00 87 71
Mail inscription :amvy91@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Selon des données épidémiologiques françaises déjà anciennes les pathologies thyroïdiennes concerneraient 0,9% des actes en médecine générale, 0,4% en médecine spécialisée, environ un homme pour six femmes, et trois fois plus de patients âgés de plus de quarante ans que de patients plus jeunes. Selon les données plus récentes de l’enquête SUVIMAX, portant sur plus de 10 000 volontaires sains répartis sur toute la France, la fréquence d’euthyroïdie stricte était supérieure à 80% et celle des dysthyroïdies chez la femme supérieure à 13%. L’incidence des cancers augmente et nécessite la mise en place d’une surveillance épidémiologique. Le coût des explorations est important mais beaucoup de prescriptions biologiques ne sont pas conformes aux référentiels.

Objectif : définir les attitudes en adéquation avec les différents tableaux cliniques rencontrés où une exploration de la glande thyroïde s’impose pour mieux en déduire les examens complémentaires adaptés, en terme de nature et de chronologie.

Quatre étapes :
- Dysthyroïdies et dosages hormonaux : données actuelles
- Les autres dosages biologiques
- Examens autres que biologiques (écho-scintigraphie)
- Le nodule thyroïdien

Experts :
- Un médecin expert généraliste
- Un médecin spécialiste endocrinologue
Organisation :AMVY

Le généraliste : soins palliatifs et douleur à domicile

Plus d'informations... :
15 et 16 octobre 2010 - Dijon, Bourgogne
Nombre de places : 24
Region :Bourgogne
Public :Généralistes
Responsable de l'action :JEAN Thierry
Téléphone inscription :03 80 70 38 78
Mail inscription :fbfmc@free.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Le développement des soins palliatifs et de l’accompagnement à domicile ou dans le lieu de vie habituel est une des priorités développées par la circulaire du 19 février 2002 relative à l’organisation des soins palliatifs et de l’accompagnement. Cela nécessite un travail en équipe, où le médecin généraliste est fortement impliqué. La démarche palliative prend en compte la globalité du malade, dans ses composantes physiques et psychiques, et dans son contexte familial et socioculturel. Dans cette démarche palliative, la douleur et plus globalement la souffrance sont au cœur du problème ; que la douleur soit d’origine cancéreuse ou de toute autre nature, sa prise en charge est toujours difficile.

Objectifs : aider les médecins généralistes à mieux prescrire les morphiniques et autres antalgiques, mettre en œuvre des stratégies adaptées et s’intégrer au travail des équipes (informelles) ou réseaux (formels) locaux lorsqu’ils existent afin de permettre aux malades qui le souhaitent d’être pris en charge à leur domicile.

Quatre étapes
- Identifier les représentations sur la démarche palliative et les différents types de douleurs
- Identifier les différentes thérapeutiques
- Soulager les différentes douleurs et les symptômes d’accompagnement
- Travailler en équipe pour optimiser la prise en charge

Experts
- Un médecin généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale.
- Un praticien hospitalier ayant une expertise dans le domaine de la douleur et du soin palliatif, si possible travaillant dans une structure et/ou réseau de soins palliatifs.
- Un(e) infirmier(ère) travaillant dans une structure de soins palliatifs.

Organisation :Fédération Bourguignonne de Formation Médicale Continue (FBFMC)

Traumatismes articulaires récents du genou et de la cheville – Un examen méthodique pour une prise en charge adaptée

Plus d'informations... :
08 et 09 octobre 2010 - Beaune, Bourgogne
Nombre de places : 24
Region :Bourgogne
Public :Généralistes
Responsable de l'action :HUBER Corinne
Téléphone inscription :03 80 70 38 78
Mail inscription :fbfmc@free.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Il est possible de différencier sur la seule clinique une simple contusion ou une lésion ligamentaire non compliquée du genou et de la cheville d’une fracture. Les critères d’Ottawa permettent de guider la démarche d’un médecin sans expérience particulière de la traumatologie dans le cadre de l'urgence et de limiter la prescription de radiographies inutiles. L’imagerie n’intervient que selon les données de l’examen, non pour éviter au médecin un éventuel problème médico-légal mais seulement pour modifier la prise en charge du patient. Si la nature de l’examen réalisé est de la responsabilité du spécialiste de radiologie clinique, il est de celle du médecin de premier recours de lui apporter des informations cliniques appropriées conduisant à réaliser un examen adapté, et d’éviter de répéter un examen déjà pratiqué dans un service d’urgences ou de soins externes d’un hôpital.

Objectif : permettre aux participants d’être en mesure de réaliser un examen clinique de la cheville ou du genou traumatique selon les critères d’Ottawa et prescrire ou ne pas prescrire des examens complémentaires en fonction de cet examen.

Quatre étapes
- La cheville,
○ définitions, signes de gravité, indications de l’image
○ prise en charge
- Le genou.
○ définitions, signes de gravité, indications de l’imagerie
○ prise en charge

Experts
- Un expert généraliste, ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale
- Un expert spécialiste compétent en réadaptation fonctionnelle (médecine physique ou médecine du sport)
Organisation :Fédération Bourguignonne de Formation Médicale Continue (FBFMC)

Exploration des dysthyroïdies : arrêter le gâchis !

Plus d'informations... :
08 et 09 octobre 2010 - Montpellier, Languedoc-Roussillon
Nombre de places : 24
Region :Languedoc-Roussillon
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :FUENTES Jean
Téléphone inscription :04.67.70.86.62.
Mail inscription :FMC34@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Selon des données épidémiologiques françaises déjà anciennes les pathologies thyroïdiennes concerneraient 0,9% des actes en médecine générale, 0,4% en médecine spécialisée, environ un homme pour six femmes, et trois fois plus de patients âgés de plus de quarante ans que de patients plus jeunes. Selon les données plus récentes de l’enquête SUVIMAX, portant sur plus de 10 000 volontaires sains répartis sur toute la France, la fréquence d’euthyroïdie stricte était supérieure à 80% et celle des dysthyroïdies chez la femme supérieure à 13%. L’incidence des cancers augmente et nécessite la mise en place d’une surveillance épidémiologique. Le coût des explorations est important mais beaucoup de prescriptions biologiques ne sont pas conformes aux référentiels.

Objectif : définir les attitudes en adéquation avec les différents tableaux cliniques rencontrés où une exploration de la glande thyroïde s’impose pour mieux en déduire les examens complémentaires adaptés, en terme de nature et de chronologie.

Quatre étapes :
- Dysthyroïdies et dosages hormonaux : données actuelles
- Les autres dosages biologiques
- Examens autres que biologiques (écho-scintigraphie)
- Le nodule thyroïdien

Experts :
- Un médecin expert généraliste
- Un médecin spécialiste endocrinologue
Organisation :FMC 34

Une consultation d’adolescent : quels risques et pour qui ?

Plus d'informations... :
01er octobre 2010 - Montpellier, Languedoc-Roussillon
Nombre de places : 24
Region :Languedoc-Roussillon
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :DURAND Carole
Téléphone inscription :04.67.70.86.62.
Mail inscription :FMC34@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :L’adolescence est une période de particulière vulnérabilité. Entre 12 et 17 ans neuf adolescents sur 10 se disent bien portants. Par contre si globalement ils déclarent une meilleure santé physique et sociale que leurs aînés ils présentent une moins bonne santé mentale. Les changements liés à la période de l’adolescence créent une discordance passagère entre l'adolescent et son environnement, qui s'accompagne d'un besoin accru d'indépendance, notamment à l'égard de la famille, et s'exprime régulièrement par une relation conflictuelle. De fait, l'adolescent juge indispensable la reconnaissance de son individualité par le monde adulte en général et en arrive parfois à agir de manière excessive pour attirer l'attention : conduites agressives, tentatives de suicide, « auto-sabotage » de son cursus scolaire. 15 à 20 % des adolescents sont pris de diverses manières dans la spirale d'une crise qu'ils ne maîtrisent plus. Dépister le mal-être et le risque suicidaire est une priorité en santé primaire. Outre la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé qui, prévoyant la réparation des préjudices d’origine médicale, expose le médecin à rendre compte de ses choix cliniques, le médecin se doit d’articuler la nécessité de préserver le besoin et le droit de confidentialité de l’adolescent et le respect des droits des parents et de la déontologie.

Objectifs : Identifier le cadre médico-légal de la consultation de l’adolescent ; définir le contenu de la consultation afin de repérer les facteurs de risque pour l’adolescent.

Deux étapes
- Le cadre médico-légal
- Une consultation structurée

Experts
- Un psychiatre ou pedopsychiatre ayant une activité libérale impliqué dans la prise en charge des enfants ou adolescents
- Un médecin ordinal ou juriste spécialisé dans le droit médical.
Organisation :FMC 34

Le généraliste et le patient insuffisant cardiaque chronique : optimiser sa prise en charge

Plus d'informations... :
08 et 09 octobre 2010 - Mulhouse, Alsace
Nombre de places : 24
Region :Alsace
Public :Généralistes
Responsable de l'action :MEYER Jean-Martin
Téléphone inscription :03 89 46 49 16
Mail inscription :fmc68@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :En France le nombre de malades avec une insuffisance cardiaque (IC) grave est estimé à 500 000 avec 32 000 décès par an, dont les 2/3 ont plus de 75 ans. Le pronostic d’une décompensation cardiaque est toujours mauvais. La moitié des patients chez qui le diagnostic a été posé mourront au cours des 4 années suivantes; chez les patients avec une IC sévère, plus de 50% mourront au cours de l’année. La mortalité augmente avec l’âge, de 27% par décennie chez les hommes et de 61% par décennies chez les femmes. Chez des sujets âgés de 89 ans en moyenne, hospitalisés pour une insuffisance cardiaque, la mortalité est de 87% au terme d’un suivi de 1,1 an. La comorbidité souvent associée complique la prise en charge avec un risque iatrogène important secondaire aux modifications pharmacocinétiques ou pharmacodynamiques liées au vieillissement.

Objectif : améliorer les connaissances des aspects médicaux et améliorer les compétences pour une meilleure prise en charge pluridisciplinaire des patients insuffisants cardiaques chroniques.

Quatre étapes
- Le diagnostic d’une insuffisance cardiaque chronique : quand y penser, évaluer son stade de gravité, comment le confirmer?
- Des recommandations à la pratique : Comment optimiser les traitements ?
- Quelle surveillance mettre en place ? Identifier les situations à risque iatrogène. Rechercher les facteurs de décompensation cardiaque accessibles à une correction.
- Comment impliquer son patient dans la prise en charge de sa maladie ?

Experts
- Un expert généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale
- Un cardiologue (de préférence impliqué dans un réseau « insuffisance cardiaque »)
- Un infirmier ou cadre de santé ayant une expérience dans des actions « d’éducation patient » sur ce thème.
- + Un patient ICC stabilisé pris en charge dans une consultation d’éducation (par exemple au sein d’un réseau).
Organisation :FMC 68

Epaule douloureuse : comprendre, expliquer, soigner. De l’antalgie à la chirurgie

Plus d'informations... :
22 et 23 octobre 2010 - Bischoffsheim, Alsace
Nombre de places : 24
Region :Alsace
Public :Généralistes
Responsable de l'action :KIENTZ Richard
Téléphone inscription :03.88.41.14.82.
Mail inscription :info@fmc-alsace.org
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Une prise en charge qui relève le plus souvent des soins primaires et une évolution souvent longue nécessitant une bonne coordination des soins et l'implication du patient. La plupart des lésions de l'épaule résultant d'un surmenage articulaire peuvent être traitées au cabinet du généraliste, sans avis spécialisé. La moitié des épisodes douloureux se résolvent dans les 6 mois et certains persistent à un an. Si les antalgiques doivent être recommandés en première intention, les AINS utilisés en courte durée en l'absence de contre-indication, l'activité doit être encouragée. Le niveau de preuve de la plupart des interventions spécialisées, incluant les infiltrations cortisoniques est relativement faible.
Il faut savoir, en se basant sur la recommandation de l’ANAES, temporiser une demande insistante d'examens complémentaires ou de consultations spécialisées inadaptées, et accompagner avec pédagogie son patient vers la guérison ou la stabilisation, mais il faut aussi savoir quels patients peuvent bénéficier d'un geste chirurgical guidé par une imagerie de deuxième intention en cas d'évolution inattendue ou de persistance des symptômes.

Objectif : permettre aux participants de diagnostiquer et prendre en charge de façon adaptée leurs patients consultant pour une épaule douloureuse ou enraidie.

Quatre étapes
- Des pratiques à la problématique.
- Le diagnostic
- La prise en charge
- Mise en pratique

Experts
- Un médecin généraliste pour apporter l’éclairage et recentrer les messages sur la pratique des soins de premier recours.
- Un chirurgien spécialisé dans la chirurgie de l'épaule
- Un médecin compétent en réadaptation fonctionnelle de l'épaule
Organisation :FMC Bas-Rhin

Migraines et céphalées : diagnostiquer sûr, prescrire précis, prendre en charge efficacement.

Plus d'informations... :
01er et 02 octobre 2010 - La Petite Pierre, Alsace
Nombre de places : 24
Region :Alsace
Public :Généralistes
Responsable de l'action :CONRAD Hubert
Téléphone inscription :03.88.41.14.82.
Mail inscription :info@fmc-alsace.org
Fax inscription :
URL inscription :
Description :La migraine est une pathologie fréquente, dont la prévalence en France est estimée à 11,2% et 10% de personnes supplémentaires souffriraient de migraine sans aura préalable . Migraines et céphalées motivent 1,2% des recours aux soins, dont les 9/10e auprès de médecins généralistes. L’étude FRAMIG montre une surconsommation d’antalgiques non spécifiques dans la migraine, avec une absence de soulagement significatif dans 1 cas sur 2, ce qui incite fortement à prendre en compte les préférences des patients et leur qualité de vie, en raison d’un handicap social et professionnel souvent notable. Il apparaît utile de développer des stratégies diagnostiques et thérapeutiques raisonnées, s’appuyant sur des recommandations et prenant en compte ces particularités, notamment l’alliance thérapeutique avec le patient. Il apparaît nécessaire d’optimiser la démarche diagnostique, notamment en évitant les examens d’imagerie inutiles, mais en les prescrivant devant des situations de céphalées symptomatiques.

Objectifs : élaborer une stratégie diagnostique et thérapeutique pour chaque patient consultant pour une symptomatologie pouvant évoquer une migraine ; faciliter la prise en charge de la migraine par le patient lui-même.

Six étapes
- Les représentations de la migraine, les craintes, les justifications à la prescription d’imagerie, les représentations des patients et leurs modalités de prise en charge de leurs céphalées.
- Les différentes migraines et céphalées, les urgences et les situations dans lesquelles il faut craindre « autre chose », demander un examen d’imagerie.
- Les traitements de la crise et de fond.
- Les situations particulières : grossesse, contraception, ccq.
- Présentation des échelles de qualité de vie
- Les outils d’aide à la consultation, l’implication du patient, ses modalités d’appropriation de la maladie (éducation du patient).

Experts
- Un médecin généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale.
- Un neurologue ayant une pratique de la consultation des migraines,
Organisation :FMC Bas-Rhin

Optimiser l’ordonnance de la personne âgée polymédicamentée

Plus d'informations... :
14 et 15 octobre 2010 - Mont des Cats, Nord-Pas-de-Calais
Nombre de places : 24
Region :Nord-Pas-de-Calais
Public :Généralistes
Responsable de l'action :VANDENBROUCKE Daniel
Téléphone inscription :03.20.57.72.67.
Mail inscription :norformed@norformed.com
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les français de 65 ans et plus sont plus de 10 millions, soit 16% de la population française, et consomment 40% des médicaments prescrits en ville. Parmi ceux qui sont hospitalisés, 10 % (dont 1 sur 5 est octogénaire) le sont pour iatrogénie médicamenteuse. Les EMI seraient prévisibles et évitables dans 30 à 60% des cas, où l’on peut parler de iatrogénèse médicamenteuse évitable. Ils sont le plus souvent la conséquence d’une erreur thérapeutique (mauvaise indication, non-respect des contre-indications, posologie excessive ou insuffisante, traitement trop prolongé) ou d’une automédication inappropriée chez des patients polymédiqués, âgés et fragiles. Avec les années les pathologies chroniques et intercurrentes se succèdent et l'ordonnance du patient qui vieillit se charge de nouvelles molécules et s'allonge : elle dépasse rapidement et souvent 5 médicaments différents plus ou moins incontournables : antalgiques, molécules à visée cardio-vasculaire, etc., selon les pathologies actives qui atteignent le patient. Les dé-prescriptions des molécules dont le SMR est défavorable sont parfois difficiles à négocier. D'autres classes thérapeutiques, notamment les antivitamines K nécessitent une re-évaluation au cas par cas de la balance bénéfice/risque hémorragique. L'observance est multi-factorielle : le médecin, le patient, la prescription, le pharmacien, l'infirmière à domicile peuvent concourir à une meilleure adhésion thérapeutique.

Objectif : optimiser la prescription médicamenteuse chez les PA pour diminuer le risque de iatrogénèse

Quatre séquences :
- La iatrogénie médicamenteuse de la personne âgée dans les pratiques des participants
- Les facteurs de la iatrogénie médicamenteuse liés au contenu même des ordonnances
- Les facteurs de la iatrogénie médicamenteuse liés à l’observance
- Les éléments d’une prévention efficace des accidents iatrogéniques médicamenteux chez la personne âgée

Experts :
- Un expert généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale. Expérience souhaitée de groupes Balint, +/- groupes d’échange de pratique, groupes de pairs. Il suit l’intégralité de la formation.
- Un expert gériatre
- Un pharmacien d’officine
Organisation :NORFORMED

Le généraliste et le patient insuffisant cardiaque chronique : optimiser sa prise en charge

Plus d'informations... :
15 et 16 octobre 2010 - Artres, Nord-Pas-de-Calais
Nombre de places : 24
Region :Nord-Pas-de-Calais
Public :Généralistes
Responsable de l'action :DURIEZ Pascal
Téléphone inscription :03.20.57.72.67.
Mail inscription :norformed@norformed.com
Fax inscription :
URL inscription :
Description :En France le nombre de malades avec une insuffisance cardiaque (IC) grave est estimé à 500 000 avec 32 000 décès par an, dont les 2/3 ont plus de 75 ans. Le pronostic d’une décompensation cardiaque est toujours mauvais. La moitié des patients chez qui le diagnostic a été posé mourront au cours des 4 années suivantes; chez les patients avec une IC sévère, plus de 50% mourront au cours de l’année. La mortalité augmente avec l’âge, de 27% par décennie chez les hommes et de 61% par décennies chez les femmes. Chez des sujets âgés de 89 ans en moyenne, hospitalisés pour une insuffisance cardiaque, la mortalité est de 87% au terme d’un suivi de 1,1 an. La comorbidité souvent associée complique la prise en charge avec un risque iatrogène important secondaire aux modifications pharmacocinétiques ou pharmacodynamiques liées au vieillissement.

Objectif : améliorer les connaissances des aspects médicaux et améliorer les compétences pour une meilleure prise en charge pluridisciplinaire des patients insuffisants cardiaques chroniques.

Quatre étapes
- Le diagnostic d’une insuffisance cardiaque chronique : quand y penser, évaluer son stade de gravité, comment le confirmer?
- Des recommandations à la pratique : Comment optimiser les traitements ?
- Quelle surveillance mettre en place ? Identifier les situations à risque iatrogène. Rechercher les facteurs de décompensation cardiaque accessibles à une correction.
- Comment impliquer son patient dans la prise en charge de sa maladie ?

Experts
- Un expert généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale
- Un cardiologue (de préférence impliqué dans un réseau « insuffisance cardiaque »)
- Un infirmier ou cadre de santé ayant une expérience dans des actions « d’éducation patient » sur ce thème.
- + Un patient ICC stabilisé pris en charge dans une consultation d’éducation (par exemple au sein d’un réseau).
Organisation :NORFORMED

Polyarthrite rhumatoïde et rhumatismes auto-immuns : diagnostic et prise en charge initiale

Plus d'informations... :
22 et 23 octobre 2010 - Bègles, Aquitaine
Nombre de places : 24
Region :Aquitaine
Public :Généralistes
Responsable de l'action :PASSEVANT Serge
Téléphone inscription :05.57.01.12.16.
Mail inscription :unaformec.aquitaine@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :La polyarthrite rhumatoïde (PR) et les autres rhumatismes inflammatoires auto-immuns forment un cadre nosologique cohérent sous l’angle physiopathologique mais sémiologiquement hétérogène. Ils représentent le prototype des affections chroniques à découverte tardive qui, selon le HCSP, « mettent des années à se constituer et à évoluer, de telle sorte que l’on peut être malade, même gravement et pourtant assez autonome durant de très nombreuses années ». L’ensemble des maladies auto immunes constitue la troisième cause de morbidité dans les pays développés, avec une prévalence aux environs de 6 à 7%. Les consultations pour « arthropathies » au sens large représentent le huitième motif de recours au médecin généraliste. Réduire le délai de prise en charge de la PR permet de diminuer le handicap en traitant précocement. La complexité biologique des marqueurs auto-immuns accroît les difficultés pour les praticiens.

Objectif : permettre au médecin généraliste parfois confronté à des problèmes de diagnostic complexe d’optimiser sa démarche diagnostique et sa prise en charge initiale et d’informer le patient de manière adéquate.

Quatre étapes :
- La clinique des rhumatismes inflammatoires
- Les examens pour étayer le diagnostic
- Accompagnement et information du patient
- Une prise en charge coordonnée.

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
- Un médecin rhumatologue ou médecin interniste compétent en rhumatologie

Organisation :UNAFORMEC AQUITAINE

Entretien motivationnel : un outil d’aide au changement comportemental

Plus d'informations... :
08 et 09 octobre 2010 - Bègles, Aquitaine
Nombre de places : 15
Region :Aquitaine
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :DEMEAUX Jean-Louis
Téléphone inscription :05.57.01.12.16.
Mail inscription :unaformec.aquitaine@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :La décision partagée entre le patient et le médecin est devenue aujourd'hui une exigence. Que ce soit à travers les demandes des patients tout comme le présente le « Rapport SAOUT » ou les récentes lois (Loi sur le droit des malades de 2002, loi HPST de 2009), des relations plus équilibrées entre soignants et soignés s’imposent comme une nouvelle nécessité sociétale. L'empathie, la négociation, la médecine centrée sur le patient sont des termes qui recueillent l'assentiment des soignants et des patients. Une relation authentique les sous-tend, mais si beaucoup de médecins sont spontanément de « bons communicants », des techniques de communication peuvent aider le partage de la décision et améliorer son confort pour les professionnels. L’ETP repose avant tout sur une attitude, mais aussi sur des techniques pédagogiques, qui utilisent très largement les concepts de communication facilitée au service de l’autonomie du patient. Parmi toutes les techniques existantes, celles regroupées au sein de l'entretien motivationnel sont l'objet d'un engouement, qui correspond à leur « relativement » facile apprentissage. Elles s'adressent à la motivation au changement de comportement. Les comportements sont au centre des prises en charge par le patient de sa maladie chronique, qu’ils portent sur le soin de soi, l’autosoin de sa maladie ou l’adaptation à l’évolution de sa maladie.

Objectif : Utiliser des outils de l’entretien motivationnel pour faciliter la communication avec le patient et la décision partagée

Cinq étapes
- Les questions ouvertes
- La reformulation
- L’évaluation et travail sur la motivation
- Rouler avec la résistance
- L’éthique

Expert : Un médecin ayant une pratique solide de l’EM et des capacités pédagogiques
Organisation :UNAFORMEC AQUITAINE

Vacciner : qui, pourquoi et comment ?

Plus d'informations... :
08 et 09 octobre 2010 - Niort, Poitou-Charentes
Nombre de places : 24
Region :Poitou-Charentes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :DOURIEZ Gérard
Téléphone inscription :05.49.06.83.41.
Mail inscription :robert.pasquali@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :
Les enquêtes les plus récentes révèlent que les bénéfices des vaccinations comme moyen de prévention dans l’opinion du corps médical et du publique sont estompés au profit des effets secondaires possibles. L’efficacité de nombre de vaccins n’est plus à démontrer mais certains apparaissent surtout justifiés par un contexte spécifique, résistance croissante aux antibiotiques de germes comme le pneumocoque, projet de voyages, activités professionnelles etc…d’autres méritent encore d’être évalués. Enfin le geste technique doit être maîtrisé et des évolutions récentes telles que, par exemple pour le BCG, la nécessité de recourir à l’injection intradermique, sont source de difficultés.

Objectifs : Il s’agit pour les participants de repérer les avantages et les inconvénients d’une politique vaccinale systématique, définir la couverture vaccinale optimale de chaque personne à partir de critères individuels et collectifs, informer, conseiller, éduquer le patient dans le cadre d’une relation négociée sur la couverture vaccinale la plus adéquate en fonction de son contexte personnel et environnemental.

Quatre étapes
- Les pratiques de vaccination : de la représentation individuelle (un patient, un médecin, un dossier) à la représentation collective du statut vaccinal d’une population
- Optimiser les vaccinations : de la population générale aux groupes à risques
- Communiquer avec le patient sur les vaccinations
- Le geste technique et son suivi

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
- Un pédiatre ayant une expertise en infectiologie
- Un expert en épidémiologie

Organisation :UNAFORMEC Poitou Charentes

Ostéoporose, éviter les excès : prescrire à bon escient

Plus d'informations... :
08 et 09 octobre 2010 - Vigneux, Pays de la Loire
Nombre de places : 24
Region :Pays de la Loire
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :DE REILHAC Pia
Téléphone inscription :02 40 48 47 23
Mail inscription :uraformec.pl@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :L’ostéoporose est l’ostéopathie fragilisante la plus fréquente, touchant de plus en plus de femmes et d’hommes du fait notamment du vieillissement de la population. Par sa fréquence, elle est reconnue comme un important enjeu de santé publique du fait des conséquences potentiellement graves des fractures, dont elle augmente le risque. Les principales données épidémiologiques sont anciennes. Selon diverses projections en 2050, du fait du vieillissement de la population, 150 000 événements fracturaires devraient survenir annuellement. En France, pour l’année 2001, le montant des dépenses hospitalières liées aux conséquences de l’ostéoporose s’est élevé à 715 millions d'euros, 82% de cette somme correspondant aux fractures du col du fémur. Au-delà de ce que ces chiffres pourraient indiquer, la fréquence des manifestations imputées à l’ostéoporose entraîne des prescriptions d’examens radiologiques ou biologiques et des traitements ne doivent être prescrits qu’à bon escient et en respectant les recommandations et mes AMM. En prévention, on insistera particulièrement sur l’intérêt des prescriptions non médicamenteuses.

Objectifs : Optimiser la prise en charge des patients présentant une ostéoporose en tenant compte des rapports bénéfice / risque et coût / efficacité des prescriptions pour chaque patient ; Poser les indications d’examens d’imagerie et de biologie dans un bilan d’ostéoporose

Quatre séquences :
- Les éléments cliniques du diagnostic et des choix décisionnels
- Les examens complémentaires
- Les traitements. L’information du patient
- La mise en application

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
- Un médecin spécialiste de médecine interne ou de rhumatologie
Organisation :URAFORMEC des Pays de la Loire

Le médecin généraliste et les maladies professionnelles

Plus d'informations... :
22 et 23 octobre 2010 - Bouguenais, Pays de la Loire
Nombre de places : 24
Region :Pays de la Loire
Public :Généralistes
Responsable de l'action :BONET Philippe
Téléphone inscription :02 40 48 47 23
Mail inscription :uraformec.pl@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Selon les statistiques du régime général de l’Assurance Maladie publiées par la CNAMTS en septembre 2006 le nombre de nouveaux cas de maladies professionnelles reconnus en 2004 par rapport à l’année 2003 a augmenté de 7.7%. Cette hausse se poursuit en 2005. On estime à 12000 nouveaux cas par an le nombre de cancers attribuables aux expositions professionnelles et seulement 2000 d’entre eux ont été déclarés et 1500 reconnus. La sous reconnaissance des cancers professionnels a trois conséquences: une mise en place plus difficile des mesures de prévention ; une prise en charge indue par la branche maladie de la Sécurité Sociale ; parfois un diagnostic tardif ; une perte des droits du patient.
Il existe un dispositif de suivi des maladies professionnelles mal connu des assurés et des professionnels de santé. Les textes existent dans le Code du travail (art .231-56) ou dans celui de la sécurité sociale (artD.461-25), mais sont peu appliqués.

Objectif : permettre aux médecins de s’approprier la législation relative aux maladies professionnelles ou à caractère professionnel et les modalités de leur déclaration pour une juste reconnaissance des droits des patients.

Cinq étapes :
- Définir la maladie professionnelle et la maladie à caractère professionnel et identifier la législation relative aux pathologies professionnelles.
- Définir les modalités de collaboration entre médecins généralistes et médecins du travail dans la prise en charge globale du patient travailleur. Identifier des mesures de prévention.
- Évaluer les risques professionnels de leurs patients (sensibilité et/ou exposition particulières).
- Définir les différentes étapes de la déclaration de la maladie professionnelle
- Définir la place de chaque professionnel de santé dans la prise en charge du patient atteint de maladie professionnelle dans le respect des règles déontologiques.

Experts :
- Un médecin généraliste formé à la synthèse et à l’analyse critique en groupes de formation.
- Un médecin conseil.
- Un médecin du travail
Organisation :URAFORMEC des Pays de la Loire

Voyage au cœur du sommeil : les insomnies de l’adulte, essai de réponses

Plus d'informations... :
22 et 23 octobre 2010 - Marseille, Provence-Alpes-Côte-d'Azur
Nombre de places : 24
Region :Provence-Alpes-Côte-d'Azur
Public :Généralistes
Responsable de l'action :GINOUX Gaston
Téléphone inscription :04.91.91.59.90.
Mail inscription :uremec.formation@club.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Hommes ou femmes, de l’enfance à l’âge avancé, peuvent être concernés à tout moment par l’insomnie. C’est une pathologie à forte prévalence dans la population générale. En 2003, selon les données de l’observatoire de la médecine générale de la SFMG, l’insomnie était le 22ème motif le plus fréquent de consultation en médecine générale (3% des motifs de consultation). Diverses études nord-américaines faites auprès de médecins généralistes ont montré les difficultés de la prise en charge au quotidien de l’insomnie : il est toujours long et difficile d’interroger l’insomniaque et plus simple de prescrire un médicament, malaisé de recourir à des approches de type comportemental, pour lesquelles la disponibilité de professionnels formés est toujours une gageure. L’objectif est donc, au cours de cette formation, d’en arriver à un consensus professionnel aussi fort que possible, établir quelques règles « de bon sens » basées sur une démarche pragmatique.

Objectif : différencier les différentes formes d’insomnie primaires ou secondaires et prendre en charge leurs insomniaques en leur proposant les thérapeutiques appropriées, non pharmacologiques ou pharmacologiques.

Quatre étapes :
- Qui sont nos insomniaques, comment les prenons-nous en charge ?
- Mise en situation clinique 1. Appropriation de la démarche
- Mise en situation clinique 2 : Est-ce si simple ?
- Informer les patients

Experts :
- Un thérapeute comportementaliste, compétent dans les troubles du sommeil.
- Un médecin généraliste formé à la synthèse et à l’analyse critique en groupes de formation.

Organisation :UREMEC UNAFORMEC PACA

Les cardiopathies fœtales : mieux les dépister, pour une meilleure prise en charge pré et post natale

Plus d'informations... :
15 et 16 octobre 2010 - Caen, Basse Normandie
Nombre de places : 24
Region :Basse Normandie
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :MAUPIN Mariannick
Téléphone inscription :02 51 82 46 25
Mail inscription :fmc@cfef.org
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les malformations cardiaques sont les malformations les plus fréquentes chez le fœtus (environ 8/1000) et s’accompagnent d’une élévation significative du taux de mortalité et de morbidité. Il existe des populations à risque élevé, mais la majeure partie de ces pathologies survient dans les populations à bas risque. Elles ont un degré de gravité très variable. Dans le domaine de la cardiologie fœtale, la découverte anténatale d’une malformation revêt un intérêt tout particulier, elle peut :
− nécessiter une prise en charge par le cardiopédiatre ou le chirurgien dès les premières heures de vie,
− être le signe d’appel visible d’une anomalie chromosomique ou d’un syndrome génique qui fera proposer un caryotype ou une enquête génétique,
− contraindre à une thérapeutique in utero, parfois indispensable chez le fœtus et chez la mère,
− révéler une pathologie familiale non connue, pouvant justifier un conseil génétique pour les grossesses ultérieures,
On comprend alors l’importance du dépistage de ces pathologies cardiaques chez le fœtus. Ce dépistage est exclusivement basé sur l’échographie. Dans les populations à bas risque l’échographie est réalisée aux termes habituels de 22 SA et 32 SA. Dans les populations à risque élevé une échographie supplémentaire peut être réalisée entre 16 SA et 18 SA. On peut estimer le taux de dépistage moyen des cardiopathies en France entre 19 et 48% environ,. Par comparaison, le taux de dépistage en Europe est de 17 à 56%. Le taux peu satisfaisant de dépistage peut s’expliquer par différents éléments : les difficultés techniques, l’évolutivité des pathologies tout au long de la vie fœtale et leur possible révélation après la naissance, l’aspect proche de la normale de certaines pathologies parfois graves. Mais également une insuffisance des pratiques dans un domaine considéré, à juste titre, comme difficile par les dépisteurs :
− les coupes de référence ne sont pas toute connues,
− les critères de qualité de ces coupes ne sont pas clairement identifiés,
− les praticiens ne disposent pas d’un outil facilement accessible pour évaluer leur pratique,
Il existe aujourd’hui des coupes opposables lors des examens échographiques durant la grossesse définies par le Comité Technique de l’Échographie (CTE). La plupart des pathologies dépistables le sont sur ces seules coupes, mais uniquement si ces dernières répondent au cahier des charges des critères de qualité. D’autres coupes, simples, dont l’intérêt n’est pas toujours connu, permettent d’améliorer encore le dépistage de malformations rares mais importantes à diagnostiquer avant la naissance. Le fossé est grand entre les dépisteurs et les cardiopédiatres, or il a été prouvé qu’une amélioration des pratiques pouvait être obtenue par une formation initiale et continue associées à un contrôle de qualité permanent. Il existe donc une réelle occasion d’améliorer le dépistage anténatal des cardiopathies par une action de formation sur l’examen échographique du cœur fœtal normal et pathologique en optimisant la prise en charge pré et post natale afin de diminuer la mortalité et la morbidité de ces pathologies.
Objectifs spécifiques:

Au terme de l’action, les participants devront être capables de :
1. Identifier les corrélations anatomiques des clichés échographiques en s’appuyant sur le rappel du développement embryologique du cœur.
2. Identifier les coupes de référence et les coupes utiles, à partir de notions d’anatomie précises.
3. Définir les critères de qualité des clichés.
4. Reconnaître les « signes d’appel » des principales pathologies identifiables à partir des coupes recommandées, notamment toutes les urgences néonatales chirurgicalement réparables.
5. Identifier les pathologies qu’il est important de dépister en fonction des critères de gravité et celles plus fréquemment associées à un contexte polymalformatif, justifiant des examens complémentaires.
6. Réaliser chronologiquement l’examen du cœur, quelle que soit la position foetale.
7. Définir les coupes qui donnent des renseignements équivalents lorsque les coupes de référence sont impossibles à faire.
8. Décrire les moyens d’aide au diagnostic, les pièges, les techniques d’obtention des critères de qualité.
9. Délivrer une information préliminaire aux parents en tenant compte de la difficulté d’établir un pronostic.
10. Définir sur quels critères et quand confier la patiente à un cardiopédiatre, à une équipe pluridisciplinaire.
11. Définir les modalités d’une connexion pérenne avec un cardiopédiatre et un Centre Pluridisciplinaire de Diagnostic Prénatal.
12. Définir les moyens d’améliorer sa pratique de dépistage en se soumettant à un contrôle de qualité permanent.


L’action de formation se déroule sur quatre demi-journées consécutives

Séquence 1 : L’écho-anatomie normale : Les coupes recommandées et leurs critères de qualité, les autres coupes utiles En alternance :
− Plénière : embryologie, corrélation écho anatomique du cœur fœtal normal
− Ateliers de mise en pratique : travail sur clichés et/ou séquences vidéo.

Séquence 2 : Les pathologies qu’il est important de dépister
En Atelier :
− Lister les pathologies qu’il est important de dépister pour une meilleure prise en charge pré ou post natale.
− Décrire les signes d’appel échographiques qui permettront de les suspecter.
− L’expert donne son avis et précise les critères de repérage nécessaires et suffisants correspondant à ces pathologies

Séquence 3 : Passage de la théorie à la pratique 1/ Conduite de l’examen : l’obtention des coupes
 Atelier théorique sur les réglages et démonstration sur vidéos du déroulement de l’examen du cœur fœtal
 Ateliers pratiques avec patientes, en petits groupes : les participants passent individuellement avec un formateur, qui les aide à optimiser leur examen en fonction des plans de référence et de la position foetale
2/ Conduite à tenir en cas de découverte d’une malformation:
 Comment compléter son examen échographique, quels examens complémentaires demander ?
 Sur quels critères et quand demander un avis spécialisé ?
 L’annonce : quel discours tenir ?
3/ Mise en situation à partir de cas cliniques, sous forme de jeux de rôles Séquence 4 : Recommandations du cardiopédiatre pour améliorer le dépistage, ou comment faire évoluer sa pratique professionnelle ? Plénière :
− Faut-il modifier les plans de référence ?
− Faut-il augmenter la rigueur des plans de coupe ?
− Faut-il préciser « les signes d’appel » leur VPP et leur VPN ?
− Comment aborder les problèmes éthiques liés au dépistage ?
Organisation :Collège Français d’Echographie Foetale (CFEF)

Explorer une élévation persistante des taux de transaminases chez un patient asymptomatique

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08/10/2010 - , Centre
Nombre de places : 16
Region :Centre
Public :Généralistes
Responsable de l'action :Marie-Françoise HUEZ
Téléphone inscription :02 38 45 31 49
Mail inscription :ucaformec@wanadoo.fr
Fax inscription :02 38 45 31 49
URL inscription :
Description :Objectifs :
- Conduire l’enquête diagnostique d’une perturbation des tests hépatiques
- Bilan étiologique raisonné en médecine générale devant un patient avec une élévation des transaminases, avec ou sans élévation des phosphatases alcalines
Deux étapes :
- A quel patient faut-il proposer un dépistage de maladie hépatique ?
- Quels tests de dépistages choisir ?
Organisation :UNAFORMEC CENTRE

Le médecin libéral face à un dysfonctionnement parental précoce.

Plus d'informations... :
31 décembre 2010 - St Etienne, Rhône-Alpes
Nombre de places :
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :BLANC Jean-Bernard
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les médecins généralistes, les pédiatres et les psychiatres sont fréquemment confrontés aux familles présentant des dysfonctionnements parentaux.
La bibliographie médicale montre que les défaillances parentales précoces peuvent être responsables de déficits cognitifs, affectifs, psychiques ou relationnels. La littérature internationale et les expériences conduites en France confirment que les programmes d’aides à la parentalité les plus efficaces sont ceux qui interviennent le plus tôt possible (périnatalité, petite enfance).
La bibliographie médicale montre dans la population des malades des hôpitaux psychiatriques adultes, des SDF et des adolescents en grande violence , la très grande fréquence d’individus ayant fait l’objet de placements successifs dans leur enfance.
Une enquête d’opportunité périnatale réalisée auprès des professionnels de la grossesse, de la naissance et de la petite enfance et de leurs parents, concernant plus de 1.000 familles sur une durée de 3 mois, a montré une fréquence de 9,4% de dysfonctionnement parentaux ainsi qu’une fréquence de 8,9% de pathologies psychiatriques pouvant entraîner un jour ou l’autre des troubles de la parentalité. Cette étude a démontré également une demande importante de formations par les professionnels.
La parentalité est un thème d’intérêt public comme en témoignent :


•les différentes prises de positions politiques remettant en avant le rôle de la famille dans l’éducation,
•la multitude d’émissions de « télé réalité », montrant des familles en plein échec de parentalité,
•la polémique autour du rapport de l’INSERM sur les troubles des conduites chez l’enfant et l’adolescent, rapport ayant entraîné la formation d’un collectif « zéro de conduite », en réponse à cette enquête ….
La liste n’est pas exhaustive
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Sevrage benzodiazépines et hypnotiques chez les personnes âgées.

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31 décembre 2010 en attente - Lyon, Rhône-Alpes
Nombre de places :
Region :Rhône-Alpes
Public :Généralistes
Responsable de l'action :
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
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Description :L’avenant n° 12, de mars 2006 de la convention médicale du 12 janvier 2005 a fixé des objectifs de diminution des prescriptions des hypnotiques et benzodiazépines.
Chaque année les objectifs sont revus localement en fonction des résultats de l’année précédente.
Consommation des psychotropes en France
Les Français consomment trop de psychotropes et y recourent deux fois plus fréquemment que la moyenne des pays européens, beaucoup plus souvent qu'en Allemagne, au Royaume-Uni ou aux Pays-Bas.
Au sein de la population française, un adulte sur quatre fait usage d'au moins un psychotrope au cours de l'année et la propension à y recourir augmente avec l'âge, particulièrement chez les femmes (rapport de l’OPEPS-2)……
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Troubles de l'humeur et états psychotiques à l'adolescence : repérer, traiter, accompagner

Plus d'informations... :
10 et 11 décembre 2010 - Grenoble, Rhône-Alpes
Nombre de places : 24
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :CHEKLY Gérard
Téléphone inscription :06.20.65.68.58.
Mail inscription :mygas38@aol.com
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Une symptomatologie psychotique est retrouvée chez 30 à 70% des patients présentant des troubles thymiques. La crise d’adolescence normale peut prendre des aspects pseudo-psychotiques qui ressemblent à s’y méprendre à des débuts de psychose, et les troubles bipolaires se manifester sous la forme de troubles des conduites (transgressions, défis). C’est pour des symptômes « flous » apparaissant dés l’âge de 12 à 14 ans - difficultés de concentration, humeur dépressive, retrait, méfiance, irritabilité, troubles du sommeil , troubles anxieux, actes délictueux - que le médecin de famille, médecin de premier recours, ayant repéré des signes évocateurs de troubles psychotiques, pourra amener le jeune et sa famille à accepter un avis spécialisé. C’est le psychiatre qui assurera le relais nécessaire avec les structures extrahospitalières, (structures de secteur : centres médico psychologiques C.M.P….,.), et les médecins de famille. Cet accompagnent correctement articulé entre les différents acteurs permet à nombre de patients de mener une vie relativement agréable, et humanise d’autant plus le parcours de soins de ces patients.

Objectif : faciliter la reconnaissance des prodromes des troubles bipolaires et de la schizophrénie parmi les symptômes « flous » de la crise d’adolescence et optimiser la prise en charge précoce, et améliorer le pronostic,.

Quatre étapes :
- Repérer les premiers signes des troubles bipolaires et/ou schizophréniques de l’adolescent
- La relation avec le patient porteur d’un trouble bipolaire et/ou schizophrénique
- La prise en charge d’un patient présentant un trouble bipolaire et / ou schizophrénique
- Le suivi sur le long terme un patient présentant un trouble bipolaire et / ou schizophrénique
Experts
- Un médecin psychiatre libéral intervenant en dehors de son cabinet dans les lieux de vie des jeunes : lycées, associations sportives, culturelles ou lors de missions d’éducation à la santé.
- Un expert psychiatre spécialisé dans les prises en charges des adolescents présentant des troubles psychotiques
Un expert psychologue clinicien
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Exploration des dysthyroïdies : arrêter le gâchis !

Plus d'informations... :
03 et 04 décembre 2010 - Saint Etienne, Rhône-Alpes
Nombre de places : 24
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :DOUZOU Brigitte
Téléphone inscription :04 75 07 11 73 ou 06 30 92 17 92
Mail inscription :secretariat.adepul@laposte.net
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Selon des données épidémiologiques françaises déjà anciennes les pathologies thyroïdiennes concerneraient 0,9% des actes en médecine générale, 0,4% en médecine spécialisée, environ un homme pour six femmes, et trois fois plus de patients âgés de plus de quarante ans que de patients plus jeunes. Selon les données plus récentes de l’enquête SUVIMAX, portant sur plus de 10 000 volontaires sains répartis sur toute la France, la fréquence d’euthyroïdie stricte était supérieure à 80% et celle des dysthyroïdies chez la femme supérieure à 13%. L’incidence des cancers augmente et nécessite la mise en place d’une surveillance épidémiologique. Le coût des explorations est important mais beaucoup de prescriptions biologiques ne sont pas conformes aux référentiels.

Objectif : définir les attitudes en adéquation avec les différents tableaux cliniques rencontrés où une exploration de la glande thyroïde s’impose pour mieux en déduire les examens complémentaires adaptés, en terme de nature et de chronologie.

Quatre étapes :
- Dysthyroïdies et dosages hormonaux : données actuelles
- Les autres dosages biologiques
- Examens autres que biologiques (écho-scintigraphie)
- Le nodule thyroïdien

Experts :
- Un médecin expert généraliste
- Un médecin spécialiste endocrinologue
Organisation :UNAFORMEC

Dépistage et prévention des facteurs de risque chez la femme enceinte ou désirant l’être

Plus d'informations... :
10 et 11 décembre 2010 - Metz, Lorraine
Nombre de places : 24
Region :Lorraine
Public :Généralistes
Responsable de l'action :RENAULD Bernard
Téléphone inscription :03.87.31.98.98.
Mail inscription :ammppu@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Un des objectifs du plan périnatalité 2005/2007 est de « moderniser l’environnement de la grossesse et de la naissance ». Il vise à permettre au couple une rencontre avec des professionnels lui permettent d’aborder dans sa globalité la grossesse avec ces trois dimensions : médicale, sociale et psychologique. Le taux de prématurité, principal facteur de mortalité et morbidité néonatale, reste proche de 7% et la France se situerait au 10ème rang européen. L’identification précoce des situations à risque et une prise en charge adaptée est le chalenge à relever par tous les professionnels concernés. L’anticipation vise à recommander et accompagner des changements dans les comportements à risque, à prévenir certains risques. Le médecin généraliste a dans le suivi gynécologique de sa patiente de multiples occasions d’assurer ce rôle. Il a la responsabilité à chaque étape de la grossesse d’évaluer le niveau de risque des femmes et d’en référer, en cas de présence ou d’apparition de facteurs de risque, auprès des gynécologues-obstétriciens, acteurs de soins de santé secondaires. La première consultation, très souvent réalisée par le médecin généraliste, est l’occasion d’une évaluation préconceptionnelle.

Objectif : permette aux participants d’actualiser leurs connaissances sur les différents facteurs de risques chez la femme enceinte ou ayant un projet de grossesse et d’améliorer la communication « médecin-patiente» dans ce cadre particulier de la grossesse basée sur une information éclairée et un partage de la décision

Six séquences :
- L’étape « préconceptionnelle
- La 1ère consultation et l’évaluation des facteurs de risque en fonction des antécédents.
- Prescrire les examens biologiques obligatoires et recommandés en fonction de chaque situation
- Le dépistage et le diagnostic de la T 21
- L’échographie fœtale : informer et prescrire
- Médicaments et grossesse : s’informer et prescrire au cours de la grossesse

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une pratique libérale, impliqué sur ce thème (réseau ville-hopital, pratique quotidienne…).
- Un gynécologue-obstétricien (si possible impliqué dans un réseau hospitalier sécurité-naissance)
Organisation :A.M.M.P.P.U

Traumatismes articulaires récents du genou et de la cheville – Un examen méthodique pour une prise en charge adaptée

Plus d'informations... :
09 et 10 décembre 2010 - Gosnay, Nord-Pas-de-Calais
Nombre de places : 24
Region :Nord-Pas-de-Calais
Public :Généralistes
Responsable de l'action :BLONDEL Jean-Michel
Téléphone inscription :03.20.57.72.67.
Mail inscription :norformed@norformed.com
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Il est possible de différencier sur la seule clinique une simple contusion ou une lésion ligamentaire non compliquée du genou et de la cheville d’une fracture. Les critères d’Ottawa permettent de guider la démarche d’un médecin sans expérience particulière de la traumatologie dans le cadre de l'urgence et de limiter la prescription de radiographies inutiles. L’imagerie n’intervient que selon les données de l’examen, non pour éviter au médecin un éventuel problème médico-légal mais seulement pour modifier la prise en charge du patient. Si la nature de l’examen réalisé est de la responsabilité du spécialiste de radiologie clinique, il est de celle du médecin de premier recours de lui apporter des informations cliniques appropriées conduisant à réaliser un examen adapté, et d’éviter de répéter un examen déjà pratiqué dans un service d’urgences ou de soins externes d’un hôpital.

Objectif : permettre aux participants d’être en mesure de réaliser un examen clinique de la cheville ou du genou traumatique selon les critères d’Ottawa et prescrire ou ne pas prescrire des examens complémentaires en fonction de cet examen.

Quatre étapes
- La cheville,
○ définitions, signes de gravité, indications de l’image
○ prise en charge
- Le genou.
○ définitions, signes de gravité, indications de l’imagerie
○ prise en charge

Experts
- Un expert généraliste, ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale
- Un expert spécialiste compétent en réadaptation fonctionnelle (médecine physique ou médecine du sport)
Organisation :NORFORMED

Polyarthrite rhumatoïde et rhumatismes auto-immuns : diagnostic et prise en charge initiale

Plus d'informations... :
03 et 04 décembre 2010 - Gosnay, Nord-Pas-de-Calais
Nombre de places : 24
Region :Nord-Pas-de-Calais
Public :Généralistes
Responsable de l'action :BLONDEL Jean-Michel
Téléphone inscription :03.20.57.72.67.
Mail inscription :norformed@norformed.com
Fax inscription :
URL inscription :
Description :La polyarthrite rhumatoïde (PR) et les autres rhumatismes inflammatoires auto-immuns forment un cadre nosologique cohérent sous l’angle physiopathologique mais sémiologiquement hétérogène. Ils représentent le prototype des affections chroniques à découverte tardive qui, selon le HCSP, « mettent des années à se constituer et à évoluer, de telle sorte que l’on peut être malade, même gravement et pourtant assez autonome durant de très nombreuses années ». L’ensemble des maladies auto immunes constitue la troisième cause de morbidité dans les pays développés, avec une prévalence aux environs de 6 à 7%. Les consultations pour « arthropathies » au sens large représentent le huitième motif de recours au médecin généraliste. Réduire le délai de prise en charge de la PR permet de diminuer le handicap en traitant précocement. La complexité biologique des marqueurs auto-immuns accroît les difficultés pour les praticiens.

Objectif : permettre au médecin généraliste parfois confronté à des problèmes de diagnostic complexe d’optimiser sa démarche diagnostique et sa prise en charge initiale et d’informer le patient de manière adéquate.

Quatre étapes :
- La clinique des rhumatismes inflammatoires
- Les examens pour étayer le diagnostic
- Accompagnement et information du patient
- Une prise en charge coordonnée.

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
- Un médecin rhumatologue ou médecin interniste compétent en rhumatologie

Organisation :NORFORMED

Migraines et céphalées : diagnostiquer sûr, prescrire précis, prendre en charge efficacement.

Plus d'informations... :
02 et 03 décembre 2010 - Mont des Cats, Nord-Pas-de-Calais
Nombre de places : 24
Region :Nord-Pas-de-Calais
Public :Généralistes
Responsable de l'action :VANDENBROUCKE Daniel
Téléphone inscription :03.20.57.72.67.
Mail inscription :norformed@norformed.com
Fax inscription :
URL inscription :
Description :La migraine est une pathologie fréquente, dont la prévalence en France est estimée à 11,2% et 10% de personnes supplémentaires souffriraient de migraine sans aura préalable . Migraines et céphalées motivent 1,2% des recours aux soins, dont les 9/10e auprès de médecins généralistes. L’étude FRAMIG montre une surconsommation d’antalgiques non spécifiques dans la migraine, avec une absence de soulagement significatif dans 1 cas sur 2, ce qui incite fortement à prendre en compte les préférences des patients et leur qualité de vie, en raison d’un handicap social et professionnel souvent notable. Il apparaît utile de développer des stratégies diagnostiques et thérapeutiques raisonnées, s’appuyant sur des recommandations et prenant en compte ces particularités, notamment l’alliance thérapeutique avec le patient. Il apparaît nécessaire d’optimiser la démarche diagnostique, notamment en évitant les examens d’imagerie inutiles, mais en les prescrivant devant des situations de céphalées symptomatiques.

Objectifs : élaborer une stratégie diagnostique et thérapeutique pour chaque patient consultant pour une symptomatologie pouvant évoquer une migraine ; faciliter la prise en charge de la migraine par le patient lui-même.

Six étapes
- Les représentations de la migraine, les craintes, les justifications à la prescription d’imagerie, les représentations des patients et leurs modalités de prise en charge de leurs céphalées.
- Les différentes migraines et céphalées, les urgences et les situations dans lesquelles il faut craindre « autre chose », demander un examen d’imagerie.
- Les traitements de la crise et de fond.
- Les situations particulières : grossesse, contraception, ccq.
- Présentation des échelles de qualité de vie
- Les outils d’aide à la consultation, l’implication du patient, ses modalités d’appropriation de la maladie (éducation du patient).

Experts
- Un médecin généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale.
- Un neurologue ayant une pratique de la consultation des migraines,
Organisation :NORFORMED

Les prescriptions prolongées d’antidépresseurs chez l’adulte

Plus d'informations... :
11 et 12 juin 2010 - Lyon, Rhône-Alpes
Nombre de places : 36
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :CONTAMIN Emmanuel
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Le traitement par antidépresseur (ATD) de l’épisode dépressif caractérisé (EDC) isolé comporte deux phases : le traitement aigu dont l'objectif est la rémission complète, qui dure 2 mois en moyenne et la phase de consolidation, dont l'objectif est d'éviter les rechutes, qui dure entre 4 à 12 mois, en fonction des symptômes.
Or, la durée médiane d’évolution spontanée en population générale semble n’être que de 5-6 mois, ce qui s’explique par le poids des études réalisées en contextes de soins, qui constituent le cœur des systèmes de recommandations.
Dans la réalité quotidienne, on constate souvent des durées de traitements ATD insuffisantes, de nombreux patients ne suivant pas leur traitement conformément aux recommandations.
Un travail important d’éducation thérapeutique est à accomplir pour éviter les arrêts prématurés, les rechutes et les récidives, sources de souffrance et de coûts supplémentaires.
La durée totale recommandée de traitement ATD d’un EDC isolé étant inférieure à un an, le traitement « prolongé » est celui qui dépasse un an.
Poursuivre l’ATD au-delà d’un an devant un EDC isolé en rémission complète depuis plus de 6 mois est donc inutile, coûteux et potentiellement néfaste en raison des effets secondaires de ces traitements.

Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

L’éducation thérapeutique du patient, une chance pour la relation médecin-malade.

Plus d'informations... :
4 et 5 juin 2010 - Annecy, Rhône-Alpes
Nombre de places :
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :CONTAMIN Emmanuel
Téléphone inscription :
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Description :Selon l'OMS, l'éducation thérapeutique du patient (ETP) vise à aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique.
Elle est aujourd'hui une priorité de santé publique : le Plan 2007-2011 sur l'amélioration de la qualité de vie des patients atteints de maladies chroniques : propose en mesure n°4,p.13: « intégrer à la formation médicale l'éducation thérapeutique du patient », en mesure n°5, p.14 : « rémunérer l'activité d'éducation du patient à l'hôpital et en ville»; en mesure n°6,p.16 : « Mettre des outils d’éducation thérapeutique à disposition des médecins traitants »« et il affirme fortement : «les bénéfices de l'éducation thérapeutique sur la santé des patients sont clairement reconnus…….

Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Des antibiotiques ou des antiviraux dans les infections respiratoires saisonnières réputées virales.

Plus d'informations... :
8 juin 2010 - , Rhône-Alpes
Nombre de places :
Region :Rhône-Alpes
Public :Généralistes
Responsable de l'action :WOLF Pierre
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Deux études récentes, menées en France auprès de médecins généralistes montrent que la prescription d’AB au cours d’un épisode grippal concerne 1/4 à 1/3 des patients selon les années. Le traitement médicamenteux,d’un syndrome viral lorsqu’il est préconisé, doit rester minimal, guidé par la clinique, avant tout dirigé contre les symptômes : fièvre et douleurs. Alors que les antibiotiques (AB) ne sont recommandés que pour traiter une co-infection ou une complication, leur prescription à grande échelle reste une attitude fréquente dans les infections respiratoires aiguës (IRA).
Des traitements spécifiques par antiviraux pris précocement diminuent la durée et l’intensité des symptômes mais se pose le problème de leurs indications, de leur utilité et de leurs effets indésirables dans la grippe saisonnière. Leur l’indication reste limitée.
Même en dehors d’une pandémie, une situation de débordement de tous les professionnels de santé est à craindre en cas de forte épidémie saisonnière. Il convient d’envisager aussi la mise en place des mesures barrières destinées à limiter l’épidémie et à protéger les sujets à risque

Objectif : définir les critères de prescription des AB et des antiviraux dans un contexte de grippe saisonnière d'adapter leur pratique à une épidémie importante

Quatre étapes :

•la grippe, côté science : du diagnostic au traitement, avec confrontation aux pratiques.
•la grippe, côté patience: négociation du traitement.
•la grippe, côté médecin: faire face à une épidémie.
•synthèse de la journée.
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Des antibiotiques ou des antiviraux dans les infections respiratoires saisonnières réputées virales

Plus d'informations... :
08 juin 2010 - Lyon, Rhône-Alpes
Nombre de places : 24
Region :Rhône-Alpes
Public :Généralistes
Responsable de l'action :WOLF Pierre
Téléphone inscription :06.20.65.68.58.
Mail inscription :mygas38@aol.com
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Deux études récentes, menées en France auprès de médecins généralistes montrent que la prescription d’AB au cours d’un épisode grippal concerne 1/4 à 1/3 des patients selon les années. Le traitement médicamenteux,d’un syndrome viral lorsqu’il est préconisé, doit rester minimal, guidé par la clinique, avant tout dirigé contre les symptômes : fièvre et douleurs. Alors que les antibiotiques (AB) ne sont recommandés que pour traiter une co-infection ou une complication, leur prescription à grande échelle reste une attitude fréquente dans les infections respiratoires aiguës (IRA).
Des traitements spécifiques par antiviraux pris précocement diminuent la durée et l’intensité des symptômes mais se pose le problème de leurs indications, de leur utilité et de leurs effets indésirables dans la grippe saisonnière. Leur l’indication reste limitée.
Même en dehors d’une pandémie, une situation de débordement de tous les professionnels de santé est à craindre en cas de forte épidémie saisonnière. Il convient d’envisager aussi la mise en place des mesures barrières destinées à limiter l’épidémie et à protéger les sujets à risque

Objectif : définir les critères de prescription des AB et des antiviraux dans un contexte de grippe saisonnière d'adapter leur pratique à une épidémie importante

Quatre étapes :
- La grippe, côté science : du diagnostic au traitement, avec confrontation aux pratiques.
- La grippe, côté patience: négociation du traitement.
- La grippe, côté médecin: faire face à une épidémie.
- Synthèse de la journée.

Experts:
- Un médecin généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale et participant si possible à un réseau de surveillance de la grippe
- Un expert virologue ou pharmacologue ; apporte son expertise au niveau des données théoriques et épidémiologiques.
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

La Numération Formule Sanguine chez l’adulte en pratique quotidienne : Interpréter et décider

Plus d'informations... :
18 et 19 juin 2010 - Lyon, Rhône-Alpes
Nombre de places : 24
Region :Rhône-Alpes
Public :Généralistes
Responsable de l'action :WOLF Pierre
Téléphone inscription :06.20.65.68.58.
Mail inscription :mygas38@aol.com
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les dix premiers actes de biologie en montant représentent près de 50% des dépenses de biologie et les dix premiers actes en volume correspondent à plus de 45% des dépenses. La numération de la formule sanguine, incluant la numération des plaquettes, représente le premier acte en volume (9,7%) et en montant (11,3%). Le compte rendu d’un hémogramme doit comprendre au minimum (accord professionnel) les valeurs de l’hémoglobine, de l’hématocrite, de la numération des érythrocytes, des principales constantes érythrocytaires, de la numération des leucocytes avec établissement d’une formule et de la numération des plaquettes. L’analyse d’un hémogramme peut comporter une trentaine de données différentes parmi lesquelles il peut-être difficile de se retrouver. Une définition scientifiquement établie des valeurs usuelles est difficile. Il existe des valeurs seuils qui permettent d’identifier une anomalie d’importance clinique mais qui sont définies de façon arbitraire, mais de nombreux facteurs physiologiques sont susceptibles de l’influencer qui doivent être pris en compte par le clinicien au moment de l’analyse des résultats (consensus professionnel fort). Des valeurs ne faisant pas partie de l’intervalle de référence, ne doivent pas conduire nécessairement à des explorations complémentaires.

Objectif : s’approprier les recommandations et principales données de la science concernant l’interprétation des résultats de l’hémogramme dans différentes situations physiologiques et/ou pathologiques afin d’optimiser, tant sur le plan scientifique que médico-économique, les demandes d’explorations secondaires pouvant en découler.

Quatre étapes :
- Les valeurs seuil de l’hémogramme et les variations non pathologiques
- Les anémies
- Les plaquettes et les hématies
- La lignée blanche

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une expérience de la lecture critique
- Un médecin interniste. Il
- Un médecin ou pharmacien biologiste
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Migraines et céphalées : diagnostiquer sûr, prescrire précis, prendre en charge efficacement.

Plus d'informations... :
17 et 18 juin 2010 - Lyon, Rhône-Alpes
Nombre de places : 24
Region :Rhône-Alpes
Public :Généralistes
Responsable de l'action :BERLING Gérard
Téléphone inscription :06.20.65.68.58.
Mail inscription :mygas38@aol.com
Fax inscription :
URL inscription :
Description :La migraine est une pathologie fréquente, dont la prévalence en France est estimée à 11,2% et 10% de personnes supplémentaires souffriraient de migraine sans aura préalable . Migraines et céphalées motivent 1,2% des recours aux soins, dont les 9/10e auprès de médecins généralistes. L’étude FRAMIG montre une surconsommation d’antalgiques non spécifiques dans la migraine, avec une absence de soulagement significatif dans 1 cas sur 2, ce qui incite fortement à prendre en compte les préférences des patients et leur qualité de vie, en raison d’un handicap social et professionnel souvent notable. Il apparaît utile de développer des stratégies diagnostiques et thérapeutiques raisonnées, s’appuyant sur des recommandations et prenant en compte ces particularités, notamment l’alliance thérapeutique avec le patient. Il apparaît nécessaire d’optimiser la démarche diagnostique, notamment en évitant les examens d’imagerie inutiles, mais en les prescrivant devant des situations de céphalées symptomatiques.

Objectifs : élaborer une stratégie diagnostique et thérapeutique pour chaque patient consultant pour une symptomatologie pouvant évoquer une migraine ; faciliter la prise en charge de la migraine par le patient lui-même.

Six étapes
- Les représentations de la migraine, les craintes, les justifications à la prescription d’imagerie, les représentations des patients et leurs modalités de prise en charge de leurs céphalées.
- Les différentes migraines et céphalées, les urgences et les situations dans lesquelles il faut craindre « autre chose », demander un examen d’imagerie.
- Les traitements de la crise et de fond.
- Les situations particulières : grossesse, contraception, ccq.
- Présentation des échelles de qualité de vie
- Les outils d’aide à la consultation, l’implication du patient, ses modalités d’appropriation de la maladie (éducation du patient).

Experts
- Un médecin généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale.
- Un neurologue ayant une pratique de la consultation des migraines,
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Les cardiopathies fœtales : mieux les dépister, pour une meilleure prise en charge pré et post natale

Plus d'informations... :
25 et 26 juin 2010 - Lyon, Rhône-Alpes
Nombre de places : 24
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :COMBOURIEU Danièle
Téléphone inscription :02 51 82 46 25
Mail inscription :fmc@cfef.org
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les malformations cardiaques sont les malformations les plus fréquentes chez le fœtus (environ 8/1000) et s’accompagnent d’une élévation significative du taux de mortalité et de morbidité. Il existe des populations à risque élevé, mais la majeure partie de ces pathologies survient dans les populations à bas risque. Elles ont un degré de gravité très variable. Dans le domaine de la cardiologie fœtale, la découverte anténatale d’une malformation revêt un intérêt tout particulier, elle peut :
− nécessiter une prise en charge par le cardiopédiatre ou le chirurgien dès les premières heures de vie,
− être le signe d’appel visible d’une anomalie chromosomique ou d’un syndrome génique qui fera proposer un caryotype ou une enquête génétique,
− contraindre à une thérapeutique in utero, parfois indispensable chez le fœtus et chez la mère,
− révéler une pathologie familiale non connue, pouvant justifier un conseil génétique pour les grossesses ultérieures,
On comprend alors l’importance du dépistage de ces pathologies cardiaques chez le fœtus. Ce dépistage est exclusivement basé sur l’échographie. Dans les populations à bas risque l’échographie est réalisée aux termes habituels de 22 SA et 32 SA. Dans les populations à risque élevé une échographie supplémentaire peut être réalisée entre 16 SA et 18 SA. On peut estimer le taux de dépistage moyen des cardiopathies en France entre 19 et 48% environ,. Par comparaison, le taux de dépistage en Europe est de 17 à 56%. Le taux peu satisfaisant de dépistage peut s’expliquer par différents éléments : les difficultés techniques, l’évolutivité des pathologies tout au long de la vie fœtale et leur possible révélation après la naissance, l’aspect proche de la normale de certaines pathologies parfois graves. Mais également une insuffisance des pratiques dans un domaine considéré, à juste titre, comme difficile par les dépisteurs :
− les coupes de référence ne sont pas toute connues,
− les critères de qualité de ces coupes ne sont pas clairement identifiés,
− les praticiens ne disposent pas d’un outil facilement accessible pour évaluer leur pratique,
Il existe aujourd’hui des coupes opposables lors des examens échographiques durant la grossesse définies par le Comité Technique de l’Échographie (CTE). La plupart des pathologies dépistables le sont sur ces seules coupes, mais uniquement si ces dernières répondent au cahier des charges des critères de qualité. D’autres coupes, simples, dont l’intérêt n’est pas toujours connu, permettent d’améliorer encore le dépistage de malformations rares mais importantes à diagnostiquer avant la naissance. Le fossé est grand entre les dépisteurs et les cardiopédiatres, or il a été prouvé qu’une amélioration des pratiques pouvait être obtenue par une formation initiale et continue associées à un contrôle de qualité permanent. Il existe donc une réelle occasion d’améliorer le dépistage anténatal des cardiopathies par une action de formation sur l’examen échographique du cœur fœtal normal et pathologique en optimisant la prise en charge pré et post natale afin de diminuer la mortalité et la morbidité de ces pathologies.
Objectifs spécifiques:

Au terme de l’action, les participants devront être capables de :
1. Identifier les corrélations anatomiques des clichés échographiques en s’appuyant sur le rappel du développement embryologique du cœur.
2. Identifier les coupes de référence et les coupes utiles, à partir de notions d’anatomie précises.
3. Définir les critères de qualité des clichés.
4. Reconnaître les « signes d’appel » des principales pathologies identifiables à partir des coupes recommandées, notamment toutes les urgences néonatales chirurgicalement réparables.
5. Identifier les pathologies qu’il est important de dépister en fonction des critères de gravité et celles plus fréquemment associées à un contexte polymalformatif, justifiant des examens complémentaires.
6. Réaliser chronologiquement l’examen du cœur, quelle que soit la position foetale.
7. Définir les coupes qui donnent des renseignements équivalents lorsque les coupes de référence sont impossibles à faire.
8. Décrire les moyens d’aide au diagnostic, les pièges, les techniques d’obtention des critères de qualité.
9. Délivrer une information préliminaire aux parents en tenant compte de la difficulté d’établir un pronostic.
10. Définir sur quels critères et quand confier la patiente à un cardiopédiatre, à une équipe pluridisciplinaire.
11. Définir les modalités d’une connexion pérenne avec un cardiopédiatre et un Centre Pluridisciplinaire de Diagnostic Prénatal.
12. Définir les moyens d’améliorer sa pratique de dépistage en se soumettant à un contrôle de qualité permanent.


L’action de formation se déroule sur quatre demi-journées consécutives

Séquence 1 : L’écho-anatomie normale : Les coupes recommandées et leurs critères de qualité, les autres coupes utiles En alternance :
− Plénière : embryologie, corrélation écho anatomique du cœur fœtal normal
− Ateliers de mise en pratique : travail sur clichés et/ou séquences vidéo.

Séquence 2 : Les pathologies qu’il est important de dépister
En Atelier :
− Lister les pathologies qu’il est important de dépister pour une meilleure prise en charge pré ou post natale.
− Décrire les signes d’appel échographiques qui permettront de les suspecter.
− L’expert donne son avis et précise les critères de repérage nécessaires et suffisants correspondant à ces pathologies

Séquence 3 : Passage de la théorie à la pratique 1/ Conduite de l’examen : l’obtention des coupes
 Atelier théorique sur les réglages et démonstration sur vidéos du déroulement de l’examen du cœur fœtal
 Ateliers pratiques avec patientes, en petits groupes : les participants passent individuellement avec un formateur, qui les aide à optimiser leur examen en fonction des plans de référence et de la position foetale
2/ Conduite à tenir en cas de découverte d’une malformation:
 Comment compléter son examen échographique, quels examens complémentaires demander ?
 Sur quels critères et quand demander un avis spécialisé ?
 L’annonce : quel discours tenir ?
3/ Mise en situation à partir de cas cliniques, sous forme de jeux de rôles Séquence 4 : Recommandations du cardiopédiatre pour améliorer le dépistage, ou comment faire évoluer sa pratique professionnelle ? Plénière :
− Faut-il modifier les plans de référence ?
− Faut-il augmenter la rigueur des plans de coupe ?
− Faut-il préciser « les signes d’appel » leur VPP et leur VPN ?
− Comment aborder les problèmes éthiques liés au dépistage ?
Organisation :Collège Français d’Echographie Foetale (CFEF)

Contraception : écouter et informer pour un choix éclairé

Plus d'informations... :
18 et 19 juin 2010 - Metz, Lorraine
Nombre de places : 24
Region :Lorraine
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :BAUDOIN Marie-France
Téléphone inscription :03.87.31.98.98.
Mail inscription :ammppu@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :La contraception représente une part importante de l’activité des médecins généralistes (40% en moyenne en 2005). Les différentes méthodes contraceptives couramment utilisés sont considérées comme très efficaces avec un taux d’échec variant selon la méthode de 0,1 à 0,5 grossesses pour 100 femmes au cours des 12 premiers mois d’utilisation. Toutefois ceci n’est pas un strict reflet de la réalité, les chiffres pouvant varier de 0,1 à 6 voire 8 grossesses pour 100 femmes sur la même période selon la méthode utilisée. Même s’il revient au prescripteur de relever les éventuelles contre-indications propres à chaque patiente, les critères médicaux ne peuvent être considérés comme les seuls critères décisionnels, une implication de la femme et si possible du couple dans le choix de la méthode répondant le mieux à leurs attentes, leurs représentations et leurs conditions matérielles de vie étant déterminante.

Objectif : permettre aux participants de s’approprier les données disponibles sur les différentes méthodes contraceptives pour mieux informer les patientes, prendre en compte leurs attentes, les situations particulières et toute la dimension psycho-sociale dans la décision de prescription.

Cinq étapes
- La première consultation pour contraception
- Les situations particulières et les situations à risque
- La contraception par dispositif intra-utérin.
- Les modalités de suivi des différentes contraceptions.
- Informer pour prévenir. Comment améliorer la pratique ?

Experts :
- Un médecin généraliste intervenant habituel dans un centre de planification et d’éducation familiale et d’interruption volontaire de grossesse
- Un gynécologue.
Organisation :A.M.M.P.P.U

Peut-on se passer d’imagerie dans la lombalgie commune récente ?

Plus d'informations... :
25 et 26 juin 2010 - Epinal, Lorraine
Nombre de places : 24
Region :Lorraine
Public :Généralistes
Responsable de l'action :CLEMENCE Yvonnick
Téléphone inscription :03 29 51 57 00
Mail inscription :amvppu@club-internet.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les lombalgies communes représentent plus de 95% des lombalgies en pratique courante et concernent 2/3 de la population adulte au cours de la vie. Les lombalgies sont à l'origine d'environ 25% de l'ensemble des accidents de travail avec arrêt dont la durée moyenne en 2005 atteint 50 jours. Elles se classent troisième maladie professionnelle reconnue dans le régime général. Reconnaître une lombalgie ou lombosciatique dite symptomatique, dépister tôt une affection infectieuse, inflammatoire, tumorale ou traumatique, et identifier des signes neurologiques déficitaires repose d’abord sur l’interrogatoire et l’examen clinique. Il n’y a pas de corrélation entre image et clinique. Un bilan radiographique sur 2500 seulement détecte une anomalie non suspectée par l'interrogatoire ou l'examen clinique, susceptible de modifier la prise en charge du patient. Si la lombalgie persiste malgré un traitement médical le patient doit être réexaminé et ce n’est qu’après 4 à 8 semaines, en l’absence d’élément nouveau, que doivent être pratiqués un bilan radiographique standard et éventuellement un bilan biologique simple

Objectif : permettre d’optimiser la prise en charge des patients lombalgiques conformément aux données de la science.

Quatre étapes
- L’analyse de la plainte et de l’examen
- La prise en charge initiale
- Les explorations complémentaires : lesquelles et quand ?
- Informer le patient et prévenir le risque de passage à la chronicité

Experts
- Un expert généraliste formé à l’expertise en soins primaires
- Un expert en rééducation fonctionnelle ou rhumatologie.
- Un expert radiologue
Organisation :AMVPPU

La Numération Formule Sanguine chez l’adulte en pratique quotidienne : Interpréter et décider

Plus d'informations... :
16 et 17 juin 2010 - Saint Martin du Vivier, Haute Normandie
Nombre de places : 24
Region :Haute Normandie
Public :Généralistes
Responsable de l'action :ARMANGAU-TURCK Marie-Françoise
Téléphone inscription :02 35 60 09 77
Mail inscription :drarmangau-turck@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les dix premiers actes de biologie en montant représentent près de 50% des dépenses de biologie et les dix premiers actes en volume correspondent à plus de 45% des dépenses. La numération de la formule sanguine, incluant la numération des plaquettes, représente le premier acte en volume (9,7%) et en montant (11,3%). Le compte rendu d’un hémogramme doit comprendre au minimum (accord professionnel) les valeurs de l’hémoglobine, de l’hématocrite, de la numération des érythrocytes, des principales constantes érythrocytaires, de la numération des leucocytes avec établissement d’une formule et de la numération des plaquettes. L’analyse d’un hémogramme peut comporter une trentaine de données différentes parmi lesquelles il peut-être difficile de se retrouver. Une définition scientifiquement établie des valeurs usuelles est difficile. Il existe des valeurs seuils qui permettent d’identifier une anomalie d’importance clinique mais qui sont définies de façon arbitraire, mais de nombreux facteurs physiologiques sont susceptibles de l’influencer qui doivent être pris en compte par le clinicien au moment de l’analyse des résultats (consensus professionnel fort). Des valeurs ne faisant pas partie de l’intervalle de référence, ne doivent pas conduire nécessairement à des explorations complémentaires.

Objectif : s’approprier les recommandations et principales données de la science concernant l’interprétation des résultats de l’hémogramme dans différentes situations physiologiques et/ou pathologiques afin d’optimiser, tant sur le plan scientifique que médico-économique, les demandes d’explorations secondaires pouvant en découler.

Quatre étapes :
- Les valeurs seuil de l’hémogramme et les variations non pathologiques
- Les anémies
- Les plaquettes et les hématies
- La lignée blanche

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une expérience de la lecture critique
- Un médecin interniste. Il
- Un médecin ou pharmacien biologiste
Organisation :ANFORM

Le généraliste : soins palliatifs et douleur à domicile

Plus d'informations... :
18 et 19 juin 2010 - Besançon, Franche-Comté
Nombre de places : 24
Region :Franche-Comté
Public :Généralistes
Responsable de l'action :FERRY Jean-Pierre
Téléphone inscription :03 81 48 55 61
Mail inscription :frfmc_secretariat@yahoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Le développement des soins palliatifs et de l’accompagnement à domicile ou dans le lieu de vie habituel est une des priorités développées par la circulaire du 19 février 2002 relative à l’organisation des soins palliatifs et de l’accompagnement. Cela nécessite un travail en équipe, où le médecin généraliste est fortement impliqué. La démarche palliative prend en compte la globalité du malade, dans ses composantes physiques et psychiques, et dans son contexte familial et socioculturel. Dans cette démarche palliative, la douleur et plus globalement la souffrance sont au cœur du problème ; que la douleur soit d’origine cancéreuse ou de toute autre nature, sa prise en charge est toujours difficile.

Objectifs : aider les médecins généralistes à mieux prescrire les morphiniques et autres antalgiques, mettre en œuvre des stratégies adaptées et s’intégrer au travail des équipes (informelles) ou réseaux (formels) locaux lorsqu’ils existent afin de permettre aux malades qui le souhaitent d’être pris en charge à leur domicile.

Quatre étapes
- Identifier les représentations sur la démarche palliative et les différents types de douleurs
- Identifier les différentes thérapeutiques
- Soulager les différentes douleurs et les symptômes d’accompagnement
- Travailler en équipe pour optimiser la prise en charge

Experts
- Un médecin généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale.
- Un praticien hospitalier ayant une expertise dans le domaine de la douleur et du soin palliatif, si possible travaillant dans une structure et/ou réseau de soins palliatifs.
- Un(e) infirmier(ère) travaillant dans une structure de soins palliatifs.

Organisation :Fédération des Associations de FMC de Franche-Comté

Contraception : écouter et informer pour un choix éclairé

Plus d'informations... :
04 et 05 juin 2010 - Toulouse, Midi-Pyrénées
Nombre de places : 24
Region :Midi-Pyrénées
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :RAZONGLES Pierre
Téléphone inscription :05.62.71.84.23.
Mail inscription :fmc.31@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :La contraception représente une part importante de l’activité des médecins généralistes (40% en moyenne en 2005). Les différentes méthodes contraceptives couramment utilisés sont considérées comme très efficaces avec un taux d’échec variant selon la méthode de 0,1 à 0,5 grossesses pour 100 femmes au cours des 12 premiers mois d’utilisation. Toutefois ceci n’est pas un strict reflet de la réalité, les chiffres pouvant varier de 0,1 à 6 voire 8 grossesses pour 100 femmes sur la même période selon la méthode utilisée. Même s’il revient au prescripteur de relever les éventuelles contre-indications propres à chaque patiente, les critères médicaux ne peuvent être considérés comme les seuls critères décisionnels, une implication de la femme et si possible du couple dans le choix de la méthode répondant le mieux à leurs attentes, leurs représentations et leurs conditions matérielles de vie étant déterminante.

Objectif : permettre aux participants de s’approprier les données disponibles sur les différentes méthodes contraceptives pour mieux informer les patientes, prendre en compte leurs attentes, les situations particulières et toute la dimension psycho-sociale dans la décision de prescription.

Cinq étapes
- La première consultation pour contraception
- Les situations particulières et les situations à risque
- La contraception par dispositif intra-utérin.
- Les modalités de suivi des différentes contraceptions.
- Informer pour prévenir. Comment améliorer la pratique ?

Experts :
- Un médecin généraliste intervenant habituel dans un centre de planification et d’éducation familiale et d’interruption volontaire de grossesse
- Un gynécologue.
Organisation :Fédération Régionale de FMC et d’EPP en Midi Pyrénées

Le pied du diabétique : objet de tous les soins

Plus d'informations... :
25 juin 2010 - Montpellier, Languedoc-Roussillon
Nombre de places : 24
Region :Languedoc-Roussillon
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :FANTON Hélène
Téléphone inscription :04.67.70.86.62.
Mail inscription :FMC34@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :15% des diabétiques développent un ulcère de pied. 20 à 25% des diabétiques consulteront au moins une fois dans leur vie pour une lésion du pied. Le risque d'amputation est multiplié par 14 chez le diabétique. 50% des patients de plus de 65 ans amputés décèdent dans les 5 ans et environ 50% des diabétiques amputés subiront une amputation controlatérale. Dans la plupart des cas il est possible de prévenir les ulcères et les amputations mais seulement un patient sur cinq bénéficie d’un dépistage adéquat.

Objectifs: examiner un pied de diabétique pour identifier les patients à risque et prendre en charge les problèmes spécifiques liés aux pieds chez les patients diabétiques.

Deux étapes
- Examiner un pied de diabétique
- Les problèmes spécifiques

Experts
- Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
- Un médecin spécialiste ayant une expertise dans la prise en charge complète des pieds diabétiques, et assurant des consultations spécifiques dans ce domaine.
- Un podologue

Organisation :FMC 34

Sevrage tabagique : « motivons-nous, motivons-les ».

Plus d'informations... :
11 et 12 juin 2010 - Montpellier, Languedoc-Roussillon
Nombre de places : 24
Region :Languedoc-Roussillon
Public :Généralistes
Responsable de l'action :HEUZE Philippe
Téléphone inscription :04.67.70.86.62.
Mail inscription :FMC34@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Reconnu comme la première cause de mortalité pouvant être prévenue, le tabagisme tue néanmoins 60 000 personnes chaque année. Il est responsable d’un décès par cancer sur trois et de près de 90 % des cas de broncho-pneumopathies chroniques obstructives. Il joue également un rôle dans l’artériopathie des membres inférieurs, les affections coronariennes en association avec les deux autres facteurs de risque vasculaire que sont l’hypertension artérielle et les troubles du métabolisme des lipides. Le risque d’une atteinte coronarienne est triplé pour un tabagisme de vingt cigarettes par jour, avec principalement des risques d'infarctus du myocarde et de mort subite. Un des enjeux des politiques de lutte contre le tabagisme est de permettre aux médecins de premier recours de sensibiliser leurs patients par le conseil minimal, et, dans la mesure du possible, d’initier des sevrages, au moins pour les patients ne souffrant pas de polytoxicomanies. Ce séminaire abordera les différentes prises en charge, et proposera une initiation à l’entretien motivationnel, avec des outils directement utilisables en consultation. Il s’agit de permettre à des médecins généralistes de réaliser dans leur pratique des sevrages tabagiques simples en s’appuyant si besoin sur des consultations spécialisées de tabacologie, pour les patients à forte dépendance.

Objectif : Informer et aider les fumeurs au sevrage.

Six étapes :
- Le sevrage aidé médicalement : est-ce difficile ? Pourquoi ?
- Les parcours et les dépendances des fumeurs
- Comprendre les motivations du fumeur, rechercher dépression et anxiété, évaluer la motivation
- Les traitements médicamenteux, motivations et traitements non médicamenteux
- Construire les modalités d’arrêt et de prévention de la rechute avec les patients

Expert : Un médecin généraliste tabacologue exerçant en ville ou en centre spécialisé, ayant une pratique de médecine générale.

Organisation :FMC 34

Maladie d’Alzheimer et médecine générale : que faire après l’annonce du diagnostic ?

Plus d'informations... :
18 et 19 juin 2010 - Perpignan, Languedoc-Roussillon
Nombre de places : 24
Region :Languedoc-Roussillon
Public :Généralistes
Responsable de l'action :BAQUE GENSAC Anne-Marie
Téléphone inscription :04.67.20.10.03.
Mail inscription :fmclr.unaformec@wanadoo.fr
Fax inscription :
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Description :En France, la maladie d’Alzheimer et les syndromes apparentés frappent environ 855 000 personnes et l’on estime à plus de 225 000 le nombre de nouveaux cas chaque année. La maladie d’Alzheimer ne se résume pas aux troubles cognitifs. Selon la plupart des études européennes, les symptômes psychologiques et comportementaux sont très fréquents, chez plus de 80 % des patients. Le suivi sur une durée moyenne de 8 ans demande aux différents acteurs, médecins, soignants paramédicaux et « aidants » familiaux une adaptabilité constante. Les questions qui se posent concernent non seulement les traitements pharmacologiques de la démence elle-même mais aussi des troubles psycho-comportementaux, les aides non pharmacologiques, les aides sociales, la malnutrition, la protection du patient « incompétent », la maltraitance, l’anticipation, l’aide aux aidants, le recours à l’institutionnalisation. Quatre vingt-dix pour cent des malades qui présentent une démence d’Alzheimer légère et plus de 30% de ceux qui sont atteints d’une démence sévère vivent à domicile. Près de la moitié sont suivies uniquement par un médecin généraliste.

Objectif : répondre aux questions quant à la prise en charge globale médico-psycho-environnementale des patients atteints de maladie d’Alzheimer conformément aux recommandations et données actuelles de la science.

Quatre étapes
- Le diagnostic global de situation du patient
- Les traitements médicamenteux « spécifiques » de la maladie d’Alzheimer et la prise en charge des troubles psycho-comportementaux
- L’accompagnement du patient et de son entourage au quotidien – La prise en charge psycho-sociale
- Prévenir les risques d’abus et de maltraitance

Experts
- Un médecin généraliste ayant une compétence en analyse critique de la littérature et analyse de la pratique des soins primaires.
- Un gériatre en charge de patients présentant une maladie d’Alzheimer
- Un intervenant non médical ergothérapeute (ou orthophoniste, ou kiné, ou infirmière) intervenant auprès de patients atteints de maladie d’Alzheimer
- Une assistante sociale ou cadre de santé intervenant dans un réseau local d’aide à la prise en charge de patients atteints de maladie d’Alzheimer
Organisation :UNAFORMEC Languedoc Roussillon

Risque cardio vasculaire et prescription des statines

Plus d'informations... :
04 et 05 juin 2010 - Mulhouse, Alsace
Nombre de places : 24
Region :Alsace
Public :Généralistes
Responsable de l'action :MEYER Jean-Martin
Téléphone inscription :03 89 46 49 16
Mail inscription :fmc68@wanadoo.fr
Fax inscription :
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Description :Les inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase ou statines sont l’une des classes thérapeutiques les plus remarquées de ces dernières décennies, notamment du fait de la prévalence de tout premier plan des pathologies cardiovasculaires et de leur efficacité.
C’est par rapport au risque cardiovasculaire que doit être évaluée aujourd’hui la balance bénéfice/risque du traitement par statines. L’objectif de réduction du LDL cholestérol s’inclut dans une stratégie d’ensemble de diminution de ce risque. L’étude CEPHEUS a montré en 2006 que la prise en charge du risque cardiovasculaire n’était pas optimale en France. Parmi les nombreuses explications possibles de ce fait, la représentation sociale du « cholestérol », en tant que facteur de risque et de son traitement, semble en cause. C’est également par rapport à ce risque que doit être évaluée la balance bénéfice/coût, La France est le 2ème plus gros consommateur de statines en Europe. Les statines ont représenté en 2004 la première classe thérapeutique remboursée avec plus de 1,1 milliard d’euros.

Objectif : Optimiser leur prescription de statines en tenant compte des données actuelles de la science en la matière.

Quatre étapes
- Les pratiques
- La prise en charge non médicamenteuse des dyslipidémies
- La prise en charge médicamenteuse - Le rapport bénéfice/risque des statines
- Partager la décision - Le rapport bénéfice/coût des statines

Experts:
- Un médecin expert généraliste
- Un Lipidologue, pharmacologue ou endocrino ou cardiologue, prescripteur de seconde intention.
- Un représentant de l’Assurance Maladie, médecin ou non médecin ayant une fonction décisionnelle,

Organisation :FMC 68

Dépistage et prévention des facteurs de risque chez la femme enceinte ou désirant l’être

Plus d'informations... :
18 et 19 juin 2010 - Bollwiller, Alsace
Nombre de places : 24
Region :Alsace
Public :Généralistes
Responsable de l'action :LEVEQUE Michel
Téléphone inscription :03 89 46 49 16
Mail inscription :fmc68@wanadoo.fr
Fax inscription :
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Description :Un des objectifs du plan périnatalité 2005/2007 est de « moderniser l’environnement de la grossesse et de la naissance ». Il vise à permettre au couple une rencontre avec des professionnels lui permettent d’aborder dans sa globalité la grossesse avec ces trois dimensions : médicale, sociale et psychologique. Le taux de prématurité, principal facteur de mortalité et morbidité néonatale, reste proche de 7% et la France se situerait au 10ème rang européen. L’identification précoce des situations à risque et une prise en charge adaptée est le chalenge à relever par tous les professionnels concernés. L’anticipation vise à recommander et accompagner des changements dans les comportements à risque, à prévenir certains risques. Le médecin généraliste a dans le suivi gynécologique de sa patiente de multiples occasions d’assurer ce rôle. Il a la responsabilité à chaque étape de la grossesse d’évaluer le niveau de risque des femmes et d’en référer, en cas de présence ou d’apparition de facteurs de risque, auprès des gynécologues-obstétriciens, acteurs de soins de santé secondaires. La première consultation, très souvent réalisée par le médecin généraliste, est l’occasion d’une évaluation préconceptionnelle.

Objectif : permette aux participants d’actualiser leurs connaissances sur les différents facteurs de risques chez la femme enceinte ou ayant un projet de grossesse et d’améliorer la communication « médecin-patiente» dans ce cadre particulier de la grossesse basée sur une information éclairée et un partage de la décision

Six séquences :
- L’étape « préconceptionnelle
- La 1ère consultation et l’évaluation des facteurs de risque en fonction des antécédents.
- Prescrire les examens biologiques obligatoires et recommandés en fonction de chaque situation
- Le dépistage et le diagnostic de la T 21
- L’échographie fœtale : informer et prescrire
- Médicaments et grossesse : s’informer et prescrire au cours de la grossesse

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une pratique libérale, impliqué sur ce thème (réseau ville-hopital, pratique quotidienne…).
- Un gynécologue-obstétricien (si possible impliqué dans un réseau hospitalier sécurité-naissance)
Organisation :FMC 68

La broncho-pneumopathie obstructive post-tabagique : vous avez dit maladie générale ?

Plus d'informations... :
04 et 05 juin 2010 - Ostwald, Alsace
Nombre de places : 24
Region :Alsace
Public :Généralistes
Responsable de l'action :PARADIS Claude
Téléphone inscription :03.88.41.14.82.
Mail inscription :fmc67@wanadoo.fr
Fax inscription :
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Description :Leur prévalence est estimée en France à 2 500 000 personnes, tous stades de gravité confondus. Elles provoquent 12 500 décès par an, nombre sous-estimant probablement la réalité en raison des problèmes diagnostiques. 40 000 personnes seraient sous oxygénothérapie en France en raison d’une insuffisance respiratoire post BPCO. 80% de cette pathologie est consécutive au tabagisme. La BPCO engendre 3,5 milliards d’euros de dépenses de santé par an. Le montant des dépenses de santé par patient est de 6000 euros en moyenne, et de 10 000 euros pour un malade sous oxygénothérapie à domicile. Ce coût pourrait se voir réduit par une prise en charge précoce et adaptée qui ralentirait l’évolution vers l’insuffisance respiratoire. Un malade sur deux ne bénéficie pas d’une prise en charge médicale optimale selon un traitement conforme aux recommandations professionnelles.

Objectif : identifier les principaux éléments significatifs pour le dépistage et le diagnostic de la BPCO post tabagique et mettre en œuvre une prise en charge adaptée.

Trois étapes
- Dépistage et diagnostic
- Information et éducation du patient
- Les thérapeutiques y compris dans le sevrage tabagique.

Experts
- Un médecin généraliste
- Un médecin pneumologue
- Un kinésithérapeute

Organisation :FMC Bas-Rhin

AVK - Vivre mieux et plus longtemps sans saigner

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17 et 18 juin 2010 - Gosnay, Nord-Pas-de-Calais
Nombre de places : 24
Region :Nord-Pas-de-Calais
Public :Généralistes
Responsable de l'action :LAMBILLIOTTE Jacques
Téléphone inscription :03.20.57.72.67.
Mail inscription :norformed@norformed.com
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Description :La prescription des AVK pose un problème de santé publique du fait de ses complications, principalement hémorragiques (surdosage) et thrombotiques (sous dosage) liées au traitement au long cours. Une étude réalisée en 1998 par les centres régionaux de pharmacovigilance a montré que les accidents hémorragiques des AVK venaient au premier rang des accidents iatrogéniques médicamenteux, responsables de 17 000 hospitalisations par an, soit 13% des hospitalisations pour effet iatrogénique. 8% des hémorragies cérébrales surviennent chez des patients sous AVK. En 2003, dans une étude sur le suivi biologique du traitement par AVK, l’INR était chez plus de 50 % des patients en dehors de la zone cible, et chez 28,2% en dehors de toute zone thérapeutique. Les surdosages asymptomatiques sont fréquents (15 à 30% des INR, selon les études).

Objectif : Prescrire, éduquer, surveiller, adapter, réévaluer, coordonner, parfois arrêter sont les mots clés d’une prise en charge au long cours sécurisée pour les patients, telle est l’intention générale de ce projet.

Quatre étapes
- Les complications et les situations à risque
- Les indications et le suivi
- Les situations complexes
- L’information des patients

Experts
- Un expert généraliste exerçant en médecine libérale, ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale.
- Un expert compétent dans le domaine de l’anti-coagulation: cardiologue ou angiologue.
Organisation :NORFORMED

Une consultation d’adolescent : quels risques et pour qui ?

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05 juin 2010 - Artres, Nord-Pas-de-Calais
Nombre de places : 24
Region :Nord-Pas-de-Calais
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :DURIEZ Pascal
Téléphone inscription :03.20.57.72.67.
Mail inscription :norformed@norformed.com
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Description :L’adolescence est une période de particulière vulnérabilité. Entre 12 et 17 ans neuf adolescents sur 10 se disent bien portants. Par contre si globalement ils déclarent une meilleure santé physique et sociale que leurs aînés ils présentent une moins bonne santé mentale. Les changements liés à la période de l’adolescence créent une discordance passagère entre l'adolescent et son environnement, qui s'accompagne d'un besoin accru d'indépendance, notamment à l'égard de la famille, et s'exprime régulièrement par une relation conflictuelle. De fait, l'adolescent juge indispensable la reconnaissance de son individualité par le monde adulte en général et en arrive parfois à agir de manière excessive pour attirer l'attention : conduites agressives, tentatives de suicide, « auto-sabotage » de son cursus scolaire. 15 à 20 % des adolescents sont pris de diverses manières dans la spirale d'une crise qu'ils ne maîtrisent plus. Dépister le mal-être et le risque suicidaire est une priorité en santé primaire. Outre la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé qui, prévoyant la réparation des préjudices d’origine médicale, expose le médecin à rendre compte de ses choix cliniques, le médecin se doit d’articuler la nécessité de préserver le besoin et le droit de confidentialité de l’adolescent et le respect des droits des parents et de la déontologie.

Objectifs : Identifier le cadre médico-légal de la consultation de l’adolescent ; définir le contenu de la consultation afin de repérer les facteurs de risque pour l’adolescent.

Deux étapes
- Le cadre médico-légal
- Une consultation structurée

Experts
- Un psychiatre ou pedopsychiatre ayant une activité libérale impliqué dans la prise en charge des enfants ou adolescents
- Un médecin ordinal ou juriste spécialisé dans le droit médical.
Organisation :NORFORMED

Traumatismes articulaires récents du genou et de la cheville – Un examen méthodique pour une prise en charge adaptée

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10 et 11 juin 2010 - Orgeval, Ile-de-France
Nombre de places : 24
Region :Ile-de-France
Public :Généralistes
Responsable de l'action :LAMAISON Jean-Pierre
Téléphone inscription :01 30 80 06 56
Mail inscription :usmy@wanadoo.fr
Fax inscription :
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Description :Il est possible de différencier sur la seule clinique une simple contusion ou une lésion ligamentaire non compliquée du genou et de la cheville d’une fracture. Les critères d’Ottawa permettent de guider la démarche d’un médecin sans expérience particulière de la traumatologie dans le cadre de l'urgence et de limiter la prescription de radiographies inutiles. L’imagerie n’intervient que selon les données de l’examen, non pour éviter au médecin un éventuel problème médico-légal mais seulement pour modifier la prise en charge du patient. Si la nature de l’examen réalisé est de la responsabilité du spécialiste de radiologie clinique, il est de celle du médecin de premier recours de lui apporter des informations cliniques appropriées conduisant à réaliser un examen adapté, et d’éviter de répéter un examen déjà pratiqué dans un service d’urgences ou de soins externes d’un hôpital.

Objectif : permettre aux participants d’être en mesure de réaliser un examen clinique de la cheville ou du genou traumatique selon les critères d’Ottawa et prescrire ou ne pas prescrire des examens complémentaires en fonction de cet examen.

Quatre étapes
- La cheville,
○ définitions, signes de gravité, indications de l’image
○ prise en charge
- Le genou.
○ définitions, signes de gravité, indications de l’imagerie
○ prise en charge

Experts
- Un expert généraliste, ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale
- Un expert spécialiste compétent en réadaptation fonctionnelle (médecine physique ou médecine du sport)
Organisation :PROMEDY

Optimiser l’ordonnance de la personne âgée polymédicamentée

Plus d'informations... :
04 et 05 juin 2010 - Noisy Le Grand, Ile-de-France
Nombre de places : 24
Region :Ile-de-France
Public :Généralistes
Responsable de l'action :SCALI Claude
Téléphone inscription :01.48.99.83.83.
Mail inscription :FMC.CRETEIL@wanadoo.fr
Fax inscription :
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Description :Les français de 65 ans et plus sont plus de 10 millions, soit 16% de la population française, et consomment 40% des médicaments prescrits en ville. Parmi ceux qui sont hospitalisés, 10 % (dont 1 sur 5 est octogénaire) le sont pour iatrogénie médicamenteuse. Les EMI seraient prévisibles et évitables dans 30 à 60% des cas, où l’on peut parler de iatrogénèse médicamenteuse évitable. Ils sont le plus souvent la conséquence d’une erreur thérapeutique (mauvaise indication, non-respect des contre-indications, posologie excessive ou insuffisante, traitement trop prolongé) ou d’une automédication inappropriée chez des patients polymédiqués, âgés et fragiles. Avec les années les pathologies chroniques et intercurrentes se succèdent et l'ordonnance du patient qui vieillit se charge de nouvelles molécules et s'allonge : elle dépasse rapidement et souvent 5 médicaments différents plus ou moins incontournables : antalgiques, molécules à visée cardio-vasculaire, etc., selon les pathologies actives qui atteignent le patient. Les dé-prescriptions des molécules dont le SMR est défavorable sont parfois difficiles à négocier. D'autres classes thérapeutiques, notamment les antivitamines K nécessitent une re-évaluation au cas par cas de la balance bénéfice/risque hémorragique. L'observance est multi-factorielle : le médecin, le patient, la prescription, le pharmacien, l'infirmière à domicile peuvent concourir à une meilleure adhésion thérapeutique.

Objectif : optimiser la prescription médicamenteuse chez les PA pour diminuer le risque de iatrogénèse

Quatre séquences :
- La iatrogénie médicamenteuse de la personne âgée dans les pratiques des participants
- Les facteurs de la iatrogénie médicamenteuse liés au contenu même des ordonnances
- Les facteurs de la iatrogénie médicamenteuse liés à l’observance
- Les éléments d’une prévention efficace des accidents iatrogéniques médicamenteux chez la personne âgée

Experts :
- Un expert généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale. Expérience souhaitée de groupes Balint, +/- groupes d’échange de pratique, groupes de pairs. Il suit l’intégralité de la formation.
- Un expert gériatre
- Un pharmacien d’officine
Organisation :FMC Créteil

Antibiotiques et infections des voies respiratoires chez l’adulte

Plus d'informations... :
04 et 05 juin 2010 - Bègles, Aquitaine
Nombre de places : 24
Region :Aquitaine
Public :Généralistes
Responsable de l'action :BERGUA Gérard
Téléphone inscription :05.57.01.12.16.
Mail inscription :unaformec.aquitaine@orange.fr
Fax inscription :
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Description :Les infections des voies aériennes de l’adulte font partie des diagnostics parmi les plus fréquents en médecine générale. L’observatoire de la médecine générale classe les rhinopharyngites au troisième rang des consultations, les angines (amygdalites et pharyngites) au dixième rang et les bronchites au dix-huitième rang. La rareté des échecs apparents de l’antibiothérapie conforte à tort les malades, leur famille et les médecins dans l’idée que l’antibiotique « ça marche » est c’est indispensable. La progression de la résistance aux antibiotiques des germes des infections communautaires, particulièrement le pneumocoque, est une préoccupation de santé publique. Elle semble liée notamment à l’usage croissant des antibiotiques, particulièrement dans les maladies virales des voies aériennes supérieures. En 2005, l’Afssaps a actualisé ses recommandations à la lumière des nouvelles données sur les résistances bactériennes. Le plan 2007-2010 pour préserver l’efficacité des antibiotiques fixe entre autres objectifs d’améliorer l’information et la prescription des antibiotiques et d’améliorer l’utilisation des antibiotiques par la formation initiale et continue des professionnels de santé.

Objectifs : Optimiser la prise en charge des infections respiratoires aigues chez l’adulte - Définir les indications d’une antibiothérapie devant une infection respiratoire aigue chez un adulte. - Informer le patient pour partager la décision d’une antibiothérapie et/ou de son abstention face à une infection respiratoire aigue chez un adulte.

Cinq étapes :
- L’état des pratiques et les représentations
- Les situations simples
- Les situations particulières et situations d’échec au traitement simple dans les infections des voies aériennes hautes (IRH)
- Les situations particulières et situations d’urgence dans les infections des voies aériennes basses (IRB)
- Informer le (la) patient(e) pour partager la décision

Experts
- Un expert généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale.
- Un médecin spécialiste en infectiologie.
- Un médecin spécialiste ORL,
- Un médecin spécialiste pneumologue
Organisation :UNAFORMEC AQUITAINE

Maladie d’Alzheimer et médecine générale : que faire après l’annonce du diagnostic ?

Plus d'informations... :
25 et 26 juin 2010 - Bègles, Aquitaine
Nombre de places : 24
Region :Aquitaine
Public :Généralistes
Responsable de l'action :LABBE Jacques
Téléphone inscription :05.57.01.12.16.
Mail inscription :unaformec.aquitaine@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :En France, la maladie d’Alzheimer et les syndromes apparentés frappent environ 855 000 personnes et l’on estime à plus de 225 000 le nombre de nouveaux cas chaque année. La maladie d’Alzheimer ne se résume pas aux troubles cognitifs. Selon la plupart des études européennes, les symptômes psychologiques et comportementaux sont très fréquents, chez plus de 80 % des patients. Le suivi sur une durée moyenne de 8 ans demande aux différents acteurs, médecins, soignants paramédicaux et « aidants » familiaux une adaptabilité constante. Les questions qui se posent concernent non seulement les traitements pharmacologiques de la démence elle-même mais aussi des troubles psycho-comportementaux, les aides non pharmacologiques, les aides sociales, la malnutrition, la protection du patient « incompétent », la maltraitance, l’anticipation, l’aide aux aidants, le recours à l’institutionnalisation. Quatre vingt-dix pour cent des malades qui présentent une démence d’Alzheimer légère et plus de 30% de ceux qui sont atteints d’une démence sévère vivent à domicile. Près de la moitié sont suivies uniquement par un médecin généraliste.

Objectif : répondre aux questions quant à la prise en charge globale médico-psycho-environnementale des patients atteints de maladie d’Alzheimer conformément aux recommandations et données actuelles de la science.

Quatre étapes
- Le diagnostic global de situation du patient
- Les traitements médicamenteux « spécifiques » de la maladie d’Alzheimer et la prise en charge des troubles psycho-comportementaux
- L’accompagnement du patient et de son entourage au quotidien – La prise en charge psycho-sociale
- Prévenir les risques d’abus et de maltraitance

Experts
- Un médecin généraliste ayant une compétence en analyse critique de la littérature et analyse de la pratique des soins primaires.
- Un gériatre en charge de patients présentant une maladie d’Alzheimer
- Un intervenant non médical ergothérapeute (ou orthophoniste, ou kiné, ou infirmière) intervenant auprès de patients atteints de maladie d’Alzheimer
- Une assistante sociale ou cadre de santé intervenant dans un réseau local d’aide à la prise en charge de patients atteints de maladie d’Alzheimer
Organisation :UNAFORMEC AQUITAINE

Arrêt de travail et reprise ou prolongation : les éléments de la décision

Plus d'informations... :
17 juin 2010 - Bouguenais, Pays de la Loire
Nombre de places : 24
Region :Pays de la Loire
Public :Généralistes
Responsable de l'action :BONET Philippe
Téléphone inscription :02 40 48 47 23
Mail inscription :uraformec.pl@orange.fr
Fax inscription :
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Description :Plus d’un million d’assurés en France ont un état de santé très dégradé, et parfois de façon durable.et un assuré sur quatre s’arrête au moins une fois en congé de maladie, certains sur une longue durée. 22,2% des personnes salariées ont été arrêtées au moins une fois dans l’année 2006 et 201 millions de journées ont été indemnisées au titre de la maladie soit 6.127 milliards d’euros. Ils ont augmenté de 1,5% en 2007. Par extrapolation, la totalité des arrêts de travail serait de 250 millions de journées en 2006. Depuis la réforme adoptée en 2004, l’Assurance Maladie a fait de la maitrise médicalisée des dépenses de santé sa priorité. Cette réforme a fait évoluer les règles à respecter et prévu des pénalités en cas d‘abus. Le coût pour l’assurance maladie est important, 5,2 milliards d’euros pour les arrêts maladie et 4,2 milliards d’euros en invalidité, plus 3 milliards d’euros pour la protection complémentaire en 2006. Le Haut Conseil pour l’Avenir de l’Assurance Maladie (HAACM) considère que la prévention des arrêts maladie et l’amélioration des prises en charge en vue et lors d’un retour au travail est un enjeu essentiel pour les entreprises, les salariés et les professionnels, médecins traitants, médecins du travail et médecins conseils. « Il importe de s’intéresser aux déterminants des arrêts de travail et de contribuer à privilégier le maintien et/ou le retour au travail ».

Objectif : s’approprier les principales règles de l’arrêt de travail et organiser la reprise de travail.

Deux étapes :
- L’arrêt de travail
- La reprise de travail ou la prolongation d’arrêt

Experts :
- Un expert généraliste apte à répondre aux questions concernant la législation et la déontologie des arrêts de travail.
- Un médecin conseil de l’Assurance Maladie
- Un médecin du travail
Organisation :URAFORMEC des Pays de la Loire

La Numération Formule Sanguine chez l’adulte en pratique quotidienne : Interpréter et décider

Plus d'informations... :
04 et 05 juin 2010 - Bouguenais, Pays de la Loire
Nombre de places : 24
Region :Pays de la Loire
Public :Généralistes
Responsable de l'action :COTTIN Françoise
Téléphone inscription :02 40 48 47 23
Mail inscription :uraformec.pl@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les dix premiers actes de biologie en montant représentent près de 50% des dépenses de biologie et les dix premiers actes en volume correspondent à plus de 45% des dépenses. La numération de la formule sanguine, incluant la numération des plaquettes, représente le premier acte en volume (9,7%) et en montant (11,3%). Le compte rendu d’un hémogramme doit comprendre au minimum (accord professionnel) les valeurs de l’hémoglobine, de l’hématocrite, de la numération des érythrocytes, des principales constantes érythrocytaires, de la numération des leucocytes avec établissement d’une formule et de la numération des plaquettes. L’analyse d’un hémogramme peut comporter une trentaine de données différentes parmi lesquelles il peut-être difficile de se retrouver. Une définition scientifiquement établie des valeurs usuelles est difficile. Il existe des valeurs seuils qui permettent d’identifier une anomalie d’importance clinique mais qui sont définies de façon arbitraire, mais de nombreux facteurs physiologiques sont susceptibles de l’influencer qui doivent être pris en compte par le clinicien au moment de l’analyse des résultats (consensus professionnel fort). Des valeurs ne faisant pas partie de l’intervalle de référence, ne doivent pas conduire nécessairement à des explorations complémentaires.

Objectif : s’approprier les recommandations et principales données de la science concernant l’interprétation des résultats de l’hémogramme dans différentes situations physiologiques et/ou pathologiques afin d’optimiser, tant sur le plan scientifique que médico-économique, les demandes d’explorations secondaires pouvant en découler.

Quatre étapes :
- Les valeurs seuil de l’hémogramme et les variations non pathologiques
- Les anémies
- Les plaquettes et les hématies
- La lignée blanche

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une expérience de la lecture critique
- Un médecin interniste. Il
- Un médecin ou pharmacien biologiste
Organisation :URAFORMEC des Pays de la Loire

Les vaccinations en 2010 : une mise au point s’impose.

Plus d'informations... :
18 et 19 juin 2010 - ,
Nombre de places : 30
Region :
Public :Généralistes
Responsable de l'action :CHARVET Jean
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :
Organisation :CMB Développement

Epaule douloureuse : comprendre, expliquer, soigner. De l’antalgie à la chirurgie

Plus d'informations... :
18 et 19 juin 2010 - Compiègne, Picardie
Nombre de places : 24
Region :Picardie
Public :Généralistes
Responsable de l'action :BONET Philippe
Téléphone inscription :01.43.63.68.06
Mail inscription :unaformec@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Une prise en charge qui relève le plus souvent des soins primaires et une évolution souvent longue nécessitant une bonne coordination des soins et l'implication du patient. La plupart des lésions de l'épaule résultant d'un surmenage articulaire peuvent être traitées au cabinet du généraliste, sans avis spécialisé. La moitié des épisodes douloureux se résolvent dans les 6 mois et certains persistent à un an. Si les antalgiques doivent être recommandés en première intention, les AINS utilisés en courte durée en l'absence de contre-indication, l'activité doit être encouragée. Le niveau de preuve de la plupart des interventions spécialisées, incluant les infiltrations cortisoniques est relativement faible.
Il faut savoir, en se basant sur la recommandation de l’ANAES, temporiser une demande insistante d'examens complémentaires ou de consultations spécialisées inadaptées, et accompagner avec pédagogie son patient vers la guérison ou la stabilisation, mais il faut aussi savoir quels patients peuvent bénéficier d'un geste chirurgical guidé par une imagerie de deuxième intention en cas d'évolution inattendue ou de persistance des symptômes.

Objectif : permettre aux participants de diagnostiquer et prendre en charge de façon adaptée leurs patients consultant pour une épaule douloureuse ou enraidie.

Quatre étapes
- Des pratiques à la problématique.
- Le diagnostic
- La prise en charge
- Mise en pratique

Experts
- Un médecin généraliste pour apporter l’éclairage et recentrer les messages sur la pratique des soins de premier recours.
- Un chirurgien spécialisé dans la chirurgie de l'épaule
- Un médecin compétent en réadaptation fonctionnelle de l'épaule
Organisation :UNAFORMEC

Alcool, consommation à risque et nocive : efficacité maximale, temps minimal avec le repérage précoce et l’intervention brève

Plus d'informations... :
11 et 12/06/2010 - BLOIS, Centre
Nombre de places : 16
Region :Centre
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :Isabelle SERVOIN
Téléphone inscription :02 38 45 31 49
Mail inscription :ucaformec@wanadoo.fr
Fax inscription :02 38 45 31 49
URL inscription :
Description :- faire le repérage précoce et systématique d’une consommation à risque et nocive d’alcool chez tous ses patients
- faire une intervention brève sur la consommation d’alcool dans une consultation
- conduire un entretien motivationnel chez une personne qui a une consommation à risque et nocive d’alcool
Organisation :UNAFORMEC CENTRE

L’éducation thérapeutiques du patient anxieux.

Plus d'informations... :
3 et 4 septembre 2010 - Annecy, Rhône-Alpes
Nombre de places : 38
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :CONTAMIN Emmanuel
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Selon l'OMS, l'éducation thérapeutique du patient (ETP) vise à aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique.
Elle est aujourd'hui une priorité de santé publique : le Plan 2007-2011 sur l'amélioration de la qualité de vie des patients atteints de maladies chroniques propose d’ « intégrer à la formation médicale l'éducation thérapeutique du patient » , de « rémunérer l'activité d'éducation du patient à l'hôpital et en ville» et de « Mettre des outils d’éducation thérapeutique à disposition des médecins traitants », et il affirme fortement : «les bénéfices de l'éducation thérapeutique sur la santé des patients sont clairement reconnus.
Les professionnels de la santé sont les mieux placés pour apprendre au patient à gérer sa maladie. Or, l'éducation thérapeutique n'a pas suffisamment trouvé sa place dans la pratique médicale.»…….


Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Antibiotiques et infections des voies respiratoires chez l’adulte.

Plus d'informations... :
17 et 18 septembre 2010 - Lyon, Rhône-Alpes
Nombre de places :
Region :Rhône-Alpes
Public :Généralistes
Responsable de l'action :GRIMARD Marie-Geneviève
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les infections des voies aériennes de l’adulte font partie des diagnostics parmi les plus fréquents en médecine générale. L’observatoire de la médecine générale classe les rhinopharyngites au troisième rang des consultations, les angines (amygdalites et pharyngites) au dixième rang et les bronchites au dix-huitième rang. La rareté des échecs apparents de l’antibiothérapie conforte à tort les malades, leur famille et les médecins dans l’idée que l’antibiotique « ça marche » est c’est indispensable. La progression de la résistance aux antibiotiques des germes des infections communautaires, particulièrement le pneumocoque, est une préoccupation de santé publique. Elle semble liée notamment à l’usage croissant des antibiotiques, particulièrement dans les maladies virales des voies aériennes supérieures. En 2005, l’Afssaps a actualisé ses recommandations à la lumière des nouvelles données sur les résistances bactériennes. Le plan 2007-2010 pour préserver l’efficacité des antibiotiques fixe entre autres objectifs d’améliorer l’information et la prescription des antibiotiques et d’améliorer l’utilisation des antibiotiques par la formation initiale et continue des professionnels de santé.

Objectifs : Optimiser la prise en charge des infections respiratoires aigues chez l’adulte


•définir les indications d’une antibiothérapie devant une infection respiratoire aigue chez un adulte.
•informer le patient pour partager la décision d’une antibiothérapie et/ou de son abstention face à une infection respiratoire aigue chez un adulte.
Cinq étapes :

•l’état des pratiques et les représentations
•les situations simples
•les situations particulières et situations d’échec au traitement simple dans les infections des voies aériennes hautes (IRH)
•les situations particulières et situations d’urgence dans les infections des voies aériennes basses (IRB)
•informer le (la) patient(e) pour partager la décision
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Antibiotiques et infections des voies respiratoires chez l’adulte

Plus d'informations... :
17 et 18 septembre 2010 - Lyon, Rhône-Alpes
Nombre de places : 24
Region :Rhône-Alpes
Public :Généralistes
Responsable de l'action :GRIMARD Marie-Geneviève
Téléphone inscription :06.20.65.68.58.
Mail inscription :mygas38@aol.com
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les infections des voies aériennes de l’adulte font partie des diagnostics parmi les plus fréquents en médecine générale. L’observatoire de la médecine générale classe les rhinopharyngites au troisième rang des consultations, les angines (amygdalites et pharyngites) au dixième rang et les bronchites au dix-huitième rang. La rareté des échecs apparents de l’antibiothérapie conforte à tort les malades, leur famille et les médecins dans l’idée que l’antibiotique « ça marche » est c’est indispensable. La progression de la résistance aux antibiotiques des germes des infections communautaires, particulièrement le pneumocoque, est une préoccupation de santé publique. Elle semble liée notamment à l’usage croissant des antibiotiques, particulièrement dans les maladies virales des voies aériennes supérieures. En 2005, l’Afssaps a actualisé ses recommandations à la lumière des nouvelles données sur les résistances bactériennes. Le plan 2007-2010 pour préserver l’efficacité des antibiotiques fixe entre autres objectifs d’améliorer l’information et la prescription des antibiotiques et d’améliorer l’utilisation des antibiotiques par la formation initiale et continue des professionnels de santé.

Objectifs : Optimiser la prise en charge des infections respiratoires aigues chez l’adulte - Définir les indications d’une antibiothérapie devant une infection respiratoire aigue chez un adulte. - Informer le patient pour partager la décision d’une antibiothérapie et/ou de son abstention face à une infection respiratoire aigue chez un adulte.

Cinq étapes :
- L’état des pratiques et les représentations
- Les situations simples
- Les situations particulières et situations d’échec au traitement simple dans les infections des voies aériennes hautes (IRH)
- Les situations particulières et situations d’urgence dans les infections des voies aériennes basses (IRB)
- Informer le (la) patient(e) pour partager la décision

Experts
- Un expert généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale.
- Un médecin spécialiste en infectiologie.
- Un médecin spécialiste ORL,
- Un médecin spécialiste pneumologue
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

L’échographie fœtale : un outil pour améliorer la prise en charge des grossesses gémellaires

Plus d'informations... :
10 et 11 septembre 2010 - Lyon, Rhône-Alpes
Nombre de places : 24
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :COMBOURIEU Danièle
Téléphone inscription :02 51 82 46 25
Mail inscription :fmc@cfef.org
Fax inscription :
URL inscription :
Description :En France, on estime à 1% des nouveau-nés le nombre d’enfants porteurs d’une déficience sévère, soit environ 7500 par an. Ces déficiences sont d’origine périnatale probable dans 15% à 45% des cas et 50% de ces enfants sont prématurés, dont 33% sont des jumeaux. Depuis 1978, la procréation médicalement assistée est responsable d’une augmentation de 22% du nombre de jumeaux nés, alors que parallèlement on assistait à une baisse de la natalité de 12% ; en 2002, les jumeaux représentaient 3% des nouveaux nés (NN) soit environ 23 000 sur un total de 761 630.

La grossesse gémellaire : une accumulation de facteurs de risques de handicap.
Le pronostic neurologique global des jumeaux est grevé essentiellement par la fréquence de l’hypotrophie (risque multiplié par 9) et de la prématurité (risque multiplié par 7,7) ; il est majoré lorsqu’elles sont associées. De plus il existe un risque de complications neurologiques spécifiques aux grossesses gémellaires monochoriales, plus particulièrement dans le syndrome transfuseur transfusé (STT), ainsi que chez le survivant en cas de mort in utero d’un des jumeaux. La gémellité multiplie par 2 le risque de malformations, certaines étant plus fréquentes dans les grossesses gémellaires. Tout cela explique le taux important d’hospitalisation maternelle prénatale et infantile (9 044, soit 16%, des enfants hospitalisés en 2002 étaient des jumeaux).

Peut-on améliorer la situation ?
Une échographie adaptée peut améliorer le suivi des grossesses gémellaires en permettant une meilleure prise en charge obstétricale et une information appropriée de la patiente elle-même :
- par une meilleure connaissance et un meilleur dépistage des situations à risque1 :
 Menace d’accouchement prématuré (MAP) : mesure échographique, plus précise que l’appréciation clinique, de la longueur du col utérin, et affirmation et quantification d’un excès de liquide amniotique (LA).
 Retard de croissance intra utérin (RCIU) (sensibilité d’environ 60%, spécificité 85%)
- par une meilleure connaissance des complications neurologiques spécifiques des grossesses monochoriales1 :
 Identification, dès le premier trimestre, de la chorionicité des grossesses gémellaires ;
 Mise évidence des signes débutants et d’aggravation du syndrome transfuseur transfusé (15 à 30 % des cas et 90% de mortalité) ;
 Recherche des lésions cérébrales clastiques du co-jumeau après la mort in utéro de l’un des deux ;
- par une meilleure connaissance de l’hémodynamique foeto-maternelle (adaptée à chaque type de gémellité) : l’utilisation de l’échographie-Doppler met en évidence les troubles associés à la souffrance fœtale chronique afin d’anticiper la souffrance fœtale aiguë. La surveillance par Doppler est un outil précieux pour l’obstétricien lui permettant d’optimiser la date d’extraction fœtale

Cette formation vise à améliorer les compétences des médecins exerçant l’échographie obstétricale en pratique libérale (généralistes, obstétriciens, gynécologues, radiologues) en ce qui concerne tant les connaissances (situations fœtales et maternelles à risque, signes échographiques de souffrance fœtale, hémodynamique très spécifique des grossesses gémellaires) que les procédures (prise en charge précoce selon le type de la gémellité, surveillance échographique adaptée) et l’information des patientes visant à réduire le risque de prématurité.

Organisation :Collège Français d’Echographie Foetale (CFEF)

Entretien motivationnel : un outil d’aide au changement comportemental

Plus d'informations... :
24 et 25 septembre 2010 - Senones, Lorraine
Nombre de places : 15
Region :Lorraine
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :FLORENTIN Patrick
Téléphone inscription :03 29 51 57 00
Mail inscription :amvppu@club-internet.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :La décision partagée entre le patient et le médecin est devenue aujourd'hui une exigence. Que ce soit à travers les demandes des patients tout comme le présente le « Rapport SAOUT » ou les récentes lois (Loi sur le droit des malades de 2002, loi HPST de 2009), des relations plus équilibrées entre soignants et soignés s’imposent comme une nouvelle nécessité sociétale. L'empathie, la négociation, la médecine centrée sur le patient sont des termes qui recueillent l'assentiment des soignants et des patients. Une relation authentique les sous-tend, mais si beaucoup de médecins sont spontanément de « bons communicants », des techniques de communication peuvent aider le partage de la décision et améliorer son confort pour les professionnels. L’ETP repose avant tout sur une attitude, mais aussi sur des techniques pédagogiques, qui utilisent très largement les concepts de communication facilitée au service de l’autonomie du patient. Parmi toutes les techniques existantes, celles regroupées au sein de l'entretien motivationnel sont l'objet d'un engouement, qui correspond à leur « relativement » facile apprentissage. Elles s'adressent à la motivation au changement de comportement. Les comportements sont au centre des prises en charge par le patient de sa maladie chronique, qu’ils portent sur le soin de soi, l’autosoin de sa maladie ou l’adaptation à l’évolution de sa maladie.

Objectif : Utiliser des outils de l’entretien motivationnel pour faciliter la communication avec le patient et la décision partagée

Cinq étapes
- Les questions ouvertes
- La reformulation
- L’évaluation et travail sur la motivation
- Rouler avec la résistance
- L’éthique

Expert : Un médecin ayant une pratique solide de l’EM et des capacités pédagogiques
Organisation :AMVPPU

Polyarthrite rhumatoïde et rhumatismes auto-immuns : diagnostic et prise en charge initiale

Plus d'informations... :
30 septembre et 01er octobre 2010 - Saint Martin du Vivier, Haute Normandie
Nombre de places : 24
Region :Haute Normandie
Public :Généralistes
Responsable de l'action :FAVEY Bruno
Téléphone inscription :02 35 60 09 77
Mail inscription :bruno.favey@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :La polyarthrite rhumatoïde (PR) et les autres rhumatismes inflammatoires auto-immuns forment un cadre nosologique cohérent sous l’angle physiopathologique mais sémiologiquement hétérogène. Ils représentent le prototype des affections chroniques à découverte tardive qui, selon le HCSP, « mettent des années à se constituer et à évoluer, de telle sorte que l’on peut être malade, même gravement et pourtant assez autonome durant de très nombreuses années ». L’ensemble des maladies auto immunes constitue la troisième cause de morbidité dans les pays développés, avec une prévalence aux environs de 6 à 7%. Les consultations pour « arthropathies » au sens large représentent le huitième motif de recours au médecin généraliste. Réduire le délai de prise en charge de la PR permet de diminuer le handicap en traitant précocement. La complexité biologique des marqueurs auto-immuns accroît les difficultés pour les praticiens.

Objectif : permettre au médecin généraliste parfois confronté à des problèmes de diagnostic complexe d’optimiser sa démarche diagnostique et sa prise en charge initiale et d’informer le patient de manière adéquate.

Quatre étapes :
- La clinique des rhumatismes inflammatoires
- Les examens pour étayer le diagnostic
- Accompagnement et information du patient
- Une prise en charge coordonnée.

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
- Un médecin rhumatologue ou médecin interniste compétent en rhumatologie

Organisation :ANFORM

La Numération Formule Sanguine chez l’adulte en pratique quotidienne : Interpréter et décider

Plus d'informations... :
17 et 18 septembre 2010 - Toulouse, Midi-Pyrénées
Nombre de places : 24
Region :Midi-Pyrénées
Public :Généralistes
Responsable de l'action :PERSIL Philip
Téléphone inscription :05.62.71.84.23.
Mail inscription :fmc.31@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les dix premiers actes de biologie en montant représentent près de 50% des dépenses de biologie et les dix premiers actes en volume correspondent à plus de 45% des dépenses. La numération de la formule sanguine, incluant la numération des plaquettes, représente le premier acte en volume (9,7%) et en montant (11,3%). Le compte rendu d’un hémogramme doit comprendre au minimum (accord professionnel) les valeurs de l’hémoglobine, de l’hématocrite, de la numération des érythrocytes, des principales constantes érythrocytaires, de la numération des leucocytes avec établissement d’une formule et de la numération des plaquettes. L’analyse d’un hémogramme peut comporter une trentaine de données différentes parmi lesquelles il peut-être difficile de se retrouver. Une définition scientifiquement établie des valeurs usuelles est difficile. Il existe des valeurs seuils qui permettent d’identifier une anomalie d’importance clinique mais qui sont définies de façon arbitraire, mais de nombreux facteurs physiologiques sont susceptibles de l’influencer qui doivent être pris en compte par le clinicien au moment de l’analyse des résultats (consensus professionnel fort). Des valeurs ne faisant pas partie de l’intervalle de référence, ne doivent pas conduire nécessairement à des explorations complémentaires.

Objectif : s’approprier les recommandations et principales données de la science concernant l’interprétation des résultats de l’hémogramme dans différentes situations physiologiques et/ou pathologiques afin d’optimiser, tant sur le plan scientifique que médico-économique, les demandes d’explorations secondaires pouvant en découler.

Quatre étapes :
- Les valeurs seuil de l’hémogramme et les variations non pathologiques
- Les anémies
- Les plaquettes et les hématies
- La lignée blanche

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une expérience de la lecture critique
- Un médecin interniste. Il
- Un médecin ou pharmacien biologiste
Organisation :Fédération Régionale de FMC et d’EPP en Midi Pyrénées

Peut-on se passer d’imagerie dans la lombalgie commune récente ?

Plus d'informations... :
24 et 25 septembre 2010 - Ostwald, Alsace
Nombre de places : 24
Region :Alsace
Public :Généralistes
Responsable de l'action :ROSENBERG Sophie
Téléphone inscription :03.88.41.14.82.
Mail inscription :fmc67@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les lombalgies communes représentent plus de 95% des lombalgies en pratique courante et concernent 2/3 de la population adulte au cours de la vie. Les lombalgies sont à l'origine d'environ 25% de l'ensemble des accidents de travail avec arrêt dont la durée moyenne en 2005 atteint 50 jours. Elles se classent troisième maladie professionnelle reconnue dans le régime général. Reconnaître une lombalgie ou lombosciatique dite symptomatique, dépister tôt une affection infectieuse, inflammatoire, tumorale ou traumatique, et identifier des signes neurologiques déficitaires repose d’abord sur l’interrogatoire et l’examen clinique. Il n’y a pas de corrélation entre image et clinique. Un bilan radiographique sur 2500 seulement détecte une anomalie non suspectée par l'interrogatoire ou l'examen clinique, susceptible de modifier la prise en charge du patient. Si la lombalgie persiste malgré un traitement médical le patient doit être réexaminé et ce n’est qu’après 4 à 8 semaines, en l’absence d’élément nouveau, que doivent être pratiqués un bilan radiographique standard et éventuellement un bilan biologique simple

Objectif : permettre d’optimiser la prise en charge des patients lombalgiques conformément aux données de la science.

Quatre étapes
- L’analyse de la plainte et de l’examen
- La prise en charge initiale
- Les explorations complémentaires : lesquelles et quand ?
- Informer le patient et prévenir le risque de passage à la chronicité

Experts
- Un expert généraliste formé à l’expertise en soins primaires
- Un expert en rééducation fonctionnelle ou rhumatologie.
- Un expert radiologue
Organisation :FMC Bas-Rhin

Une consultation d’adolescent : quels risques et pour qui ?

Plus d'informations... :
18 septembre 2010 - Mittelwihr, Alsace
Nombre de places : 24
Region :Alsace
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :FORMERY Jean
Téléphone inscription :03.88.41.14.82.
Mail inscription :fmc67@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :L’adolescence est une période de particulière vulnérabilité. Entre 12 et 17 ans neuf adolescents sur 10 se disent bien portants. Par contre si globalement ils déclarent une meilleure santé physique et sociale que leurs aînés ils présentent une moins bonne santé mentale. Les changements liés à la période de l’adolescence créent une discordance passagère entre l'adolescent et son environnement, qui s'accompagne d'un besoin accru d'indépendance, notamment à l'égard de la famille, et s'exprime régulièrement par une relation conflictuelle. De fait, l'adolescent juge indispensable la reconnaissance de son individualité par le monde adulte en général et en arrive parfois à agir de manière excessive pour attirer l'attention : conduites agressives, tentatives de suicide, « auto-sabotage » de son cursus scolaire. 15 à 20 % des adolescents sont pris de diverses manières dans la spirale d'une crise qu'ils ne maîtrisent plus. Dépister le mal-être et le risque suicidaire est une priorité en santé primaire. Outre la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé qui, prévoyant la réparation des préjudices d’origine médicale, expose le médecin à rendre compte de ses choix cliniques, le médecin se doit d’articuler la nécessité de préserver le besoin et le droit de confidentialité de l’adolescent et le respect des droits des parents et de la déontologie.

Objectifs : Identifier le cadre médico-légal de la consultation de l’adolescent ; définir le contenu de la consultation afin de repérer les facteurs de risque pour l’adolescent.

Deux étapes
- Le cadre médico-légal
- Une consultation structurée

Experts
- Un psychiatre ou pedopsychiatre ayant une activité libérale impliqué dans la prise en charge des enfants ou adolescents
- Un médecin ordinal ou juriste spécialisé dans le droit médical.
Organisation :FMC Bas-Rhin

Vacciner : qui, pourquoi et comment ?

Plus d'informations... :
09 et 10 septembre 2010 - Orgeval, Ile-de-France
Nombre de places : 24
Region :Ile-de-France
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :LAMAISON Jean-Pierre
Téléphone inscription :01 30 80 06 56
Mail inscription :usmy@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :
Les enquêtes les plus récentes révèlent que les bénéfices des vaccinations comme moyen de prévention dans l’opinion du corps médical et du publique sont estompés au profit des effets secondaires possibles. L’efficacité de nombre de vaccins n’est plus à démontrer mais certains apparaissent surtout justifiés par un contexte spécifique, résistance croissante aux antibiotiques de germes comme le pneumocoque, projet de voyages, activités professionnelles etc…d’autres méritent encore d’être évalués. Enfin le geste technique doit être maîtrisé et des évolutions récentes telles que, par exemple pour le BCG, la nécessité de recourir à l’injection intradermique, sont source de difficultés.

Objectifs : Il s’agit pour les participants de repérer les avantages et les inconvénients d’une politique vaccinale systématique, définir la couverture vaccinale optimale de chaque personne à partir de critères individuels et collectifs, informer, conseiller, éduquer le patient dans le cadre d’une relation négociée sur la couverture vaccinale la plus adéquate en fonction de son contexte personnel et environnemental.

Quatre étapes
- Les pratiques de vaccination : de la représentation individuelle (un patient, un médecin, un dossier) à la représentation collective du statut vaccinal d’une population
- Optimiser les vaccinations : de la population générale aux groupes à risques
- Communiquer avec le patient sur les vaccinations
- Le geste technique et son suivi

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
- Un pédiatre ayant une expertise en infectiologie
- Un expert en épidémiologie

Organisation :PROMEDY

Les cardiopathies fœtales : mieux les dépister, pour une meilleure prise en charge pré et post natale

Plus d'informations... :
24 et 25 septembre 2010 - Paris, Ile-de-France
Nombre de places : 24
Region :Ile-de-France
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :BOUKOBZA Philippe
Téléphone inscription :02 51 82 46 25
Mail inscription :fmc@cfef.org
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les malformations cardiaques sont les malformations les plus fréquentes chez le fœtus (environ 8/1000) et s’accompagnent d’une élévation significative du taux de mortalité et de morbidité. Il existe des populations à risque élevé, mais la majeure partie de ces pathologies survient dans les populations à bas risque. Elles ont un degré de gravité très variable. Dans le domaine de la cardiologie fœtale, la découverte anténatale d’une malformation revêt un intérêt tout particulier, elle peut :
− nécessiter une prise en charge par le cardiopédiatre ou le chirurgien dès les premières heures de vie,
− être le signe d’appel visible d’une anomalie chromosomique ou d’un syndrome génique qui fera proposer un caryotype ou une enquête génétique,
− contraindre à une thérapeutique in utero, parfois indispensable chez le fœtus et chez la mère,
− révéler une pathologie familiale non connue, pouvant justifier un conseil génétique pour les grossesses ultérieures,
On comprend alors l’importance du dépistage de ces pathologies cardiaques chez le fœtus. Ce dépistage est exclusivement basé sur l’échographie. Dans les populations à bas risque l’échographie est réalisée aux termes habituels de 22 SA et 32 SA. Dans les populations à risque élevé une échographie supplémentaire peut être réalisée entre 16 SA et 18 SA. On peut estimer le taux de dépistage moyen des cardiopathies en France entre 19 et 48% environ,. Par comparaison, le taux de dépistage en Europe est de 17 à 56%. Le taux peu satisfaisant de dépistage peut s’expliquer par différents éléments : les difficultés techniques, l’évolutivité des pathologies tout au long de la vie fœtale et leur possible révélation après la naissance, l’aspect proche de la normale de certaines pathologies parfois graves. Mais également une insuffisance des pratiques dans un domaine considéré, à juste titre, comme difficile par les dépisteurs :
− les coupes de référence ne sont pas toute connues,
− les critères de qualité de ces coupes ne sont pas clairement identifiés,
− les praticiens ne disposent pas d’un outil facilement accessible pour évaluer leur pratique,
Il existe aujourd’hui des coupes opposables lors des examens échographiques durant la grossesse définies par le Comité Technique de l’Échographie (CTE). La plupart des pathologies dépistables le sont sur ces seules coupes, mais uniquement si ces dernières répondent au cahier des charges des critères de qualité. D’autres coupes, simples, dont l’intérêt n’est pas toujours connu, permettent d’améliorer encore le dépistage de malformations rares mais importantes à diagnostiquer avant la naissance. Le fossé est grand entre les dépisteurs et les cardiopédiatres, or il a été prouvé qu’une amélioration des pratiques pouvait être obtenue par une formation initiale et continue associées à un contrôle de qualité permanent. Il existe donc une réelle occasion d’améliorer le dépistage anténatal des cardiopathies par une action de formation sur l’examen échographique du cœur fœtal normal et pathologique en optimisant la prise en charge pré et post natale afin de diminuer la mortalité et la morbidité de ces pathologies.
Objectifs spécifiques:

Au terme de l’action, les participants devront être capables de :
1. Identifier les corrélations anatomiques des clichés échographiques en s’appuyant sur le rappel du développement embryologique du cœur.
2. Identifier les coupes de référence et les coupes utiles, à partir de notions d’anatomie précises.
3. Définir les critères de qualité des clichés.
4. Reconnaître les « signes d’appel » des principales pathologies identifiables à partir des coupes recommandées, notamment toutes les urgences néonatales chirurgicalement réparables.
5. Identifier les pathologies qu’il est important de dépister en fonction des critères de gravité et celles plus fréquemment associées à un contexte polymalformatif, justifiant des examens complémentaires.
6. Réaliser chronologiquement l’examen du cœur, quelle que soit la position foetale.
7. Définir les coupes qui donnent des renseignements équivalents lorsque les coupes de référence sont impossibles à faire.
8. Décrire les moyens d’aide au diagnostic, les pièges, les techniques d’obtention des critères de qualité.
9. Délivrer une information préliminaire aux parents en tenant compte de la difficulté d’établir un pronostic.
10. Définir sur quels critères et quand confier la patiente à un cardiopédiatre, à une équipe pluridisciplinaire.
11. Définir les modalités d’une connexion pérenne avec un cardiopédiatre et un Centre Pluridisciplinaire de Diagnostic Prénatal.
12. Définir les moyens d’améliorer sa pratique de dépistage en se soumettant à un contrôle de qualité permanent.


L’action de formation se déroule sur quatre demi-journées consécutives

Séquence 1 : L’écho-anatomie normale : Les coupes recommandées et leurs critères de qualité, les autres coupes utiles En alternance :
− Plénière : embryologie, corrélation écho anatomique du cœur fœtal normal
− Ateliers de mise en pratique : travail sur clichés et/ou séquences vidéo.

Séquence 2 : Les pathologies qu’il est important de dépister
En Atelier :
− Lister les pathologies qu’il est important de dépister pour une meilleure prise en charge pré ou post natale.
− Décrire les signes d’appel échographiques qui permettront de les suspecter.
− L’expert donne son avis et précise les critères de repérage nécessaires et suffisants correspondant à ces pathologies

Séquence 3 : Passage de la théorie à la pratique 1/ Conduite de l’examen : l’obtention des coupes
 Atelier théorique sur les réglages et démonstration sur vidéos du déroulement de l’examen du cœur fœtal
 Ateliers pratiques avec patientes, en petits groupes : les participants passent individuellement avec un formateur, qui les aide à optimiser leur examen en fonction des plans de référence et de la position foetale
2/ Conduite à tenir en cas de découverte d’une malformation:
 Comment compléter son examen échographique, quels examens complémentaires demander ?
 Sur quels critères et quand demander un avis spécialisé ?
 L’annonce : quel discours tenir ?
3/ Mise en situation à partir de cas cliniques, sous forme de jeux de rôles Séquence 4 : Recommandations du cardiopédiatre pour améliorer le dépistage, ou comment faire évoluer sa pratique professionnelle ? Plénière :
− Faut-il modifier les plans de référence ?
− Faut-il augmenter la rigueur des plans de coupe ?
− Faut-il préciser « les signes d’appel » leur VPP et leur VPN ?
− Comment aborder les problèmes éthiques liés au dépistage ?
Organisation :Collège Français d’Echographie Foetale (CFEF)

Ostéoporose, éviter les excès : prescrire à bon escient

Plus d'informations... :
24 et 25 septembre 2010 - Bègles, Aquitaine
Nombre de places : 24
Region :Aquitaine
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :DAUT Michèle
Téléphone inscription :05.57.01.12.16.
Mail inscription :unaformec.aquitaine@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :L’ostéoporose est l’ostéopathie fragilisante la plus fréquente, touchant de plus en plus de femmes et d’hommes du fait notamment du vieillissement de la population. Par sa fréquence, elle est reconnue comme un important enjeu de santé publique du fait des conséquences potentiellement graves des fractures, dont elle augmente le risque. Les principales données épidémiologiques sont anciennes. Selon diverses projections en 2050, du fait du vieillissement de la population, 150 000 événements fracturaires devraient survenir annuellement. En France, pour l’année 2001, le montant des dépenses hospitalières liées aux conséquences de l’ostéoporose s’est élevé à 715 millions d'euros, 82% de cette somme correspondant aux fractures du col du fémur. Au-delà de ce que ces chiffres pourraient indiquer, la fréquence des manifestations imputées à l’ostéoporose entraîne des prescriptions d’examens radiologiques ou biologiques et des traitements ne doivent être prescrits qu’à bon escient et en respectant les recommandations et mes AMM. En prévention, on insistera particulièrement sur l’intérêt des prescriptions non médicamenteuses.

Objectifs : Optimiser la prise en charge des patients présentant une ostéoporose en tenant compte des rapports bénéfice / risque et coût / efficacité des prescriptions pour chaque patient ; Poser les indications d’examens d’imagerie et de biologie dans un bilan d’ostéoporose

Quatre séquences :
- Les éléments cliniques du diagnostic et des choix décisionnels
- Les examens complémentaires
- Les traitements. L’information du patient
- La mise en application

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
- Un médecin spécialiste de médecine interne ou de rhumatologie
Organisation :UNAFORMEC AQUITAINE

Vacciner : qui, pourquoi et comment ?

Plus d'informations... :
17 et 18 septembre 2010 - Bègles, Aquitaine
Nombre de places : 24
Region :Aquitaine
Public :Généralistes
Responsable de l'action :LION Albert
Téléphone inscription :05.57.01.12.16.
Mail inscription :unaformec.aquitaine@orange.fr
Fax inscription :
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Description :Thème SP 18 - Vacciner : qui, pourquoi et comment ?

Les enquêtes les plus récentes révèlent que les bénéfices des vaccinations comme moyen de prévention dans l’opinion du corps médical et du publique sont estompés au profit des effets secondaires possibles. L’efficacité de nombre de vaccins n’est plus à démontrer mais certains apparaissent surtout justifiés par un contexte spécifique, résistance croissante aux antibiotiques de germes comme le pneumocoque, projet de voyages, activités professionnelles etc…d’autres méritent encore d’être évalués. Enfin le geste technique doit être maîtrisé et des évolutions récentes telles que, par exemple pour le BCG, la nécessité de recourir à l’injection intradermique, sont source de difficultés.
Objectifs : Il s’agit pour les participants de repérer les avantages et les inconvénients d’une politique vaccinale systématique, définir la couverture vaccinale optimale de chaque personne à partir de critères individuels et collectifs, informer, conseiller, éduquer le patient dans le cadre d’une relation négociée sur la couverture vaccinale la plus adéquate en fonction de son contexte personnel et environnemental.
Quatre étapes
- Les pratiques de vaccination : de la représentation individuelle (un patient, un médecin, un dossier) à la représentation collective du statut vaccinal d’une population
- Optimiser les vaccinations : de la population générale aux groupes à risques
- Communiquer avec le patient sur les vaccinations
- Le geste technique et son suivi
Experts :
- Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
- Un infectiologue
- Un médecin de santé publique

Formation de 2 jours consécutifs pour 24 participants [Généralistes]
Organisation :UNAFORMEC AQUITAINE

La broncho-pneumopathie obstructive post-tabagique : vous avez dit maladie générale ?

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10 et 11 septembre 2010 - Bègles, Aquitaine
Nombre de places : 24
Region :Aquitaine
Public :Généralistes
Responsable de l'action :DUBON Thierry
Téléphone inscription :05.57.01.12.16.
Mail inscription :unaformec.aquitaine@orange.fr
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Description :Leur prévalence est estimée en France à 2 500 000 personnes, tous stades de gravité confondus. Elles provoquent 12 500 décès par an, nombre sous-estimant probablement la réalité en raison des problèmes diagnostiques. 40 000 personnes seraient sous oxygénothérapie en France en raison d’une insuffisance respiratoire post BPCO. 80% de cette pathologie est consécutive au tabagisme. La BPCO engendre 3,5 milliards d’euros de dépenses de santé par an. Le montant des dépenses de santé par patient est de 6000 euros en moyenne, et de 10 000 euros pour un malade sous oxygénothérapie à domicile. Ce coût pourrait se voir réduit par une prise en charge précoce et adaptée qui ralentirait l’évolution vers l’insuffisance respiratoire. Un malade sur deux ne bénéficie pas d’une prise en charge médicale optimale selon un traitement conforme aux recommandations professionnelles.

Objectif : identifier les principaux éléments significatifs pour le dépistage et le diagnostic de la BPCO post tabagique et mettre en œuvre une prise en charge adaptée.

Trois étapes
- Dépistage et diagnostic
- Information et éducation du patient
- Les thérapeutiques y compris dans le sevrage tabagique.

Experts
- Un médecin généraliste
- Un médecin pneumologue
- Un kinésithérapeute

Organisation :UNAFORMEC AQUITAINE

Le généraliste et le patient insuffisant cardiaque chronique : optimiser sa prise en charge

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10 et 11 septembre 2010 - Vigneux, Pays de la Loire
Nombre de places : 24
Region :Pays de la Loire
Public :Généralistes
Responsable de l'action :BERCEGEAY Pascal
Téléphone inscription :02 40 48 47 23
Mail inscription :uraformec.pl@orange.fr
Fax inscription :
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Description :En France le nombre de malades avec une insuffisance cardiaque (IC) grave est estimé à 500 000 avec 32 000 décès par an, dont les 2/3 ont plus de 75 ans. Le pronostic d’une décompensation cardiaque est toujours mauvais. La moitié des patients chez qui le diagnostic a été posé mourront au cours des 4 années suivantes; chez les patients avec une IC sévère, plus de 50% mourront au cours de l’année. La mortalité augmente avec l’âge, de 27% par décennie chez les hommes et de 61% par décennies chez les femmes. Chez des sujets âgés de 89 ans en moyenne, hospitalisés pour une insuffisance cardiaque, la mortalité est de 87% au terme d’un suivi de 1,1 an. La comorbidité souvent associée complique la prise en charge avec un risque iatrogène important secondaire aux modifications pharmacocinétiques ou pharmacodynamiques liées au vieillissement.

Objectif : améliorer les connaissances des aspects médicaux et améliorer les compétences pour une meilleure prise en charge pluridisciplinaire des patients insuffisants cardiaques chroniques.

Quatre étapes
- Le diagnostic d’une insuffisance cardiaque chronique : quand y penser, évaluer son stade de gravité, comment le confirmer?
- Des recommandations à la pratique : Comment optimiser les traitements ?
- Quelle surveillance mettre en place ? Identifier les situations à risque iatrogène. Rechercher les facteurs de décompensation cardiaque accessibles à une correction.
- Comment impliquer son patient dans la prise en charge de sa maladie ?

Experts
- Un expert généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale
- Un cardiologue (de préférence impliqué dans un réseau « insuffisance cardiaque »)
- Un infirmier ou cadre de santé ayant une expérience dans des actions « d’éducation patient » sur ce thème.
- + Un patient ICC stabilisé pris en charge dans une consultation d’éducation (par exemple au sein d’un réseau).
Organisation :URAFORMEC des Pays de la Loire

L’échographie fœtale : un outil pour améliorer la prise en charge des grossesses gémellaires

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24 et 25 septembre 2010 - Nîmes, Languedoc-Roussillon
Nombre de places : 24
Region :Languedoc-Roussillon
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :LE GAC Marie-Pascale
Téléphone inscription :02 51 82 46 25
Mail inscription :fmc@cfef.org
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Description :En France, on estime à 1% des nouveau-nés le nombre d’enfants porteurs d’une déficience sévère, soit environ 7500 par an. Ces déficiences sont d’origine périnatale probable dans 15% à 45% des cas et 50% de ces enfants sont prématurés, dont 33% sont des jumeaux. Depuis 1978, la procréation médicalement assistée est responsable d’une augmentation de 22% du nombre de jumeaux nés, alors que parallèlement on assistait à une baisse de la natalité de 12% ; en 2002, les jumeaux représentaient 3% des nouveaux nés (NN) soit environ 23 000 sur un total de 761 630.

La grossesse gémellaire : une accumulation de facteurs de risques de handicap.
Le pronostic neurologique global des jumeaux est grevé essentiellement par la fréquence de l’hypotrophie (risque multiplié par 9) et de la prématurité (risque multiplié par 7,7) ; il est majoré lorsqu’elles sont associées. De plus il existe un risque de complications neurologiques spécifiques aux grossesses gémellaires monochoriales, plus particulièrement dans le syndrome transfuseur transfusé (STT), ainsi que chez le survivant en cas de mort in utero d’un des jumeaux. La gémellité multiplie par 2 le risque de malformations, certaines étant plus fréquentes dans les grossesses gémellaires. Tout cela explique le taux important d’hospitalisation maternelle prénatale et infantile (9 044, soit 16%, des enfants hospitalisés en 2002 étaient des jumeaux).

Peut-on améliorer la situation ?
Une échographie adaptée peut améliorer le suivi des grossesses gémellaires en permettant une meilleure prise en charge obstétricale et une information appropriée de la patiente elle-même :
- par une meilleure connaissance et un meilleur dépistage des situations à risque1 :
 Menace d’accouchement prématuré (MAP) : mesure échographique, plus précise que l’appréciation clinique, de la longueur du col utérin, et affirmation et quantification d’un excès de liquide amniotique (LA).
 Retard de croissance intra utérin (RCIU) (sensibilité d’environ 60%, spécificité 85%)
- par une meilleure connaissance des complications neurologiques spécifiques des grossesses monochoriales1 :
 Identification, dès le premier trimestre, de la chorionicité des grossesses gémellaires ;
 Mise évidence des signes débutants et d’aggravation du syndrome transfuseur transfusé (15 à 30 % des cas et 90% de mortalité) ;
 Recherche des lésions cérébrales clastiques du co-jumeau après la mort in utéro de l’un des deux ;
- par une meilleure connaissance de l’hémodynamique foeto-maternelle (adaptée à chaque type de gémellité) : l’utilisation de l’échographie-Doppler met en évidence les troubles associés à la souffrance fœtale chronique afin d’anticiper la souffrance fœtale aiguë. La surveillance par Doppler est un outil précieux pour l’obstétricien lui permettant d’optimiser la date d’extraction fœtale

Cette formation vise à améliorer les compétences des médecins exerçant l’échographie obstétricale en pratique libérale (généralistes, obstétriciens, gynécologues, radiologues) en ce qui concerne tant les connaissances (situations fœtales et maternelles à risque, signes échographiques de souffrance fœtale, hémodynamique très spécifique des grossesses gémellaires) que les procédures (prise en charge précoce selon le type de la gémellité, surveillance échographique adaptée) et l’information des patientes visant à réduire le risque de prématurité.

Organisation :Collège Français d’Echographie Foetale (CFEF)

Prise en charge de la grossesse à bas risque en médecine générale.

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17 et 18 septembre 2010 - ,
Nombre de places : 30
Region :
Public :Généralistes
Responsable de l'action :CHARVET Jean
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Description :
Organisation :CMB Développement

Coordonner l’éducation du patient diabétique de type II

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17 et 18 septembre 2010 - , Franche-Comté
Nombre de places : 24
Region :Franche-Comté
Public :Généralistes
Responsable de l'action :Thierry LEPETZ
Téléphone inscription :
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Description :Réaliser le diagnostic éducatif et évaluer les besoins en Education Thérapeutique du Patient (ETP) ; lister les éléments médicaux et paramédicaux (généraux et propres au patient) de la prise en charge (PEC) ; identifier et distribuer les rôles des différents professionnels de santé (PS) constituant l’équipe soignante ainsi que de l’entourage du patient ; établir un programme et un calendrier suivi.
Organisation :Fédération des Associations de FMC de Franche Comté

Troubles de l'humeur et états psychotiques à l'adolescence : repérer, traiter, accompagner

Plus d'informations... :
24 et 25 septembre 2010 - Saint Jean de Braye, Centre
Nombre de places : 24
Region :Centre
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :DESCAMPS Annie
Téléphone inscription :
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Description :Une symptomatologie psychotique est retrouvée chez 30 à 70% des patients présentant des troubles thymiques. La crise d’adolescence normale peut prendre des aspects pseudo-psychotiques qui ressemblent à s’y méprendre à des débuts de psychose, et les troubles bipolaires se manifester sous la forme de troubles des conduites (transgressions, défis). C’est pour des symptômes « flous » apparaissant dés l’âge de 12 à 14 ans - difficultés de concentration, humeur dépressive, retrait, méfiance, irritabilité, troubles du sommeil , troubles anxieux, actes délictueux - que le médecin de famille, médecin de premier recours, ayant repéré des signes évocateurs de troubles psychotiques, pourra amener le jeune et sa famille à accepter un avis spécialisé. C’est le psychiatre qui assurera le relais nécessaire avec les structures extrahospitalières, (structures de secteur : centres médico psychologiques C.M.P….,.), et les médecins de famille. Cet accompagnent correctement articulé entre les différents acteurs permet à nombre de patients de mener une vie relativement agréable, et humanise d’autant plus le parcours de soins de ces patients.

Objectif : faciliter la reconnaissance des prodromes des troubles bipolaires et de la schizophrénie parmi les symptômes « flous » de la crise d’adolescence et optimiser la prise en charge précoce, et améliorer le pronostic,.

Quatre étapes :
- Repérer les premiers signes des troubles bipolaires et/ou schizophréniques de l’adolescent
- La relation avec le patient porteur d’un trouble bipolaire et/ou schizophrénique
- La prise en charge d’un patient présentant un trouble bipolaire et / ou schizophrénique
- Le suivi sur le long terme un patient présentant un trouble bipolaire et / ou schizophrénique
Experts
- Un médecin psychiatre libéral intervenant en dehors de son cabinet dans les lieux de vie des jeunes : lycées, associations sportives, culturelles ou lors de missions d’éducation à la santé.
- Un expert psychiatre spécialisé dans les prises en charges des adolescents présentant des troubles psychotiques
Un expert psychologue clinicien
Organisation :UNAFORMEC CENTRE

Le retard de croissance fœtale, dépistage et surveillance

Plus d'informations... :
03 et 04 septembre 2010 - Attente ville Ile de la Réunion, Réunion
Nombre de places : 24
Region :Réunion
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :TALMANT Claude
Téléphone inscription :02 51 82 46 25
Mail inscription :fmc@cfef.org
Fax inscription :
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Description :En France moins de 50 % des RCIU (Retard de Croissance Intra Utérin) sont diagnostiqués pendant la grossesse alors que cette pathologie représente la 3ème cause de mortalité périnatale. On comprend donc que le dépistage anténatal du RCIU, la reconnaissance des situations à risque et leur prise en charge obstétricale et néonatale soient un des objectifs majeurs de la surveillance de la grossesse.

La prise en charge néonatale des enfants de petits poids et dysmatures est un réel problème de santé publique. Les progrès de la médecine fœtale et néonatale ont contribué à diminuer le risque infantile à court et à long terme, pour peu que le dépistage ait été fait au bon moment et que la surveillance fœtale utilise les bons paramètres. En effet, le préjudice est majoré par la méconnaissance d’une situation fœtale pathologique. Les néonatologues sont confrontés à des situations tragiques faute de les avoir anticipées au cours de la grossesse, du fait de la méconnaissance des situations à risque, d’une mauvaise évaluation du RCIU et de ses étiologies. Le pronostic de ces naissances demeure néanmoins aléatoire et seul un bon dépistage peut laisser espérer une diminution de la morbidité.
Actuellement l’échographie, morphologique et biométrique est l’examen de choix du dépistage. L’évaluation de la situation hémodynamique par une étude vasculaire en Doppler permet d’en reconnaître l’étiologie. La surveillance évolutive, aidée de ces 2 examens, permet d’apprécier les critères de bien-être ou de souffrance fœtale.
Le médecin responsable de la surveillance fœtale au cours de la grossesse, connaissant les situations à risque de RCIU et celles à risque de prématurité, peut, par une analyse rigoureuse des paramètres biométriques et Doppler, améliorer le dépistage prénatal et donc la prise en charge néonatale

Objectifs spécifiques de la formation
Au terme de l’action les participants doivent être capables:

- de prendre conscience de la valeur aléatoire de l’estimation du poids fœtal, sa faisabilité, ses limites, les autres paramètres biométriques ;
- de choisir les courbes adaptées aux paramètres de la trophicité fœtale, travailler la méthodologie ;
- de reconnaître les situations à haut risque et celles à risque limité ;
- d’identifier les aspects pathologiques des annexes : Placenta, cordon, liquide amniotique, susceptible d’entraîner un RCIU;
- de faire une étude hémodynamique, permettant d’apprécier la qualité des échanges foeto-maternels : Doppler utérin
- de faire une étude hémodynamique permettant d’apprécier le « bien-être » ou la « souffrance » fœtale : Doppler funiculaire, cérébral, Ductus venosus … ;
- de s’entraîner techniquement et en situation, à la pratique des mesures fœtales et du Doppler
- de savoir formuler une annonce qui peut n’être qu’un facteur de risque, mais parfois une situation dramatique, savoir rassurer si l’angoisse parentale est majorée par des antécédents lourds ;
- d’intégrer l’examen spécifique dans une prise en charge plus globale du dépistage de masse des pathologies fœtales, travailler en étroite collaboration avec le généraliste prescripteur, le gynécologue, l’obstétricien, la sage femme, le néonatologue, le CPDPN et le psychologue, dans le cadre d’un réseau de soins performant, (maternités de niveau 2 et 3) ;

L’action se déroule sur 4 demi-journées consécutives

- Séquence 1 :
 Le « bien-être » fœtal.
 Les critères de trophicité fœtale.
 Les facteurs de risque.

- Séquence 2 :
 Les situations à risque de RCIU : le diagnostic.
 Le RCIU, sa surveillance échographique, les critères de gravité.

- Séquence 3 : mise en situation de dépistage et annonce.
 Que dire ?
 Comment le dire ?

- Séquence 4 :
 La prise en charge obstétrico-pédiatrique.
 Les objectifs de changement.

Organisation :Collège Français d’Echographie Foetale (CFEF)

L’adolescent en difficulté et son médecin.

Plus d'informations... :
9 et 10 avril 2010 - Annemasse, Rhône-Alpes
Nombre de places : 38
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :HORVATH Michel
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
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Description :Cette formation est destinée aux responsables de soins primaires, Généralistes et Pédiatres et Psychiatres dont l’accès est direct pour les adolescents : l'O.M.S. définit comme adolescent tout individu de 10 à 19 ans, et les généralistes soignent 80% des adolescents de plus de 15 ans, les pédiatres 20%.C’est un problème de santé publique :
Les deux premières causes d’hospitalisation des adolescents sont les suicides et les accidents.
La prévention des suicides passe par le dépistage de la souffrance psychique des adolescents……..

Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Traumatismes articulaires récents du genou et de la cheville – Un examen méthodique pour une prise en charge adaptée

Plus d'informations... :
23 et 24 avril 2010 - Dijon, Bourgogne
Nombre de places : 24
Region :Bourgogne
Public :Généralistes
Responsable de l'action :HUBER Corinne
Téléphone inscription :03 80 70 38 78
Mail inscription :fbfmc@free.fr
Fax inscription :
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Description :Il est possible de différencier sur la seule clinique une simple contusion ou une lésion ligamentaire non compliquée du genou et de la cheville d’une fracture. Les critères d’Ottawa permettent de guider la démarche d’un médecin sans expérience particulière de la traumatologie dans le cadre de l'urgence et de limiter la prescription de radiographies inutiles. L’imagerie n’intervient que selon les données de l’examen, non pour éviter au médecin un éventuel problème médico-légal mais seulement pour modifier la prise en charge du patient. Si la nature de l’examen réalisé est de la responsabilité du spécialiste de radiologie clinique, il est de celle du médecin de premier recours de lui apporter des informations cliniques appropriées conduisant à réaliser un examen adapté, et d’éviter de répéter un examen déjà pratiqué dans un service d’urgences ou de soins externes d’un hôpital.

Objectif : permettre aux participants d’être en mesure de réaliser un examen clinique de la cheville ou du genou traumatique selon les critères d’Ottawa et prescrire ou ne pas prescrire des examens complémentaires en fonction de cet examen.

Quatre étapes
- La cheville,
○ définitions, signes de gravité, indications de l’image
○ prise en charge
- Le genou.
○ définitions, signes de gravité, indications de l’imagerie
○ prise en charge

Experts
- Un expert généraliste, ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale
- Un expert spécialiste compétent en réadaptation fonctionnelle (médecine physique ou médecine du sport)
Organisation :Fédération Bourguignonne de Formation Médicale Continue (FBFMC)

Migraines et céphalées : diagnostiquer sûr, prescrire précis, prendre en charge efficacement.

Plus d'informations... :
16 et 17 avril 2010 - Bastia, Corse
Nombre de places : 24
Region :Corse
Public :Généralistes
Responsable de l'action :DIANOUX Bernard
Téléphone inscription :04.95.60.69.15.
Mail inscription :fcfmc@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :La migraine est une pathologie fréquente, dont la prévalence en France est estimée à 11,2% et 10% de personnes supplémentaires souffriraient de migraine sans aura préalable . Migraines et céphalées motivent 1,2% des recours aux soins, dont les 9/10e auprès de médecins généralistes. L’étude FRAMIG montre une surconsommation d’antalgiques non spécifiques dans la migraine, avec une absence de soulagement significatif dans 1 cas sur 2, ce qui incite fortement à prendre en compte les préférences des patients et leur qualité de vie, en raison d’un handicap social et professionnel souvent notable. Il apparaît utile de développer des stratégies diagnostiques et thérapeutiques raisonnées, s’appuyant sur des recommandations et prenant en compte ces particularités, notamment l’alliance thérapeutique avec le patient. Il apparaît nécessaire d’optimiser la démarche diagnostique, notamment en évitant les examens d’imagerie inutiles, mais en les prescrivant devant des situations de céphalées symptomatiques.

Objectifs : élaborer une stratégie diagnostique et thérapeutique pour chaque patient consultant pour une symptomatologie pouvant évoquer une migraine ; faciliter la prise en charge de la migraine par le patient lui-même.

Six étapes
- Les représentations de la migraine, les craintes, les justifications à la prescription d’imagerie, les représentations des patients et leurs modalités de prise en charge de leurs céphalées.
- Les différentes migraines et céphalées, les urgences et les situations dans lesquelles il faut craindre « autre chose », demander un examen d’imagerie.
- Les traitements de la crise et de fond.
- Les situations particulières : grossesse, contraception, ccq.
- Présentation des échelles de qualité de vie
- Les outils d’aide à la consultation, l’implication du patient, ses modalités d’appropriation de la maladie (éducation du patient).

Experts
- Un médecin généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale.
- Un neurologue ayant une pratique de la consultation des migraines,
Organisation :Fédération des Associations de FMC de la Région Corse

Maladies chroniques : aider le patient à gérer sa maladie

Plus d'informations... :
09 et 10 avril 2010 - Rosny Sous Bois, Ile-de-France
Nombre de places : 21
Region :Ile-de-France
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :NEMORIN Michaël
Téléphone inscription :01 48 55 91 22
Mail inscription :dianefra93@free.fr
Fax inscription :
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Description :L’accroissement du nombre de patients suivis pour maladies chroniques, la mauvaise observance des prescriptions et l’évolution des attitudes et comportements des patients vis à vis de leur santé, justifient la mise en place de nouvelles stratégies de prise en charge. L’éducation thérapeutique améliore l'observance thérapeutique et permet de diminuer les complications à court, moyen et long terme. Elle ne peut se faire sans l’implication des médecins généralistes
Cette formation vise à montrer aux médecins généralistes l’intérêt d’intégrer dans leur activité habituelle une démarche éducative très participative d’éducation thérapeutique (ETP) auprès des patients atteints de maladies chroniques. Il s’agira de découvrir les notions de diagnostic éducatif, d’objectif éducationnel, d’apprendre à analyser les motivations et obstacles rencontrés.

Objectifs :
- Réaliser un diagnostic éducatif chez un patient atteint de maladie chronique ;
- Identifier les étapes d’un processus d’éducation thérapeutique du patient ;
- Élaborer avec lui un plan d’action éducative personnalisé ;
- Concevoir des outils d’évaluation de ce plan d’action.

Cinq étapes :
- Les représentations et les difficultés de l’ETP
- Un diagnostic éducatif. Lla motivation du patient
- Evaluer les actions d’éducation du patient.
- Négocier des objectifs de changement.
- Mettre en place l’ETP dans sa pratique

Experts :
- Un expert généraliste, intervenant en éducation du patient.
- Un patient: responsable d’une association de patients asthmatique et (ou) intervenant dans la formation en groupe de patients asthmatiques.
- Une diététicienne : animant des groupes de patients diabétiques.
Organisation :UNAFORMEC ILE DE FRANCE

Les nouvelles stratégies du dépistage de la trisomie 21

Plus d'informations... :
10 avril 2010 - Paris, Ile-de-France
Nombre de places : 24
Region :Ile-de-France
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :GODARD Pierre
Téléphone inscription :02 51 82 46 25
Mail inscription :fmc@cfef.org
Fax inscription :
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Description :En France, le nombre des prélèvements fœtaux par amniocentèse, biopsie de trophoblaste ou placentocentèse dans le but de dépister les fœtus trisomiques 21 a augmenté rapidement au cours de ces dernières années: actuellement, 10 à 15 % des femmes enceintes, plus de 20 % dans certaines régions, font l’objet d’un caryotype fœtal pour une sensibilité du dépistage de 80 à 85 %. Dans la population générale, le risque de trisomie 21 est de 0,13 % (1/770) et le risque de mort fœtale induite par le geste est estimé de 0,6 à 1,5 %, soit 10 fois plus , et, bien que non évalué, le risque maternel est non négligeable. Cette situation constitue un réel problème éthique et de santé publique, car il induit un nombre de fausses couches, de fœtus normaux, supérieur au nombre de trisomies 21 dépistées !
Pourquoi en est-on arrivé là ? Les indications des caryotypes fœtaux sont portées à différents stades de la grossesse pour des raisons qui se cumulent. Ce sont d’après les chiffres publiés concernant la période de 1998 à 2000 et en 2003 :
− l’âge maternel supérieur à 38 ans, (36 et 38%) ;
− les antécédents personnels ou familiaux d’anomalie chromosomique (4 et 3%) ;
− la clarté nucale épaisse à l’échographie du 1er trimestre, (2 et 4%) ;
− les marqueurs biochimiques au début du second trimestre, (33 et 40%), dont les résultats donnés en % de risque induisent une forte angoisse parentale ;
− les signes morphologiques échographiques non codifiés au second trimestre de la grossesse : 18 et 16% (dont clarté nucale : 2 et 4%)
Pour un taux de dépistage identique, l’application du risque combiné, permettrait de faire baisser le nombre de prélèvements à 5%, sans diminuer la sensibilité du dépistage, avec une réduction appréciable du nombre de pertes fœtales.

Une amélioration de la situation passe par une modification des pratiques. L’arrêté définissant les modalités pratiques de l’organisation du dépistage de la trisomie 21 au premier trimestre est maintenant finalisé. Il intéresse au plus haut point les échographistes. En effet, il établit clairement des points essentiels:
− Le calcul de risque qui sera délivré aux femmes qui le souhaitent s’appuie sur leur âge, les données biologiques (marqueurs sériques maternels) d’une part, les données échographiques (clarté nucale et longueur cranio-caudale) d’autre part.
− L’utilisation de ces données pour le calcul de risque est soumise à un certain nombre de conditions, parmi lesquelles la démarche qualité et l’organisation en réseau sont impératives.
− En ce qui concerne plus particulièrement l’échographie, seront prises en compte pour le calcul de risque les données fournies par les échographistes qui:
▪ se sont engagées dans une démarche qualité basée sur l’Evaluation des Pratiques Professionnelles (portant sur les mesures de la clarté nucale et de la longueur cranio-caudale).
▪ fournissent un compte-rendu et des clichés explicites conformes aux recommandations du Comité National Technique de l’Echographie de Dépistage
▪ adhèrent à un Réseau de Périnatalité comprenant un Centre Pluridisciplinaire de Diagnostic Prénatal.
Concrètement, lorsque l’échographiste valide son EPP, l’Organisme Agréé lui délivre un justificatif d’EPP, un rapport d’évaluation et un numéro personnel d’EPP. Muni de ces documents, l’échographiste demande son adhésion au Réseau de Périnatalité de son choix et celui-ci lui délivre un Identifiant Unique d’Echographiste. Cet identifiant sera à reporter sur les comptes-rendus d’échographie du premier trimestre comportant les données qui seront utilisées pour le calcul de risque. Pour le biologiste, la présence de cet identifiant sur le compte-rendu d’échographie et le feuillet de prescription des marqueurs sériques est la garantie que le calcul de risque pourra être effectué.

L’action se déroule en 3 séquences sur 2 demi-journées consécutives

Séquence 1 : Echographie du 1er trimestre et risque fœtal de trisomie 21 par la mesure de la clarté nucale
Méthodologie d’évaluation des critères de qualité du cliché échographique permettant la mesure de la clarté nucale dans les conditions optimales, apprentissage sur clichés des critères d’évaluation de l’EPP agréé par l’HAS

Séquence 2 : Organisation du dépistage de la trisomie 21 : Rôle du Réseau de Périnatalité et des différents partenaires
Apprentissage de la méthodologie du calcul du risque combiné, du risque séquentiel intégré et mise en application à l’aide de dossiers cliniques.

Séquence 3 : Echographie fœtale complémentaire du 2ème trimestre, quand et comment faire un examen morphologique fœtal orienté
Orientation et réalisation du bilan morphologique complémentaire.

Organisation :Collège Français d’Echographie Foetale (CFEF)

Mieux tenir compte de nos erreurs pour mieux prescrire un examen complémentaire en imagerie et en biologie

Plus d'informations... :
02 et 03 avril 2010 - La Grande Motte, Languedoc-Roussillon
Nombre de places : 24
Region :Languedoc-Roussillon
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :ARCHIMBAUD Pierre
Téléphone inscription :04.67.20.10.03.
Mail inscription :fmclr.unaformec@wanadoo.fr
Fax inscription :
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Description :Les outils mis à la disposition des médecins sont de plus en plus nombreux et sophistiqués. Leur mésusage est source de surcoût pour la collectivité, de perte d’efficacité dans la construction du diagnostic voire de morbidité iatrogène pour les plus invasifs d’entre eux. Leur sensibilité et spécificité doivent être connues des prescripteurs De nombreux facteurs d'incertitude inhérents à la pratique nourrissent le risque d'erreur, notamment au moment de la prescription des examens complémentaires. Les erreurs médicales constituent une source importante de morbi-mortalité. En 2003, l’Académie Nationale de Médecine pose le problème de l’analyse des erreurs médicales. Une analyse précise de la nature et des causes sous-jacentes de ces erreurs révèle que les erreurs diagnostiques ont une part prépondérante due à des choix médicaux déficients, souvent imputables à un défaut de raisonnement ou de connaissances. Ces erreurs cognitives devraient pouvoir être réduites par une meilleure connaissance de son propre mode de raisonnement par le praticien, et par une auto-évaluation continue.

Objectifs : Prendre conscience des mécanismes intellectuels qui sous-tendent le raisonnement diagnostique ; reconnaître les différentes causes d'erreur de prescription d’examens complémentaires ; tirer parti des erreurs pour mieux prescrire un examen complémentaire.

Quatre séquences :
- Raisonnement médical et prescription d’examens complémentaires
- Les différentes causes d'erreur liées à l’utilisation des examens complémentaires
- Gestion de l’erreur
- Pistes pour améliorer sa propre démarche de prescription d’examens complémentaires : de l’auto-évaluation à la démarche individuelle de prévention.

Experts :
- Un expert généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale. Expérience souhaitée de groupes Balint, +/- groupes d’échange de pratique, groupes de pairs. Il suit l’intégralité de la formation.
- Un expert rompu à l’analyse méthodique du raisonnement médical, ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale, et en analyse des incidents de parcours de l’exercice médical.

Organisation :UNAFORMEC Languedoc Roussillon

Dépister et prévenir les mélanomes

Plus d'informations... :
15 avril 2010 - Pérols, Languedoc-Roussillon
Nombre de places : 24
Region :Languedoc-Roussillon
Public :Généralistes
Responsable de l'action :RIVALS Françoise
Téléphone inscription :04.67.20.10.03.
Mail inscription :fmclr.unaformec@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Sur les 100 000 nouveaux cas de cancers cutanés par an en France, 10 000 sont des mélanomes. Les mélanomes sont responsables de plus de 1500 décès chaque année et doublent de fréquence tous les dix ans. Ils pourraient devenir la première cause de mortalité chez les moins de 45 ans dans les années 2035 si rien n’est fait. L’analyse de la littérature montre qu’il existe des arguments forts pour inciter au diagnostic précoce du mélanome malin : coût réduit (surtout en l’absence de métastase), geste d’exérèse plus simple, moins délétère et un taux de survie plus élevé à cinq ans. Le dépistage de masse n’a pas prouvé son efficacité mais l’apprentissage de l’auto-examen cutané et la bonne connaissance des éléments de prévention permettent une prise en charge plus efficiente. Par sa fonction d’intervenant en soins primaires, le médecin traitant dispose de nombreuses occasions de réaliser auprès de ses patients l’examen clinique spécifique et d’éviter l’issue dramatique d’un mélanome diagnostiqué tardivement.

Objectif : identifier les éléments du diagnostic précoce et les éléments de la prévention du mélanome.

Deux étapes :
− Les facteurs de risque et l’information du patient
− Les conditions de mise en œuvre d’un diagnostic précoce de mélanome

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une compétence en analyse critique de la littérature et analyse de la pratique des soins primaires.
- Un dermatologue libéral impliqué dans une campagne de prévention solaire.
Organisation :UNAFORMEC Languedoc Roussillon

Prescription médicamenteuse chez le sujet âgé : arrêter les Benzodiazépines

Plus d'informations... :
24/04/2010 - MULHOUSE, Alsace
Nombre de places : 24
Region :Alsace
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :MEYER Jean-Martin
Téléphone inscription :03 88 41 14 82
Mail inscription :fmc67@wanadoo.fr
Fax inscription :03 88 41 15 70
URL inscription :
Description :
Organisation :FMC-EPP 68 - UNAFORMEC

Ostéoporose 2010 : mise au point.

Plus d'informations... :
23 et 24 avril 2010 - ,
Nombre de places : 30
Region :
Public :Généralistes
Responsable de l'action :DUVAL Jean-Jacques
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :
Organisation :CMB Développement

AVC-AIT : “Ayons les bons réflexes”.

Plus d'informations... :
8 avril 2010 - ,
Nombre de places : 30
Region :
Public :Généralistes
Responsable de l'action :DUVAL Jean-Jacques
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :
Organisation :CMB Développement

Epaule douloureuse : comprendre, expliquer, soigner. De l’antalgie à la chirurgie

Plus d'informations... :
09 et 10 avril 2010 - Epinal, Lorraine
Nombre de places : 24
Region :Lorraine
Public :Généralistes
Responsable de l'action :KOCH Jean-Philippe
Téléphone inscription :03 29 51 57 00
Mail inscription :amvppu@club-internet.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Une prise en charge qui relève le plus souvent des soins primaires et une évolution souvent longue nécessitant une bonne coordination des soins et l'implication du patient. La plupart des lésions de l'épaule résultant d'un surmenage articulaire peuvent être traitées au cabinet du généraliste, sans avis spécialisé. La moitié des épisodes douloureux se résolvent dans les 6 mois et certains persistent à un an. Si les antalgiques doivent être recommandés en première intention, les AINS utilisés en courte durée en l'absence de contre-indication, l'activité doit être encouragée. Le niveau de preuve de la plupart des interventions spécialisées, incluant les infiltrations cortisoniques est relativement faible.
Il faut savoir, en se basant sur la recommandation de l’ANAES, temporiser une demande insistante d'examens complémentaires ou de consultations spécialisées inadaptées, et accompagner avec pédagogie son patient vers la guérison ou la stabilisation, mais il faut aussi savoir quels patients peuvent bénéficier d'un geste chirurgical guidé par une imagerie de deuxième intention en cas d'évolution inattendue ou de persistance des symptômes.

Objectif : permettre aux participants de diagnostiquer et prendre en charge de façon adaptée leurs patients consultant pour une épaule douloureuse ou enraidie.

Quatre étapes
- Des pratiques à la problématique.
- Le diagnostic
- La prise en charge
- Mise en pratique

Experts
- Un médecin généraliste pour apporter l’éclairage et recentrer les messages sur la pratique des soins de premier recours.
- Un chirurgien spécialisé dans la chirurgie de l'épaule
- Un médecin compétent en réadaptation fonctionnelle de l'épaule
Organisation :AMVPPU

Trouver sur internet une information utile pour sa pratique

Plus d'informations... :
24/04/2010 - BLOIS, Centre
Nombre de places : 16
Region :Centre
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :Eric DRAHI - Thierry OUILLET
Téléphone inscription :02 38 45 31 49
Mail inscription :ucaformec@wanadoo.fr
Fax inscription :02 38 45 31 49
URL inscription :
Description :Apprendre à rechercher une réponse à une question médicale à partir du cas d’un patient, sur les sites médicaux francophones du net, pendant ou très rapidement après la consultation.
Organisation :UNAFORMEC CENTRE

Ostéoporose, éviter les excès : prescrire à bon escient

Plus d'informations... :
19 et 20 novembre 2010 - Metz, Lorraine
Nombre de places : 24
Region :Lorraine
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :VACHER SEYTOUX François
Téléphone inscription :03.87.31.98.98.
Mail inscription :ammppu@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :L’ostéoporose est l’ostéopathie fragilisante la plus fréquente, touchant de plus en plus de femmes et d’hommes du fait notamment du vieillissement de la population. Par sa fréquence, elle est reconnue comme un important enjeu de santé publique du fait des conséquences potentiellement graves des fractures, dont elle augmente le risque. Les principales données épidémiologiques sont anciennes. Selon diverses projections en 2050, du fait du vieillissement de la population, 150 000 événements fracturaires devraient survenir annuellement. En France, pour l’année 2001, le montant des dépenses hospitalières liées aux conséquences de l’ostéoporose s’est élevé à 715 millions d'euros, 82% de cette somme correspondant aux fractures du col du fémur. Au-delà de ce que ces chiffres pourraient indiquer, la fréquence des manifestations imputées à l’ostéoporose entraîne des prescriptions d’examens radiologiques ou biologiques et des traitements ne doivent être prescrits qu’à bon escient et en respectant les recommandations et mes AMM. En prévention, on insistera particulièrement sur l’intérêt des prescriptions non médicamenteuses.

Objectifs : Optimiser la prise en charge des patients présentant une ostéoporose en tenant compte des rapports bénéfice / risque et coût / efficacité des prescriptions pour chaque patient ; Poser les indications d’examens d’imagerie et de biologie dans un bilan d’ostéoporose

Quatre séquences :
- Les éléments cliniques du diagnostic et des choix décisionnels
- Les examens complémentaires
- Les traitements. L’information du patient
- La mise en application

Experts :
- Un médecin généraliste ayant une expertise dans l’analyse critique de l’information médicale
- Un médecin spécialiste de médecine interne ou de rhumatologie
Organisation :A.M.M.P.P.U

Enfants difficiles : un problème de société ? Quels repères pour mieux coopérer ?

Plus d'informations... :
18 et 19 novembre 2010 - Poses, Haute Normandie
Nombre de places : 16
Region :Haute Normandie
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :MOLKO Isabelle
Téléphone inscription :02.35.79.29.30
Mail inscription :isabelle.molko@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les troubles des conduites de l’enfant se caractérisent par « un ensemble de conduites dyssociales, agressives ou provocatrices, répétitives et persistantes, dans lesquelles sont bafouées les règles sociales correspondant à l'âge de l'enfant. Ces troubles dépassent ainsi largement le cadre des "mauvaises blagues" ou "mauvais tours" des enfants et les attitudes habituelles de rébellion de l'adolescent ». Ils s’expriment par une palette de comportements divers, des crises de colère et de désobéissance répétées de l’enfant difficile aux agressions graves comme le viol, les coups et blessures et le vol. Ces comportements perturbateurs ne sont pas dus à un trouble médical ou psychiatrique caractérisé comme l’autisme ou la schizophrénie mais suscitent l’attention de l’entourage de l’enfant et sont souvent motifs de consultation. Des perturbations affectives importantes, des conditions environnementales délétères, des règles éducatives inadaptées peuvent susciter une hyperkinésie « réactionnelle » et réversible, mais l’hyperactivité peut n’être qu’un élément symptomatique d’une entité clinique différenciée affectant l’ensemble du développement de l’enfant avec des conséquences prévisibles sur son développement psycho-affectif ultérieur. L’intention générale de ce projet interdisciplinaire est de permettre aux participants, généralistes, pédopsychiatres et psychiatres, à partir de leur pratique, d’élaborer des grilles d’analyse et des protocoles communs de communication de nature à améliorer la confiance des soignants entre eux, et des enfants et des familles envers leurs soignants.

Objectifs : Définir des modalités adaptées de prise en charge d’enfants présentant des troubles des conduites ;définir les modalités de communication interdisciplinaire adaptées à cette prise en charge

Quatre étapes
- L’état des pratiques – Les définitions
- Le « normal » et l’« anormal » chez l’enfant
- Les difficultés de communication entre psychiatres et non psychiatres
- Aspect sociétal et secret professionnel

Experts
- Un expert généraliste membre d’une société scientifique de MG
- Un expert pedopsychiatre
- Un représentant du milei enseignant ou éducateur ou juge pour enfant
Organisation :ANFORM

Antibiotiques et infections des voies respiratoires chez l’adulte

Plus d'informations... :
26 et 27 novembre 2010 - Mulhouse, Alsace
Nombre de places : 24
Region :Alsace
Public :Généralistes
Responsable de l'action :HILD Philippe
Téléphone inscription :03.88.41.14.82.
Mail inscription :info@fmc-alsace.org
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les infections des voies aériennes de l’adulte font partie des diagnostics parmi les plus fréquents en médecine générale. L’observatoire de la médecine générale classe les rhinopharyngites au troisième rang des consultations, les angines (amygdalites et pharyngites) au dixième rang et les bronchites au dix-huitième rang. La rareté des échecs apparents de l’antibiothérapie conforte à tort les malades, leur famille et les médecins dans l’idée que l’antibiotique « ça marche » est c’est indispensable. La progression de la résistance aux antibiotiques des germes des infections communautaires, particulièrement le pneumocoque, est une préoccupation de santé publique. Elle semble liée notamment à l’usage croissant des antibiotiques, particulièrement dans les maladies virales des voies aériennes supérieures. En 2005, l’Afssaps a actualisé ses recommandations à la lumière des nouvelles données sur les résistances bactériennes. Le plan 2007-2010 pour préserver l’efficacité des antibiotiques fixe entre autres objectifs d’améliorer l’information et la prescription des antibiotiques et d’améliorer l’utilisation des antibiotiques par la formation initiale et continue des professionnels de santé.

Objectifs : Optimiser la prise en charge des infections respiratoires aigues chez l’adulte - Définir les indications d’une antibiothérapie devant une infection respiratoire aigue chez un adulte. - Informer le patient pour partager la décision d’une antibiothérapie et/ou de son abstention face à une infection respiratoire aigue chez un adulte.

Cinq étapes :
- L’état des pratiques et les représentations
- Les situations simples
- Les situations particulières et situations d’échec au traitement simple dans les infections des voies aériennes hautes (IRH)
- Les situations particulières et situations d’urgence dans les infections des voies aériennes basses (IRB)
- Informer le (la) patient(e) pour partager la décision

Experts
- Un expert généraliste ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale.
- Un médecin spécialiste en infectiologie.
- Un médecin spécialiste ORL,
- Un médecin spécialiste pneumologue
Organisation :FMC Bas-Rhin

Migraines et céphalées : diagnostiquer sûr, prescrire précis, prendre en charge efficacement.

Plus d'informations... :
18 et 19 novembre 2010 - Orgeval, Ile-de-France
Nombre de places : 24
Region :Ile-de-France
Public :Généralistes
Responsable de l'action :LAMAISON Jean-Pierre
Téléphone inscription :01 30 80 06 56
Mail inscription :usmy@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :La migraine est une pathologie fréquente, dont la prévalence en France est estimée à 11,2% et 10% de personnes supplémentaires souffriraient de migraine sans aura préalable . Migraines et céphalées motivent 1,2% des recours aux soins, dont les 9/10e auprès de médecins généralistes. L’étude FRAMIG montre une surconsommation d’antalgiques non spécifiques dans la migraine, avec une absence de soulagement significatif dans 1 cas sur 2, ce qui incite fortement à prendre en compte les préférences des patients et leur qualité de vie, en raison d’un handicap social et professionnel souvent notable. Il apparaît utile de développer des stratégies diagnostiques et thérapeutiques raisonnées, s’appuyant sur des recommandations et prenant en compte ces particularités, notamment l’alliance thérapeutique avec le patient. Il apparaît nécessaire d’optimiser la démarche diagnostique, notamment en évitant les examens d’imagerie inutiles, mais en les prescrivant devant des situations de céphalées symptomatiques.

Objectifs : élaborer une stratégie diagnostique et thérapeutique pour chaque patient consultant pour une symptomatologie pouvant évoquer une migraine ; faciliter la prise en charge de la migraine par le patient lui-même.

Six étapes
- Les représentations de la migraine, les craintes, les justifications à la prescription d’imagerie, les représentations des patients et leurs modalités de prise en charge de leurs céphalées.
- Les différentes migraines et céphalées, les urgences et les situations dans lesquelles il faut craindre « autre chose », demander un examen d’imagerie.
- Les traitements de la crise et de fond.
- Les situations particulières : grossesse, contraception, ccq.
- Présentation des échelles de qualité de vie
- Les outils d’aide à la consultation, l’implication du patient, ses modalités d’appropriation de la maladie (éducation du patient).

Experts
- Un médecin généraliste ayant une compétence en lecture et analyse critique de l’information médicale.
- Un neurologue ayant une pratique de la consultation des migraines,
Organisation :PROMEDY

CHIRURGIE AMBULATOIRE : mieux coordonner entre médecins traitants, chirurgiens et anesthésistes

Plus d'informations... :
19 et 20 novembre 2010 - PARIS, Ile-de-France
Nombre de places : 24
Region :Ile-de-France
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :HARTMANN Guy
Téléphone inscription :03.88.41.14.82
Mail inscription :fmc67@wanadoo.fr
Fax inscription :03.88.41.15.70
URL inscription :
Description :
Organisation :FMC Bas-Rhin

Traumatismes articulaires récents du genou et de la cheville – Un examen méthodique pour une prise en charge adaptée

Plus d'informations... :
26 et 27 novembre 2010 - Bègles, Aquitaine
Nombre de places : 24
Region :Aquitaine
Public :Généralistes
Responsable de l'action :BOUGUELMOUNA Habib
Téléphone inscription :05.57.01.12.16.
Mail inscription :unaformec.aquitaine@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Il est possible de différencier sur la seule clinique une simple contusion ou une lésion ligamentaire non compliquée du genou et de la cheville d’une fracture. Les critères d’Ottawa permettent de guider la démarche d’un médecin sans expérience particulière de la traumatologie dans le cadre de l'urgence et de limiter la prescription de radiographies inutiles. L’imagerie n’intervient que selon les données de l’examen, non pour éviter au médecin un éventuel problème médico-légal mais seulement pour modifier la prise en charge du patient. Si la nature de l’examen réalisé est de la responsabilité du spécialiste de radiologie clinique, il est de celle du médecin de premier recours de lui apporter des informations cliniques appropriées conduisant à réaliser un examen adapté, et d’éviter de répéter un examen déjà pratiqué dans un service d’urgences ou de soins externes d’un hôpital.

Objectif : permettre aux participants d’être en mesure de réaliser un examen clinique de la cheville ou du genou traumatique selon les critères d’Ottawa et prescrire ou ne pas prescrire des examens complémentaires en fonction de cet examen.

Quatre étapes
- La cheville,
○ définitions, signes de gravité, indications de l’image
○ prise en charge
- Le genou.
○ définitions, signes de gravité, indications de l’imagerie
○ prise en charge

Experts
- Un expert généraliste, ayant une compétence en analyse critique de l’information médicale
- Un expert spécialiste compétent en réadaptation fonctionnelle (médecine physique ou médecine du sport)
Organisation :UNAFORMEC AQUITAINE

Enfants difficiles : un problème de société ? Quels repères pour mieux coopérer ?

Plus d'informations... :
19 et 20 novembre 2010 - Bègles, Aquitaine
Nombre de places : 16
Region :Aquitaine
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :PETREGNE François
Téléphone inscription :05.57.01.12.16.
Mail inscription :unaformec.aquitaine@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les troubles des conduites de l’enfant se caractérisent par « un ensemble de conduites dyssociales, agressives ou provocatrices, répétitives et persistantes, dans lesquelles sont bafouées les règles sociales correspondant à l'âge de l'enfant. Ces troubles dépassent ainsi largement le cadre des "mauvaises blagues" ou "mauvais tours" des enfants et les attitudes habituelles de rébellion de l'adolescent ». Ils s’expriment par une palette de comportements divers, des crises de colère et de désobéissance répétées de l’enfant difficile aux agressions graves comme le viol, les coups et blessures et le vol. Ces comportements perturbateurs ne sont pas dus à un trouble médical ou psychiatrique caractérisé comme l’autisme ou la schizophrénie mais suscitent l’attention de l’entourage de l’enfant et sont souvent motifs de consultation. Des perturbations affectives importantes, des conditions environnementales délétères, des règles éducatives inadaptées peuvent susciter une hyperkinésie « réactionnelle » et réversible, mais l’hyperactivité peut n’être qu’un élément symptomatique d’une entité clinique différenciée affectant l’ensemble du développement de l’enfant avec des conséquences prévisibles sur son développement psycho-affectif ultérieur. L’intention générale de ce projet interdisciplinaire est de permettre aux participants, généralistes, pédopsychiatres et psychiatres, à partir de leur pratique, d’élaborer des grilles d’analyse et des protocoles communs de communication de nature à améliorer la confiance des soignants entre eux, et des enfants et des familles envers leurs soignants.

Objectifs : Définir des modalités adaptées de prise en charge d’enfants présentant des troubles des conduites ;définir les modalités de communication interdisciplinaire adaptées à cette prise en charge

Quatre étapes
- L’état des pratiques – Les définitions
- Le « normal » et l’« anormal » chez l’enfant
- Les difficultés de communication entre psychiatres et non psychiatres
- Aspect sociétal et secret professionnel

Experts
- Un expert généraliste membre d’une société scientifique de MG
- Un expert pedopsychiatre
- Un représentant du milei enseignant ou éducateur ou juge pour enfant
Organisation :UNAFORMEC AQUITAINE

Risque cardio vasculaire et prescription des statines

Plus d'informations... :
19 et 20 novembre 2010 - Béziers, Languedoc-Roussillon
Nombre de places : 24
Region :Languedoc-Roussillon
Public :Généralistes
Responsable de l'action :BAQUE GENSAC Anne-Marie
Téléphone inscription :04.67.20.10.03.
Mail inscription :fmclr.unaformec@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase ou statines sont l’une des classes thérapeutiques les plus remarquées de ces dernières décennies, notamment du fait de la prévalence de tout premier plan des pathologies cardiovasculaires et de leur efficacité.
C’est par rapport au risque cardiovasculaire que doit être évaluée aujourd’hui la balance bénéfice/risque du traitement par statines. L’objectif de réduction du LDL cholestérol s’inclut dans une stratégie d’ensemble de diminution de ce risque. L’étude CEPHEUS a montré en 2006 que la prise en charge du risque cardiovasculaire n’était pas optimale en France. Parmi les nombreuses explications possibles de ce fait, la représentation sociale du « cholestérol », en tant que facteur de risque et de son traitement, semble en cause. C’est également par rapport à ce risque que doit être évaluée la balance bénéfice/coût, La France est le 2ème plus gros consommateur de statines en Europe. Les statines ont représenté en 2004 la première classe thérapeutique remboursée avec plus de 1,1 milliard d’euros.

Objectif : Optimiser leur prescription de statines en tenant compte des données actuelles de la science en la matière.

Quatre étapes
- Les pratiques
- La prise en charge non médicamenteuse des dyslipidémies
- La prise en charge médicamenteuse - Le rapport bénéfice/risque des statines
- Partager la décision - Le rapport bénéfice/coût des statines

Experts:
- Un médecin expert généraliste
- Un Lipidologue, pharmacologue ou endocrino ou cardiologue, prescripteur de seconde intention.
- Un représentant de l’Assurance Maladie, médecin ou non médecin ayant une fonction décisionnelle,

Organisation :UNAFORMEC Languedoc Roussillon

Le médecin généraliste et les maladies professionnelles

Plus d'informations... :
19 et 20 novembre 2010 - Niort, Poitou-Charentes
Nombre de places : 24
Region :Poitou-Charentes
Public :Généralistes
Responsable de l'action :FERNANDEZ René
Téléphone inscription :05.49.06.83.41.
Mail inscription :robert.pasquali@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Selon les statistiques du régime général de l’Assurance Maladie publiées par la CNAMTS en septembre 2006 le nombre de nouveaux cas de maladies professionnelles reconnus en 2004 par rapport à l’année 2003 a augmenté de 7.7%. Cette hausse se poursuit en 2005. On estime à 12000 nouveaux cas par an le nombre de cancers attribuables aux expositions professionnelles et seulement 2000 d’entre eux ont été déclarés et 1500 reconnus. La sous reconnaissance des cancers professionnels a trois conséquences: une mise en place plus difficile des mesures de prévention ; une prise en charge indue par la branche maladie de la Sécurité Sociale ; parfois un diagnostic tardif ; une perte des droits du patient.
Il existe un dispositif de suivi des maladies professionnelles mal connu des assurés et des professionnels de santé. Les textes existent dans le Code du travail (art .231-56) ou dans celui de la sécurité sociale (artD.461-25), mais sont peu appliqués.

Objectif : permettre aux médecins de s’approprier la législation relative aux maladies professionnelles ou à caractère professionnel et les modalités de leur déclaration pour une juste reconnaissance des droits des patients.

Cinq étapes :
- Définir la maladie professionnelle et la maladie à caractère professionnel et identifier la législation relative aux pathologies professionnelles.
- Définir les modalités de collaboration entre médecins généralistes et médecins du travail dans la prise en charge globale du patient travailleur. Identifier des mesures de prévention.
- Évaluer les risques professionnels de leurs patients (sensibilité et/ou exposition particulières).
- Définir les différentes étapes de la déclaration de la maladie professionnelle
- Définir la place de chaque professionnel de santé dans la prise en charge du patient atteint de maladie professionnelle dans le respect des règles déontologiques.

Experts :
- Un médecin généraliste formé à la synthèse et à l’analyse critique en groupes de formation.
- Un médecin conseil.
- Un médecin du travail
Organisation :UNAFORMEC Poitou Charentes

Troubles de l'humeur et états psychotiques à l'adolescence : repérer, traiter, accompagner

Plus d'informations... :
05 et 06 novembre 2010 - Bouaye, Pays de la Loire
Nombre de places : 24
Region :Pays de la Loire
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :PINARD Odile
Téléphone inscription :02 40 48 47 23
Mail inscription :uraformec.pl@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Une symptomatologie psychotique est retrouvée chez 30 à 70% des patients présentant des troubles thymiques. La crise d’adolescence normale peut prendre des aspects pseudo-psychotiques qui ressemblent à s’y méprendre à des débuts de psychose, et les troubles bipolaires se manifester sous la forme de troubles des conduites (transgressions, défis). C’est pour des symptômes « flous » apparaissant dés l’âge de 12 à 14 ans - difficultés de concentration, humeur dépressive, retrait, méfiance, irritabilité, troubles du sommeil , troubles anxieux, actes délictueux - que le médecin de famille, médecin de premier recours, ayant repéré des signes évocateurs de troubles psychotiques, pourra amener le jeune et sa famille à accepter un avis spécialisé. C’est le psychiatre qui assurera le relais nécessaire avec les structures extrahospitalières, (structures de secteur : centres médico psychologiques C.M.P….,.), et les médecins de famille. Cet accompagnent correctement articulé entre les différents acteurs permet à nombre de patients de mener une vie relativement agréable, et humanise d’autant plus le parcours de soins de ces patients.

Objectif : faciliter la reconnaissance des prodromes des troubles bipolaires et de la schizophrénie parmi les symptômes « flous » de la crise d’adolescence et optimiser la prise en charge précoce, et améliorer le pronostic,.

Quatre étapes :
- Repérer les premiers signes des troubles bipolaires et/ou schizophréniques de l’adolescent
- La relation avec le patient porteur d’un trouble bipolaire et/ou schizophrénique
- La prise en charge d’un patient présentant un trouble bipolaire et / ou schizophrénique
- Le suivi sur le long terme un patient présentant un trouble bipolaire et / ou schizophrénique
Experts
- Un médecin psychiatre libéral intervenant en dehors de son cabinet dans les lieux de vie des jeunes : lycées, associations sportives, culturelles ou lors de missions d’éducation à la santé.
- Un expert psychiatre spécialisé dans les prises en charges des adolescents présentant des troubles psychotiques
Un expert psychologue clinicien
Organisation :URAFORMEC des Pays de la Loire

Le retard de croissance fœtale, dépistage et surveillance

Plus d'informations... :
19 et 20 novembre 2010 - Saint Brieuc, Bretagne
Nombre de places : 24
Region :Bretagne
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :TALMANT Claude
Téléphone inscription :02 51 82 46 25
Mail inscription :fmc@cfef.org
Fax inscription :
URL inscription :
Description :En France moins de 50 % des RCIU (Retard de Croissance Intra Utérin) sont diagnostiqués pendant la grossesse alors que cette pathologie représente la 3ème cause de mortalité périnatale. On comprend donc que le dépistage anténatal du RCIU, la reconnaissance des situations à risque et leur prise en charge obstétricale et néonatale soient un des objectifs majeurs de la surveillance de la grossesse.

La prise en charge néonatale des enfants de petits poids et dysmatures est un réel problème de santé publique. Les progrès de la médecine fœtale et néonatale ont contribué à diminuer le risque infantile à court et à long terme, pour peu que le dépistage ait été fait au bon moment et que la surveillance fœtale utilise les bons paramètres. En effet, le préjudice est majoré par la méconnaissance d’une situation fœtale pathologique. Les néonatologues sont confrontés à des situations tragiques faute de les avoir anticipées au cours de la grossesse, du fait de la méconnaissance des situations à risque, d’une mauvaise évaluation du RCIU et de ses étiologies. Le pronostic de ces naissances demeure néanmoins aléatoire et seul un bon dépistage peut laisser espérer une diminution de la morbidité.
Actuellement l’échographie, morphologique et biométrique est l’examen de choix du dépistage. L’évaluation de la situation hémodynamique par une étude vasculaire en Doppler permet d’en reconnaître l’étiologie. La surveillance évolutive, aidée de ces 2 examens, permet d’apprécier les critères de bien-être ou de souffrance fœtale.
Le médecin responsable de la surveillance fœtale au cours de la grossesse, connaissant les situations à risque de RCIU et celles à risque de prématurité, peut, par une analyse rigoureuse des paramètres biométriques et Doppler, améliorer le dépistage prénatal et donc la prise en charge néonatale

Objectifs spécifiques de la formation
Au terme de l’action les participants doivent être capables:

- de prendre conscience de la valeur aléatoire de l’estimation du poids fœtal, sa faisabilité, ses limites, les autres paramètres biométriques ;
- de choisir les courbes adaptées aux paramètres de la trophicité fœtale, travailler la méthodologie ;
- de reconnaître les situations à haut risque et celles à risque limité ;
- d’identifier les aspects pathologiques des annexes : Placenta, cordon, liquide amniotique, susceptible d’entraîner un RCIU;
- de faire une étude hémodynamique, permettant d’apprécier la qualité des échanges foeto-maternels : Doppler utérin
- de faire une étude hémodynamique permettant d’apprécier le « bien-être » ou la « souffrance » fœtale : Doppler funiculaire, cérébral, Ductus venosus … ;
- de s’entraîner techniquement et en situation, à la pratique des mesures fœtales et du Doppler
- de savoir formuler une annonce qui peut n’être qu’un facteur de risque, mais parfois une situation dramatique, savoir rassurer si l’angoisse parentale est majorée par des antécédents lourds ;
- d’intégrer l’examen spécifique dans une prise en charge plus globale du dépistage de masse des pathologies fœtales, travailler en étroite collaboration avec le généraliste prescripteur, le gynécologue, l’obstétricien, la sage femme, le néonatologue, le CPDPN et le psychologue, dans le cadre d’un réseau de soins performant, (maternités de niveau 2 et 3) ;

L’action se déroule sur 4 demi-journées consécutives

- Séquence 1 :
 Le « bien-être » fœtal.
 Les critères de trophicité fœtale.
 Les facteurs de risque.

- Séquence 2 :
 Les situations à risque de RCIU : le diagnostic.
 Le RCIU, sa surveillance échographique, les critères de gravité.

- Séquence 3 : mise en situation de dépistage et annonce.
 Que dire ?
 Comment le dire ?

- Séquence 4 :
 La prise en charge obstétrico-pédiatrique.
 Les objectifs de changement.

Organisation :Collège Français d’Echographie Foetale (CFEF)

Les cardiopathies fœtales : mieux les dépister, pour une meilleure prise en charge pré et post natale

Plus d'informations... :
05 et 06 novembre 2010 - Lille, Nord-Pas-de-Calais
Nombre de places : 24
Region :Nord-Pas-de-Calais
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :RIGOT-VALAT Anne-Sylvie
Téléphone inscription :02 51 82 46 25
Mail inscription :fmc@cfef.org
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les malformations cardiaques sont les malformations les plus fréquentes chez le fœtus (environ 8/1000) et s’accompagnent d’une élévation significative du taux de mortalité et de morbidité. Il existe des populations à risque élevé, mais la majeure partie de ces pathologies survient dans les populations à bas risque. Elles ont un degré de gravité très variable. Dans le domaine de la cardiologie fœtale, la découverte anténatale d’une malformation revêt un intérêt tout particulier, elle peut :
− nécessiter une prise en charge par le cardiopédiatre ou le chirurgien dès les premières heures de vie,
− être le signe d’appel visible d’une anomalie chromosomique ou d’un syndrome génique qui fera proposer un caryotype ou une enquête génétique,
− contraindre à une thérapeutique in utero, parfois indispensable chez le fœtus et chez la mère,
− révéler une pathologie familiale non connue, pouvant justifier un conseil génétique pour les grossesses ultérieures,
On comprend alors l’importance du dépistage de ces pathologies cardiaques chez le fœtus. Ce dépistage est exclusivement basé sur l’échographie. Dans les populations à bas risque l’échographie est réalisée aux termes habituels de 22 SA et 32 SA. Dans les populations à risque élevé une échographie supplémentaire peut être réalisée entre 16 SA et 18 SA. On peut estimer le taux de dépistage moyen des cardiopathies en France entre 19 et 48% environ,. Par comparaison, le taux de dépistage en Europe est de 17 à 56%. Le taux peu satisfaisant de dépistage peut s’expliquer par différents éléments : les difficultés techniques, l’évolutivité des pathologies tout au long de la vie fœtale et leur possible révélation après la naissance, l’aspect proche de la normale de certaines pathologies parfois graves. Mais également une insuffisance des pratiques dans un domaine considéré, à juste titre, comme difficile par les dépisteurs :
− les coupes de référence ne sont pas toute connues,
− les critères de qualité de ces coupes ne sont pas clairement identifiés,
− les praticiens ne disposent pas d’un outil facilement accessible pour évaluer leur pratique,
Il existe aujourd’hui des coupes opposables lors des examens échographiques durant la grossesse définies par le Comité Technique de l’Échographie (CTE). La plupart des pathologies dépistables le sont sur ces seules coupes, mais uniquement si ces dernières répondent au cahier des charges des critères de qualité. D’autres coupes, simples, dont l’intérêt n’est pas toujours connu, permettent d’améliorer encore le dépistage de malformations rares mais importantes à diagnostiquer avant la naissance. Le fossé est grand entre les dépisteurs et les cardiopédiatres, or il a été prouvé qu’une amélioration des pratiques pouvait être obtenue par une formation initiale et continue associées à un contrôle de qualité permanent. Il existe donc une réelle occasion d’améliorer le dépistage anténatal des cardiopathies par une action de formation sur l’examen échographique du cœur fœtal normal et pathologique en optimisant la prise en charge pré et post natale afin de diminuer la mortalité et la morbidité de ces pathologies.
Objectifs spécifiques:

Au terme de l’action, les participants devront être capables de :
1. Identifier les corrélations anatomiques des clichés échographiques en s’appuyant sur le rappel du développement embryologique du cœur.
2. Identifier les coupes de référence et les coupes utiles, à partir de notions d’anatomie précises.
3. Définir les critères de qualité des clichés.
4. Reconnaître les « signes d’appel » des principales pathologies identifiables à partir des coupes recommandées, notamment toutes les urgences néonatales chirurgicalement réparables.
5. Identifier les pathologies qu’il est important de dépister en fonction des critères de gravité et celles plus fréquemment associées à un contexte polymalformatif, justifiant des examens complémentaires.
6. Réaliser chronologiquement l’examen du cœur, quelle que soit la position foetale.
7. Définir les coupes qui donnent des renseignements équivalents lorsque les coupes de référence sont impossibles à faire.
8. Décrire les moyens d’aide au diagnostic, les pièges, les techniques d’obtention des critères de qualité.
9. Délivrer une information préliminaire aux parents en tenant compte de la difficulté d’établir un pronostic.
10. Définir sur quels critères et quand confier la patiente à un cardiopédiatre, à une équipe pluridisciplinaire.
11. Définir les modalités d’une connexion pérenne avec un cardiopédiatre et un Centre Pluridisciplinaire de Diagnostic Prénatal.
12. Définir les moyens d’améliorer sa pratique de dépistage en se soumettant à un contrôle de qualité permanent.


L’action de formation se déroule sur quatre demi-journées consécutives

Séquence 1 : L’écho-anatomie normale : Les coupes recommandées et leurs critères de qualité, les autres coupes utiles En alternance :
− Plénière : embryologie, corrélation écho anatomique du cœur fœtal normal
− Ateliers de mise en pratique : travail sur clichés et/ou séquences vidéo.

Séquence 2 : Les pathologies qu’il est important de dépister
En Atelier :
− Lister les pathologies qu’il est important de dépister pour une meilleure prise en charge pré ou post natale.
− Décrire les signes d’appel échographiques qui permettront de les suspecter.
− L’expert donne son avis et précise les critères de repérage nécessaires et suffisants correspondant à ces pathologies

Séquence 3 : Passage de la théorie à la pratique 1/ Conduite de l’examen : l’obtention des coupes
 Atelier théorique sur les réglages et démonstration sur vidéos du déroulement de l’examen du cœur fœtal
 Ateliers pratiques avec patientes, en petits groupes : les participants passent individuellement avec un formateur, qui les aide à optimiser leur examen en fonction des plans de référence et de la position foetale
2/ Conduite à tenir en cas de découverte d’une malformation:
 Comment compléter son examen échographique, quels examens complémentaires demander ?
 Sur quels critères et quand demander un avis spécialisé ?
 L’annonce : quel discours tenir ?
3/ Mise en situation à partir de cas cliniques, sous forme de jeux de rôles Séquence 4 : Recommandations du cardiopédiatre pour améliorer le dépistage, ou comment faire évoluer sa pratique professionnelle ? Plénière :
− Faut-il modifier les plans de référence ?
− Faut-il augmenter la rigueur des plans de coupe ?
− Faut-il préciser « les signes d’appel » leur VPP et leur VPN ?
− Comment aborder les problèmes éthiques liés au dépistage ?
Organisation :Collège Français d’Echographie Foetale (CFEF)

L’échographie fœtale : un outil pour améliorer la prise en charge des grossesses gémellaires

Plus d'informations... :
19 et 20 novembre 2010 - Nice, Provence-Alpes-Côte-d'Azur
Nombre de places : 24
Region :Provence-Alpes-Côte-d'Azur
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :MOEGLIN Daniel
Téléphone inscription :02 51 82 46 25
Mail inscription :fmc@cfef.org
Fax inscription :
URL inscription :
Description :En France, on estime à 1% des nouveau-nés le nombre d’enfants porteurs d’une déficience sévère, soit environ 7500 par an. Ces déficiences sont d’origine périnatale probable dans 15% à 45% des cas et 50% de ces enfants sont prématurés, dont 33% sont des jumeaux. Depuis 1978, la procréation médicalement assistée est responsable d’une augmentation de 22% du nombre de jumeaux nés, alors que parallèlement on assistait à une baisse de la natalité de 12% ; en 2002, les jumeaux représentaient 3% des nouveaux nés (NN) soit environ 23 000 sur un total de 761 630.

La grossesse gémellaire : une accumulation de facteurs de risques de handicap.
Le pronostic neurologique global des jumeaux est grevé essentiellement par la fréquence de l’hypotrophie (risque multiplié par 9) et de la prématurité (risque multiplié par 7,7) ; il est majoré lorsqu’elles sont associées. De plus il existe un risque de complications neurologiques spécifiques aux grossesses gémellaires monochoriales, plus particulièrement dans le syndrome transfuseur transfusé (STT), ainsi que chez le survivant en cas de mort in utero d’un des jumeaux. La gémellité multiplie par 2 le risque de malformations, certaines étant plus fréquentes dans les grossesses gémellaires. Tout cela explique le taux important d’hospitalisation maternelle prénatale et infantile (9 044, soit 16%, des enfants hospitalisés en 2002 étaient des jumeaux).

Peut-on améliorer la situation ?
Une échographie adaptée peut améliorer le suivi des grossesses gémellaires en permettant une meilleure prise en charge obstétricale et une information appropriée de la patiente elle-même :
- par une meilleure connaissance et un meilleur dépistage des situations à risque1 :
 Menace d’accouchement prématuré (MAP) : mesure échographique, plus précise que l’appréciation clinique, de la longueur du col utérin, et affirmation et quantification d’un excès de liquide amniotique (LA).
 Retard de croissance intra utérin (RCIU) (sensibilité d’environ 60%, spécificité 85%)
- par une meilleure connaissance des complications neurologiques spécifiques des grossesses monochoriales1 :
 Identification, dès le premier trimestre, de la chorionicité des grossesses gémellaires ;
 Mise évidence des signes débutants et d’aggravation du syndrome transfuseur transfusé (15 à 30 % des cas et 90% de mortalité) ;
 Recherche des lésions cérébrales clastiques du co-jumeau après la mort in utéro de l’un des deux ;
- par une meilleure connaissance de l’hémodynamique foeto-maternelle (adaptée à chaque type de gémellité) : l’utilisation de l’échographie-Doppler met en évidence les troubles associés à la souffrance fœtale chronique afin d’anticiper la souffrance fœtale aiguë. La surveillance par Doppler est un outil précieux pour l’obstétricien lui permettant d’optimiser la date d’extraction fœtale

Cette formation vise à améliorer les compétences des médecins exerçant l’échographie obstétricale en pratique libérale (généralistes, obstétriciens, gynécologues, radiologues) en ce qui concerne tant les connaissances (situations fœtales et maternelles à risque, signes échographiques de souffrance fœtale, hémodynamique très spécifique des grossesses gémellaires) que les procédures (prise en charge précoce selon le type de la gémellité, surveillance échographique adaptée) et l’information des patientes visant à réduire le risque de prématurité.

Organisation :Collège Français d’Echographie Foetale (CFEF)

Contraception : une solution adaptée à chaque femme.

Plus d'informations... :
19 et 20 novembre 2010 - ,
Nombre de places : 30
Region :
Public :Généralistes
Responsable de l'action :CHARVET Jean
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :
Organisation :CMB Développement

Epaule douloureuse : comprendre, expliquer, soigner. De l’antalgie à la chirurgie

Plus d'informations... :
19 et 20 novembre 2010 - Chambéry, Rhône-Alpes
Nombre de places : 24
Region :Rhône-Alpes
Public :Généralistes
Responsable de l'action :RADOSZYCKI Philippe
Téléphone inscription :06.20.65.68.58.
Mail inscription :mygas38@aol.com
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Une prise en charge qui relève le plus souvent des soins primaires et une évolution souvent longue nécessitant une bonne coordination des soins et l'implication du patient. La plupart des lésions de l'épaule résultant d'un surmenage articulaire peuvent être traitées au cabinet du généraliste, sans avis spécialisé. La moitié des épisodes douloureux se résolvent dans les 6 mois et certains persistent à un an. Si les antalgiques doivent être recommandés en première intention, les AINS utilisés en courte durée en l'absence de contre-indication, l'activité doit être encouragée. Le niveau de preuve de la plupart des interventions spécialisées, incluant les infiltrations cortisoniques est relativement faible.
Il faut savoir, en se basant sur la recommandation de l’ANAES, temporiser une demande insistante d'examens complémentaires ou de consultations spécialisées inadaptées, et accompagner avec pédagogie son patient vers la guérison ou la stabilisation, mais il faut aussi savoir quels patients peuvent bénéficier d'un geste chirurgical guidé par une imagerie de deuxième intention en cas d'évolution inattendue ou de persistance des symptômes.

Objectif : permettre aux participants de diagnostiquer et prendre en charge de façon adaptée leurs patients consultant pour une épaule douloureuse ou enraidie.

Quatre étapes
- Des pratiques à la problématique.
- Le diagnostic
- La prise en charge
- Mise en pratique

Experts
- Un médecin généraliste pour apporter l’éclairage et recentrer les messages sur la pratique des soins de premier recours.
- Un chirurgien spécialisé dans la chirurgie de l'épaule
- Un médecin compétent en réadaptation fonctionnelle de l'épaule
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Maîtriser le lithium et les autres régulateurs de l’humeur.

Plus d'informations... :
26 et 27 novembre 2010 - Grenoble, Rhône-Alpes
Nombre de places :
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Les régulateurs de l'humeur (normothymiques ou thymorégulateurs) constituent la base du traitement médicamenteux des troubles bipolaires de l’humeur, selon toutes les recommandations internationales (par exemple le système canadien CANMAT), ainsi qu’en France, où n’existe cependant pas de système de recommandation pour ces troubles.
On distingue au moins trois types principaux de troubles bipolaires, le type I correspondant à la maniaco-dépression classique.
L’ensemble de ces troubles atteint une prévalence approchant 5 % de la population générale.
La définition d’un thymorégulateur reste imprécise…….

Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Eduquer le patient diabétique : les outils au quotidien à utiliser en consultation de médecine générale

Plus d'informations... :
19 et 20/11/2010 - BOURGES, Centre
Nombre de places : 24
Region :Centre
Public :Généralistes
Responsable de l'action :DRAHI Eric
Téléphone inscription :02 38 45 31 49
Mail inscription :ucaformec@wanadoo.fr
Fax inscription :02 38 45 31 49
URL inscription :
Description :Ce séminaire est destiné à des médecins généralistes en exercice. Il sera thématisé sur le diabète mais les notions qui seront abordées sont généralisables à toutes les pathologies chroniques.
Trois aspects de l’éducation thérapeutique au cours de ces deux jours :
- Le diagnostic éducatif. Il s’agit de permettre au patient de se situer par rapport à se maladie et, avec l’aide du soignant, d’élaborer des objectifs de prise en charge.
- Le développement de l’autonomie autour de l’utilisation de l’automesure glycémique et de l’interprétation des résultats par le patient. Il s’agit de lui permettre d’augmenter son emprise sur sa maladie en mesurant les effets de son alimentation et de son exercice physique sur l’équilibre de son diabète.
- Une initiation à l’entretien motivationnel autour de l’enquête diététique. Il s’agit de permettre au patient d’augmenter sa motivation, grâce à des techniques d’entretien.
Objectifs :
- Identifier ses croyances de soignant sur l’éducation thérapeutique
- Réaliser un diagnostic éducatif et l’utiliser dans ses consultations
- Permettre à son patient, en utilisant un lecteur de glycémie, d’augmenter son emprise sur sa maladie
- Augmenter la motivation de son patient à améliorer sa diététique.
Organisation :UNAFORMEC CENTRE

Voyage au cœur du sommeil : les insomnies de l’adulte, essai de réponses

Plus d'informations... :
26 et 27 mars 2010 - Beaune, Bourgogne
Nombre de places : 24
Region :Bourgogne
Public :Généralistes
Responsable de l'action :VERNET Bernard
Téléphone inscription :03 80 70 38 78
Mail inscription :fbfmc@free.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Hommes ou femmes, de l’enfance à l’âge avancé, peuvent être concernés à tout moment par l’insomnie. C’est une pathologie à forte prévalence dans la population générale. En 2003, selon les données de l’observatoire de la médecine générale de la SFMG, l’insomnie était le 22ème motif le plus fréquent de consultation en médecine générale (3% des motifs de consultation). Diverses études nord-américaines faites auprès de médecins généralistes ont montré les difficultés de la prise en charge au quotidien de l’insomnie : il est toujours long et difficile d’interroger l’insomniaque et plus simple de prescrire un médicament, malaisé de recourir à des approches de type comportemental, pour lesquelles la disponibilité de professionnels formés est toujours une gageure. L’objectif est donc, au cours de cette formation, d’en arriver à un consensus professionnel aussi fort que possible, établir quelques règles « de bon sens » basées sur une démarche pragmatique.

Objectif : différencier les différentes formes d’insomnie primaires ou secondaires et prendre en charge leurs insomniaques en leur proposant les thérapeutiques appropriées, non pharmacologiques ou pharmacologiques.

Quatre étapes :
- Qui sont nos insomniaques, comment les prenons-nous en charge ?
- Mise en situation clinique 1. Appropriation de la démarche
- Mise en situation clinique 2 : Est-ce si simple ?
- Informer les patients

Experts :
- Un thérapeute comportementaliste, compétent dans les troubles du sommeil.
- Un médecin généraliste formé à la synthèse et à l’analyse critique en groupes de formation.

Organisation :Fédération Bourguignonne de Formation Médicale Continue (FBFMC)

Contraception : écouter et informer pour un choix éclairé

Plus d'informations... :
26 et 27 mars 2010 - Montpellier, Languedoc-Roussillon
Nombre de places : 24
Region :Languedoc-Roussillon
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :HEUZE Philippe
Téléphone inscription :04.67.70.86.62.
Mail inscription :FMC34@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :La contraception représente une part importante de l’activité des médecins généralistes (40% en moyenne en 2005). Les différentes méthodes contraceptives couramment utilisés sont considérées comme très efficaces avec un taux d’échec variant selon la méthode de 0,1 à 0,5 grossesses pour 100 femmes au cours des 12 premiers mois d’utilisation. Toutefois ceci n’est pas un strict reflet de la réalité, les chiffres pouvant varier de 0,1 à 6 voire 8 grossesses pour 100 femmes sur la même période selon la méthode utilisée. Même s’il revient au prescripteur de relever les éventuelles contre-indications propres à chaque patiente, les critères médicaux ne peuvent être considérés comme les seuls critères décisionnels, une implication de la femme et si possible du couple dans le choix de la méthode répondant le mieux à leurs attentes, leurs représentations et leurs conditions matérielles de vie étant déterminante.

Objectif : permettre aux participants de s’approprier les données disponibles sur les différentes méthodes contraceptives pour mieux informer les patientes, prendre en compte leurs attentes, les situations particulières et toute la dimension psycho-sociale dans la décision de prescription.

Cinq étapes
- La première consultation pour contraception
- Les situations particulières et les situations à risque
- La contraception par dispositif intra-utérin.
- Les modalités de suivi des différentes contraceptions.
- Informer pour prévenir. Comment améliorer la pratique ?

Experts :
- Un médecin généraliste intervenant habituel dans un centre de planification et d’éducation familiale et d’interruption volontaire de grossesse
- Un gynécologue.
Organisation :FMC 34

Epaule douloureuse : comprendre, expliquer, soigner. De l’antalgie à la chirurgie

Plus d'informations... :
25 et 26 mars 2010 - Bouaye, Pays de la Loire
Nombre de places : 24
Region :Pays de la Loire
Public :Généralistes
Responsable de l'action :EUMONT Denis
Téléphone inscription :02 40 48 47 23
Mail inscription :uraformec.pl@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Une prise en charge qui relève le plus souvent des soins primaires et une évolution souvent longue nécessitant une bonne coordination des soins et l'implication du patient. La plupart des lésions de l'épaule résultant d'un surmenage articulaire peuvent être traitées au cabinet du généraliste, sans avis spécialisé. La moitié des épisodes douloureux se résolvent dans les 6 mois et certains persistent à un an. Si les antalgiques doivent être recommandés en première intention, les AINS utilisés en courte durée en l'absence de contre-indication, l'activité doit être encouragée. Le niveau de preuve de la plupart des interventions spécialisées, incluant les infiltrations cortisoniques est relativement faible.
Il faut savoir, en se basant sur la recommandation de l’ANAES, temporiser une demande insistante d'examens complémentaires ou de consultations spécialisées inadaptées, et accompagner avec pédagogie son patient vers la guérison ou la stabilisation, mais il faut aussi savoir quels patients peuvent bénéficier d'un geste chirurgical guidé par une imagerie de deuxième intention en cas d'évolution inattendue ou de persistance des symptômes.

Objectif : permettre aux participants de diagnostiquer et prendre en charge de façon adaptée leurs patients consultant pour une épaule douloureuse ou enraidie.

Quatre étapes
- Des pratiques à la problématique.
- Le diagnostic
- La prise en charge
- Mise en pratique

Experts
- Un médecin généraliste pour apporter l’éclairage et recentrer les messages sur la pratique des soins de premier recours.
- Un chirurgien spécialisé dans la chirurgie de l'épaule
- Un médecin compétent en réadaptation fonctionnelle de l'épaule
Organisation :URAFORMEC des Pays de la Loire

Identifier,évaluer, traiter et prévenir le stress au travail

Plus d'informations... :
19 et 20 mars 2010 - , Franche-Comté
Nombre de places : 24
Region :Franche-Comté
Public :Généralistes
Responsable de l'action :Damien POLLET
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :identifier les facteurs de stress au travail
Evaluer la situation de souffrance des patients en prenant en compte les aspects physiques et psychologiques de la situation de stress
Identifier, évaluer et intervenir dans les situations de harcèlement
Organisation :Fédération des Associations de FMC de Franche Comté

Agir précocement devant une tumeur cutanée maligne

Plus d'informations... :
26 et 27 mars 2010 - , Franche-Comté
Nombre de places : 30
Region :Franche-Comté
Public :Généralistes
Responsable de l'action :Pascal JORDAN
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :S’approprier une stratégie de diagnostic précoce de tumeurs cancéreuses de la peau : l’examen clinique ; utiliser les techniques chirurgicales simples au cabinet ; demander un avis complémentaire selon le type de tumeur diagnostiquée ; mettre en place les éléments de la prévention.
Organisation :Fédération des Associations de FMC de Franche Comté

Accidents du travail : optimiser la prise en charge, prévenir la sinistrose

Plus d'informations... :
02 et 03 juillet 2010 - Besançon, Franche-Comté
Nombre de places : 24
Region :Franche-Comté
Public :Généralistes
Responsable de l'action :POLLET Damien
Téléphone inscription :03 81 48 55 61
Mail inscription :frfmc_secretariat@yahoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :En 2007, la CNAMTS a comptabilisé 1,32 million de sinistres en rapport avec l’activité professionnelle dont 87 % d’accidents du travail, 9%de maladies professionnelles et 4 % d’accidents de trajet. Les accidents de trajet représentaient 85442 sinistres dont 11% d’accidents graves responsables de 94 % d’incapacités permanentes. 64 % des accidents ont donné lieu à un arrêt d’au moins 24 heures avec une durée moyenne de 49,8 jours en accident et de 63,1 jours s’il s’agissait d’un accident de trajet. 622 décès sont survenus imputables à l’accident du travail, les véhicules étant la première cause identifiable en accident de trajet. 6,4 % des accidents du travail avec arrêt ont donné lieu à une incapacité partielle permanente avec un taux moyen de 10,7 % en accident du travail et 15 % en accident de trajet. L’importance de l’accident professionnel est dominée par ses conséquences médicales mais le versant administratif est intensément présent. Il n’y a pas de recommandations professionnelles dans ce domaine mais le programme 2009 de qualité et d’efficience « accidents du travail – maladies professionnelles » de la sécurité sociale assigne trois objectifs principaux aux politiques de prévention et de réparation des risques professionnels : réduire la fréquence et la gravité des accidents du travail et des accidents de trajet grâce à la prévention, améliorer la reconnaissance des accidents du travail, garantir la viabilité du système de la branche AT/MP.

Objectif : mieux maîtriser la législation relative aux accidents de travail pour optimiser leur prise en charge des patients concernés, les informer sur leurs droits et obligations, favoriser la reprise du travail en collaboration avec tous les professionnels concernés, prévenir la désinsertion professionnelle.

Quatre étapes :
- L’accident de travail dans la pratique des participants – Spécificités de l’accident de travail.
- Réglementation – Reprise – Le certificat final
- Les situations complexes. L’invalidité
- Coordonner les différents acteurs. Prévenir la désinsertion

Experts :
- Un médecin généraliste
- Un médecin conseil de l’assurance maladie
- Un médecin du travail
Un médecin MDPH
Organisation :Fédération des Associations de FMC de Franche-Comté

Cancer du col utérin : dépister – prévenir – informer

Plus d'informations... :
01er juillet 2010 - Pérols, Languedoc-Roussillon
Nombre de places : 24
Region :Languedoc-Roussillon
Public :Généralistes
Responsable de l'action :RIVALS Françoise
Téléphone inscription :04.67.20.10.03.
Mail inscription :fmclr.unaformec@wanadoo.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Le cancer du col utérin (CCU) est dans le monde le second cancer en termes de fréquence chez la femme. 500 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année à l’origine de 250 000 décès. Si 80% surviennent dans les pays en voie de développement il reste cependant en France, avec 3387 nouveaux cas diagnostiqués en 2000, le 8e des cancers féminins les plus fréquents en termes de nouveaux cas, le 2e entre 18 et 44 ans et le 13e en termes de mortalité. Le dépistage a permis une régression régulière de l’incidence entre 1978 et 2000 de 3 à 4,5 % en moyenne chaque année. Les cancers invasifs du col de l’utérus encore observés sont essentiellement dus à des « ratés » du dépistage. Une vaccination efficace est possible mais le vaccin ne protège que sur quelques sérotypes et beaucoup d’incertitudes subsistent encore. En tout état de cause la surveillance et le dépistage restent indispensables et doivent encore être renforcés

L’objectif général est de permettre aux médecins généralistes d’améliorer leur pratique concernant le frottis cervico-vaginal et de mieux informer les patientes en vue de contribuer efficacement à l’amélioration du dépistage et de la prévention du cancer du col de l’utérus

Trois étapes
- L’état des lieux. Dépistage individuel versus dépistage organisé.
- La mise en pratique. Les gestes techniques. La conduite à tenir devant une anomalie.
- L’information et la prévention.

Experts
- Un médecin généraliste ayant une compétence en analyse critique de la littérature et analyse de la pratique des soins primaires.
- Un anatomo-pathologiste
Organisation :UNAFORMEC Languedoc Roussillon

Le médecin généraliste et les maladies professionnelles

Plus d'informations... :
09 et 10 juillet 2010 - Lyon, Rhône-Alpes
Nombre de places : 24
Region :Rhône-Alpes
Public :Généralistes
Responsable de l'action :WOLF Pierre
Téléphone inscription :06.20.65.68.58.
Mail inscription :mygas38@aol.com
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Selon les statistiques du régime général de l’Assurance Maladie publiées par la CNAMTS en septembre 2006 le nombre de nouveaux cas de maladies professionnelles reconnus en 2004 par rapport à l’année 2003 a augmenté de 7.7%. Cette hausse se poursuit en 2005. On estime à 12000 nouveaux cas par an le nombre de cancers attribuables aux expositions professionnelles et seulement 2000 d’entre eux ont été déclarés et 1500 reconnus. La sous reconnaissance des cancers professionnels a trois conséquences: une mise en place plus difficile des mesures de prévention ; une prise en charge indue par la branche maladie de la Sécurité Sociale ; parfois un diagnostic tardif ; une perte des droits du patient.
Il existe un dispositif de suivi des maladies professionnelles mal connu des assurés et des professionnels de santé. Les textes existent dans le Code du travail (art .231-56) ou dans celui de la sécurité sociale (artD.461-25), mais sont peu appliqués.

Objectif : permettre aux médecins de s’approprier la législation relative aux maladies professionnelles ou à caractère professionnel et les modalités de leur déclaration pour une juste reconnaissance des droits des patients.

Cinq étapes :
- Définir la maladie professionnelle et la maladie à caractère professionnel et identifier la législation relative aux pathologies professionnelles.
- Définir les modalités de collaboration entre médecins généralistes et médecins du travail dans la prise en charge globale du patient travailleur. Identifier des mesures de prévention.
- Évaluer les risques professionnels de leurs patients (sensibilité et/ou exposition particulières).
- Définir les différentes étapes de la déclaration de la maladie professionnelle
- Définir la place de chaque professionnel de santé dans la prise en charge du patient atteint de maladie professionnelle dans le respect des règles déontologiques.

Experts :
- Un médecin généraliste formé à la synthèse et à l’analyse critique en groupes de formation.
- Un médecin conseil.
- Un médecin du travail
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

L’insomnie de l’adulte : comment la prendre en charge en médecine générale ?

Plus d'informations... :
1 et 2 juillet 2010 - ,
Nombre de places : 30
Region :
Public :Généralistes
Responsable de l'action :CHARVET Jean
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :
Organisation :CMB Développement

Accidents du travail : optimiser la prise en charge, prévenir la sinistrose

Plus d'informations... :
ATTENTE DECEMBRE 2010 - Poitiers, Poitou-Charentes
Nombre de places : 24
Region :Poitou-Charentes
Public :Généralistes
Responsable de l'action :SEGAUD Patrick
Téléphone inscription :05.49.06.83.41.
Mail inscription :robert.pasquali@orange.fr
Fax inscription :
URL inscription :
Description :En 2007, la CNAMTS a comptabilisé 1,32 million de sinistres en rapport avec l’activité professionnelle dont 87 % d’accidents du travail, 9%de maladies professionnelles et 4 % d’accidents de trajet. Les accidents de trajet représentaient 85442 sinistres dont 11% d’accidents graves responsables de 94 % d’incapacités permanentes. 64 % des accidents ont donné lieu à un arrêt d’au moins 24 heures avec une durée moyenne de 49,8 jours en accident et de 63,1 jours s’il s’agissait d’un accident de trajet. 622 décès sont survenus imputables à l’accident du travail, les véhicules étant la première cause identifiable en accident de trajet. 6,4 % des accidents du travail avec arrêt ont donné lieu à une incapacité partielle permanente avec un taux moyen de 10,7 % en accident du travail et 15 % en accident de trajet. L’importance de l’accident professionnel est dominée par ses conséquences médicales mais le versant administratif est intensément présent. Il n’y a pas de recommandations professionnelles dans ce domaine mais le programme 2009 de qualité et d’efficience « accidents du travail – maladies professionnelles » de la sécurité sociale assigne trois objectifs principaux aux politiques de prévention et de réparation des risques professionnels : réduire la fréquence et la gravité des accidents du travail et des accidents de trajet grâce à la prévention, améliorer la reconnaissance des accidents du travail, garantir la viabilité du système de la branche AT/MP.

Objectif : mieux maîtriser la législation relative aux accidents de travail pour optimiser leur prise en charge des patients concernés, les informer sur leurs droits et obligations, favoriser la reprise du travail en collaboration avec tous les professionnels concernés, prévenir la désinsertion professionnelle.

Quatre étapes :
- L’accident de travail dans la pratique des participants – Spécificités de l’accident de travail.
- Réglementation – Reprise – Le certificat final
- Les situations complexes. L’invalidité
- Coordonner les différents acteurs. Prévenir la désinsertion

Experts :
- Un médecin généraliste
- Un médecin conseil de l’assurance maladie
- Un médecin du travail
Un médecin MDPH
Organisation :UNAFORMEC Poitou Charentes

Prise en charge d'un enfant présentant des troubles du langage oral et écrit

Plus d'informations... :
6 et 7 novembre 2009 - Tournon, Rhône-Alpes
Nombre de places : 15
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :DUCLIEU Jacques
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Former les médecins de premier recours auprès des enfants à orienter puis suivre ces enfants est une nécessité de santé publique, avec pour le patient et pour la collectivité une prise en charge orthophonique plus adaptée, une meilleure prise en charge des troubles associés et une diminution de l’échec scolaire et de l’illettrisme
Cette formation se propose de donner au médecin la compétence utile pour coordonner la prise en charge des enfants atteints de trouble du langage oral et/ou écrit.
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Prise en charge de l’insomnie chez l’adulte

Plus d'informations... :
27 et 28 novembre 2009 - Annemasse, Rhône-Alpes
Nombre de places : 24
Region :Rhône-Alpes
Public :Généralistes
Responsable de l'action :HORVATH Michel
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Epaule douloureuse non traumatique et non instable. Quelle prise en charge ?

Plus d'informations... :
4 et 5 décembre 2009 - Tournon, Rhône-Alpes
Nombre de places : 24
Region :Rhône-Alpes
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :FROGER Patrick
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes

Prise en charge d'un enfant présentant des troubles du langage oral et écrit

Plus d'informations... :
26 et 27 juin 2009 - St Etienne,
Nombre de places : 30
Region :
Public :Géné et Spé
Responsable de l'action :MEYRAND Bruno
Téléphone inscription :
Mail inscription :
Fax inscription :
URL inscription :
Description :Former les médecins de premier recours auprès des enfants à orienter puis suivre ces enfants est une nécessité de santé publique, avec pour le patient et pour la collectivité une prise en charge orthophonique plus adaptée, une meilleure prise en charge des troubles associés et une diminution de l’échec scolaire et de l’illettrisme
Cette formation se propose de donner au médecin la compétence utile pour coordonner la prise en charge des enfants atteints de trouble du langage oral et/ou écrit.
Organisation :UNAFORMEC Rhône-Alpes




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